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La vision politique de l’ancien Député

Jean Vila : « Il est temps de vraiment s’attaquer à ce monde invisible de la finance. »

Tout le Conseil Municipal entoure Jean Vila à l'occasion de ses voeux présentés à la population.

Tout le Conseil Municipal entoure Jean Vila à l’occasion de ses voeux présentés à la population.

Député de la 1ère circonscription des P.-O. de 1997 à 2002, succédant à Claude Barate et battu par Daniel Mach, Jean Vila n’en oublie pas pour autant la politique nationale largement abordée lors de son discours de vœux. Même si cela peut paraître sans lien avec la gestion d’une commune, on ne peut occulter les effets de choix désastreux faits par le pouvoir politique central qui impacte gravement les finances municipales.

Extraits :
« Notre pays traverse une grave crise, crise économique, financière. Je pense plutôt à une crise du système, quand, en son temps, l’ancien président Nicolas SARKOZY disait : « Une crise d’une telle ampleur appelle nécessairement une remise en cause profonde. On ne peut pas assister à une catastrophe pareille sans remettre en cause les idées, les valeurs, les décisions qui ont conduit à un tel résultat. En nous obligeant à tout remettre à plat, en ébranlant les dogmes et les certitudes, la crise nous rend plus libres d’imaginer un autre avenir. Depuis la fin de la Guerre Froide, la mondialisation semblait imposer à tous l’idée qu’il n’y avait qu’une seule voie à suivre, qu’il n’y avait qu’un seul modèle possible, qu’il n’y avait qu’une seule logique. La crise ayant fait la démonstration que cette voie était une impasse, nous voici désormais tous ensemble contraints d’en trouver d’autres », Nicolas SARKOZY reconnaissait tout simplement que notre système économique était dépassé. Il avait même osé dire qu’il fallait s’inspirer du Conseil National de la Résistance, qui dans les heures les plus sombres de notre histoire, a su rassembler toutes les forces politiques pour forger le pacte social qui allait permettre la renaissance française. Il a osé le dire, et dans les faits, il a laminé, détruit pendant 5 ans ce pacte social. En effet, de l’argent, des capitaux, il n’y en a jamais eu autant, le problème est que ces richesses sont très mal réparties et ne profitent pas à ceux qui les produisent. En effet, le monde invisible de la finance, et tellement présent, l’adversaire numéro 1, désigné un temps par le Chef de l’Etat, a su imposer rapidement ses vues au gouvernement. Vendredi dernier, lorsque je préparais ces quelques lignes, le rédacteur du Figaro disait « aux quatre vérités », le chef de l’Etat est plus sensible aux demandes du MEDEF qu’à celles des syndicats. Je crois qu’il n’avait pas tout à fait tort. Pourquoi ? Quand on sait que plus de 100 milliards d’€uros vont se réfugier, chaque année, dans les paradis fiscaux ou sont le fruit de fraudes fiscales, que 172 milliards d’exonérations fiscales n’ont jamais créé le moindre emploi, il est temps d’arrêter les discours et d’agir. Je lis régulièrement « Les Echos », Journal de l’économie et très certainement pas de gauche, son dernier numéro de l’année titré : les actions européennes terminent l’année 2013 en fanfare. Nous savions déjà que les 500 plus grosses fortunes de France ont enregistré 25 % de plus de bénéfices, mais ce qui est plus éloquent, c’est la performance des marchés des états d’Europe.

Les plus fortes progressions de la Bourse sont dans les pays où la rigueur, l’austérité pour la majorité du peuple règne :
L’Irlande : + 32 % , Grèce : + 27 %, Espagne : + 21.2 %, Portugal : + 15.3 %, Italie : + 16.6 %, Royaume Uni : + 14.1 %, Belgique : + 17.8 %, Pays Bas : + 16.7 %, Allemagne : + 25.5 %, France : + 17.4 %, Et une pluie de records à New York et à Tokyo.
L’austérité n’est pas la même pour tout le monde, si ces produits financiers étaient taxés comme le travail, nous n’aurions pas besoin de politiques d’austérité.

Car il ne faut pas oublier que les bénéfices de la bourse ne sont pas le fruit du travail. Ces colossales sommes sont gagnées en dormant. Savoir aussi que la croissance est étroitement liée au pouvoir d’achat, et la baisse du chômage n’interviendra que lorsque la même croissance dépassera 1.5 %. L’année 2013 à 0.1 %, peut-être 0,2 pour 2014, de mauvais signes pour l’emploi durable. Oui, il est temps de vraiment s’attaquer à ce monde invisible de la finance, le chef de l’Etat avait raison lorsqu’il l’avait dénoncé comme l’adversaire numéro 1« .

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