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CONFLIT SOCIAL AU PETIT JOURNAL CATALAN : NEGOCIATIONS INEXISTANTES, LA GREVE SE POURSUIT

1ère conférence de presse au siège du « Club de la presse Catalan » 

Qui aurait dit que le Commandant de réserve François-Xavier Pujol de Salas (FXPS) en viendrait à soutenir la grève de l’ensemble de la rédaction du Petit Journal Catalan et qu’il tiendrait tête au patron indélicat Alain Paga qui « oublie » de régler les salaires de ses collaborateurs ? Aucune diffamation dans cette appellation, c’est bien ainsi que l’on appelle un chef d’entreprise qui traite ainsi ses collaborateurs ! Cela fait des années que ce scandale social existe, dans LES DOUZE EDITIONS de la région dont le chiffre d’affaires est au-delà du million d’€uros, mais cette fois ça ne passe plus, le chef de guerre est bien décidé à faire aboutir les légitimes revendications de l’ensemble des salariés de l’édition catalane…
Peut-être pas Colonel d’opérette nommé pour la parade comme on en voit dans le département pour flatter quelques égos démesurés, mais un commandant d’armée de métier résolument déterminé ! 
C’est devant toute la presse locale et aux côtés des deux autres membres de la délégation composée du rédacteur en chef adjoint Jaume Roure et de l’assistant de rédaction Nicolas Fabre que celui-ci expose les faits et la genèse du conflit :
Le Commandant François-Xavier Pujol de Salas, avec à sa droite son rédacteur-en-chef adjoint et ancien élu de Perpignan Jaume Roure et de Nicolas Fabre, qui est adjoint de rédaction

Le Commandant François-Xavier Pujol de Salas, avec à sa droite son rédacteur-en-chef adjoint et ancien élu de Perpignan Jaume Roure et de Nicolas Fabre, qui est adjoint de rédaction

« Exposition des faits
Lundi dernier, à l’occasion du bouclage du nº 441, le comité de rédaction -face aux nombreuses sollicitations des correspondants locaux-, a décidé d’entamer un mouvement de grève.
En effet, le 2 mai 2015, une réunion en présence d’une partie des correspondants s’était tenue à Perpignan, à l’initiative d’Alain Paga (propriétaire du LPJ à Montauban). Il s’y était engagé à :
– Régler les sommes dues -pour bon nombre depuis 3 mois- aux correspondants et aux membres du Comité de rédaction
– Payer à date fixe les rémunérations des 34 membres de l’équipe (ce qui n’a jamais été fait)
– Embaucher un étudiant en photojournalisme en CUI-CAE dans le but d’assurer la lourde tâche de la relecture du journal. 
Comment en est-on arrivé là ?
Parce que depuis longtemps les méthodes du gérant du groupe LPJ, toujours à la marge de la légalité, toujours dans le non respect des engagements (pour la plupart verbaux) et des personnes nous amènent aujourd’hui de guerre lasse à dire NON.
Je ne peux pas et ne veux plus cautionner tout cela !
Fort de l’appui et du soutien des correspondants, nous avons décidé de ne pas boucler l’édition de la semaine dernière, et tout semble dire que cette grève va continuer cette semaine, car le dernier entretien téléphonique que j’ai eu avec Alain Paga ne laisse rien présager de bon. 
Où en sommes-nous ?
Nous avons le soutien de tous les correspondants, et, dès cette semaine nous allons constituer un collectif, d’autant que d’autres rédactions nous ont d’ores et déjà apporté leur soutien.
En effet, le LPJ c’est 12 rédactions autonomes.
Le PJ, c’est un hebdomadaire dont la spécificité est l’info de proximité (avec les villages, le tissu associatif…). Il est donc complémentaire avec les autres médias locaux.
Ce que nous défendons aujourd’hui, au-delà du LPJ, c’est le statut légal et les droits des collaborateurs et des correspondants, qui ont droit à être reconnus et respectés.
Nous sommes encore dans une phase de négociation, c’est-à-dire que nous sommes encore à l’écoute de Monsieur Paga afin qu’il comprenne que tout cela ne va pas durer et doit-être légalisé. Cette négociation ne peut pas durer éternellement, c’est pour ça que nous nous réunissons demain pour faire un collectif, qui devrait prendre la décision d’entamer une action juridique pour valoir nos droits.
Si Monsieur Paga ne règle pas les problèmes comme il se doit, il faut qu’il sache qu’ici il n’est pas le bienvenu.
L’épreuve est délicate et difficile, mais dans ma tête je ne laisserai tomber aucun collaborateur. Bien évidemment, j’ai l’intention de pérenniser tous les efforts déployés par les uns et les autres, et surtout ne pas laisser tomber nos fidèles lecteurs, nos partenaires (parmi lesquels les collectivités qui nous font confiance en publiant leurs annonces légales et judiciaires) ainsi que nos annonceurs, auxquels nous devons toute notre considération ». 
Pour être complet, il faut ajouter que ce mouvement de grève et de protestations est d’ores et déjà soutenu par les Rédacteurs en chef de l’Aude, du Lot, de l’Hérault et même de l’édition du Lot et Garonne pourtant sous le contrôle direct du siège, et que d’autres éditions ont adressé une cinquantaine de courriers électroniques de soutien, qui indiquent tous que les méthodes de Monsieur Paga sont les mêmes dans ces éditions ! « Un phénomène régional et même inter-régional » précise FXPS. « Nous n’avons aucun contrat avec un personnage qui se croit dans la plus totale impunité. Nous sommes dans un département où la question de l’emploi est cruciale et il faudrait qu’il arrête d’exploiter la misère humaine, l’équivalent des marchands de sommeil dans le logement ! » ajoute-t-il 
Quant au mode de règlement des correspondants et des membres de la rédaction, ils sont tous payés par « notes de frais » (voir notre article « LE PETIT JOURNAL CATALAN EST EN GREVE » à la fin duquel un exemplaire est publié) et « nous avons découvert que même le distributeur de presse n’est pas déclaré ! S’il a un accident de la route en distribuant les journaux, c’est pour lui » ajoute FXPS en répondant à une question d’un journaliste présent. Là c’est DU PENAL, rien de moins… 
La presse "qui compte" était présente à cette ère conférence

La presse « qui compte » était présente à cette ère conférence

Un train de vie enviable, différentes affaires à Montauban, une villa cossue, un véhicule Allemand haut de gamme à 120.000 €uros avec lequel il se présente aux réunions pour gémir sur son sort, l’homme n’est pourtant pas à plaindre, patrimoine parfaitement légitime tant qu’il a été gagné honnêtement. Si on ajoute de nombreuses affaires immobilières au Maroc dont la publicité est souvent faite dans le Petit journal, espère-t-on pour lui déclarées aux services fiscaux français, à part la volonté de restaurer l’esclavage, rien ne justifie l’attitude de Monsieur Paga. 
Une autre question se pose et elle est de taille : OU PASSENT LES SUBVENTIONS DE L’ETAT dont bénéficie, comme tout organe de presse, le Petit Journal Catalan ? Servent-elles à alimenter indirectement des affaires et des comptes à l’étranger ? Quels contrôles sont-ils opérés sur son bénéficiaire ? Aux représentants de l’Etat de voir, en cette période de disette  budgétaire et d’augmentation déraisonnable des impôts… 
Pour se défendre, l’homme se prétend malade et alité mais a fait adresser un courrier à FXPS par son avocate afin de justifier sa position.
– La fonction de rédacteur en chef et de directeur départemental de FXPS y est contestée, alors que l’OURS dans lequel figure la fonction n’est accessible QUE par le siège de Montauban ! Il ne s’agit donc pas d’un titre auto-proclamé…
– La terminologie de « grève » est contestée, niant tout travail salarié et renvoyant les collaborateurs à un simple statut de « correspondant de presse ». L’un n’empêche pas l’autre, comme s’il suffisait d’une simple dénomination pour passer du statut de salarié à celui d’esclave non déclaré !
– Monsieur François-Xavier Pujol de Salas est par ailleurs accusé de vouloir saborder le journal et de profiter de l’éloignement géographique du siège. Depuis sa prise de fonction, le Petit journal a considérablement progressé en terme de qualité des articles, plus de fond et presque plus de fautes d’orthographe, au point que pour celui qui aurait cessé de le lire depuis plusieurs mois, la métamorphose saute aux yeux.
De la pure mauvaise foi de la part d’un patron qui ferait bien de ne pas sous-estimer les conséquences personnelles de ce conflit : prud’homales, pénales et fiscales, voilà ce qui attend  toujours les voyous ! 
Le tirage et les ventes ? 2750 hebdomadaires pour 300 ventes annoncées par le siège… La réalité est différente, chiffres à l’appui dont dispose le rédacteur en chef, ce sont environ 1000 ventes hebdomadaires, en constante progression. Il faut par ailleurs préciser aux annonceurs publics ou privés que les invendus du journal sont de plus très largement diffusés gratuitement dans tous les villages à l’occasion des différentes manifestations et rassemblements associatifs, et ce exclusivement grâce au travail de terrain bénévole des correspondants. Sans le moindre « merci » de Monsieur Paga ou même du moindre petit mot d’encouragement. De la goujaterie et un manque certain d’éducation.. 
« Nous n’avons pas fermé la négociation, nous espérons que Monsieur Paga se mettra dans la conformité républicaine, je n’ai pas peur des mots. Il y a des gens sans contrats et pas payés, il faut que cela cesse et c’est un préalable. Mais nous ne sommes pas dans une logique de détruire mais dans celle de défendre le droit avec un grand D. On ne peut pas me faire accepter des choses qui soient contraires au droit et au droit du travail ! » conclut le chef de guerre.
Le message sera-t-il entendu ? Pas sûr…
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