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Je dois à la vérité de dire…

Confidences du Président de l’Agglo.

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Une page se tourne pour l’emblématique Président de l’Agglo.

Marque pages JPA« Je dois à la vérité de dire… », une expression qui revient souvent dans le dernier ouvrage de Jean-Paul ALDUY, le futur ex-emblématique Président de l’Agglo. PMCA qui lui doit beaucoup. Une Communauté d’Agglomération très peu connue du grand public qui va bientôt se transformer en Communauté Urbaine et que JPA a créée de toutes pièces, avec la complicité de la non moins emblématique Arlette Franco alors Maire de Canet, fédérant à présent à elle seule 36 communes, avec pour mission d’en mutualiser les moyens techniques et financiers. Et de parler d’une seule voix autant que faire se peut.

A terme, ces Communautés de communes seront hélas à l’image de l’Europe, avec ses atouts mais aussi ses faiblesses, l’une d’elles étant de faire passer la « proximité » de vie à trépas en éloignant le citoyen du centre de décisions et de les dégoûter un peu plus de la politique, si c’est encore possible… Et de réduire un peu plus encore le pouvoir des Communes. Un bien ou un mal, à chacun son avis. Un récif annoncé à éviter d’urgence !

La vérité, c’est en tout cas celle du Président Alduy qui souhaite laisser en héritage à ses successeurs une feuille de route avant de transmettre le flambeau, et qui prend un peu dans cet ouvrage la forme d’un testament politique. Transmettre, un autre objectif que JPA martèle à l’envie. « Aujourd’hui je ne suis plus le skipper et le temps est venu d’analyser ma route, ses erreurs et ses réussites, et transmettre«  écrit-il dès les toutes premières pages.
J.Paul Alduy, personnage contrasté et tout autant contesté. On aime ou on n’aime pas, mais il est certain qu’il ne laisse personne indifférent. Quand on aime, on adore. Quand on n’aime pas, on déteste franchement, pour une fois pas de juste milieu le centre est banni !

« J’ai eu besoin d’écrire au moment où ma vie publique, et ma vie tout court, abordent un dernier virage ».
Dans cet ouvrage, JPA très souvent touchant et toujours avec grande intelligence, se raconte un peu et revient sur ce parcours atypique qui fut le sien dès son adolescence. Un livre qui ne se veut pas une œuvre littéraire, surtout pas, mais plutôt une longue lettre écrite à un ami sans plan préalable, « une écriture jetée d’un trait » confesse-t-il lui-même, avec plusieurs redites et parfois quelques imperfections de ponctuation, mais qui éclaire le lecteur sur le parcours parfois jugé étrange et sur les sentiments de l’homme qui se livre sans filtre. Pour qui le connaît, on croit entendre cette voix haute en couleurs raconter ce parcours, gesticulant souvent tel le théâtreux qu’il est au fond de lui-même, à l’image de Zébulon qui est d’ailleurs l’un de ses surnoms affectueux.

« Je suis dans ma huitième décennie et l’angoisse du néant s’approche à grand pas ; je sais que ces mots écrits sont des souvenirs durables et constituent pour mes proches un héritage affectueux. J’ai beaucoup reproché à mon père de m’avoir laissé très peu d’écrits de sa main que je puisse relire et installer près de moi ». C’est triste d’être lucide.

N’attendons pas pour autant de révélations fracassantes ou de règlements de comptes, mais seulement « de décrire les chemins de ma liberté, non pas les chemins de ma vie affective ou sentimentale, je n’ai aucun goût pour ce genre de strip-tease, mais ceux de ma vie publique où s’est progressivement construit l’homme politique que je suis devenu ». Le ton est donné.
« A cette jeunesse je veux parler et lui dire qu’au soir de ma vie, ma conviction centrale est que l’engagement politique est plus que jamais nécessaire (…) Engagez-vous dans le débat et l’action ».

« Enfant sérieux, adolescent passionné, la vingtaine exigeante, la trentaine agressive, la quarantaine aventureuse, la cinquantaine inventive et la soixantaine constructive » se définit-il lui-même. « J’ai vécu intensément ma vie affective, professionnelle et politique ».
Issu d’une famille d’élus qui vit dans le Vallespir (Paul est Député-Maire SFIO et Jacqueline Conseillère Général à Prats-de-Mollo), le jeune Jean-Paul, qui n’a pas de télévision et doit se contenter d’une TSF crachotante, prépare polytechnique après le lycée Arago. C’est la tragédie de la guerre d’Algérie qui le fera s’intéresser aux thèses marxiste et trotskiste et déclenchera en lui une conscience politique. Puis ce seront les Beaux-arts, une vocation d’urbaniste née de l’admiration de ce père, le bâtisseur de la ville nouvelle du « Moulin à Vent » destinée à l’accueil des rapatriés d’Algérie. Même s’il n’approuvait pas ses convictions politiques jugées trop fluctuantes, il admirait tout de même l’intelligence politique, administrative, financière et technique de celui qui restera à jamais dans la mémoire collective des perpignanais.

Mai ’68, année charnière : l’engagement à l’extrême gauche et la rupture avec le père
C’est en mai 68, « un moment de vie intense pour moi où les idées se bousculent, les préjugés s’effondrent et la Démocratie directe expérimentée, (…) les chemins de ma liberté de pensée », que l’ingénieur des Ponts et Chaussées devient militant trotskiste syndicaliste CGT et effectue ses premières prises de parole politique en tant que délégué du comité de grève, ce qui lui vaudra une mise au placard par Albin Chalandon nommé par de Gaulle une fois les « évènements » terminés. Et aussi sa première chance, celle d’être nommé à la DDE de Nice pour animer la concertation du Schéma directeur d’aménagement de la bande côtière.

Mais l’autre conséquence de cet engagement à l’extrême gauche sera la rupture avec son père, adepte de l’ordre ancien, qui ne voyait en Jean-Paul que le « fils perdu à l’intelligence dévoyée, aveuglé par la lecture marxiste de l’histoire ». La rupture durera vingt ans.
A Nice, devenu indésirable, « l’empêcheur d’urbaniser en rond », se voit proposé un poste de direction en région parisienne qu’il accepte avec enthousiasme. C’est là aussi qu’il découvre l’OCI (Organisation Communiste Internationaliste) qu’il intègre très vite. « L’OCI est une secte me martelaient mes amis et ma femme ! Avec le recul, je dois à la vérité de dire qu’ils n’avaient pas tort ». Pour autant, cette « formation » sera très utile au Maire de Perpignan dans l’organisation du Plan d’Occupation des Sols. Comme quoi, il y a un pont entre l’extrême gauche et le Centre… 

Paris, année sabbatique, la côte d’Ivoire, le privé, le chômage et St Quentin-en-Yvelines
Après Paris et une année sabbatique, JPA part en Côte d’Ivoire et s’éloigne définitivement de l’OCI, trois ans pendant lesquels il devient le bâtisseur qu’il ne cessera plus d’être. « Il fallait construire des ponts, beaucoup de ponts. (…) Une aventure humainement passionnante. (…) Je garde un très beau souvenir de ces années très techniques et sans activités politiques ».

Retour en France au Ministère de l’équipement, démission, intégration dans un groupe industriel, échec et chômage pendant huit mois, « épreuve douloureuse qui m’a beaucoup apporté ». C’est Pierre Méhaignerie qui le sort de cette insidieuse destruction de la personnalité et l’intègre à son Cabinet, période qui durera un an, qui réorientera ses choix politiques et surtout débouchera sur sa nomination de Directeur d’Etablissement Public d’Aménagement de la Ville de St Quentin en Yvelines. Une expérience qui lui sera très utile beaucoup plus tard dans l’organisation de PMCA, notamment la création du Conseil des Maires unique en France et qui se tient chaque vendredi à l’Hôtel d’Agglo.
Définitivement éloigné de l’OCI, c’est là qu’il adhère au CDS.

Après trente ans d’éloignement, c’est le retour au pays
Une vie politique qui a concrètement commencé en mars 1992 avec l’élection de Conseiller Général du Haut-Vernet, après une campagne éclair et une affiche faite à la va-vite, avec une photo un peu floue prise à St Quentin-en-Yvelines où il dirigeait l’EPA. Une élection finalement gagnée à l’arrachée en triangulaire contre un candidat FN et un autre UDF. « Je commençais à aimer les gens ».

Réconcilié avec son père qui annonce sa venue à une Paëlla géante au Mas Besson, JPA improvise quelques mots, un peu tétanisé, une phrase monte du plus profond, à rythme lent et à voix forte « Sentez-vous comme moi, ici en cet instant, capté dans vos regards, comme un parfum d’amitié ? » La formule restera. A cinquante ans « Une autre idée de la politique » c’était « les aimer tous et toutes et vouloir donner le meilleur de soi-même ».

JPA et Jean-Louis BORLOOJuin 1993, la conquête de Perpignan
Rappelons qu’un « coup d’état » mené par une coalition au sein même de l’équipe majoritaire alliée pour la circonstance à l’opposition de gauche et d’extrême droite, a refusé de voter le budget présenté par Paul Alduy (11 voix sur 55) aboutissant à la dissolution du Conseil Municipal en Conseil d’Etat et à des élections anticipées.

Surpris en pleine activité à St Quentin-en-Yvelines où il est toujours en poste, JPA se lance dans la campagne Municipale avec un calendrier très court, quatre semaines seulement, et sans le soutien du moindre parti politique. Après l’échec aux Législatives tenues quelques semaines auparavant où JPA n’avait pas dépassé 15%, le pronostic unanime pour la conquête de la ville prédisait une défaite plus ou moins lourde.
Il récupère le logo « Oxygène » de J.Louis Borloo, va de réunion en réunion (5 à 6 par jour) avec une équipe jeune et féminisée, de jeunes ados en tee-shirts « Perpignan Oxygène » parcourent la ville et le score sera sans appel. « La Tramontane a soufflé, le vent nouveau a soufflé ! Ce seront mes seuls mots à jamais gravés dans ma mémoire ».

Un vote est né
« Un vote nouveau est né : on avait auparavant des votes pour des partis de gouvernement de gauche ou de droite, et lorsqu’on voulait exprimer un ras le bol, il y avait un vote refuge, à Perpignan le vote Front National. On a réussi à rendre attractive une autre possibilité, le vote de femmes et d’hommes compétents, ne devant ni leur passé ni leur avenir à la politique, unie par l’exigence d’une véritable Démocratie locale et des valeurs de service public ».
C’était une déclaration de JPA il y a vingt ans sur Europe 1.

« Ce message est toujours d’actualité. Il est possible de réduire le vote du Front National en restant clair sur les valeurs, le respect des différences, l’autorité, la valeur du travail, la fraternité. Sans sectarisme. (…) Un FN enraciné dans une culture raciste et xénophobe caché derrière un masque respectable mais qui orientera toujours le moment venu, celui de l’accès au pouvoir, les choix sociaux, économiques et culturels.

Tuer le père : une nécessité
Une ville en crise, une machine grippée et une énergie humaine épuisée. Avec des marges financières réduites à zéro. A cela, le nouveau Maire découvre « un livre de promotion de la ville réalisé à partir de procédures douteuses ». Et puis cette SIVP en grande difficulté, cette société créée pour la réalisation de l’espace Méditerranée qui est un échec. Un office HLM en déroute, des déficits colossaux et une Police Municipale non formée qui a tué un jeune fuyard quelques semaines auparavant. Chaque jour, le Maire doit défaire par pans entiers ce que le Père a construit. Ce sera le dépôt de bilan de la SIVP et surtout, sur les conseils du 1er Adjoint, JPA dépose une plainte contre Paul Alduy, son père, pour emplois fictifs au CCAS. Ce dernier sera condamné à de la prison avec sursis, de lourdes amendes, le remboursement et surtout une privation de ses droits civiques pendant cinq ans. La disgrâce d’un ancien maire et d’un père définitivement brisé. Un drame humain aussi pour le fils.

Un autre combat politique – René Marquès sévèrement épinglé
Autre combat politique, celui contre le Président du Conseil Général René Marquès pourtant lui aussi UDF mais allié au RPR Claude Baratte qui avait tenté de prendre la Mairie en 1993, ce parti qualifié de « Clan auquel on adhérait en espérant un emploi à la mairie ou autre privilège ».

L’ancien Maire de St Laurent et surtout ancien Président du Conseil Général ne sera d’ailleurs pas épargné dans cet ouvrage. C’est dans la POSTFACE que JPA évoque de nouveau René Marquès, l’accusant d’avoir humilié sa mère Jacqueline : « Alors Président du Conseil Général, Monsieur René Marquès, UDF comme elle, l’éliminera d’une Vice-Présidence du Conseil Général au profit d’un chevènementiste qui transitera par le Parti Radical de Gauche avant de rejoindre le PS. René Marquès ira même, de manière particulièrement peu élégante, jusqu’à lui supprimer bureau et secrétariat et la relèguera au fond de la salle des délibérations de l’Assemblée Départementale. Son ouverture à gauche ne lui portera pas bonheur puisqu’il perdit, au renouvellement suivant, sa majorité précisément par le vote contre lui de celui qu’il avait préféré à ma mère. Cet épisode peu glorieux est une illustration supplémentaire des jeux politiciens, sport favori des leaders politiques locaux d’hier, mais aujourd’hui encore largement pratiqué ».

Plus de vingt ans après, il reste en Salanque de profondes cicatrices toujours pas refermées qui expliquent pour partie les relations de type « je t’aime moi non plus » avec le Député-Maire de St Laurent Fernand Siré, resté quant à lui très proche de René Marquès jusqu’à sa mort. Fernand Siré sera d’ailleurs le seul Maire à ne pas avoir mis la main à la poche pour offrir le cadeau de départ remis à JPA au terme du dernier conseil des maires du 7 mars dernier.
A noter que J.Paul Alduy n’a pas, en toute logique, assisté aux obsèques de René Marquès à St Laurent en 2013.

Des bruits de bottes
En 1995, l’élection est éprouvante avec un très gros score de 36,4% du FN et 11 conseillers.

Accueilli par les cris de haine des militants FN dans le studio de France Bleu, le Maire tout juste réélu déclare « Il y a ici en cet instant des bruits de bottes ».
Six ans pour convaincre et réduire le score de l’antenne locale du parti de J.Marie Le Pen, qualifié « d’organisation de type clanique où on voit le père, la fille, la nièce, les gendres avec un antisémitisme du père mis au second plan par l’islamophobie de la nouvelle génération« . 

2008-2009 : la blessure. L’affaire des chaussettes éclate et fera la Une de tous les Médias nationaux
Election de 2008, 10 points de retard au terme du 1er tour. Au 2ème tour bureau N°4, Georges Garcia, le frère d’un des colistiers du candidat Alduy se fait pincer à cacher sept enveloppes dans ses chaussettes, événement qui débouchera quelques jours plus tard sur une accusation de fraude généralisée. Après les invectives (Sénateur-magouilleur, système mafieux etc.) de la gauche au MoDem, et même du Président du Conseil Général d’alors lui-même par la suite multi-condamné, JPA qualifié de « Tibéri du sud » par les médias nationaux, l’élection sera finalement annulée. Nouvelle campagne et nouveau vote, J.Paul Alduy sera très largement réélu. Les électeurs détestent être manipulés ! Le temps a passé mais la blessure ne se refermera jamais et restera pour toujours gravée dans la mémoire de J.Paul Alduy. 

Jean-Paul ALDUY avec Jacques CHIRAC et Lionel JOSPIN et le Président AZNAR en 2011

Jean-Paul ALDUY avec Jacques CHIRAC, Lionel JOSPIN et le Président AZNAR en 2011

Mais JPA et Perpignan, c’est aussi une très longue histoire d’amour.
Il y consacre d’ailleurs seize pages, de ces moments d’extases devant la Réal, le Castillet, St Mathieu ou encore la façade des Carmes décrit dans le détail. Ou encore St Jean le vieux, cet ancien Monastère Saint-Claire qui fut transformé en hôpital puis en prison. « Oui j’aime passionnément Perpignan pour ses mille visages et les mystères de son histoire à reconnaître ». Et d’évoquer « la réhabilitation de ses bâtiments, ses rues, placettes et places, la piétonisation et l’élargissement du quai Vauban, le remplacement des vieux platanes par des sujets plus rectilignes et plus urbains, malgré des milliers de signatures pour ‘y opposer, qui fut pour moi une aventure affective aux émotions sans cesse renouvelées » (…) « Oui j’ai aimé cette ville passionnément, ses façades et ses patios, ses cloîtres, ses voûtes, ses clochers, ses jardins, ses allées, ses rivières. J’ai voulu l’embellir pour lui donner l’attractivité nécessaire pour retrouver son rôle de porte sur l’Europe de la Catalogne et de la péninsule ibérique ».Quand je vois aujourd’hui ce candidat FN qui n’a jamais habité Perpignan, qui n’a jamais vécu au cœur de la cité, jamais aimé cette ville, ses beautés et des souffrances, nous donner des leçons d’un ton docte et exploiter les peurs, j’ai la nausée ! Cet héritier de la France pétainiste la joue cool, mais quand il parle de communautarisme, chacun sait qu’il veut réveiller le rejet du musulman, immigré ou français ».

Rien ou presque sur PMCA, cette communauté d’Agglo. qui est un peu son bébé, avec ce « Conseil des Maires à égalité de droits et de devoirs, et par conséquent tous Vices Présidents en charge de délégations qui les ouvrent à une vision globale du territoire ». Si ce n’est pour regretter « les lois nouvelles très contraignantes qui limitent à quinze le nombre des Vices Présidents, ce qui va briser l’égalité de pouvoir dont dispose actuellement chaque Maire, quelle que soit la taille de sa commune. Cet héritage est précieux et il faut espérer que les futurs élus communautaires sauront le protéger ».

Quelques croquis signés JPA

Quelques croquis signés JPA

Oui le futur est en marche !
« Aujourd’hui Perpignan a échappé à la spirale du déclin qui l’entraînait à la fin des années quatre-vingts. Certes la dynamique démographique est plus forte que la dynamique économique, ce qui explique en grande partie le niveau du chômage, mais déjà des filières d’excellence émergent dans les énergies renouvelables, dans l’économie numérique, la logistique ou encore l’agriculture. L’emploi industriel a augmenté, un millier environ, mais dans le même temps la France perdait 800.000 emplois industriels ! ».
Avec l’éloge de cette nouvelle dynamique autour du concept de territoire « naturellement compétitif » et le choix assumé du Palais des Congrès, du Théâtre de l’Archipel, de l’hôtel d’Agglo., de la nouvelle gare TGV ou encore des parc d’entreprises Tecnosud ou Naturopole.

La montée du FN :  la rechute ?
Pas moins de 18 pages sont consacrées à ce phénomène qui n’est pas une spécialité locale. JPA affirme n’avoir jamais renoncé à l’émergence d’une force politique claire sur ses valeurs, attractive par sa Démocratie et avoir plusieurs fois œuvré dans ce sens tant au sein de « Force Démocrate », de « l’UMP » ou actuellement à « l’UDI ». Mais le FN, qualifié de « Danger mortel pour la société française » et le « parachutage d’un cadre du clan » (Louis Aliot), ça ne passe décidément pas pour cet ancien de l’OCI ! Une analyse complète sur la montée en puissance de cet extrême-droite qui fait souvent peur et qui ne serait rien de moins selon J.Paul Alduy « qu’un désastre économique, social et culturel ».

Rien en revanche dans cet ouvrage sur la vie de parlementaire de JPA. Rien non plus sur son « élimination par l’UMP-PS (L’UMPS de Marine Le Pen) des élections sénatoriales de 2011 comme illustration des mœurs politiques locales. J’ai voulu autant que faire se peut éviter les controverses inutiles et ceux qui espéraient des polémiques de la même eau que celles qui s’étalent et s’animent sur les divers blogs seront déçus ». Tant pis, mais JPA l’a rappelé, sa parole est désormais libre et il ne s’interdit rien !

Zebulon 1

Zébulon s’en va. Certains s’en réjouissent, d’autres probablement plus nombreux le pleurent déjà et c’est pour eux un vrai moment de tristesse. D’autres encore, qui se reconnaîtront, l’ont chaleureusement applaudi à son entrée dans la salle où était servi un buffet à la fin de l’ultime Conseil Communautaire du 27 février affichent leur appartenance à la seconde catégorie, tandis qu’ils font en fait partie de la première. Le bal des faux-culs…

Une autre vie s’ouvre pour JPA, celle positive où il va enfin pouvoir s’occuper de Mathis, son quatrième enfant à qui ce livre est, entre autres, dédié. Le voir grandir et s’épanouir comme cela n’a pas été le cas pour les trois premiers. Et suivre son épouse Laurence qui aspire à d’autres fonctions professionnelles et pourrait bien partir un an à Strasbourg. Peut-être le seul moyen pour Jean-Paul Alduy de tourner la page, d’oublier ses « chers faux amis » et de faire le deuil de l’hyper-activité, avec planning vide et un téléphone qui sonne de moins en moins. Comme pour chacun dans ce cas, un cap difficile à franchir pour le marin-Zébulon aguerri. Bon vent Président et longue vie !

« Je dois à la vérité de dire… », promesse tenue.

Un ouvrage préfacé par J.Louis Borloo et dont l’avant-propos est signé Romain Grau qui est un possible successeur de JPA à la présidence de PMCA.
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