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L’anti-terrorisme français remis en question

Par Driss Aït Youssef, président de l’Institut Léonard de Vinci, ancien auditeur de l’INHES

La France se protège-t-elle bien contre le terrorisme ? C’est la question que se pose un expert français de la sécurité globale, Driss Aït Youssef, président de l’Institut Léonard de Vinci, ancien auditeur de l’INHES et que les français sont eux aussi en droit de se poser suite à la tuerie du Musée juif de Bruxelles.
Cette affaire rappelle singulièrement celle survenue, il y a 2 ans, à Toulouse. C’était déjà l’occasion de révéler les dysfonctionnements des différents services dans le système de sécurité intérieure de la France. Le gouvernement a donc décidé pour remédier à ces problèmes de surveillances des groupuscules terroristes sur son territoire d’adopter fin avril un plan de prévention et de lutte contre les filières djihadistes ; de nouvelles mesures vont être étudiées en conseil des ministres le 25 juin. Mais est-ce que ce plan et les prochaines mesures  vont être assez efficaces pour protéger les citoyens Français ? Que faudrait-il pour que le territoire français soit protégé de toutes tentatives de terrorisme ?
« Une chose est certaine, c’est que le terroriste a bénéficiée d’un soutien en Belgique pour la fourniture des armes ayant servi à l’attentat. Ainsi ces candidats aux massacres n’ont plus besoin de commettre des crimes ou délits pour financer leurs actes. Le financement vient, principalement, des organisations terroristes qui disposent, aujourd’hui, de moyen financier très important.
Il paraît utile d’indiquer, la capacité de ces « loups solitaires » à se déplacer et choisir des cibles en fonction des opportunités. Il n’y a, aujourd’hui, aucune communication et aucune organisation entre les terroristes afin d’éviter les risques de détection. En effet, les nouveaux modes opératoires permettent aux apprentis terroristes passés hier en Afghanistan et aujourd’hui en Syrie d’intégrer une structure en vue d’y acquérir un apprentissage et par la même occasion des consignes.
Ces nouveaux djihadistes sont, alors, pris en charge par un correspondant terroriste qui livre armes et argents en vue d’accomplir des crimes. Cela rompt avec la tradition de la cellule organisée sur le territoire (attentas de 1995).
Le nouveau modus operandi doit permettre aux services français de mieux organiser leurs actions avec la prise en compte du renseignement comme source de prévention. Seulement, le renseignement ne peut pas prendre la forme uniquement d’interception électronique. Il doit être également humain. Le français candidat au djihad est plus facilement détectable par son professeur que par internet.
En matière de prévention, l’enfermement ne constitue pas non plus la solution et ne fait que renforcer la conviction du candidat dans sa haine à l’égard de l’occident et par la même occasion de son pays. Il paraît dès lors indispensable de mieux traiter ces individus souvent en mal être et à la recherche d’un projet de vie.
Parallèlement, l’Europe doit travailler autrement avec un meilleur partage de l’information et une harmonisation de sa législation antiterroriste. En effet, l’auteur présumé de l’attentat de Bruxelles est arrivé le 18 mars en Europe par l’Allemagne. Les services français ont, alors, tenté de le repérer mais sans succès.
En matière de répression enfin, il paraît extrêmement difficile de suivre tous ces djihadistes qui rentrent de plus en plus nombreux en France. L’emprisonnement reste de loin la meilleure action de prévention face à l’attentat. Néanmoins, elle comporte ses limites car elle favorise la propagation des idées terroristes dans un univers carcérale où la surpopulation n’aide pas l’administration à préparer le détenu à sa réinsertion. Le regroupement des détenus djihadistes faute de moyen reste la pire des solutions.
Il appartient, par voie de conséquence, au politique de définir un vraie politique européenne en matière de lutte contre le terrorisme. »
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