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SKI : COMMENT LES PETITES STATIONS SE JOUENT DES CAPRICES DE LA NEIGE

Foin du réchauffement ! Longtemps tributaires de la neige, les domaines skiables de basse altitude se sont adaptés aux caprices du climat en bichonnant leurs pentes mais doivent encore diversifier leur activité face à la concurrence des hautes cimes.
Des vacanciers dans une station des Pyrénées (AFP - Archives  Raymond Roig)

Des vacanciers dans une station des Pyrénées (AFP – Archives Raymond Roig)

Indispensables aujourd’hui à la préparation de l’hiver, l’épierrage, le ré-engazonnement, l’enneigement artificiel et le damage systématique des pistes ont permis de diviser par trois, depuis 1990, l’exposition de ces stations à la météo, qui savent désormais exploiter même le plus fin des manteaux neigeux, selon les professionnels.
« C’est vrai ici comme ailleurs, mais ce sont les domaines de moyenne montagne qui ont le plus bénéficié de ces techniques. Grâce à elles, leur fréquentation a davantage progressé que celle des grandes stations au cours des dernières années », souligne Laurent Reynaud, délégué général de Domaines skiables de France.
À Lans-en-Vercors en Isère, où elles culminent à 1.900 mètres, les pentes sont travaillées chaque été pour permettre aux skieurs de les dévaler aux premiers flocons. « Avant, un simple redoux pouvait nous faire fermer. Aujourd’hui, un peu de neige de culture suffit à passer des caps difficiles. L’enneigement artificiel est devenu un élément majeur », analyse Ludovic Moulin, directeur d’exploitation.
Selon une étude d’Atout France en 2009, sa généralisation a permis de diminuer de moitié la baisse de fréquentation des stations en cas de pénurie. « On peut considérer que la neige de culture consolide 15% du chiffre d’affaires les bonnes saisons et 30% les années délicates », indique-t-elle.
– Canons et barrières à neige –
Pour expliquer la résistance des petites stations face aux grandes, les professionnels du ski pointent aussi une expertise accrue et de nouveaux outillages.
« Nos plans de damage sont aujourd’hui plus rigoureux, on sait aussi mieux travailler la neige grâce à un personnel mieux formé. Les machines à treuil nous aident à enneiger de manière beaucoup plus performante les fortes pentes », détaille Ludovic Moulin.
Super Besse, dans le Massif Central, 70% du domaine, situé entre 1.400 et 1.800 mètres d’altitude, est équipé de 315 canons à neige. La station a également investi depuis le début des années 1990 dans des barrières derrière lesquelles l’or blanc est stocké et rabattu naturellement sur les pistes en cas de vent.
Quelque 250.000 €uros sont déboursés chaque année en aménagements, pour des revenus hivernaux d’environ 9 M€, contre 2,6 millions il y a dix ans. « On peut dire aujourd’hui que nous avons réussi notre adaptation. Les pistes sont de vrais boulevards », explique Vincent Gatignol, directeur des remontées mécaniques.
Pour étoffer leur clientèle et garantir leur activité, certaines stations de moyenne montagne élargissent aussi leur offre sportive. Comme Saint-Pierre-de-Chartreuse en Isère, qui mise sur le trail, hiver comme été.
– « On n’a pas encore remplacé le ski » –
A Super Besse, le VTT, la luge d’été et une tyrolienne de 1.600 mètres de long ont quasiment triplé le chiffre d’affaires estival en quatre ans, à 900.000 €uros en 2014.
« D’autres activités existent mais elles sont pour l’heure loin de générer l’emploi et les retombées économiques du ski. Bref, on ne l’a pas encore remplacé. Sans lui, Lans-en-Vercors serait une cité dortoir », tempère Ludovic Moulin.
« La question de l’équilibre économique des stations de basse altitude va se poser avant celle du changement climatique car leurs modèles s’engluent en termes de recettes et de dépenses. Des décisions vont devoir être prises d’ici dix ans », prévient Laurent Reynaud.
Pour Michel Giraudy, président de l’association France Montagnes et maire de Bourg-Saint-Maurice/Les Arcs en Savoie, « ces stations en ont encore sous le pied. La plupart d’entre elles ont une économie bien assise sur quatre mois de ski, mais elles n’exploitent pas les deux-tiers de leur richesse ».
L’avenir passe selon lui par « davantage de polyvalence économique » et le maintien d’une population « en développant des emplois permanents dans l’enseignement, l’artisanat ou encore la santé ».
A Super Besse, elle s’érode pour l’instant à mesure que les taxes augmentent, d’après M. Gatignol.
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