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Dominique REYNIE

RÉGIONALES – AFFAIRE REYNIÉ : MANUEL VALLS A VALIDÉ LE CANDIDAT « LES RÉPUBLICAINS »

Par Laurent Dubois 

Mardi 10 novembre, le ministère de l’Intérieur a validé la candidature de Dominique Reynié. D’après nos informations, cette décision ne repose pas sur une analyse juridique. C’est une validation politique, prise au plus haut niveau de l’État. Celui de Matignon et de Manuel Valls.
Une note technique est en cours de rédaction, dans les services de la place Beauvau, depuis le lundi 9 novembre. Elle n’était pas terminée au moment de l’officialisation de la candidature de Dominique Reynié, le 10 novembre en fin d’après-midi.
Fin du suspens. Depuis le 22 octobre et les révélations du site de France3 Midi-Pyrénées, le doute planait sur « l’inégibilité » du candidat Républicain. Officiellement le dossier est clos. Mais l’affaire est loin d’être terminée. Le mercredi 11 novembre, le lendemain de l’officialisation de la candidature de Dominique Reynié, le président de l’UDI, Jean-Christophe Lagarde déclare, dans les colonnes d’un quotidien régional : «d’autres (NDLR : membres de l’UDI) voulaient le poursuivre devant les tribunaux en raison du caractère discutable de son éligibilité ».
Drôle d’ambiance. La préfecture est censée avoir « soldé » les doutes en se livrant à un examen rigoureux du dossier Reynié. Quelques heures après le verdict, la suspicion refait surface.
On peut toujours réduire les propos du président de l’UDI à de l’acharnement politico-médiatique. Mais un fait est troublant. Le ministère de l’Intérieur n’a pas pu appuyer sa décision sur une expertise juridique.
D’après nos informations, ce n’est pas le préfet qui a pris la décision. D’ailleurs, c’est une bonne chose pour lui. Un haut responsable de droite a eu la maladresse d’avouer : « Je connais bien Mailhos, il va arranger cela et nous trouver une solution ». Le fait que Paris ait pris la main va éviter un procès d’intention au préfet de Région.
L’affaire Reynié a pris une dimension nationale depuis la fin de la semaine dernière.
Un échange téléphonique entre Manuel Valls et un responsable régional de premier plan a eu lieu. Mais le dossier est véritablement «remonté » à Paris le lundi 9 novembre.
La procédure était prévisible. Et même normale.
Ce qui l’est beaucoup moins, c’est que la validation de la candidature Reynié ait été faite sans que l’expertise juridique soit achevée. Le préfet de Région aurait dû s’appuyer sur une note technique de Beauvau. D’après un ancien haut fonctionnaire, « jamais le préfet n’aura pris la décision sans se couvrir. La décision a été prise par sa hiérarchie et, vu la nature du dossier, le ministre de l’Intérieur n’a pas tranché sans en avoir référé à Valls ».
Bref, les considérations d’opportunité et politiques ont pris le dessusIl faut dire qu’elles étaient lourdes. Une invalidation de Dominique Reynié aurait pu priver la droite d’une participation aux Régionales. En effet, le dépôt d’une nouvelle liste était impossible. Le guichet de la préfecture est fermé depuis le 9 novembre midi.
Evidemment, une gestion en amont aurait évité cette impasse. Depuis une quinzaine de jours toute la presse nationale et régionale parle de l’affaire Reynié. De nombreuses pièces sont sur la place publique. Il était parfaitement possible d’anticiper et d’éviter une situation ubuesque. Un candidat est soupçonné d’être inscrit frauduleusement sur les listes électorales. Mais,sans avoir expertisé le dossier, on le laisse participer à un scrutin qui concerne des millions d’électeurs, sur un territoire aussi étendu que l’Autriche.
Malgré des clignotants au rouge, les pouvoirs publics ont attendu la toute dernière ligne droite pour ouvrir le dossier Reynié. Un dossier qui pourrait conduire 4 millions d’électeurs à revoter et qui pourrait coûter plusieurs millions d’€uros à l’État en frais électoraux. Sans parler d’un terrible discrédit sur les deux principaux partis du pays : un gouvernement socialiste totalement dépassé et qui laisse « passer » et des Républicains « frivoles » incapables de contrôler le sérieux de ses candidats.
Sur le fond, le dossier n’est pas évident
Le cas Reynié est inédit. A la différence des autres élections, le scrutin des Régionales se déroule sur des bases départementales. Une éventuelle déclaration d’inégibilité (par les tribunaux, après le scrutin) serait limitée à Dominique Reynié. C’est la thèse d’un haut responsable de la droite et de plusieurs personnalités socialistes.
Mais, pour plusieurs avocats, un membre du Conseil d’État et d’autres responsables politiques, le fait que Dominique Reynié soit une tête de liste régionale va forcément influencer le scrutin et conduit fatalement (conformément à une jurisprudence constante) à une annulation de l’élection.
Dominique Reynié risque de passer à la postérité dans les manuels de droit électoral.
Ces incertitudes n’auraient pas dû se conclure par un : « on laisse passer et on verra en cas de recours ».  Elles devaient conduire à l’application d’un principe de précaution avec une véritable expertise.
Heureusement, il reste un filet de sécurité. Manuel Valls peut toujours appeler un à un tous les requérants qui pourraient porter l’affaire Reynié en justice.
Il peut commencer par téléphoner au sénateur Jean-Pierre Grand. Le parlementaire a toujours déclaré publiquement qu’il sera le premier à déposer un recours, le 14 décembre au matin.

RÉGIONALES – AFFAIRE REYNIÉ : RAPPEL À L’ORDRE DE NICOLAS SARKOZY

Par Laurent Dubois 

LIRE EGALEMENT :
– LE CANDIDAT LR DOMINIQUE REYNIE MODIFIE SES LISTES
– 
DOMINIQUE REYNIÉ FAIT PLIER SARKOZY !
– L’UDI 11 SAISIT LA JUSTICE POUR RETIRER LE LOGO UDI À DOMINIQUE REYNIÉ
AFP Nicolas Sarkozy
AFP Nicolas Sarkozy
Nicolas Sarkozy, président du parti « Les Républicains », a adressé samedi un sévère rappel à l’ordre à Dominique Reynié, sans jamais nommer son candidat à la présidence de la région Midi-Pyrénées-Languedoc-Roussillon, qui a modifié la liste de l’Hérault pourtant validée par le parti.
Nicolas Sarkozy s’exprimait lors du Conseil national de LR, devant Dominique Reynié, assis au premier rang.« Ce n’est pas rien d’aller au combat avec l’étiquette des Républicains. Respectez cette étiquette, respectez cette famille politique« , a lancé l’ancien président de la République, devant environ 2000 conseillers nationaux.
« C’est bien de faire tout pour sa famille politique pour avoir l’investiture. Une fois qu’on l’a, ne l’oubliez pas ! Ce serait manquer de respect à tous ceux qui auraient pu être candidats. En politique, il y a quelque chose à laquelle j’accorde beaucoup d’importance, c’est le respect de la parole donnée » et LR, « ce n’est pas une auberge espagnole, il y a une discipline, une organisation« , a encore lâché l’ancien chef de l’Etat. Si la parole donnée est respectée, « les Français pourront se dire, à eux, on peut faire confiance« , a-t-il ajouté.
Dominique Reynié a déposé vendredi les listes des candidats des départements de sa région, en retirant le nom du secrétaire départemental LR de l’Hérault, Arnaud Julien, proche de Nicolas Sarkozy pour « plus de représentativité« , selon lui. Arnaud Julien devait figurer en cinquième position sur cette liste, qui avait été validée le 7 octobre par les instances nationales des partis LR et UDI.
Dominique Reynié peut encore modifier sa liste jusqu’à lundi soir.

POLITIQUE : LA LISTE « NOUVEAU MONDE EN COMMUN » RENCONTRE LES ACTEURS DE L’EDUCATION ET DE LA FORMATION

LOGO LISTEPar Francis DASPE

« Nouveau Monde en commun » rencontre les acteurs de l’éducation et de la formation professionnelle à Perpignan lundi 9 novembre 2015.

La liste « Nouveau monde en commun » menée dans les Pyrénées-Orientales par Agnès Langevine (EELV), Nicolas Garcia (PCF), Judith Carmona (société civile) et Francis Daspe (PG) rencontrera les acteurs de l’éducation et de la formation professionnelle lundi 9 novembre 2015 à Perpignan à 18 heures 30 (salon du Park Hôtel, 18 boulevard Jean Bourrat).

Réunion publique « Nouveau Monde en commun » à Toulouges lundi 9 novembre 2015

La liste « Nouveau monde en commun » menée dans les Pyrénées-Orientales par Agnès Langevine (EELV), Nicolas Garcia (PCF), Judith Carmona (société civile) et Francis Daspe (PG) tiendra une réunion publique lundi 9 novembre 2015 à Toulouges à 18 heures (salle des fêtes, avenue Jules Ferry).
Le thème sera « Quelle alternative sociale, écologiste et citoyenne pour notre nouvelle région ? ».
LOGO LE MONDE EN COMMUN

RÉGIONALES : DOMINIQUE REYNIÉ FAIT PLIER SARKOZY !

Par Laurent Dubois

Lire également :
– LE CANDIDAT LR DOMINIQUE REYIE MODIFIE SES LISTES
– L’UDI 11 SAISIT LA JUSTICE POUR RETIRER LE LOGO UDI À DOMINIQUE REYNIÉ
– RAPPEL À L’ORDRE DE NICOLAS SARKOZY
Dominique Reynié, le novice en politique, impose sa Loi (ou plutôt ses listes) à l’ancien président de la République, Nicolas Sarkozy. Le politologue a déposé en préfecture une liste départementale « retouchée » par ses soins. Face à ce coup de Jarnac, Nicolas Sarkozy est entré dans une violente colère. Les instances nationales des Républicains ont exigé une correction immédiate. Mais la tête de liste régionale n’a pas obtempéré. Dominique Reynié a publiquement présenté sa liste. Cette résistance aurait pu lui coûter une nouvelle rafale. Peut-être même sa tête. Mais pas du tout. Les instances nationales LR dédramatisent. Mises au pied du mur, elles avalent la potion amère. 
Dominique Reynié a commis « une faute politique ». Il doit retourner à la préfecture et rectifier sa « vraie-fausse » liste dans l’Hérault. Il doit, séance tenante, la rendre conforme aux décisions des instances nationales des Républicains. Jeudi 6 novembre les réactions résonnent comme des rafales.
Tout au long de la journée du vendredi 8 novembre, les états-majors de l’UDI et de LR ont vérifié si d’autres listes (en dehors de celle de l’Hérault) n’ont pas été retouchées par Dominique Reynié.
D’ailleurs, on peut se poser une question : comment un tel pointage a-t-il pu se faire ?!!! Les listes déposées par Dominique Reynié sont censées être dans le « coffre-fort » du préfet. Seule la tête de liste régionale (ou son mandataire) peut (en dehors des services préfectoraux) avoir accès aux documents. Comment un parti a-t-il pu consulter les listes ? Mystère. L’ex chef de l’Etat et ancien ministre de l’Intérieur conserverait-il des lignes directes avec les préfectures ?!! Un militant dans les murs ??
Peu importe les moyens (détournés), les contrôles ont permis de détecter la disparition d’un candidat (Arnaud Julien, secrétaire départemental LR) et la rétrogradation d’un autre (Joseph Francis de l’UDI).
Dans la « charrette », on trouve une ancienne collaboratrice de NKM et un ancien adjoint de Béziers. Mais Arnaud Julien et Joseph Francis sont emblématiques. Le dernier est un très proche du président de l’UDI, Jean-Christophe Lagarde. Joseph Francis a activement participé à l’élection de Lagarde à la tête du parti centriste. Il glisse simplement de la 3ème à la 5ème. Une place qui reste (a priori) éligible. Mais le simple fait de le remettre en cause son classement  est un vrai « casus belli » envers le patron de l’UDI.
Arnaud Julien ne se contente pas d’un changement de place. Il passe carrément à la trappe. Ce fidèle « sarkozyste » était sur la sellette au niveau de la CNI. Mais Dominique Reynié avait accepté de le conserver. Visiblement, après avoir donner sa parole à Nicolas Sarkozy qu’il respecterait le vote de la CNI, il a changé d’avis.
Dominique Reynié invoque une « casserole » liée à un pré-rapport de la Cour des Comptes. Un pré-rapport au sujet de factures téléphoniques et d’un Office de Tourisme, Arnaud Julien ne fait pas l’objet d’une plainte. Mais le politologue juge le personnage trop sulfureux. Seul problème, un membre de la liste « Reynié » fait l’objet d’un dépôt de plainte au pénal et un autre a connu la prison.
Sans parler des déboires judiciaires, en Midi-Pyrénées, de l’un de ses colistiers.En effet, le maire de Tarbes, Gérard Trémèges, est sous le coup d’une mise en examen.
Bref, l’argument de l’ordre « moral » n’est pas vraiment convaincant.
Dominique Reynié a bien retouché la liste déposée le jeudi 5 novembre. Vendredi 6 novembre, il a régularisé plusieurs points sur ses listes départementales. Notamment une candidate dans la Lozère qui a du être retirée. En effet, pour des raisons d’incompatibilité entre son activité professionnelle et sa candidature, elle était… inéligible.
Mais, malgré ce second passage en préfecture, il n’a pas fléchi et infléchi sa ligne. Ce n’est pas surprenant. Visiblement, son action est préméditée. Depuis une quinzaine de jours, Arnaud Julien est écarté de la campagne de Dominique Reynié. Signe révélateur, tous les colistiers ont du régler leur participation financière à la campagne. Mais, d’après nos informations, Arnaud Julien n’a pas été contacté alors que ses « camarades » ont été (ardemment) sollicités.
De plus, le dépôt tardif des listes n’est pas innocent. En choisissant le 5 novembre (l’ouverture des dépôts remonte au 2 novembre), Dominique Reynié a rendu toute réaction quasiment impossible.
Toute la journée du 6 novembre, des consignes ont été passées par SMS pour que des candidats récupèrent en urgence les documents nécessaires pour déposer une autre liste en préfecture.
Mais les délais sont quasiment impossibles à tenir. Les mairies ferment à 16 heures (la préfecture exige des documents originaux) et il faut mobiliser 184 personnes dans 13 départements. De surcroît, le procédure de dépôt est close le lundi 9 novembre à midi.
Dominique Reynié a parfaitement calculé son coup. Un coup qu’il n’a pas réalisé dans son coin. Il a bénéficié du soutien actif du maire de la Grande-Motte, Stéphan Rossignol. Comme Dominique Reynié, ce dernier vise une circonscription législative dans l’Hérault.
Samedi 8 novembre, le Conseil National des Républicains doit se réunir pour valider les listes départementales pour les Régionales. Sur le papier, il doit s’agir des listes adoptées par… la Commission Nationale d’Investiture.
D’après un responsable Républicain, Nicolas Sarkozy va « physiquement recadrer Dominique Reynié ». Mais, s’agissant du cadre statutaire, c’est le politologue qui est bien parti pour « emplâtrer » le parti de l’ex-président.

RÉGIONALES : COUP DE TONNERRE, LE CANDIDAT LR DOMINIQUE REYNIÉ MODIFIE SES LISTES CONTRE L’AVIS DE SARKOZY !

Par Patrick Noviello et Laurent Dubois

Lire également :
– DOMINIQUE REYNIÉ FAIT PLIER SARKOZY
L’UDI 11 SAISIT LA JUSTICE POUR RETIRER LE LOGO UDI À DOMINIQUE REYNIÉ
– RAPPEL À L’ORDRE DE NICOLAS SARKOZY
Jeudi 5 novembre à 14 heures, Dominique Reynié a déposé ses listes départementales à la Préfecture de Région. D’après nos informations, la tête de liste régionale de la Droite et du Centre a déposé de « vraies-fausses » listes. Des listes qui ne correspondent pas à celle adoptées par les instances nationales des Républicains et de l’UDI.
Dominique Reynié (Photo  MaxPPP)
Dominique Reynié (Photo MaxPPP)
Certains Républicains le craignaient. Dominique Reynié l’a fait. D’après plusieurs sources concordantes, le candidat de la Droite et du Centre a « retouché » les listes qu’il a déposées en Préfecture.
La veille, lors d’un échange avec Nicolas Sarkozy, Dominique Reynié a donné sa parole d’honneur : il déposera les « bonnes » listes. Celles qui ont été votées (ou du moins validées) par les Commissions Nationales d’Investitures de LR et de l’UDI.
L’hypothèse d’un coup de force de Dominique Reynié circule depuis plusieurs mois. Les instances nationales des Républicains ont longtemps plaidé pour qu’un mandataire dépose les listes à la place de Dominique Reynié. A défaut, un responsable national de LR proposait de faire accompagner la tête de liste régionale par des hommes de confiance.
Dominique Reynié a toujours refusé ce dispositif. Il le juge insultant et même humiliant. C’est donc sans mandataire qu’il s’est rendu au guichet de la préfecture de Région.
Depuis, des doutes planent. La veille du dépôt, mercredi 4 novembre, des bruits insistants évoquaient une modification « sauvage » des listes départementales. Notamment dans l’Hérault. Les bruits se sont transformés en quasi-certitude. Dans ce département, le secrétaire départemental des Républicains Arnaud Julien, proche de Nicolas Sarkozy, a été purement et simplement exfiltré de la liste par Dominique Reynié.
Les instances nationales de LR ne confirment pas de manière sûre et certaine. Elles attendent une vérification qui doit intervenir dans les prochaines heures. Mais elles disposent d’informations indiquant une modification des listes électorales, ce que plusieurs responsables régionaux des LR confirment. 
Un responsable national de LR dit : « Si c’est définitivement vérifié, c’est une faute politique majeure. Dominique Reynié a donné sa parole à Nicolas Sarkozy ».
Les relations entre Dominique Reynié et Nicolas Sarkozy sont tendues. Elles vireraient à la guerre ouverte. D’après nos informations, la découverte d’un « tripatouillage » des listes départementales a déclenché une colère « volcanique » chez Nicolas Sarkozy, qui refuse désormais de prendre le candidat tête de liste au téléphone.
Dominique Reynié peut toujours retourner à la Préfecture pour corriger le tir et rectifier les listes.
Mais les dégâts politiques seraient énormes. Dominique Reynié est sur la sellette concernant son éligibilité. Il bénéficie du soutien de son parti dans cette affaire. Mais la violation des listes adoptées par les instances nationales de LR et de l’UDI serait vécue comme une véritable trahison.
La polémique autour de son éligibilité a fragilisé Dominique Reynié. Il doit son maintien à des considérations pratico-pratiques (engagement des frais de campagne, prêts bancaires). Dominique Reynié était déjà en délicatesse avec Nicolas Sarkozy et Jean-Christophe Lagarde. Une manoeuvre sur les listes départementales pourrait bien être le coup de trop.
Un débarquement est difficilement envisageable. Les délais sont très courts pour déposer une nouvelle liste et (maintenant que le dépôt en préfecture est effectué) Dominique Reynié verrouille juridiquement les choses.
Mais le politologue prépare déjà les législatives et lorgne sur une circonscription. Après le coup de Jarnac du dépôt des listes, Nicolas Sarkozy n’est pas prêt de lui octroyer une investiture.
Ce n’est pas cher payé vu le chaos que suscite à Droite et au Centre le comportement de Dominique Reynié.

POLITIQUE : CESSION DE L’AÉROPORT DE TOULOUSE-BLAGNAC, LA RÉGION EST COMPLICE !

Communiqué de Louis Aliot tête de liste régionale en LRMP pour le FN-RBM

Carole Delga ne veut pas en parler, pas plus que Dominique Reynié, mais l’aéroport stratégique de Toulouse-Blagnac a bien été cédé à un consortium sino-canadien au pedigree douteux.
L’État s’est en partie désengagé de l’aéroport de Toulouse-Blagnac en cédant 49,99 % du capital, sur les 60 % qu’il détenait, à une entreprise privée.

La dette colossale contractée par l’État français l’oblige aux pires braderies et aux pires bassesses, car cette privatisation ne profitera pas à une entreprise ou à un investisseur français, faute d’une offre suffisante.

Le gouvernement socialiste s’est abaissé à vendre un aéroport de premier plan à un consortium sino-canadien adossé à un groupe public chinois !

Ce groupe représentant l’État chinois se trouve désormais en position stratégique, juste à côté des activités sensibles d’Airbus, fleuron de notre industrie déjà victime de l’espionnage industriel du pays de Confucius.

La SNC Lavalin, et toutes ses filiales, ont été radiés de toute participation aux projets de la banque mondiale pour une durée de 10 ans, créant un précédent historique car jamais une sanction aussi dure n’avait été prononcée.

Les partenaires chinois de la SNC-Lavalin sont aussi très suspects. Aux côtés du susnommé Shandong High Speed Group se trouve Friedmann Pacific Investment Group, créé et installé à Hong Kong, mais disposant d’une holding Capella Capital Ltd., immatriculée aux îles Vierges, un paradis fiscal. Tout cela fait désordre pour une majorité qui souhaitait « combattre » la finance de toutes ses forces !

Le contrat de vente aux chinois donne la possibilité à l’Etat de vendre ses 10,01 % restants dans les 3 ans. Si l’État opte pour la vente de ses 10,01 % restants, le groupe chinois  deviendrait majoritaire, et l’aéroport de Toulouse-Blagnac passerait sous gestion privée.

La région Midi-Pyrénées, actionnaire minoritaire à hauteur de 5 %, n’a rien fait pour s’opposer à la cession, pas plus que la Communauté Urbaine du Grand Toulouse, elle aussi actionnaire minoritaire à hauteur de 5 %.

La politique menée de concert par les socialistes et « Les Républicains » est celle du désengagement de l’État dans les secteurs stratégiques. Nous y sommes farouchement opposés !

CANET – CANETOILES, LE CINÉMA… UNE PASSION

Présentation annuelle du programme 2015-2016

S’il est une tradition à laquelle le ciné-club canétois ne déroge jamais c’est bien celle de sa rentrée en fanfare avec une présentation complète de la programmation de l’année, 24 films tout de même, toujours suivie du très attendu repas convivial, histoire de sceller un peu plus encore la passion qui unit ces cinéphiles avertis.
Le Président Carpenter aux côtés de l'ancienne adjointe à la culture Gisèle Gayraud qui reprend du service
Le Président Carpentier présente la saison 2015-2016 qui fera sa rentrée le 11 octobre
Le Président André Carpentier se satisfait de voir la salle à manger de l’hôtel du port plus que bondée, avec des remerciements appuyés pour ses propriétaires toujours très hospitaliers. « 24 films cette saison et peut-être 25 si Lucas Belvaux, gagnant de l’étoile d’or avec « pas son genre » vient retirer son prix. Nous l’avons contacté et il nous a dit d’accord, on lui a proposé des dates et depuis, silence radio ! » précise le Président Carpenter en introduction de son discours. « 24 films, un record depuis la création de Canetoiles en 1999, d’habitude c’est 22 ou 23, nous voulons de plus en plus vous faire plaisir » ajoute-t-il. A noter que parmi les 24 films, 12 sont récents, 7 du patrimoine et 5 d’art et d’essai, avec une séance exceptionnelle, 17 normales, 3 « dimanche avec » (3 thèmes différents). A noter que le 10 avril Marie-Christine Barrault sera présente pour la projection de « L’art de la fugue ».
On ne change pas ce qui marche et cette année encore, toutes les séances sont suivies d’un débat animé par le charismatique J.Charles Gandou qui excelle dans cet exercice.
Rentrée prévue dimanche 11 octobre, toujours à l’auditorium du lycée Rosa Luxembourg, les « carnets de voyages » de Walter Salles ouvriront cette année la saison.

Lire « Programme Canetoiles 2015-2016« 

Rappelons que la carte d’adhésion est à 15 €uros et les séances à 4 €uros, 6 pour les non-adhérents. « Une adhésion moins chère qu’à la création du ciné-club en 1999″ précise le Président Carpentier pas peu fier de son effet. Avec la recommandation faite aux adhérents de se présenter plus de 15 minutes avant le début du film, puisque les non-adhérents peuvent assister aux séances à condition qu’il reste des places 10 minutes avant le tour de manivelle. Le fameux et déplorable quart d’heure catalan n’a pas sa place à Canetoiles… 
Le Président Carpenter aux côtés de l'ancienne adjointe à la culture Gisèle Gayraud qui reprend du service
Le Président Carpenter aux côtés de l’ancienne adjointe à la culture Gisèle Gayraud qui reprend du service
La Municipalité brille par son absence
L’adjointe à la culture est nous dit-on retenue par un vernissage au village à partir de 18h30. Sauf que la présentation de Canétoiles débutait à 18h précises et qu’avec un peu de bonne volonté il était certainement possible de faire les deux…
Tel un certain Jack Lang que personne ne put oublier en dépit de quelques successeurs plus ou moins compétents, il aura fallu faire appel à l’ancienne adjointe à la culture Gisèle Gayraud tout de même un peu gênée de la situation. Heureusement, adhérente du ciné-club et compétente en la matière, nous parlons bien de la culture, l’Adjointe à l’Enseignement scolaire profite de son bref discours d’accueil pour saluer le « travail formidable du Conseil d’Administration pour cette recherche de films ». L’honneur est sauf !
La ville cherche un Maire
Quant au Maire Bernard Dupont qui tentera de se faire élire Conseiller régional en décembre sous la houlette du gauchiste Dominique Reynié, il a informé ses équipes qu’il ne faut pas compter sur lui jusqu’en fin d’année ! Elles sont bien loin les promesses faites lors des deux dernières élections Municipales et des engagements tant de fois répétés de ne briguer aucun autre mandat et de ne s’occuper QUE des canétois… Au final, il faudra faire sans lui et une fois élu, tête de liste il le sera fatalement, ce sera un maire à temps très partiel qui gèrera la ville. Encore et toujours l’appât du gain, pour ce néo-politicard comme pour ses aînés pour lesquels il n’avait jamais de mots assez durs, dont certains se retrouvent sur sa liste ! Mais ça, c’était avant, à cogiter avant de mettre le bulletin dans l’urne… Maire ou Conseiller Régional, le colonel homme d’honneur devra obligatoirement choisir !
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POLITIQUE : DOMINIQUE REYNIÉ ENTERRE LES DÉPARTEMENTS !

BANDEAU DLFPar Sébastien Ménard, Secrétaire Départemental de  » Debout la France »

Dominique REYNIÉ le dit dans « L’Indépendant » : il souhaite la disparition des départements au profit des métropoles et des régions. En effet, en voulant faire remonter les budgets départementaux vers la région, il signe l’arrêt de mort du Pays Catalan.
REYNIÉ n’explique pas comment il compte développer et protéger l’ensemble du territoire si son seul interlocuteur est l’immense, la gigantesque, la puissante « Communauté Urbaine de Perpignan » ! Qui coordonnera une politique cohérente pour l’ensemble du Pays Catalan si chaque communauté de communes doit négocier les aides de la région de son côté ? Qui pilotera la mise en place d’un label « Pays Catalan » s’il n’y a pas de chef de file ? Qui gèrera les compétences sociales ?
REYNIÉ révèle le programme de « Les Républicains » : l’égoïsme à l’échelle des collectivités territoriales. Les riches métropoles pourront s’en sortir et les petites agglos. devront disparaître.
Pour Debout les P.-O., la seule solution c’est une « Région Catalane » avec les compétences départementales et régionales. Ce sera une collectivité territoriale unique proche des citoyens, capable d’agir sur le quotidien des habitants et sur le long terme, et qui permettra de faire plus d’économies (synergies région/département) que la trop grande région LRMP.
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