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Francis DASPE

POLITIQUE : LA MAJORITÉ DÉPARTEMENTALE SOCIALISTE SERA-T-ELLE DANS LA RUE CONTRE LA LOII EL KHOMRI ?

Par Francis DASPE, co-secrétaire départemental du PG 66
Le Parti de Gauche 66 apporte son soutien le plus résolu au mouvement interprofessionnel de grève contre la loi Travail El Khomri de jeudi 15 septembre 2016.
La loi El Khomri constitue une arme redoutable contre le pacte social et républicain issu de la charte du Conseil National de la Résistance et des conquêtes du combat ouvrier, notamment par l’inversion de la hiérarchie des normes et le modèle de précarité généralisé en découlant. L’heure est plus que jamais à la résistance et à la fronde.
Le PG 66 se demande s’il y aura jeudi 15 septembre des socialistes de la majorité départementale des Pyrénées-Orientales dans la rue pour demander le retrait de la loi Travail El Khomri. Après tout, leur « initiation et leur échauffement à la fronde » contre la majorité socialiste régionale de Carole Delga à l’occasion de la manifestation de samedi dernier sur le nom de la nouvelle région ne sont-ils pas susceptibles de donner des espoirs, même les plus insensés ?
Le PG 66 ne se pose cependant pas la question de la présence d’élus de droite : la loi Travail El Khomri est de droite. Clairement et sans ambiguïté…
Alors camarades socialistes, être frondeur ou ne pas être (socialiste…) ? Telle est la question fondamentale ! Rendez-vous jeudi 15 septembre à 10 heures 30 place de Catalogne à Perpignan ? Chiche !

POLITIQUE : LE NOM DE LA NOUVELLE RÉGION OU LA STRATÉGIE DE L’ÉCRAN DE FUMÉE

Par Francis DASPE, co-secrétaire départemental du PG 66
Le nom de la nouvelle grande région est un os à ronger. Sous l’écume identitaire, le vieux monde politique local, celui des connivences et des zigzags, se délecte des postures.   Sans doute pour mieux occulter les urgences économiques, sociales et politiques de la région et du département ? Plus sûrement pour tenter de se persuader de son importance pourtant bien érodée. 
Francis DASPE
Francis DASPE
À la source de la polémique, la réforme territoriale
Les évidences doivent être inlassablement répétées, tant certains seraient devenus amnésiques. Il n’est pas possible de ne pas réaffirmer en préalable son opposition à la réforme territoriale qui a conduit à la fusion des régions Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées. Cette nouvelle région est un objet politique sans unité et sans cohérence. Même les partisans affichés de la réforme, une fois élus ou réélus, conviennent du caractère surdimensionné et factice de cette nouvelle région.
Un double objectif a présidé à cette réforme territoriale. Il y avait la volonté d’instaurer une vision technocratique visant à éloigner le citoyen des décisions politiques, en rétrécissant la démocratie de proximité et en réduisant à la portion congrue les communes et les départements. L’autre objectif était d’imposer une cure d’austérité aux collectivités locales. Ces deux objectifs correspondent aux recommandations de l’Union européenne. Une réforme territoriale qui avait été engagée par Nicolas Sarkozy avant d’être portée par François Hollande… 
Les pompiers pyromanes
Les dirigeants socialistes du département soutiennent le mouvement de contestation contre le nom d’Occitanie. Ils veulent certainement faire oublier que leurs parlementaires se sont empressés de voter la réforme territoriale. Trahissant de la sorte le dernier combat politique de Christian Bourquin qui avait fait de la fusion un casus belli.
Il y a sans aucun doute la volonté de redorer quelque peu leur blason pour faire oublier l’acceptation de mesures impopulaires. Les parlementaires socialistes des Pyrénées-Orientales n’ont jamais eu la velléité d’être des frondeurs.
On doit aussi prendre en compte l’existence de règlements de comptes internes au niveau régional au sein Parti socialiste : la fédération départementale des Pyrénées-Orientales a gardé une dent contre Carole Delga en raison des conditions de constitution de la liste entre les deux tours. Ils ont servi de variable d’ajustement, avec 2 élus PS pour 4 élus Nouveau Monde !
Dans ces conditions, les pyromanes de la réforme territoriale et de la fusion ne sont pas habilités à se transformer par magie en pompiers du nom de la nouvelle grande région.   
Reniements, alliances contre-nature, hypocrisies
D’autres ont oublié leurs engagements et leurs convictions. Ce fut le cas par exemple du subterfuge politicien du nom du département utilisé comme contrefeu par les écologistes. Après avoir continument flatté au cours de la campagne des Régionales tous les relents identitaires régionalistes, voilà qu’une fois élus ils en viennent à déclarer que le nom de la région ne constitue pas l’enjeu essentiel : ce serait le nom du département qu’il faudrait changer. Sur lequel ils n’ont, bien évidemment, pas prise. Ou comment refiler la patate chaude aux autres, tout cela pour éviter de cliver avec Carole Delga. Que ne ferait-on pas pour des vice-présidences et une participation à l’exécutif régional ! Alors qu’ils n’ont pas été élus pour ça… Je pense au désarroi de catalanistes sincères avec des préoccupations sociales réelles… Ou comment retourner dans l’ancien monde politique des combinaisons et des opportunismes !
D’autres ont sauté sur l’occasion pour instrumentaliser la question non sans arrière-pensées. C’est le cas par exemple des appels incantatoires à l’union la plus large. Ce qui revient à verser dans des alliances contre-nature, incarnées par des collectifs qui amalgament joyeusement incompatibilités et antagonismes notoires. Une forme d’union sacrée, alors qu’on se réclame de Jaurès ? Ou comment se faire une place dans l’ancien monde politique des notabilités et des connivents…
Les pompiers sans eau
Une autre catégorie s’est emparée du sujet : celle des pompiers sans eau. Ces personnes comptent pour peu dans le débat public. Elles ont trouvé opportunément un moyen d’exister dans le débat public local, faute de propositions structurantes sur les questions essentielles : pauvreté, précarité, chômage, insuffisante diversification de l’économie départementale, non valorisation des atouts écologiques etc.
Il s’agit des partis catalanistes sans guère de ressort, ou des franc-tireurs isolés sans ancrage, souvent hors-sol.
La droite
La droite, à l’origine de la réforme territoriale lors du quinquennat de Nicolas Sarkozy, s’est jetée dans l’arène. Une double logique l’a mise en mouvement : des arrière-pensées politiciennes classiquement évidentes, la nécessité d’entretenir le clientélisme local en préservant par tous les moyens les rentes de situation. C’est bien la marque de fabrique de la droite des Pyrénées-Orientales, que l’extrême-droite voudrait supplanter dans ces travers.
L’ancien Monde à bout de souffle
Ce tableau de l’échiquier politique local n’est guère réjouissant. La polémique du nom de la nouvelle région aura eu au moins le mérite de révéler une fois de plus cette réalité peu reluisante.
Comment en effet ne pas mettre en évidence l’inconstance ou/et l’inconsistance d’une grande partie des représentants politiques des Pyrénées-Orientales ? Ils multiplient les postures bassement politiciennes. De la poste à l’imposture, le fossé est vite franchi. Les chemins empruntés sont souvent incompréhensibles et impénétrables.
Jouer avec le feu n’est pas très honorable. Face à l’incendie, la stratégie des écrans de fumée s’avère dérisoire. Et jamais à la hauteur des enjeux et des responsabilités.

POLITIQUE : DERNIÈRE RENTRÉE DU QUIQUENNAT, PROMESSES DÉFINITIVEMENT NON TENUES !

Par Francis DASPE co-secrétaire départemental, président de la Commission nationale Education du PG 
Francis DASPE
Francis DASPE
Cette rentrée est la dernière du quinquennat qui s’achève. Le constat est sans appel, très loin des promesses de la campagne de 2012.
À l’égalité républicaine du service public d’éducation, s’est substituée l’école territoriale de Hollande. La balkanisation du système éducatif, aggravée par les contre-réformes des rythmes scolaires et du collège, est source d’inégalités pour les élèves et leurs familles.
La gratuité, principe fondateur, est gravement mise en cause. Trois ans après leur mise en œuvre, plus de 40 % des familles paient pour accéder aux temps périscolaires. La diminution de près de 10 milliards d’€uros de dotations aux collectivités territoriales s’accompagne de la fermeture d’écoles en particulier en zone rurale.
Avec la logique du socle commun introduit par la droite, le quinquennat socialiste est celui d’une école au rabais et d’une conception minimaliste et utilitariste des savoirs (perte de centaines d’heures d’enseignement disciplinaires au collège, suppression entérinée d’une année d’étude dans la voie professionnelle et de filières dans la voie technologique). L’idéal émancipateur est mis au placard au profit d’une soumission de l’école aux intérêts patronaux.
Aux « 60 000 postes » promis et non créés s’oppose la réalité de classes surchargées où le nombre moyen d’élèves en primaire, au collège et au lycée est aujourd’hui plus important que sous le quinquennat précédent.
Le Parti de Gauche propose, dans le cadre de la campagne de la France insoumise, un programme d’urgence pour tourner la page d’une décennie de politique régressive dans le domaine éducatif. Allongement de la scolarité obligatoire de 3 à 18 ans, plan de pré-recrutement à la hauteur des besoins éducatifs, refonte d’une formation initiale, extension de la gratuité à un périscolaire organisé nationalement, abrogation des contre-réformes du collège et du bac-pro, hausse du point d’indice sont autant de mesures qu’il faudrait mettre en œuvre pour renouer avec le projet d’une école de l’égalité et de l’émancipation.

POLITIQUE / LE NOM DE LA NOUVELLE RÉGION OU L’OS À RONGER

Par Francis DASPE, Co-Secrétaire Départemental du Parti de Gauche
La débauche d’énergie orchestrée autour de la recherche d’un nouveau nom pour la région Languedoc-Roussillon / Midi-Pyrénées a de quoi laisser circonspect. Cela semble être devenu le sujet central dans les Pyrénées-Orientales tant les prises de position parfois à l’emporte-pièce se multiplient. Dans ce contexte d’emballement, des clarifications sur le fond s’imposent. 
Occitanie est une très mauvaise appellation
C’est évident, mais cela va mieux en le disant une fois de plus. Le nom d’Occitanie qui a été retenu est très mauvais. Et ce pour de nombreuses raisons, qui ne sont que rarement mentionnées par la majorité des opposants s’efforçant de se tenir en première ligne.
L’origine prétendant se fonder sur des critères historiques se révèle en fait très approximative. L’Occitanie déborde très largement le cadre des anciennes régions Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées. Le président de la région Nouvelle Aquitaine ne s’est d’ailleurs pas privé de le rappeler vertement. De surcroît, Occitanie n’est pas uniquement composée de terres occitanes : c’est donner des arguments recevables aux partisans de l’ajout « pays catalan » qui peuvent se sentir exclus d’une telle dénomination.
Occitanie renvoie donc à une réalité ethnico-linguistique. Ces appellations ethnico-linguistiques alimentent trop souvent réflexes et replis identitaires. Elles ne sont pas tournées vers l’avenir.
La question est en définitive fondamentalement politique. Le choix d’Occitanie signe le retour aux féodalités d’Ancien Régime. Pas étonnant, puisque c’est la logique de la réforme territoriale qui a conduit à cette fusion, rétrécissant la démocratie de proximité, dévitalisant les communes et les départements au profit des métropoles et des régions.
Réaffirmer les principes de la République
Le choix du nom d’une région doit être guidé par des principes. Rien ne doit être de nature à remettre en cause la République une et indivisible. Rien ne doit être dérogatoire au principe d’égalité des territoires et des personnes. Pour qui l’ignore, les valeurs républicaines constituent un programme global à réaliser pleinement.
Notre préférence va pour les termes reposant sur des bases géographiques, comme ce fut le cas lors de la Révolution française au moment de la création des départements.  Contre les provinces d’Ancien Régime dont les nouvelles grandes régions ne sont que la resucée, les révolutionnaires de 1789 avaient fait le choix de noms géographiques. 
Des propositions qui font davantage sens
Nous avions fait au cours des derniers mois trois propositions de nom à la nouvelle région. Chacune possède sa propre logique.
La première était de garder en les additionnant les noms des deux anciennes régions, Languedoc-Roussillon / Midi-Pyrénées. Elle possédait l’avantage de montrer précisément le non sens de la fusion opérée. La critique d’un nom à rallonge aurait pu être compensée par le choix d’un acronyme propulsif à partir des quatre termes.
La seconde proposition était de nommer la région constituée de 13 départements OPNI : objet politique non identifié… Sans aucun doute l’appellation la plus juste sur le fond !
La troisième proposition était 3Terres et Mer du Midi3. Car nous constatons que la nouvelle région se partage entre plaines, montagnes et mer. Car nous considérons que la valorisation d’une économie de la mer constitue une solution aux difficultés de la région. Car nous estimons que Midi est le terme géographique le plus rassembleur de l’ensemble des territoires concernés.
Chacune de ces propositions, dans son domaine et à sa manière, donne bien plus de sens que le choix qui a été fait. Le nom de la nouvelle région doit contribuer à créer une identité commune, fusse-t-elle artificielle. Pas à conforter des repliements, identitaires ou pas. C’est hélas raté ! À moins que tout cela ne soit qu’un os à ronger dans l’entre soi…

POLITIQUE : « JE M’INSCRIS, JE VOTE, ILS DÉGAGENT ! »

La « France insoumise JLM 2017″ invite à l’inscription sur les listes électorales

Par Francis DASPE 
« La France insoumise – JLM 2017« , mouvement qui accompagne la candidature de Jean-Luc Mélenchon aux élections présidentielles de 2017, lance cet été et jusqu’au 31 décembre une grande campagne d’inscription sur les listes électorales. Il s’agit de donner la possibilité à chacun et à chacune de reconquérir sa voix politique, d’être à nouveau souverains. Autrement dit, de pouvoir changer radicalement l’avenir du pays et sa propre vie.
Une occasion historique se présente en effet en 2017. On votera pour remplacer le président de la République et tous les députés, c’est-à-dire tous ceux qui exercent les principaux pouvoirs en notre nom.
En France, 3 millions de personnes, soit l’équivalent du nombre d’inscrits cumulés de Paris, Lyon et Marseille, ne sont pas inscrites sur les listes électorales. Pire, plus du double sont mal-inscrites (souvent pour cause de déménagement) et qui ne peuvent pas toujours voter.
C’est en premier lieu les jeunes, les personnes les moins diplômées et celles ayant acquis la nationalité française qui sont le plus exclues ou éloignées de la citoyenneté. Plus nous serons nombreux à investir les listes électorales, plus nous aurons de forces pour balayer le petit nombre de puissants qui gouvernent sans le peuple et contre ses intérêts. L’oligarchie qui règne sous la 5ème République s’accommode très bien de cette dissolution du peuple qui n’a plus de souveraineté.  
Avec « La France Insoumise – JLM 2017″, je m’inscris, je vote, ils dégagent !

POLITIQUE : EXPRIMER SA DÉSAPPROBATION CONTRE LA DOUBLE RUPTURE DE LA LOI EL KHOMRI

Par Francis DASPE, co-secrétaire départemental du PG 66
La loi Travail dite loi El Khomri constitue une double rupture d’envergure pour le quinquennat du Président de la République François Hollande.
Une rupture sociale d’abord avec la poursuite du démantèlement du droit du travail dans la droite ligne des préconisations du Medef et de l’Union européenne. Une rupture démocratique ensuite avec l’utilisation répétée et brutale par le gouvernement Valls de l’article 49.3 pour faire passer en force un texte rejeté par la majorité des Français et des syndicats.
Le temps du discours du Bourget qui désignait la finance comme l’ennemie est décidément très loin…
La venue du Président de la République François Hollande à Perpignan jeudi 28 juillet pour l’inauguration de la 2 fois 3 voies de l’A9 entre Perpignan et le Boulou est l’occasion d’exprimer sa profonde désapprobation à l’égard de ces ruptures.
En conséquence, le PG 66 appelle à participer au rassemblement lancé à l’initiative de l’intersyndicale jeudi 28 juillet devant la Préfecture de Perpignan à partir de 12 heures.

SOLIDARITÉ AVEC NICE

Par Francis DASPE, co-secrétaire départemental du PG 66
Le Parti de Gauche 66 exprime sa plus profonde indignation devant l’horreur de la tuerie perpétrée jeudi 14 juillet à Nice. Il exprime son soutien et sa solidarité aux familles des victimes et aux victimes blessées dans ce lâche attentat.
Le choix de tuer lors des fêtes du 14 juillet n’est pas anodin. Ces terroristes nous signifient qu’ils attaquent aussi des principes qu’ils haïssent. Ceux, universels, de notre Révolution et de notre République : liberté, égalité, fraternité, laïcité.
Ce sont ces principes qu’il faut conforter dans ces moments terribles. Refusons toute stigmatisation et division : ces terroristes ne font pas le tri dans leurs victimes, ici ou au Proche-Orient.
Le Parti de Gauche propose plusieurs pistes pour lutter contre cette barbarie : renforcer le renseignement humain intérieur et extérieur en contradiction avec les politiques d’austérité budgétaires, frapper Daesh économiquement, accentuer la pression diplomatique contre les inspirateurs wahhabites des terroristes, Arabie Saoudite et Qatar en tête, imposer au président turc Erdogan de mettre un terme définitif aux relations secrètes qu’il a trop longtemps maintenues avec Daesh, donner un autre cours aux orientations géopolitiques de la politique étrangère menée dans cette région du monde depuis les deux derniers quinquennats.
Soyons solidaires, conscients et déterminés en ces heures tragiques contre cette abomination du terrorisme aveugle.

ÉDUCATION ÉCOLE : LA REFONDATION FUT AUSSI DESTUCTION

02Par Francis DASPE, co-secrétaire départemental du PG 66
Le Parti de Gauche 66 s’interroge sur le bilan négatif de la loi Peillon dite de refondation votée en 2013. Le ministère de l’éducation nationale vient d’organiser les  « journées de la refondation de l’école ». La loi   reposait sur 4 piliers.
Elle devait garantir « la réussite scolaire pour tous ». Trois ans plus tard, avec la réforme des rythmes scolaires, elle aura installé une école à géométrie variable, dans laquelle l’égalité de traitement des élèves n’est plus.
Elle devait conduire à la mise en place « d’un système juste et efficace ». Or jamais les inégalités socio-scolaires n’auront été aussi grandes. Dans un tout récent rapport, l’Unicef classe la France 35e sur 37 pays de l’OCDE pour les performances des élèves en fonction de leur milieu social.
Elle devait placer « les élèves au cœur de la refondation ». Ces derniers doivent depuis se satisfaire d’un « socle commun » introduit par la droite, véritable SMIC éducatif, porteur d’une vision minimaliste et utilitariste des savoirs.
Elle devait enfin s’appuyer sur des « personnels formés et reconnus ». Trois ans plus tard, la promesse des « 60 000 postes » s’est perdue dans les limbes de l’austérité. Si le retour de la formation initiale est à mettre au crédit de ce gouvernement, la paupérisation de la condition enseignante a conduit à la perte d’attractivité du métier.
La loi Peillon a engagé la territorialisation de l’école et organisé sa soumission aux impératifs de l’austérité. Elle a accompagné les renoncements à revenir sur les contre-réformes de la droite dès les premiers mois du quinquennat : lycée, bac pro, loi Carle etc.
Contraire à l’intérêt général et à l’idéal émancipateur que nous associons à toute politique éducative, la refondation fut destruction. C’est donc sur des bases idéologiques opposées à celles qui ont prévalues sous Hollande qu’il faudra reconstruire l’école de la République.

FRANCE INSOUMISE JLM 2017 : SUR LE TERRAIN EN JUILLET

Par Francis Daspe
« La France insoumise – JLM 2017 » des Pyrénées-Orientales a planifié plusieurs initiatives militantes de terrain au cours de la première quinzaine du mois de juillet. Les différents groupes d’appui seront présents sur plusieurs marchés. Ces initiatives s’inscrivent dans le prolongement de l’organisation de « La France Insoumise » avec la mise en place au niveau départemental d’un comité de liaison de « La France Insoumise – JLM 2017″. 
– Vendredi 1er juillet : Toulouges (marché 10h30)
– Samedi 2 juillet : Thuir (marché 10h30), Perpignan (place de la République 10 heures 30)
– Dimanche 3 juillet : Canet-en-Roussillon (Plage centrale, place de la Méditerranée 10h30)
– Mardi 5 juillet : Prades (marché 10h30)
– Mardi 5 juillet : Saint-Jean Pla de Corts (porte-à-porte, 18h30, rendez-vous parking de la mairie)
– Mercredi 6 juillet : Ille-sur-Têt (marché 10h30)
– Lundi 11 juillet : Rivesaltes (marché 10h30)
Pour l’équipe d’animation de « La France Insoumise – JLM 2017″, Francis DASPE
Contact : JLM-2017-66@laposte.net
Tél: 06 07 34 33 81 – http://www.jlm2017.fr/

POLITIQUE : SOUS L’ÉCUME IDENTITAIRE, DES RÉALITÉS POLTIQUES OCCULTÉES

Par Francis DASPE, co-secrétaire départemental du PG 66
La région Languedoc-Roussillon / Midi-Pyrénées issue de la réforme territoriale devrait désormais s’appeler Occitanie. Le Parti de Gauche 66 n’approuve pas ce choix qui évoque, sous couvert d’une très approximative origine historique, une réalité ethnico-linguistique. Le PG 66 ne soutient pas des appellations ethnico-linguistiques qui alimentent trop souvent réflexes et replis identitaires.
De plus, ce choix exclut une partie de la population de la région, celle des Pyrénées-Orientales se revendiquant catalane comme d’autres se disent occitans. Soucieux de l’unité de la République et du respect des cultures régionales, le PG 66 considère aussi que les citoyens des Pyrénées-Orientales n’ont pas moins droit d’être représentés que nos concitoyens des autres départements. Ce choix d’Occitanie renforce au final les arguments des revendications identitaires de certains Catalanistes.
C’était pour éviter cette situation que le Parti de Gauche 66 avait privilégié le choix de critères géographiques pour nommer cette nouvelle région. Les citoyens français ne devraient  pas avoir besoin d’être ni occitans, ni catalans, pour se voir respectés par la collectivité.
Le PG 66 remarque l’inconstance ou/et l’inconsistance de certains élus des Pyrénées-Orientales. Certains oublient leurs engagements et leurs convictions, tandis que d’autres instrumentalisent avec conviction la question sans grande sincérité…  
La question est fondamentalement politique. Le choix d’Occitanie signe le retour aux féodalités d’Ancien Régime. C’est la logique de la réforme territoriale qui rétrécit la démocratie de proximité et impose une cure d’austérité aux collectivités locales. Sous l’écume identitaire, bien peu en parlent…

EUROPE BREXIT : LE PLAN B POSSIBLE

Par Francis DASPE, co-secrétaire départemental du PG 66
Francis DASPE
Francis DASPE
Le résultat du référendum en Grande-Bretagne montre une fois de plus le rejet des peuples à l’encontre de l’Union Européenne. Les Britanniques se sont en effet prononcés en faveur du Brexit, c’est-à-dire pour la sortie de l’Union Européenne, à 52 %.
Chaque fois que les peuples européens sont sollicités démocratiquement, ils manifestent leur opposition à une construction européenne fondamentalement libérale, technocratique et oligarchique. Ce fut le cas en 2005 par le peuple français à l’occasion du référendum sur le projet de traité constitutionnel européen. Les Pays-Bas, l’Irlande et la Grèce ont ensuite exprimé au cours des années suivantes une opinion identique.
Le « Non » britannique répond évidemment à plusieurs motivations. Plusieurs d’entre elles ne sont clairement pas les nôtres. Pour autant, c’est bien l’Europe des traités de libre-échange, du contournement permanent de la souveraineté populaire au service du dumping social, de la finance et d’une politique d’austérité qui est rejetée.
Les Britanniques ont en tous les cas ouvert un chemin. Contrairement à ce qui était répété, il est possible de sortir de la logique de la construction européenne. La souveraineté populaire est plus forte que l’arrogance d’un petit groupe de nantis.
À défaut de se retrouver en totalité sur le contenu, la méthode choisie par les Britanniques est celle que nous proposons. Il est possible d’établir un rapport de force avec Bruxelles et Berlin, afin de modifier radicalement les traités européens. C’est notre plan A. En cas d’obstination de la caste au pouvoir dans les sphères européennes, il est nécessaire de prévoir un plan B conduisant à des ruptures unilatérales avec les traités. En toutes circonstances, il reviendra toujours au peuple de décider par référendum. Pas comme lors de cette forfaiture démocratique que fut le traité de Lisbonne imposé en 2007 de force aux Français et qui invalidait le vote négatif du 29 mai 2005 !
L’urgence est bien de sortir des traités. Il s’agit aussi de dénoncer celui qui se prépare en secret pour 2017 ; il aggravera les orientations politiques et économiques pourtant systématiquement condamnées par les peuples. S’émanciper du carcan des traités européens est la seule solution pour lutter contre les vents mauvais de la xénophobie des extrême-droites qui se nourrissent des dégâts sociaux des politiques d’austérité et de l’arrogance de gouvernants déconnectés des aspirations des peuples.
Gardons présent à l’esprit ce que disait Pierre Mendès-France devant l’Assemblée Nationale à l’occasion du débat du 18 janvier 1957  relatif à la ratification du traité de Rome (texte auquel il s’était opposé) :
« Le projet du marché commun, tel qu’il nous est présenté, est basé sur le libéralisme classique du XIX° siècle, selon lequel la concurrence pure et simple règle tous les problèmes. […] L’abdication d’une démocratie peut prendre deux formes, soit elle recourt à une dictature interne par la remise de tous les pouvoirs à un homme providentiel, soit à la délégation de ses pouvoirs à une autorité extérieure laquelle au nom de la technique exercera en réalité la puissance politique, car au nom d’une saine économie on en vient aisément à dicter une politique monétaire, budgétaire, sociale, finalement une politique, au sens le plus large du mot, nationale et internationale ».

ÉDUCATION : SOUTIEN AUX PERSONNELS DU PÉRISCOLAIRE DE PERPIGNAN

Par Francis DASPE, co-secrétaire départemental du PG 66, responsable de la Commission nationale Education
Le Parti de Gauche 66 apporte son soutien à la lutte des personnels animateurs des ALAE (accueil de loisirs associés à l’école) de Perpignan. Le projet municipal prévoit de réduire leur temps d’intervention, en le compensant par une intensification et une dégradation des conditions de travail des ATSEM (agent territorial spécialisé des écoles maternelles).
La réforme des rythmes scolaires et des activités périscolaires constitue un levier visant au démantèlement du système éducatif par sa territorialisation et par remise en cause de principes républicains comme l’égalité ou la gratuité. Mais elle est aussi un véritable outil de dégradation des conditions de travail des personnels.
Le PG avait alerté sur ces dangers il y a plus de deux ans en dénonçant les conséquences au quotidien dans une tribune parue sur Marianne le 7 mai 2014 et intitulée « Rythmes scolaires : n’oublions pas les enjeux idéologiques » (http://www.marianne.net/Rythmes-scolaires-n-oublions-pas-les-enjeux-ideologiques_a238624.html, le texte complet étant consultable à ce lien https://agaurepspromethee.wordpress.com/2014/05/07/rythmes-scolaires-noublions-pas-les-enjeux-ideologiques/ ). Il avait également relevé les choix faits par la municipalité de Perpignan, qui aggravaient la situation, dans une tribune sur Mediapart parue le 30 mai 2014 au titre évocateur de « Rythmes scolaires à Perpignan : l’addition des pires » (https://blogs.mediapart.fr/francis-daspe/blog/300514/rythmes-scolaires-perpignan-l-addition-des-pires ).

Le Parti de Gauche défend la mise en place d’un service public national du temps périscolaire respectueux des rythmes des élèves, des temps sociaux des familles, des statuts et de la formation des personnels, des conditions de travail, des partenariats avec l’éducation populaire garantissant la mise en pratique des valeurs républicaines. 

Contact : 06 07 34 33 81

ARLES-SUR-TECH : RÉUNION DE « LA FRANCE INSOUMISE JLM 2017″

Par Francis DASPE, co-secrétaire départemental du PG 66
Les groupes d’appui du Vallespir à la proposition de candidature de Jean-Luc Mélenchon organisent une réunion publique salle Magnard à Arles-sur-Tech mercredi 8 juin à 18h30.
Elle permettra à « La France Insoumise – JLM 2017″ de débattre de quelques thèmes intéressant les citoyens de notre vallée.
La loi El Khomri et ses répercussions, la pose des nouveaux compteurs dits communicants d’EDF (Gaz et Eau) et les états-généraux du train qui pourraient envisager une ligne jusqu’à Arles (?) seront proposés dans ce débat public ouvert à tous.
Cette réunion s’achèvera par le pot de l’amitié et de l’humain d’abord.
Contact : JLM-2017-66@laposte.net

POLITIQUE : RÉUNION À PERPIGNAN DE « LA FRANCE INSOUMISE JLM 2017″

Par Francis DASPE, co-secrétaire départemental du PG 66
Les groupes d’appui à la candidature de Jean-Luc Mélenchon de Perpignan se réuniront mardi 31 mai à 19 heures au Grand Café de La Poste (place du Castillet).
La proposition de candidature de Jean-Luc Mélenchon aux prochaines présidentielles répond à des urgences démocratiques, sociales et écologiques. Elle articule contenu de rupture et stratégie cohérente avec la mise en mouvement de « La France insoumise – JLM 2017 ».
Des premières initiatives de « La France insoumise – JLM 2017 » ont déjà eu lieu dans les Pyrénées-Orientales. Elles ont reçu un écho favorable. Elles s’inscrivent également dans le cadre de la mobilisation en vue du défilé de « La France Insoumise » à Paris dimanche 5 juin.
Les liens des groupes d’appui à « La France Insoumise – JLM 2017 » à Perpignan :
– Université de Perpignan :
http://www.jlm2017.fr/brunomazel/facult_perpignan_insoumise
– Quartier Centre ancien Perpignan Insoumis : http://www.jlm2017.fr/karimbio/quartier_centre_ancien_perpignan_insoumis
– Agaureps-Prométhée Insoumise : http://www.jlm2017.fr/agaurepspromthe/agaureps_prom_th_e_66_insoumise
– M6R 66 avec JLM 2017 :
http://www.jlm2017.fr/m6r/m6r_66_avec_jlm
– Perpignan :
http://www.jlm2017.fr/francisdaspe/jlm_perpignan_insoumise

SAINT-LAURENT DE LA SALANQUE : UNE PISCINE POUR LES ÉLÈVES DU COLLÈGE

Par Francis DASPE, co-secrétaire départemental du PG 66
Le Parti de Gauche 66 dénonce la situation dans laquelle se trouve le collège de Saint-Laurent de la Salanque en termes d’équipements sportifs.
Il ne peut bénéficier d’aucune piscine publique dans une des communes de son secteur de recrutement, et en premier lieu dans la commune de Saint-Laurent de la Salanque. C’est une entorse au principe d’égalité territoriale pour l’éducation des enfants que doit garantir une République une et indivisible. Cette carence d’équipements est d’autant plus préjudiciable qu’il s’agit d’un collège de plus de 900 élèves et que la situation impacte également les écoles primaires alentours.
Le PG 66 réaffirme son attachement indéfectible au principe d’égalité territoriale en matière d’éducation. Les élèves du collège de Saint-Laurent de la Salanque et des écoles primaires des communes environnantes ne doivent pas en être exclus. Tout doit être fait pour que cesse cette anomalie inacceptable.

POLITIQUE : RÉUNION À THUIR DE « LA FRANCE INSOUMISE JLM 2017″

Par Francis DASPE
La proposition de candidature de Jean-Luc Mélenchon aux prochaines présidentielles répond à des urgences démocratiques, sociales et écologiques.
Elle articule contenu de rupture et stratégie cohérente avec la mise en mouvement de « La France insoumise – JLM 2017 ».
Le groupe d’appui de Thuir à la candidature de Jean-Luc Mélenchon se réunira jeudi 26 mai à 19 heures à la Maison des Jeunes et de la Culture de Thuir.
Ces premières initiatives s’inscrivent dans le cadre de la mobilisation en vue du défilé de « La France Insoumise » à Paris dimanche 5 juin.

Pour l’équipe d’animation de « La France Insoumise – JLM 2017″ : Francis DASPE
Contact : JLM-2017-66@laposte.net
Tél: 06 07 34 333 81
http://www.jlm2017.fr/

POLITIQUE : CONTRE LE 49.33 ET LA LOI EL KHOMRI, MOBILISATION, RÉSISTANCE ET INSOUMISSION

Par Francis DASPE, co-secrétaire départemental du PG 66
Face au mépris des mobilisations sociales et à cette forfaiture démocratique qu’a été le choix d’utiliser l’article 49 alinéa 3 de la Constitution pour faire passer la loi Travail El Khomri, le Parti de Gauche appelle à une réaction populaire massive.
Il appelle à participer aux initiatives de l’intersyndicale prévues dans les Pyrénées-Orientales, avec le rassemblement mardi 17 mai devant le siège de l’UPE à 11h et à la manifestation jeudi 19 mai place de Catalogne à 10h30.
Le PG 66 invite également à participer également aux réunions publiques portant sur la loi Travail El Khomri qui auront lieu dans les prochaines semaines, mercredi 18 avril à Céret (cinéma Le Cérétan à 20h) à l’initiative de « La France insoumise – JLM 2017″, mardi 24 mai à Saint-Paul de Fenouillet (Foyer rural à 19 heures) et mardi 14 juin à Argelès-sur-Mer (Foyer rural à 19h) à l’initiative du RCP 66 (Rassemblement Citoyen et Politique), mercredi 25 mai à Angoustrine (salle municipale à 19h) à l’initiative du Parti de Gauche Cerdagne/Capcir, jeudi 16 juin à Thuir (MJ à 19h) à l’initiative de l’AGAUREPS-Prométhée.
Pour le PG 66, résistance et insoumission sont à l’ordre du jour !

POLITIQUE : Le RCP 66 lance une structure de débat dans la vallée de la Têt et le Conflent

La situation politique se caractérise par une multiplication des crises et par leur approfondissement. La crise démocratique bat son plein avec l’abstention croissante et la méfiance envers l’action politique. La crise sociale l’alimente, la loi travail El Kkomri ne parviendra pas à inverser la courbe du chômage, à défaut de généraliser flexibilité et précarité. La multiplication des saccages de l’environnement témoignent de la crise écologique. La crise internationale se traduit par l’accentuation des désordres géopolitiques. S’y ajoute désormais avec une actualité pressante une crise morale majeure des valeurs républicaines.
Face à ce tableau peu reluisant, le RCP 66 (Rassemblement Citoyen et Politique des Pyrénées-Orientales) estime qu’il y a urgence à réagir. Il y a nécessité à proposer une véritable alternative politique qui renverse résolument la table sur laquelle repose un système dépassé. Cela ne pourra se faire que par une implication citoyenne renforcée, seule à même de créer mobilisation et ré-enchantement. C’est la raison d’être du RCP 66. Le combat des idées doit être engagé au plus vite pour un autre projet de civilisation que celui dessiné en creux par l’accumulation des crises.
En conséquence, le RCP 66 a décidé la mise en place d’une structure de débat et d’éducation populaire dans la vallée de la Têt et le Conflent. Les dossiers en cours sur le territoire témoignent de la nécessité de cette initiative : menace sur l’accès aux services publics, menace sur le maintien des petites communes rurales, urbanisation des terres agricoles, transports ferroviaires et mobilités, grand domaine skiable etc. Les initiateurs de cet appel, par la diversité de leurs engagements militants, qu’ils soient citoyens, associatifs, syndicaux ou politiques, par la diversité de leurs implantations territoriales, entendent garantir la pérennité de cette structure de débat au service de l’intérêt général et de l’alternative politique.
Les initiateurs :
Philippe ASSENS, adjoint au maire et militant associatif (Nohèdes)
Jean-Jacques CADEAC, maire et militant Front de Gauche (Montalba-le-Château)
Lucie CHILLON, artiste (Le Soler)
Francis DASPE, Secrétaire général de l’AGAUREPS-Prométhée (Perpignan)
Alain MIH, animateur du RCP 66 (Thuir)
Alain PRAT DE RIU, délégué du PG 66 dans le Conflent (Prades)
Michel VERDAGUER, syndicaliste (Néfiach)

Contacts :
Mel : appelcitoyen66regionales@laposte.net
Site de l’appel : http://mplr.rassemblementcitoyen.fr/

POLITIQUE « LA FRANCE INSOUMISE JLM 2017″ : LES 1ères INITIATIVES PUBLIQUES

Par Francis DASPE pour l’équipe d’animation de « La France Insoumise – JLM 2017″
« La France insoumise – JLM 2017 » des Pyrénées-Orientales a planifié plusieurs initiatives militantes au cours des prochains jours.
Une réunion publique des groupes d’appui du Vallespir aura lieu mercredi 18 mai à Céret (20 heures, cinéma Le Cérétan). Elle portera sur la loi Travail El Khomri.
« La France Insoumise – JLM 2017″ sera présente sur le marché de Rivesaltes lundi 16 février à partir de 10 heures 30.
Les groupes d’appui de Perpignan seront présents dans le centre-ville de Perpignan mercredi 18 mai à 15 heures.
Ces premières initiatives s’inscrivent dans le cadre de la mobilisation en vue du défilé de « La France Insoumise » à Paris dimanche 5 juin. Pour toutes précisions quant à l’organisation et déplacement, contacter Dany Benquet (06 09 18 13 19). 

Contact : JLM-2017-66@laposte.net
Tél: 06 07 34 333 81 – http://www.jlm2017.fr/

POLITIQUE – UTILISATION DU 49.3 : LA FORFAITURE DÉMOCRATIQUE DU 10 MAI

Par Francis DASPE, co-secrétaire départemental du PG 66
Le Parti de Gauche 66 et le Mouvement pour la 6ème République 66 s’indignent du recours à l’article 49 alinéa 3 de la Constitution, annoncé par Manuel Valls, pour faire passer la loi Travail El Khomri.
Il s’agit d’une véritable forfaiture démocratique : le 49-3 permet le contournement brutal des élus du peuple, ceci après que le gouvernement ait cherché à délégitimer les mobilisations de rue. Ce gouvernement n’a plus de légitimité politique pour faire passer ses lois de casse sociale.
Trente cinq ans jour pour jour après l’élection d’un premier président de gauche au sommet de l’Etat, c’est une dérive supplémentaire de la monarchie présidentielle de plus en plus autoritaire qu’est la 5° République. L’urgence est d’en finir avec ce vestige anachronique d’un ancien monde politique pour lui substituer une 6ème République s’appuyant sur une véritable implication populaire. Il n’y a rien à faire non plus avec cette pseudo gauche, ni nationalement ni localement !
Le PG 66 et le M6R 66 appellent à la censure de ce gouvernement, et localement à celle des parlementaires socialistes du département qui soutiennent le gouvernement Valls sans penser un seul instant à fronder ou à rompre les rangs.

POLITIQUE : PORTER DES ORIENTATIONS ÉCOSOCIALISTES AUX ÉTATS GÉNÉRAUX DU RAIL

Par Francis DASPE, co-secrétaire départemental du PG 66
Le Parti de Gauche 66 souhaite que les états généraux du rail et de l’intermodalité à l’initiative du Conseil régional qui se déroulent jusqu’au mois de juillet soient l’occasion de choix politiques clairs. Ces choix doivent être guidés par un triple objectif : satisfaire l’intérêt général, répondre aux besoins des gens, garantir l’égalité des territoires.
Parce que le PG 66 fait le choix de l’intérêt général, il s’oppose aux projets inutiles et coûteux comme la LGV Montpellier-Perpignan qui, dans le scénario initial, coûte plus de 5 milliards d’euros pour un gain de temps dérisoire, sans garantir la continuité du fret jusqu’en Espagne et la desserte régulière de la gare de Perpignan.
Parce que le PG 66 fait le choix de satisfaire les besoin quotidiens des populations, il demande que la priorité soit donnée aux lignes secondaires TER Rivesaltes / Axat / Quillan, Elne / Céret, Perpignan / Villefranche-de-Conflent, Latour de Carol / Toulouse.      
Parce que le PG 66 défend l’aspect patrimonial du Train jaune, il demande qu’il soit intégré à la convention TER pour lui garantir une mission de service public d’avenir.
Parce que le PG 66 porte un projet écosocialiste, il fait du fret sa priorité  sur toute la ligne Nîmes-Perpignan, en particulier sur le tronçon Béziers-Perpignan, pour achever la connexion avec l’Espagne. Cela permettra de désengorger le réseau autoroutier des poids lourds, pour une meilleure sécurité et moins de pollution et de faire décroître notre dette écologique et en énergie carbonée.
Parce que le PG 66 défend une modèle de développement des territoires ruraux équilibré à l’opposé de la métropolisation favorisée par la loi NOTRe et fondée sur l’étalement urbain, il s’oppose à la construction de gares à l’extérieur des villes de Montpellier et Nîmes prévues à La Mogère et à Manduel, se félicitant que le projet d’une gare TGV à Rivesaltes semble définitivement abandonné.
Parce que le PG 66 est viscéralement attaché à la notion de service public, il attend des mesures concrètes pour conforter le transport ferroviaire : en terme de fréquence, de cadencement et de régularité, en terme de sécurité et de fiabilité, en terme de correspondances et d’intermodalité, en terme de tarification incitative, en terme de présence humaine par l’ouverture de gares et de guichets etc.
Parce que le PG 66 est lucide, il craint cependant que ces états généraux ne conduisent au final, à rebours des intentions affichées, à accompagner les politiques nationales d’austérité et de transferts de compétences, à accentuer le désengagement des pouvoirs publics, à en gager la privatisation progressive du transport ferroviaire de voyageurs (en commençant par les trains de nuit comme celui de Cerbère), à ouvrir encore davantage la voie à des financements par partenariat public privé, à accélérer la mise en concurrence avec les compagnies aériennes à bas coût, les bus Macron ou les transporteurs routiers.
Pour que ces états généraux du rail et de l’intermodalité ne soient pas un simple écran de fumée et donnent un sens à la politique régionale des transports, nous nous engageons à porter ces orientations lors des prochaines réunions qui auront lieu dans les Pyrénées-Orientales, à Prades (lycée Renouvier) le mardi 10 mai, à Perpignan (lycée Picasso) le jeudi 2 juin, à Céret (cinéma Le Cérétan) le lundi 4 juillet. Le PG 66 y défendra un service public ferroviaire centré sur la densité du maillage territorial, le développement du fret rail national et international et le maintien d’une présence humaine dans les gares.

AUGMENTATION DANS L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE : GARE AUX EFFETS D’ANNONCE !

Communiqué de Francis DASPE, président de la Commission nationale Education du PG 
Le Parti de Gauche 66 s’interroge sur l’annonce faite par la ministre de l’Education nationale d’une hausse d’une indemnité pour les professeurs du primaire. Si cette hausse permet pour les professeurs du primaire un rattrapage par rapport à leurs collègues du secondaire, il n’est cependant pas possible de parler de véritable revalorisation.
En effet, cette augmentation ne saurait faire oublier la rigueur de la politique salariale de ce gouvernement vis-à-vis des enseignants : gel du point d’indice jusqu’en 2015, hausse dérisoire en 2016. Le pouvoir d’achat des enseignants a continué de s’effondrer sous Hollande conduisant à la perte d’attractivité du métier.
Toute revalorisation salariale du métier d’enseignant par une augmentation significative du point d’indice. Les enseignants ne réclament pas un « cadeau » dispensé … un an avant les élections présidentielles… Ce cache-misère résume bien une politique d’affichage et de coups de communication alors même que l’objectif principal du quinquennat, celui de la création de 60 000 postes, ne sera pas atteint.
Le PG 66, comme les enseignants, n’est pas dupe de la manœuvre qui remet pas en cause les fondements de la politique d’austérité.

POLITIQUE : DÉVOILER L’IMPOSTURE DU FRONT NATIONAL

Par Francis DASPE, co-secrétaire départemental du Front de Gauche
Le Parti de Gauche 66 se félicite que les masques tombent avec le scandale « Panama Papers ». La mise en cause de proches du Front National dévoile le double jeu de ce parti se disant anti-système alors qu’il est impliqué dans des procédures visant à détourner l’argent dans les paradis fiscaux et à frauder le fisc.
La justice doit pouvoir faire toute la lumière sur ces affaires troubles afin que les condamnations qui s’imposent puissent s’effectuer au nom de l’intérêt général.
Le Front National appartient bien à l’ancien monde vermoulu. Comme les grandes firmes transnationales (FTN), le FN cherche à contourner le fisc. En fidèle gardien de l’oligarchie dont il partage les pratiques, le FN est impliqué dans toutes les collusions entre pouvoir politique et monde financier.
Le PG 66 lance campagne d’action en collant des affiches sur tous les panneaux d’expression libre de la ville de Perpignan. Les deux slogans de ces affiches résument bien la situation : « Front National : l’imposture ! » et « Stop à l’arnaque ! ». En effet, dans ces conditions, la posture du FN « Tête haute mains propres » éclate au grand jour comme une imposture !
FN Imposture

POLITIQUE : L’ÉCOSOCIALISME POUR SORTIR DES IMPASSES IDÉOLOGIQUES AVEC LE PARTI DE GAUCHE !

Par Francis DASPE, co-secrétaire départemental du Front de Gauche

Le Parti de Gauche organisait une réunion publique ce jeudi 14 avril 2016 à Saint-Estève pour présenter l’écosocialisme. Denis Arcas avait convié le co-secrétaire départemental du Parti de Gauche 66, Francis Daspe, pour en exposer les fondements. « L’approfondissement des crises multiformes qui frappent la France s’explique par de fausses solutions qui sont des impasses idéologiques. L’écosocialisme s’inscrit en faux contre ces impasses », expliquait en préalable Francis Daspe. Ces impasses idéologiques sont au nombre de trois : le capitalisme vert, l’environnementalisme, la social-démocratie.
Pour l’orateur, l’écologie n’est pas compatible avec le capitalisme qui favorise la recherche du profit maximal dans une logique de court-terme. « Le concept de capitalisme vert est un mensonge car il s’abstient de remettre en cause le système productiviste et les modes de consommation consuméristes pour se contenter de culpabiliser les individus ». L’écologie ne peut pas être coupée des classes populaires. Elle doit au contraire s’engager dans une critique radicale de l’économie mondialisée sur des bases libérales.
De la même manière, une conception environnementaliste de l’écologie conduit au risque de déconnecter les besoins sociaux des sociétés de la nécessité de préserver l’écosystème. « L’être humain est trop souvent considéré comme un corps étranger par les environnementalistes : ainsi se créent des oppositions artificielles ».
Dernière impasse, la croyance que les difficultés finiront pas se résoudre avec plus de croissance. « C’est le contresens social-démocrate qui oublie cette réalité tenace : nous ne vivons pas dans un monde infini. De plus, il ne s’attaque pas à l’accumulation de richesses déjà acquise et ne fait qu’une distribution de ces richesses à la marge ».
Denis Arcas concluait en montrant à quel point l’écosocialisme constitue une solution nouvelle et radicale à la crise globale qui nous touche. « C’est pour cela qu’il se situe au cœur du programme du Parti de Gauche et de la candidature pour les présidentielles de 2017 de Jean-Luc Mélenchon ». Denis Arcas présentait le groupe d’appui à la candidature de Jean-Luc Mélenchon qu’il anime dans le territoire, « Les Insoumis du Ribéral et de Saint-Estève ». (http://www.jlm2017.fr/lesinsoumisduriberaletsaintesteve66jlm2017/les_insoumis_du_riberal_et_de_saint_esteve_66 ) Et incitait tous ceux qui considèrent l’écosocialisme comme la solution aux blocages de rejoindre ce groupe d’appui pour contribuer à la dynamique d’ici le défilé de la France Insoumise qui aura lieu à Paris dimanche 5 juin prochain.
Ecosocialisme

PRADES : LA LOI EL KHOMRI DÉCORTIQUÉE

Par Francis DASPE, co-secrétaire départemental du Front de Gauche

Le Parti de Gauche Conflent organisait une réunion publique mardi 12 avril à Prades sur la loi Travail du nom de la ministre El Khomri. En cette période de mobilisation populaire contre cette loi, il s’agissait d’en approfondir la compréhension en allant au cœur du texte incriminé. Alain Prat de Riu, délégué du PG dans le Conflent, accueillait Francis Daspe, co-secrétaire départemental du PG 66. C’est à partir du diaporama mis à disposition par l’AGAUREPS-Prométhée, au titre révélateur « Le code du travail à la moulinette », que les débats se sont engagés.
Pour Francis Daspe, cette loi aura des répercussions dans les conditions de travail et de vie au quotidien pour les salariés. « Les dispositions contenues dans la loi vont accroître la flexibilité et la précarité. Elles vont également conduire à une intensification du travail ». Il prenait des exemples concernant les procédures de licenciements, la durée du temps de travail, la gestion des périodes d’astreintes, l’absence de garanties en terme de déconnexion pour étayer ses thèses.
Il poursuivait en insistant sur le changement radical que porte ce texte. « Il vise à réduire la dimension collective de la relation de travail en procédant à une inversion des normes juridiques : il veut faire primer l’accord d’entreprise sur la loi ou les accords de branches qui sont plus protecteurs pour les salariés ». Plusieurs articles en effet réduisent l’intervention du juge des prud’hommes ou de l’inspecteur du travail, piliers du code du travail, au profit des accords locaux négociés au sein de l’entreprise dans un rapport de force qui sera dans l’ensemble peu favorable aux salariés. « En fait, ce texte repose sur une croyance qui ne s’est jamais réalisée : la possibilité du patron de pouvoir licencier sans contraintes le conduirait à embaucher plus facilement ! Ce n’est pas ainsi que la courbe du chômage va s’inverser ! », indiquait Francis Daspe. 
Alain Prat de Riu concluait en appelant à mobiliser autour de soi en vue de la nouvelle journée d’action intersyndicale prévue jeudi 28 avril. « Cette loi n’est pas amendable, elle doit être retirée ! », affirmait-il en faisant référence au sort du CPE (contrat première embauche) du gouvernement Villepin en 2006.
El Khomri 1

POLITIQUE – LE PG 66 POUR UN PROJET GLOBAL : L’ÉCOSOCIALISME !

Par Francis DASPE, co-secrétaire départemental du Front de Gauche

Devant l’ampleur des crises écologique, économique, sociale et démocratique, les réponses traditionnelles restent inefficaces. Le Parti de Gauche propose un projet novateur d’alternative globale : planification écologique, économie fondée sur la satisfaction des besoins sociaux, réel partage des richesses, marche vers une 6° République. C’est l’écosocialisme.
Le PG 66 lance une campagne d’action pour populariser son projet écosocialiste. Des réunions publiques sont prévues au cours de l’année 2016 dans le département des Pyrénées-Orientales. 
Conférence/débat jeudi 14 avril 2016 à Saint-Estève, à 19 heures, salle Jean-Jaurès, (proche de la mairie), sur le thème « Pour un projet global de rupture et de transition : l’écosocialisme », avec la présence de Francis DASPE, responsable départemental du PG 66. Entrée libre.

ADHÉSION DE J.LUC MÉLANCHON AU PCF : « POISSON D’AVRIL OR NOT POISSON D’AVRIL ? »

Par Francis DASPE, co-secrétaire départemental du Front de Gauche

Mon camarade communiste Philippe Galano a annoncé le 1er avril sur facebook l’adhésion de Jean-Luc Mélenchon au Parti Communiste Français (PCF). C’était bien évidemment un poisson d’avril plutôt facile à deviner… La semaine suivante, dans l’édition du 8 avril du Travailleur Catalan, mon autre camarade Jean-Marie Philibert, dans son billet toujours caustique et humoristique, imagine le désarroi m’envahissant à la lecture de cette nouvelle même pas tragique…
La politique, c’est anticiper pour prendre un coup d’avance en terme de stratégie. Chacun sait combien Jean-Luc Mélenchon excelle en ce domaine à prendre des coups d’avance… Je vais à mon tour m’essayer à anticiper les prochains 1° avril à horizon de trois années. Je suis en effet d’ores et déjà en capacité d’indiquer les informations que je rendrai publiques à ces occasions. Là, si je ne prends pas des coups d’avance, c’est à ne rien y comprendre !
Le 1er avril 2017, dans l’enthousiasme d’une campagne des Présidentielles dépassant en ferveur populaire celle menée en 2012 par le même Jean-Luc Mélenchon, j’annoncerai l’adhésion de Philipe Galano, non pas au Parti de Gauche, mais à « La France Insoumise », mouvement créé le 10 février 2016 avec la proposition de candidature de Jean-Luc Mélenchon après que le PCF eut préféré opter pour d’improbables primaires de la gauche qui au final n’aboutirent à rien.
Le 1er avril 2018, j’annoncerai la nomination par le président de la République Jean-Luc Mélenchon de Philippe Galano, devenu entretemps un cadre incontournable de « la France Insoumise », au poste de Premier Ministre. On sait tous que Jean-Luc Mélenchon apprécie plus particulièrement les insoumis…
Le 1er avril 2019, Jean-Luc Mélenchon ayant tenu sa promesse de mettre fin en deux ans à la monarchie présidentielle qu’est la 5ème République, la proclamation de la 6ème République équivaut à sa démission du poste de Président de feue la 5ème République, et donc à la fin des fonctions de Philippe Galano comme Premier Ministre. Il faut dire qu’être Premier Ministre pendant une année dans ces conditions historiques particulières exige une débauche d’énergie considérable. C’est donc avec la conscience du devoir accompli que Philippe Galano aspirera à un bien légitime repos (rassurez-vous, momentanément…).
De ces trois informations, une ne sera jamais un poisson d’avril car elle sera réalité. A vous de devinez laquelle… Pas très compliqué ! Quant aux deux autres, elles ne dépendent que de la volonté individuelle pour qu’elles ne deviennent pas des poissons d’avril… Après tout, l’intérêt de la classe ouvrière ne mérite-t-il pas, non pas des miracles pour un laïque que je suis, mais des ralliements en raison ?
Alors, poisson d’avril or not poisson d’avril ?

LOI EL KHOMRI : LE PG CONLENT MET LA LOI TRAVAIL DE DÉBAT À PRADES

Par Francis DASPE, co-secrétaire départemental du PG 66
Le Parti de Gauche Conflent organise une réunion publique sur le projet de loi Travail El Khomri, mardi 12 avril à Prades (20 heures 30, salle Eyt). Elle se fera à partir du power point pédagogique mis à disposition par l’AGAUREPS-Prométhée.
Ce projet de loi Travail porté par la ministre El Khomri vise à remettre en cause toute dimension collective à la relation de travail, démantelant deux siècles de combats ouvriers et de conquêtes sociales. Ce texte est en fait totalement inspiré par les revendications du patronat et du Medef qui ne jurent que par une flexibilité accrue qui au final renforcera la précarité.
Mardi 12 avril à Prades, à 20 heures 30, salle Eyt
(rue San Juan de Porto Rico).
Entrée libre.

LOI EL KHOMRI : POURSUIVRE LE COMBAT PROMÉTHÉEN

Par Francis DASPE, Secrétaire général de l’AGAUREPS-Prométhée
L’AGAUREPS-Prométhée appelle à poursuivre la mobilisation contre le projet de loi Travail El Khomri. Ce texte n’est pas amendable. Il s’agit en effet d’une véritable provocation à l’encontre du monde du travail qui vise à détruire deux siècles de conquêtes sociales. Il doit donc être retiré.
L’AGAUREPS-Prométhée appelle à participer aux deux initiatives qui auront lieu à Perpignan samedi 9 avril : le rassemblement à l’initiative des syndicats à 11 heures place de Catalogne, l’initiative « Nuit debout » à l’initiative du collectif des Jeunes révoltés à partir de 18 heures place de la République.
L’AGAUREPS-Prométhée se félicite de l’utilisation lors d’ateliers de lectures ou de réunions publiques du power-point pédagogique qu’elle continue à mettre à disposition du combat collectif. Il est toujours disponible sur son site Internet : https://agaurepspromethee.wordpress.com/2016/03/07/diaporama-projet-de-loi-travail-el-khomri/.
C’est ainsi qu’il sera utilisé lors d’une prochaine réunion publique mardi 12 avril à Prades (20h30, salle Eyt).
Acteur de l’éducation populaire dans les Pyrénées-Orientales, l’AGAUREPS-Prométhée contribuera sans relâche à la mobilisation contre la loi El Khomri jusqu’à son retrait. Il n’y a pas d’autre issue si l’on veut que la promesse prométhéenne d’un monde meilleur pour l’humanité soit réalisée.

NOM DE LA RÉGION : TERRE DE MER ET DU MIDI ?

Par Francis DASPE, co-secrétaire départemental du Front de Gauche

Le choix du nom d’une région doit être guidé par des principes. Le Parti de Gauche 66 n’est pas favorable aux appellations « ethno-linguistiques », de nature à remettre en cause la République une et indivisible à laquelle nous sommes attachés. Sa préférence va pour les termes reposant sur des bases géographiques, comme ce fut le cas lors de la Révolution française au moment de la création des départements. 
Contre les provinces d’Ancien Régime, les révolutionnaires de 1789 avaient fait le choix de noms géographiques. Le PG 66, partie prenante de la liste Nouveau Monde aux régionales de décembre dernier, n’entend pas revenir dans une logique d’Ancien Régime.
Le PG 66 constate que la nouvelle région se partage entre plaines, montagnes et mer. D’ailleurs, il considère que la valorisation d’une économie de la mer constitue une solution aux difficultés de la région. Il se rend à l’évidence qu’aucun terme ne recouvre à lui seul l’ensemble du territoire ou ne recoupe le seul territoire de la nouvelle région. Le nom doit contribuer à créer une identité commune, fusse-t-elle artificielle. Pas à conforter des repliements, identitaires ou pas.
Les termes Sud, Méditerranée, Pyrénées ne peuvent pas représenter l’ensemble des 13 départements de la région, quand bien même ils témoigneraient d’un prisme marqué Pyrénées-Orientales. Dans ces circonstances, il convient au contraire de s’élever à l’intérêt général.
En conséquence, le PG 66 propose « Terres et Mer du Midi » comme nom à la nouvelle région composée du Languedoc-Roussillon et de Midi-Pyrénées.

ATTENTATS TERRORISTES : NOUS SOMMES BRUXELLES !

Communiqué de Francis DASPE, co-secrétaire départemental du Front de Gauche

Le Parti de Gauche 66 exprime sa plus profonde émotion après les attentats terroristes qui ont touché Bruxelles. Nous sommes solidaires des victimes et des habitants de la capitale belge, frappés aujourd’hui par de lâches terroristes, très certainement liés aux djihadistes de Daesh. Daesh est d’autant plus dangereux qu’il est affaibli, sur la défensive en Syrie.
Nous avons dit « Je suis Charlie », « Nous sommes Paris » ou « Nous sommes Tunis » comme nous avons exprimé notre solidarité avec tous les autres pays et peuples ainsi touchés. Nous disons aujourd’hui « Nous sommes Bruxelles ».
Tous les moyens nécessaires, notamment matériels et financiers, doivent être alloués aux services de renseignement, de police et de justice pour faire face à cette menace. Le tout dans le respect de l’Etat de droit qui est aussi une cible des terroristes et en se gardant de toute récupération politicienne.
Face aux forces de l’obscurantisme et du fanatisme, les Lumières ne doivent ni pâlir ni s’éteindre.

POLITIQUE : LE RCP 66 ET L’AGAUREPS-PROMETHÉE PASSENT LA LOI TRAVAIL EL KHOMRI À LA MOULINETTE

Communiqué de Francis DASPE, secrétaire général de l’AGAUREPS-Prométhée

DSCN0821 (2)Le RCP 66 (Rassemblement Citoyen et Politique des Pyrénées-Orientales) proposait un atelier de lecture et de débat sur le projet de loi Travail El Khomri mardi 22 mars à Thuir. Alain MIH, animateur du RCP 66, présentait l’initiative proposée en partenariat avec l’AGAUREPS-Prométhée. « L’AGAUREPS-Prométhée met à disposition un diaporama détaillant les différents aspects du projet de loi. C’est à partir de celui-ci que nous engagerons le débat ». Ce diaporama s’intitule « Le Code du travail à la moulinette ». « C’est nous qui allons passer ce projet de loi à la moulinette du débat argumenté fondé sur la connaissance du texte », précisait Alain MIH.
En effet, ce document a pour objectif d’être une ressource pour toute personne qui souhaite se mobiliser contre la loi Travail. Sont listés dans ce tableau des droits et acquis qui seraient modifiés par la nouvelle loi.
C’est le Secrétaire général de l’AGAUREPS-Prométhée, Francis DASPE, qui exposait les différentes dispositions de la loi. « Elle vise à remettre en cause méthodiquement toute dimension collective à la relation de travail », indiquait-il en préalable. Deux siècles de combats ouvriers et de conquêtes sociales seraient démantelés. Dans le viseur, le Code du travail que le Medef et les libéraux considèrent comme une rigidité. « La philosophie du texte repose sur une croyance qui n’a pourtant jamais été vérifiée par les faits. Pour lutter contre le chômage, il faudrait que les entreprises puissent licencier plus facilement pour qu’elles se décident à créer de l’emploi ! », poursuivait-il.
Quelques aspects du projet étaient décortiqués : la durée de temps de travail, les facilités pour licencier, l’inversion des normes qui voit l’accord d’entreprise s’imposer aux conventions collectives et aux accords de branche, la baisse de la rémunération des heures supplémentaires, les périodes d’astreinte et de repos, le recul du rôle des inspecteurs du travail et des juges des prud’hommes etc. « Ce texte est en fait totalement inspiré par les revendications du patronat et du Medef qui ne jurent que par une flexibilité accrue qui au final renforcera la précarité », expliquait Francis DASPE. « Ce texte marque un retour en arrière sans précédent, le gouvernement doit donc le retirer au plus vite », concluait-il.
Alain MIH au nom du RCP 66 appelait à se mobiliser et à mobiliser autour de soi en vue de la journée d’action de jeudi 31 mars qui demande le retrait du projet de loi. A Perpignan le rendez-vous est fixé à 10 heures place de Catalogne.

RÉGION UN NOM : « OPNI »

Communiqué de Francis DASPE, co-secrétaire départemental du Front de Gauche

Le Parti de Gauche 66 réaffirme son opposition à la réforme territoriale qui a conduit à la fusion des régions Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées. Cette nouvelle région est un objet politique sans unité et sans cohérence dont le seul but est d’instaurer une vision technocratique visant à éloigner le citoyen des décisions politiques.
Même les partisans de la réforme, une fois élus ou réélus, conviennent du caractère surdimensionné et factice de cette nouvelle région. Le PG 66 possède même une liste d’élus qui le pensent tout bas…
Le PG 66 observe avec amusement la débauche d’énergie orchestrée autour de la recherche d’un nouveau nom pour cette grande région. La consultation engagée est en réalité un os à ronger pour mieux occulter les urgences économiques, sociales et politiques de la région.
A ce stade du processus, le PG 66 verse au débat deux propositions. La première serait de garder en les additionnant les noms des deux anciennes régions. Languedoc-Roussillon / Midi-Pyrénées, certes un nom à rallonge, aurait l’avantage de montrer précisément le non sens de la fusion opérée. La seconde proposition serait de nommer la région constituée de 13 départements OPNI : objet politique non identifié… Sans aucun doute l’appellation la plus juste sur le fond !
Il va de soi que le PG 66 est un parti « sérieux ». Il a donc réfléchi à la question. Il dévoilera prochainement les principes ayant guidé ses réflexions et les propositions qui en ont découlées.

POLITIQUE – PROJET DE LOI TRAVAIL : DU COSMÉTIQUE QUI NE MASQUE PRESQUE RIEN !

Communiqué de Francis DASPE, co-secrétaire départemental du Parti du Gauche

Le Parti de Gauche 66 estime nettement insuffisantes les modifications de la loi Travail El Khomri proposées hier lundi par le gouvernement Valls.
La philosophie d’ensemble du texte, fondamentalement libérale, subsiste. Le texte reste entièrement orienté vers l’intérêt des grandes entreprises. Les licenciements vont être facilités et les accords collectifs pourront déroger au code du travail en défaveur des salariés. La précarisation des jeunes va s’aggraver.
Ces modifications sont uniquement cosmétiques et visent à contourner la colère populaire croissante. La seule suppression réelle concerne le temps de travail des apprentis qui restera celui autorisé par la durée légale du travail. Sur le forfait jour dans les petites entreprises et sur le plafonnement des indemnités prud’homales, le recul est en demi-teinte.
La loi Travail ouvre la voie à un bouleversement considérable du modèle social français : avec elle le code du travail n’a plus pour rôle de protéger les salariés et les normes sont inversées.
Le Parti de Gauche 66 continue à exiger le retrait intégral de cette loi et soutient activement les mobilisations qui vont dans ce sens, notamment celles du 17 mars et du 31 mars.

POLITIQUE : UN DIAPORAMA D’ÉDUCATION POPULAIRE CONTRE LE PROJET DE LOI TRAVAIL EL KHOMRI

Communiqué de Francis DASPE, secrétaire général de l’AGAUREPS-Prométhée

L’AGAUREPS-Prométhée appelle le gouvernement à retirer le projet de loi travail El Khomri. Ce texte fait figure de véritable provocation à l’encontre du monde du travail. Elle s’associe aux différentes initiatives du large mouvement populaire, à commencer par les journées d’action des 9 et 31 mars.
Acteur de l’éducation populaire dans les Pyrénées-Orientales, l’AGAUREPS-Prométhée met en circulation un atelier de lecture sur le projet de loi travail sous la forme d’un power point pédagogique (disponible sur le site internet de l’AGAUREPS-Prométhée https://agaurepspromethee.wordpress.com/2016/03/07/diaporama-projet-de-loi-travail-el-khomri/).
Celui-ci circule dès à présent largement sur les réseaux sociaux. Il sera le support de nombreuses réunions publiques dans l’ensemble du département, en partenariat avec d’autres organisations partageant son approche.
L’AGAUREPS-Prométhée s’inscrira également dans les mouvements et collectifs départementaux sur le sujet.

POLITIQUE – SERVICES PUBLICS ET BIENS COMMUNS : UN ATOUT POUR LA CERDAGNE ET LE CAPCIR

Communiqué de Francis DASPE, co-secrétaire départemental du PG 66

Le Parti de Gauche de Cerdagne et de Capcir organise une réunion publique de débats et d’échanges mercredi 9 mars, à 19 heures, au Bistrot de pays, à Ur (face à la mairie).  
Le thème sera intitulé « Services Publics et Biens Communs : un atout pour la Cerdagne et le Capcir »
Alors que la logique marchande et la recherche du profit favorisent les privatisations, que la réforme territoriale renforce la métropolisation et la désertification des territoires ruraux éloignés, il est temps de valoriser les atouts de la Cerdagne et du Capcir. Cette valorisation ne peut se faire que par le renforcement des Services Publics et la reconnaissance des Biens Communs.
La réunion sera animée par Nicolas Sanchis et Frédéric Balaguer, délégués du Parti de Gauche en Cerdagne/Capcir, et Francis Daspe, co-secrétaire départemental du Parti de Gauche 66.
Mercredi 9 mars 2016, à Ur, au bistrot de pays (face à la mairie), à 19 heures.
Entrée libre.

POLITIQUE UNE SEULE URGENCE : LE RETRAIT DE LA LOI EL KHOMRI !

Communiqué de Francis DASPE, co-secrétaire départemental du PG 66

Le Parti de Gauche 66 s’oppose résolument à la loi travail portée par la ministre El Khomri. Ce projet s’inscrit dans une volonté de destruction méthodique du Code du travail, après la loi de Sécurisation de l’emploi du 14 juin 2013, la loi Macron du 7 août 2015 (pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques) et la loi Rebsamen du 17 août 2015 (relative au dialogue social et à l’emploi), toutes inspirées par les revendications du Medef.
Le Parti de Gauche 66 exige le retrait de ce projet, qui compte notamment plafonner les indemnités prud’homales de licenciements, étendre la durée maximale du travail à 60 heures par semaine, faciliter les licenciements économiques, mettre fin aux paiements des heures d’astreinte, autoriser l’employeur à baisser les salaires sans l’accord des salariés concernés et sans raison économique etc. La négociation d’entreprises ne doit pas pouvoir déroger à la loi en défaveur des salariés.
Le Code du travail n’a à être ni « simplifié », ni « flexibilisé »: son but est de sécuriser les salariés, pas les employeurs ! Alors que la crise économique ne fait que s’aggraver, il faudrait au contraire reconstruire un Code du travail protecteur des salariés sur l’ensemble du territoire et établir la citoyenneté dans l’entreprise. Décidément, ce gouvernement est a définitivement choisi son camp : celui des oligarchies et des possédants. Il n’y a rien à faire avec cette majorité, ni nationalement ni localement !
Changer cette politique dévastatrice ne sera possible qu’en mettant le peuple lui-même au pouvoir en 2017.
Le PG 66 appelle à participer massivement aux initiatives qui auront lieu mercredi 9 mars à Perpignan, place de Catalogne à 10 heures et devant la Préfecture à 11 heures 30.

POLITIQUE : LA GRIPPE AVIAIRE OU LES ENJEUX D’UNE AGRICULTURE ÉCOSOCIALISTE

Communiqué de Catherine DAVID et de Francis DASPE, co-secrétaires départementaux du PG 66

Le Parti de Gauche 66 dénonce les mesures envisagées par les pouvoirs publics en réaction à l’épidémie de grippe aviaire touchant les élevages de canard. Elles ne sont pas à la hauteur des enjeux. Ce serait le cas des exonérations de cotisations sociales, véritables pis-aller relevant de l’aumône, et c’est le cas des directives sanitaires qui imposent l’interruption de l’activité pour assainir les élevages (en réalité 6 mois de chômage forcé !).
Elles remettent en cause la survie des petits producteurs familiaux manquant de trésorerie. Elles favoriseront un effet d’aubaine pour la filière agro-industrielle qui pourra de la sorte écouler les stocks de foies gras et de magrets entreposés dans les frigos. Au final, cette crise contribuera à restructurer la filière en éliminant les petits producteurs fermiers opposés à l’industrialisation de la production. Elles renforceront donc la cause même de la crise : l’industrialisation de la filière qui, par la concentration des élevages intensifs et la circulation tous azimuts des volailles sur le territoire européen, augmente les risques sanitaires.
Les autorités sanitaires doivent prendre leurs décisions au cas par cas des élevages qui ne sont pas concernés par cette industrialisation. Les élevages des Pyrénées-Orientales, tous des petits producteurs situés dans le Conflent, la Cerdagne ou dans les Aspres, n’ont pas à être impactés par l’interdiction d’approvisionnement en canetons. La procédure de déclaration de calamité agricole doit servir de base à un véritable soutien des petits producteurs afin de maintenir leur viabilité financière.
À une agriculture industrielle, opposons une agriculture paysanne avec des paysans nombreux sur le territoire garants d’une alimentation de qualité, du maintien de l’économie, du tissu social et des services publics en milieu rural.
À une agriculture productiviste, opposons une agriculture écosocialiste reposant sur la relocalisation des productions, les circuits courts pour des consommations de proximité, la saisonnalité et la traçabilité des productions.

POLITIQUE : LA LGV MONTPELLIER / PERPIGNAN À TRAVERS LE PRISME ÉCOSOCIALISTE

Communiqué de Francis DASPE, co-secrétaire départemental du PG 66

Le Parti de Gauche 66 exprime une quadruple inquiétude suite à l’avancement du projet de la LGV Montpellier / Perpignan et à l’annonce du choix du tracé.
L’impact écologique du contournement par la plaine du Roussillon, en termes par exemple de nuisances pour les riverains ou de consommation des terres agricoles, ne peut pas être minimisé quelles qu’en soient les raisons. Aucune garantie sérieuse n’existe pour l’heure, même si la perspective d’une nouvelle gare à Rivesaltes s’éloigne.
Le coût de l’ensemble des travaux du chantier semble d’ores et déjà surdimensionné au regard des urgences économiques et sociales du département des Pyrénées-Orientales. Gérer l’argent public nécessite de défendre des arbitrages politiques en faveur de « l’humain d’abord » au détriment des grands projets dont l’utilité commune n’est pas avérée.
Aucune garantie non plus en ce qui concerne la desserte des TGV de la gare de Perpignan, qui a toutes les chances de devenir un « angle mort de la métropolisation sans limites ». La grande région Languedoc-Roussillon / Midi-Pyrénées et le tropisme catalaniste ne sont pour l’occasion absolument pas des atouts pour Perpignan l’Insoumise délaissée dans le triangle métropolitain Toulouse / Montpellier / Barcelone, rudement concurrencée par Carcassonne, Narbonne, Béziers et Gérone.
La mixité de la voie ferrée voyageurs / marchandises ne peut pas être un simple combat à mener : le fret doit être au contraire un préalable garanti avant tout vote engageant des dépenses aussi colossales ! La culture du renoncement programmé n’est pas dans l’ADN du PG.
Ecosocialiste un jour, écosocialiste toujours ! Comme l’hirondelle, un jour d’élection ne fait pas forcément le printemps écosocialiste… Le PG, en aucun cas dépendant des lieux de cogestion nationaux ou locaux, portera dans ce dossier une vision exigeante de l’intérêt général sur des bases écosocialistes.

POLITIQUE : AU CENTRE DU TRIANGLE RÉPUBLIQUE / ÉCOLOGIE / SOCIALISME : L’ÉCOSOSIALISME

Communiqué de Francis DASPE, co-secrétaire départemental du PG 66

Francis DaspeLe Parti de Gauche 66 organisait une réunion publique vendredi 19 février 2016 à Saint-Paul de Fenouillet. Le thème retenu, présenté par le secrétaire départemental du PG 66 Francis Daspe, portait sur l’écosocialisme. Il était intitulé de manière significative « Pour un projet global de rupture et de transition : l’écosocialisme ».
« L’écosocialisme considère l’être humain comme partie intégrante de l’écosystème. Les deux ne peuvent pas être dissociés, car il n’existe qu’un seul écosystème compatible avec la vie humaine« , indiquait en préambule Francis Daspe. Il en déduisait ensuite l’existence d’un intérêt général humain : « celui- est lié à celui des autres espèces vivantes car il est nécessaire de préserver l’écosystème qui rend possible la vie humaine ».
L’écosocialisme réalise la synthèse des trois piliers sur lesquels s’est construit le Parti de Gauche : République, Socialisme et Ecologie. « Il établit un lien entre l’écologie politique et la République sociale universelle ».  Les valeurs républicaines comme l’égalité, la délibération collective, la laïcité ou le féminisme se trouvent en son cœur. «« Comment déterminer un intérêt général humain si les uns dominent les autres, si des vérités révélées s’imposent ? », demandait-il en guise de démonstration.
L’écosocialisme articule concrètement humanisme et universalisme dans un rapport à l’environnement renouvelé. Il est présenté comme une solution nouvelle et radicale à la crise globale qui nous touche.

POLITIQUE : POUR LE PG66, PAS DE RETRAIT SUR LA RETRAITE À 60 ans !

Communiqué de Francis DASPE, co-secrétaire départemental du PG 66

Le Parti de Gauche 66 organisait une conférence/débat sur la question des retraites mercredi 17 février à Arles-sur-Tech. Les responsables locaux du PG 66, Jérôme Pous et Catherine David, expliquaient qu’ils s’inscrivaient dans une journée d’action dans le Haut-Vallespir, avec des présences sur les marchés, des signatures de pétition et des affichages dans l’ensemble des communes. Ils présentaient ensuite le conférencier, Francis Daspe, co-secrétaire départemental du PG 66.
Francis Daspe débutait en insistant sur le caractère fondamentalement politique de la question des retraites. « Les deux derniers présidents de la République n’ont pas tenu leurs promesses de candidats. Par conséquent, toutes les réformes des retraites, imposées contre la volonté du peuple français, se sont traduites par des régressions sociales de grande ampleur ». Et de citer en exemple, le recul de l’âge légal de départ, le recul de l’âge permettant de toucher une pension à taux plein, l’augmentation du nombre de trimestre de cotisations, la baisse des pensions avec le système de la décote.
« La volonté de casser le système par répartition s’explique par le fait qu’il génère des sommes d’argent considérables par les cotisations qui échappent pour l’instant aux tentacules des marchés financiers. D’où les tentatives pour instaurer progressivement un système par capitalisation », estimait-il.
Les échanges avec la salle mettaient en évidence la volonté des libéraux de démanteler cet acquis social hérité du programme du Conseil National de la Résistance au lendemain de la Libération, le scandale des retraites agricoles et notamment des pensions de réversion des conjointes d’agriculteurs dramatiquement basses dans les territoires ruraux comme le Haut-Vallespir, l’existence d’autres leviers pour financer les retraites allant dans le sens d’une autre répartition des richesses.
Jérôme Pous et Catherine David concluaient la soirée en indiquant que « pour défendre la retraite à 60 ans à taux plein, le PG 66 ne serait pas en retrait ni ne battrait en retraite ! ». Ils annonçaient que la poursuite des initiatives dans les Pyrénées-Orientales pour faire des retraites une question centrale en 2016 et en 2017.

POLITIQUE : LE PG66 POUR UN PROJET GLOBAL : L’ÉCOSOCIALISME

Communiqué de Francis DASPE, co-secrétaire départemental du PG 66

Devant l’ampleur des crises écologique, économique, sociale et démocratique, les réponses traditionnelles restent inefficaces. Le Parti de Gauche propose un projet novateur d’alternative globale : planification écologique, économie fondée sur la satisfaction des besoins sociaux, réel partage des richesses, marche vers une 6° République. C’est l’écosocialisme.
Le PG 66 lance une campagne d’action pour populariser son projet écosocialiste. Des réunions publiques sont prévues au cours de l’année 2016 dans le département des Pyrénées-Orientales. 
Conférence/débat lundi 15 février 2016 à Saint-Laurent de la Salanque, à 18 heures 30, salle Canigou (rue d’Oran), sur le thème « Pour un projet global de rupture et de transition : l’écosocialisme », avec la présence de Francis DASPE, responsable départemental du PG 66. Entrée libre. 
Conférence/débat vendredi 19 février 2016 à Saint-Paul de Fenouillet, à 18 heures 30, Foyer rural, avenue Georges Pézières, sur le thème « Pour un projet global de rupture et de transition : l’écosocialisme », avec la présence de Francis DASPE, responsable départemental du PG 66. Entrée libre.

POLITIQUE : QUAND LA MALADIE DEVIENT UN COMMERCE !

Communiqué de Francis DASPE, co-secrétaire départemental du PG 66

Le Parti de Gauche 66 exprime son indignation quant au projet de rendre payant le parking de l’hôpital de Perpignan. Faire payer le stationnement à celles et ceux qui se rendent à l’hôpital est un véritable scandale mercantile.
Comment peut-on à ce point faire commerce de tout ? Comment oser frapper le portefeuille de familles qui rendent visite à des patients déjà touchés par la maladie ?
La Délégation de Service Public (DSP) pour « l’aménagement et l’exploitation du stationnement au centre hospitalier de Perpignan » doit être appelée par les mots qui   correspondent à la réalité vécue : une privatisation et une marchandisation honteuses.
Le PG 66 appelle les élus locaux à condamner fermement cet indécent projet et à s’y opposer avec vigueur. Le PG 66 lancera dans les prochains jours une pétition pour l’abandon de ce projet particulièrement choquant. L’austérité et la dégradation des conditions de travail dans les établissements hospitaliers ne peuvent en aucun cas justifier le recours à de tels expédients.  
A l’Hôpital, que l’on soit patient ou visiteur, il n’y a pas de clients, mais seulement des usagers. Comme dans l’ensemble des Services Publics. Ce triste épisode conforte si besoin était le PG 66 dans sa décision de lancer dans les Pyrénées-Orientales un « Observatoire citoyen contre le recul des Services Publics et des Biens Communs ».
Les marchands n’ont pas leur place dans les établissements de santé ! Les établissements de santé doivent disposer des moyens nécessaires pour mener à bien leur mission de Service Public !

POLITIQUE : UN TRIPLE CONTRESENS POUR UN PROJET ANACHRONIQUE

Par Francis DASPE, co-secrétaire départemental du PG 66
Le Parti de Gauche 66 dénonce les efforts désespérés des partisans du projet de Grand Domaine Skiable des Pyrénées Catalanes qui n’hésitent pas à employer des arguments prenant un certain nombre de libertés avec les réalités quotidiennes des territoires de ces hauts cantons.
Le projet d’excellence du grand domaine prétend inventer un « nouveau » modèle économique. En réalité, il s’agit d’un retour dans un passé où l’on ne savait pas concilier les dimensions économiques, sociales et environnementales qui sont aujourd’hui inséparables.
D’un point de vue économique, ce projet est dépassé. Rentabilité ne rime pas nécessairement avec augmentation du nombre de pistes et de remontées. Font-Romeu Pyrénées 2000 et la déjà « méga-station » d’Alp2000 en Cerdagne espagnole nous en offrent une image avec des pertes régulières de plusieurs millions d’euros. S’il y a bien une loi économique à constater, c’est l’augmentation des tarifs qui va de pair avec la réduction du nombre d’usagers !
D’un point de vue environnemental, ce projet « d’usine à ski » va à contre-sens. Cultiver de la neige artificielle « hors-sol » sans besoin de neige naturelle est, comme tout procédé industriel, à rebours des évidences écologiques actuelles. Le réchauffement climatique va encore raccourcir la saison hivernale et nous obliger à piocher dans la ressource hydrique avec des coûts qui exploseront. Sans parler des nombreuses atteintes à ce qui nous fait tant aimer la montagne, paysages, flore, vie sauvage que nous tentons de protéger au sein d’une zone Natura 2000.
D’un point de vue social, ce projet est dangereux et offre une vision rétrécie. Le « tout-tourisme  » basé sur une seule ressource, la neige, nous rend toujours plus dépendant de celle-ci. Son échec est patent dans notre département et son prolongement risque surtout de détruire les emplois et l’activité dont nous avons besoin. Ne confondons pas concentration et concurrence avec diversification et coopération.
Pour le PG 66, aucun projet viable et durable pour les territoires du Haut-Conflent, du Capcir et de Cerdagne ne peut s’appuyer sur ce triple contresens.

POLITIQUE : QUEL CONFLENT ÉCOSOCIALISTE ?

Pour le co-secrétaire départemental du PG 66, Francis DASPE

Le Parti de Gauche Conflent se félicite du score honorable obtenu aux dernières élections régionales par la liste « Nouveau Monde en commun » menée par Gérard Onesta (11,44% à Prades). Ces scores dans le Conflent sont supérieurs aux scores départemental (9,50%) et régional (10,26%).
Les efforts que les militants du PG, actifs sur les marchés et lors des opérations de distributions dans les boîtes aux lettres, présents pour les collages d’affiches, ont fourni, se sont vus ainsi récompensés.
Le PG du Conflent entend prolonger la dynamique. Il organise une réunion publique de débats et d’échanges mercredi 27 janvier 2016 à Prades, à 19 heures, salle Eyt (rue San Juan de Porto Rico). Le thème portera sur « Quel Conflent écosocialiste ? ».
Avec la présence de Francis Daspe, co-secrétaire départemental du PG 66, et Alain Prat de Riu, délégué pour le Conflent du PG.

POLITIQUE : DÉCHÉANCE DE NATIONALITÉ ET ÉTAT D’URGENCE, LE FRONT DE GAUCHE INTERPELLE LES PARLEMENTAIRES

Pour le Secrétaire départemental du PG 66,
Francis DASPE, Catherine DAVID, Danielle BENQUET, Dominique GUERIN

Lettre aux parlementaires des Pyrénées-Orientales en vue de la réforme constitutionnelle portant sur l’état d’urgence et la déchéance de nationalité 
« Madame, Monsieur les députés des Pyrénées-Orientales,
Madame, Monsieur les sénateurs des Pyrénées-Orientales,
Le Parti de Gauche 66 interpelle en ce début d’année plus particulièrement les parlementaires de la majorité pour les inviter  à demander au Président de la République et au Premier ministre de renoncer à leur projet de modification de la Constitution concernant l’état d’urgence et la déchéance de nationalité.
A défaut, nous leur demandons, en y associant les parlementaires de l’opposition, de ne pas voter le 3 février prochain pour cette mesure qui remettrait en cause les principes républicains les plus élémentaires.
On nous parle de mesure symbolique. C’est justement par son caractère symbolique que cette mesure créant une distinction entre citoyens est à la fois dangereuse et inacceptable. Inacceptable,  pour tous ceux qui considèrent qu’il n’existe que des citoyens à part entière quelle que soit leur origine. Dangereuse, parce qu’en créant de fait une telle discrimination, elle incite à des comportements pour le moins nauséabonds qui nous rappellent de tristes périodes.
On nous parle d’urgence. C’est à la Loi républicaine égale pour tous de répondre à l’urgence. Changer la Constitution ne peut pas être une mesure d’urgence. Au contraire, elle constitue le fondement de notre démocratie et de notre contrat social : ses modifications ne peuvent donc être dictées par les évènements, aussi dramatiques soient-ils, ni être engagées sans un vrai débat démocratique. La Constitution est également garante de notre liberté et de notre droit d’expression : inscrire l’état d’urgence dans la Constitution est un acte  liberticide que nous ne pouvons accepter.
Ce n’est pas de mesures symboliques dont nous avons besoin, ni d’un durcissement sécuritaire de la loi  qui touchera beaucoup plus de citoyens que les seuls terroristes, mais bien de mesures concrètes pour répondre à la situation et redonner à l’Etat la capacité de faire appliquer nos lois.
Les politiques de réduction des dépenses publiques ont impacté de manière drastique les moyens des services de police, de justice, d’éducation et d’aide sociale.  Ce sont donc ces moyens qu’il faut renforcer  pour que les Services Publics puissent exercer leurs missions dans la sérénité, pour que les libertés individuelles soient protégées par le contrôle des magistrats, pour qu’aucun jeune vivant sur notre territoire ne se sente exclu, que chacun trouve sa place dans notre société.
Nous vous demandons, Madame, Monsieur, en votre qualité d’élus de la République, de prendre vos responsabilités pour apporter les vraies réponses à la situation du pays et préserver l’unité nationale. Cela passe <par le refus de voter en faveur de la réforme constitutionnelle qui vous sera proposée.
Soyez assurés, Madame, Monsieur, de l’expression de nos plus sincères salutations républicaines.
Dans l’attente de votre réponse, que vive concrètement dans le cœur et l’esprit de chacun d’entre nous la devise républicaine « Liberté, Egalité, Fraternité » que nous avons en partage ! »

POLITIQUE – CONTRE LA HAINE : LES VALEURS RÉPUBLICAINES !

Par Francis Daspe, Co-secrétaire du Comité du PG de Perpignan

Le Parti de Gauche 66 dénonce vigoureusement les actes de profanation de la Grande Mosquée de Perpignan perpétrés dans la nuit du 7 au 8 janvier.
Ces actes, que l’on souhaiterait isolés, s’inscrivent hélas dans un climat ambiant de xénophobie, de stigmatisation, de repli et d’intolérance toujours plus décomplexés. Les dégradations faites il y a quelques semaines à Elne témoignent hélas de l’accroissement de ces dérives.
Tout ce qui fragmente et suture la société, en France comme à Perpignan, doit être évité et, à défaut, combattu avec la plus grande résolution. L’application concrète au quotidien des valeurs républicaines à toutes et tous, sans distinction d’origines, de condition sociales ou de croyances doit devenir une réalité. C’est par le respect de la laïcité et par le renforcement des services publics que nous pourrons nous en rapprocher. Pour enseigner dans le secteur de Perpignan Nord, je sais à quel point l’Ecole de la République représente pour ces populations un levier d’émancipation auquel elles sont particulièrement attachées.
Le PG exprime soutien et fraternité républicains à toutes les personnes, croyantes ou pas, qui ont pu se sentir agressées par ces actes inqualifiables. En attendant, la pédagogie de la loi républicaine doit servir de boussole en ces temps inquiétants.

POLITIQUE – LE TRAVAIL DU DIMANCHE : UNE PARTIE DU PROBLÈME, PAS LA SOLUTION

Communiqué de Francis Daspe, Co-secrétaire du Comité du PG de Perpignan ASM

Le Comité du PG de Perpignan dénonce la décision prise par le maire de Perpignan Jean-Marc Pujol d’autoriser l’ouverture des commerces 5 dimanches au cours de l’année 2016. Serait-ce la loi Macron étendant les possibilités de travail le dimanche qui décomplexe le maire de Perpignan ?
La crise du commerce du centre-ville de Perpignan ne sera nullement résolue par cette disposition en trompe-l’œil. C’est avant tout un problème de pouvoir d’achat : personne ne dépensera le dimanche l’argent qu’il n’a pas ou plus. Ce sont les politiques d’austérité nationales qu’il faut combattre. Elles ont un impact au quotidien localement et régionalement. A cet égard, le PG Perpignan ne peut que se réjouir de la pertinence du choix des trois élus régionaux du Parti de Gauche de ne pas avoir intégré l’exécutif du Conseil régional Languedoc-Roussillon / Midi-Pyrénées dirigé par l’ancienne ministre du gouvernement Valls (et actuelle député), Carole Delga, et par la toujours ministre, Sylvia Pinel. Les fortes compétences du Conseil régional dans le domaine de l’économie et de l’emploi l’obligeront mécaniquement à accompagner et à appliquer des politiques d’austérité dans nos territoires. Le PG 66 n’a pas fait campagne dans la liste « Nouveau Monde en commun » pour cela !
C’est ensuite un problème d’attractivité et de cadre de vie de la ville de Perpignan. Les politiques municipales menées en la matière par le maire de Perpignan et président de l’agglomération sont un élément de la crise, certainement pas une solution.
Le PG Perpignan appelle à refuser toute application de la loi Macron concernant le travail du dimanche. Les graves problèmes du commerce du centre-ville de Perpignan méritent une autre réflexion qui soit véritablement à la hauteur des enjeux.

REGIONALES : RIVESALTES – CABESTANY LES RÉUNIONS PUBLIQUES DE « NOUVEAU MONDE EN COMMUN »

Par Francis DASPE

RIVESALTES : jeudi 19 novembre 2015

La liste « Nouveau monde en commun » menée dans les Pyrénées-Orientales par Agnès Langevine (EELV), Nicolas Garcia (PCF), Judith Carmona (société civile) et Francis Daspe (PG) tiendra une réunion publique jeudi 19 novembre 2015 à Rivesaltes à 18 heures 30 (salle Jo Caszach, place général de Gaulle).
Le thème sera « Quelle alternative sociale, écologiste et citoyenne pour notre nouvelle région ? ». 

CABESTANY : vendredi 20 novembre 2015

La liste « Nouveau monde en commun » menée dans les Pyrénées-Orientales par Agnès Langevine (EELV), Nicolas Garcia (PCF), Judith Carmona (société civile) et Francis Daspe (PG) tiendra une réunion publique vendredi 20 novembre 2015 à Cabestany à 18 heures 30 (salle Cerda, Centre culturel).
Le thème sera « Quelle alternative sociale, écologiste et citoyenne pour notre nouvelle région ? ».
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