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DEPARTEMENT : LE PETIT JOURNAL CATALAN EST EN GREVE !

C’est par un bref communiqué de presse de la rédaction de l’hebdomadaire que l’information a été rendue publique (voir ci-dessous). 

Rien de très surprenant à ce que les collaborateurs en viennent à cette extrémité tant la direction de Montauban se comporte mal à leur égard !
Son dirigeant, Alain Paga, richissime boucher reconverti dans les affaires, considère ses journalistes et correspondants comme des mouchoirs jetables, la plupart pointe l’absence totale de respect et même le mépris envers eux. 
Plus grave encore, cette fonction de « correspondant de presse » présentée comme « bénévole », fait en fait l’objet d’une compensation mensuelle sous la forme de « remboursement de frais », dont le montant varie selon le nombre et la longueur des articles publiés. Pudiquement baptisé « Etat des frais », ce règlement cache en fait un salaire déguisé non déclaré ! En fin d’article, un exemplaire de « relevé de frais » que nous nous sommes procurés. 
Le seul « hic », c’est que les « salariés » sont réglés au bon gré d’Alain Paga et doivent parfois attendre plusieurs mois pour toucher 20, 30, 50 €uros, parfois et rarement 100 €uros, sans raison ni excuse pour le retard ! Situation parfaitement anormale quand on sait que ces correspondants locaux réalisent les reportages, les photos et qu’ils assument seuls les frais de déplacement.
A cela s’ajoute le temps consacré à la rédaction des articles et à leur chargement sur le site du journal. Sans parler du matériel informatique et photographique dont chacun doit faire l’acquisition sur ses propres deniers ! 
Le patron mauvais payeur prétend que l’édition des Pyrénées-Orientales ne gagne pas d’argent. Admettons. Mais une entreprise qui ne peut faire face à ses obligations n’est pas viable, elle doit cesser son activité. Ou son dirigeant doit réduire son train de vie personnel et apprendre à partager, ne serait-ce qu’au nom des plus élémentaires valeurs humaines ! Un patron digne de sa fonction se doit de payer, dans cet ordre, ses salariés, ses fournisseurs, ses impôts et seulement en dernier, et seulement si c’est possible, lui-même. Au Petit Journal c’est à front renversé !
Un patron qui n’hésite d’ailleurs pas à convoquer ses correspondants pour se plaindre de son sort, arrivant lui-même dans une berline allemande à plus de 100.000 €uros… Manque d’intelligence, de bon sens, de culture, de valeurs humaines ? Un peu tout ça il faut bien le dire…
Le plus regrettable est l’incapacité du dirigeant de cet hebdomadaire à dire « merci » à tous ses collaborateurs. Une reconnaissance, un mot gentil ? Ne rêvons pas, ce n’est pas dans les gènes… 
Dans cette affaire, on peut légitimement se poser la question : que fait le Fisc et que fait l’URSSAF ? L’homme bénéficierait-il d’une protection complice ?
Qu’attendent donc les services de l’Etat pour contrôler cette SARL propriétaire d’un groupe de presse aux méthodes scandaleuses, cette nébuleuse gérant des magasins d’objets d’occasion et de nombreux lotos d’ordinaire réservés aux associations caritatives et en principe interdites aux sociétés commerciales ? On est en  droit de se poser quelques questions… 
Quel dommage pour ce journal dont le rédacteur en chef nommé début 2014 fait un travail remarquable. Succédant à une responsable des correspondants à la gestion calamiteuse, le Commandant François-Xavier Pujol de Salas a transformé cet hebdomadaire, jadis truffé de fautes d’orthographe, en organe de presse de qualité. Ne manque qu’un patron digne de ce nom, et là ce n’est pas gagné ! 
Pour l’heure, les salariés sont en grève et ATTENDENT D’ETRE PAYES… www.directsud.eu est à leurs côtés et les soutient !

Pour éclairer le personnage, lire également :
La mairie de Montauban et son journaliste
et
Le communicant-journaliste de Brigitte Barèges aux frais de la collectivité

Communiqué de Presse 21h45Communiqué de Presse 17h00FICHE DE PAIE

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