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La négociation, une voie à retenir pour une sortie de crise du logement

Par Bernard Devert

Les crises financières et économiques expliquent, pour partie l’aggravation du mal logement mais elles ne sauraient justifier que les plus fragiles soient pénalisés au point de ne pouvoir se maintenir ou accéder à un logement.
Qui peut être indifférents à ce spectacle d’un Pays donnant à voir des mamans et des enfants sans abri.
Une telle observation souligne la fracture, plus encore la brutalité de la Société. Certes, cette violence n’est pas voulue mais elle est facilement tolérée. Frédéric Ozanam rappelait que les barbares ne sont pas toujours ceux que l’on croit !
Que de projets ou de proposition de lois ! Pour autant, la mise en œuvre de chantiers est en souffrance avec comme corollaire cette dramatique rupture d’un habitat interdit aux plus vulnérables. Que reste-t-il à espérer quand les signes de déshumanisation, comme l’absence d’un toit, sont aussi avancés. Il est de ces attentes si destructrices qu’elles ne peuvent que fomenter agressivité et graves désordres.
L’autre drame du mal logement est sa banalisation, notamment par des statistiques qui chaque année s’aggravent au point qu’à les entendre, d’aucuns sont assommés par des chiffres faisant surgir une inquiétude démobilisatrice quant à la possibilité d’en finir avec ce fléau. Les politiques, quelles que soient leur sensibilité, ne sont-ils pas restés sourds à la demande cent fois répétée que le logement soit érigé comme grande cause nationale.
Alors, quittons les chiffres anonymes pour nous laisser toucher par les visages de ceux qui, confrontés à cette situation, sont comme brisés. Leur regard ne devrait-il pas soutenir notre volonté de trouver des réponses concrètes, nées d’une négociation avec des acteurs décidés à supprimer l’inqualifiable mépris que représente l’absence de toit.
Trois observations pour trois propositions :
1  – Le coût du foncier dans les grandes agglomérations ne s’atténue pas. Aussi, l’une des variables d’ajustement pour un logement abordable est le démembrement de la propriété.
La nue-propriété, dans l’approche d’une économie plus solidaire, peut être financée par de grands supports comme l’assurance-vie pour l’acquisition d’immeubles ou de terrains à bâtir, lesquels seraient confiés à des opérateurs dans le cadre de baux à construction ou à réhabilitation.
Le loyer inhérent à ces baux rémunérerait l’épargne dans de bonnes conditions par rapport au marché financier (3%), permettant de « libérer » le coût du logement de ces rentes foncières mettant en grave rupture l’habitat avec les ressources de trop de foyers.
2  – Sur 30 ans, nombre de constructeurs sociaux ont dû multiplier par six les fonds propres pour réaliser leurs programmes. S’impose aussi la réduction du « millefeuille » des normes qui conduisent les plus fragiles à la rue ou dans un logement indigne.
Le sujet n’est pas de construire en s’affranchissant de toutes normes, mais en les hiérarchisant, constatant que certaines d’entre elles peuvent être écartées sans disqualification de l’habitat.
3  – Une négociation avec les entreprises pour repenser l’acte de construire aux fins d’en réduire le coût d’au moins 20%.
Ces trois orientations ouvriraient des chantiers qui ne manqueraient pas d’allure pour répondre à un objectif qui rassemble, le logement pour tous construit sur deux piliers : la confiance et le professionnalisme d’acteurs promouvant un entrepreneuriat humaniste.
 
L’esprit de négociation se substituant à l’inflation des lois, une voie ne s’ouvrirait-elle pas pour en finir avec le mal logement ; elle susciterait déjà un enthousiasme dont nous avons bien besoin.
 
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