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CONFLIT SOCIAL AU PETIT JOURNAL CATALAN : FEU !

LE « TORCHON » BRULE : LES SALARIES FLOUES SE CONSTITUENT EN COLLECTIF ET RECONDUISENT LA GREVE 

Un feuilleton hélas sans rebondissements et dont les salariés du Petit Journal Catalan se passeraient bien, le patron indélicat campe sur ses positions et refuse toute négociation avec l’équipe en place !
Lire également
« LE PETIT JOURNAL CATALAN EST EN GREVE« 
« LE « CLUB DE LA PRESSE » PREND POSITION ET SOUTIENT LES SALARIES »
« NEGOCIATIONS INEXISTANTES, LA GREVE SE POURSUIT« 
Le collectif constitué hier soir 19 mai nous adresse le communiqué suivant : 
« Suite à la réunion du lundi 19 mai 2015 à Perpignan, il a été décidé -avec l’accord de la majorité des journalistes et correspondants de l’édition des Pyrénées-Orientales, dénommée « Le Petit Journal Catalan »- de reconduire le mouvement de grève entamé le lundi 11 mai 2015 à 20h, pour le nº 442 du vendredi 22 mai 2015.
Monsieur Alain PAGA, gérant des Éditions Arc en Ciel à Montauban (82), société propriétaire du groupe LE PETIT JOURNAL, a déclaré dans L’INDÉPENDANT daté du 19 mai 2015, qu’il « ne négociera rien du tout avec l’équipe en place à Perpignan ».
En conséquence, il a été décidé de constituer un collectif afin de défendre les intérêts et les droits des personnes travaillant pour l’ensemble des éditions.
La mission d’information des correspondants et journalistes du Petit Journal Catalan continuera d’être assurée par le biais d’un blog à l’adresse : www.catinfo66.over-blog.com
Fait à Perpignan, le 20 mai 2015 à 12h »

Flash-back sur la soirée d’hier

C’est une unanimité ou presque qu’a été décidée la constitution de ce collectif qui entend bien aller jusqu’au bout et mener une action commune, à défaut d’action de groupe qui n’existe pas encore en France pour ce type de litige.
Impossible de communiquer sur le « plan de bataille » qui sera mené contre la SARL Arc-en-ciel représentée par son gérant Alain Paga, chacun comprendra que la stratégie doive dans un premier temps rester confidentielle afin de ne pas informer l’adversaire sur la teneur du cyclone dévastateur qui va s’abattre sur sa tête. 
Le ténor du barrreau perpignanais Jean Codognès

Le ténor du barrreau perpignanais Jean Codognès

On peut juste retenir que Jean Codognès, l’avocat de deux victimes déjà en procès contre Alain Paga, assistait à la réunion et qu’il a donné un certain nombre de conseils et tracé plusieurs pistes à suivre lors d’une longue intervention, jugée sobre et humble par Jaume Roure qui est l’un des trois représentants des salariés volés par Alain Paga. La direction du travail sera saisie dans les heures qui viennent ainsi dans la foulée que les Prud’hommes, avec tellement de pièces à charge contre l’adversaire que l’affaire semble plutôt bien engagée.
Le ténor du Roussillon le confirme : peu importe que le collaborateur soit correspondant, journaliste ou quoi que ce soit d’autre : LE CONTRAT ECRIT EST OBLIGATOIRE, pigiste ou CDI, et tant qu’à faire le salaire qui va avec, sur la base de barèmes établis par les conventions collectives qui régissent la profession. 
Dans son intervention, Jaume Roure tient à préciser à tous les collaborateurs présents ou excusés que « tout le monde est libre, mais nous avons décidé que c’était fini et que nous allons passer à une phase judiciaire en constituant un collectif. Je le répète, personne n’est obligé d’adhérer au collectif, tout le monde est libre ». 
Jaume Roure et François-Xavier Pujol de Salas

Jaume Roure et François-Xavier Pujol de Salas

La deuxième prise de parole, celle de François-Xavier Pujol de Salas (FXPS), rédacteur en chef et Président du collectif, sera « un peu » plus longue, mais il le fallait. Une intervention qui sera interrompue par une grosse colère lorsqu’il découvrira que l’un des correspondants, très récemment intégré à l’équipe, enregistrait la réunion à l’insu de tous, selon lui pour le compte d’Alain Paga. La taupe, qualifiée de « vopo soviétique » se défend, le ton monte, finalement le « suspect » accepte d’effacer à la fois les enregistrements et les photos prises de l’assistance. La réunion reprend mais chacun prend conscience à la lueur de cet incident que la fronde inquiète au plus haut point ! « Nous avons tout essayé pour qu’Alain Paga comprenne que notre souhait est de continuer notre mission dans le RESPECT DE LA LEGALITE, notamment en matière de droit du travail, même si on ne peut pas apprendre à un crabe de marcher droit ! Nous avons tous travaillé, nous avons le droit à être payés et nous relèverons toutes les infractions afin de ne pas être complices de ce système mafieux qui a usé tant de personnes et qui continuera si nous ne réagissons pas. Je ne peux pas cautionner des choses qui sont contraires à la loi ». Et de citer le cas du distributeur que nous appellerons Monsieur « D » qui n’a jamais été déclaré ! Avec parfois des règlements au titre de salaires grâce à des chèques émanant d’une autre société (la photocopie du chèque sera versée au dossier)… Et c’est là que l’affaire prend un tournant pénal pouvant conduire le patron-voyou derrière les barreaux pour différents chefs d’accusations tels entre autres que le travail dissimulé, la fraude fiscale et la fraude à la TVA puisque ces chèques, qui auraient dû être encaissés, auraient aussi dû générer cette taxe… Vous croyez rêver ? Vous ne rêvez pas… hélas ! 
Alors pourquoi tout ça ? Une piste se dégage, celle des subventions versées par l’Etat au groupe Petit-Journal et qui se chiffrent probablement en plusieurs centaines de milliers d’€uros. Peu importe la qualité des éditions ou leur rentabilité, le vrai bénéfice de l’opération pourrait être celui-là ! Subventions qui pourraient bien finir dans la construction de villages-vacances au Maroc dont le propriétaire vante les qualités dans son organe de presse… Sans parler d’un possible soutien du Conseil Départemental du Tarn et Garonne qui vient de basculer à droite, de la même sensibilité que celle de la Maire UMP de Montauban Brigitte Barèges qui soutient financièrement le groupe de presse d’Alain Paga.
Quant aux lotos organisés dans le Tarn et Garonne par le même larron, l’activité est interdite à une société commerciale et réservée aux seules opérations caritatives. On n’est plus ça près ! « Que fait l’URSSAF, que font les impôts, que font les services de l’Etat ? » s’interroge légitimement François-Xavier Pujol de Salas. A eux de répondre et de mettre un peu d’ordre ! 
Il est en effet plus que probable que cette affaire qui ouvre la boîte de pandore pourrait bien déboucher sur une action pénale et un contrôle fiscal généralisé à tout le groupe et ses 12 éditions réparties entre le Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées…
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