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Archives quotidiennes : 6 février 2018

PERPIGNAN : L’INTERVENTION DE LA POLICE S’EST AVÉRÉE PRIMORDIALE

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Le 2 février dans la nuit, un quinquagénaire se plaint à son épouse de fortes douleurs thoraciques, le mal passant, il choisit de ne pas se faire ausculter pour le moment et de reporter son examen au matin.
Vers 9h30, ils décident de se rendre dans un centre médical situé rue du clos-banet à Perpignan. Arrivés sur place, l’épouse stationne le véhicule et se rend compte à ce moment là que son mari vient de perdre connaissance. Elle se rend rapidement dans le bâtiment afin de chercher du secours mais malheureusement, aucun médecin n’est présent à cette heure-là.
Les sapeurs-pompiers sont alors avisés et comme le veut la procédure lors d’interventions sur la voie publique, ils demandent l’assistance de la police. Un équipage de l’Unité d’Intervention et de Police Secours du Commissariat de Perpignan arrive le premier sur place. Les policiers constatent alors que la victime est en arrêt cardio-respiratoire, le visage est déjà pâle.
Rapidement, ils l’extraient du véhicule et le posent au sol. Pendant que l’un d’entre eux lui maintient la tête tout en veillant à ce que la bouche reste ouverte, les deux autres se relient pour effectuer un massage cardiaque jusqu’à l’arrivée des secours qui le prennent en charge et le transportent à l’hôpital dans un état critique.
Un peu plus tard dans la matinée, un médecin informe l’épouse de la victime que le coeur s’est remis à battre. Il indique que les premiers gestes prodigués par les policiers se sont avérés primordiaux et vitaux et que les minutes pendant lesquelles le massage a été établi le cœur a pu irriguer le cerveau, réduisant d’autant les risques de séquelles.
Dans le cadre d’une nouvelle formation obligatoire à l’utilisation de la trousse de secours d’urgence et de secourisme en intervention dispensée par la DDSP66, ces policiers avaient bénéficié d’une journée de stage une semaine auparavant qu’ils ont bien su mettre à profit. 
Françoise MOREAU
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ÉDUCATION : UNE CLASSE, UNE ÉCOLE NE SONT PAS DES COÛTS MAIS DES INVESTISSEMENTS !

Communiqué de la section Capcir-Cerdagne-Conflent-Pyrénées du PCF

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Bourg-Madame, La Tour-de-Carol, Les Angles, Montlouis, Prades, Ria-Sirach, Vernet-les-Bains… Non la fermeture de classes n’est pas une fatalité comptable ce sont les équilibres de la commune, voire de tout un territoire qui sont remis en cause.
La formation des futurs citoyens et l’épanouissement de chaque individu ne dépend pas des seuils définis par le ministère de l’Éducation nationale. Cette logique financière est irresponsable. Elle ne sert qu’à remplir les conditions des réformes voulues par le gouvernement, notamment les dédoublements en REP et REP + au détriment de l’ensemble des autres établissements. Pour palier cette situation l’administration ne trouve rien de mieux que de diminuer le quota des maître formés et de supprimer des classes en milieu rural ! Déshabiller Paul pour habiller Jacques en quelque sorte ! Quelle longueur de vue !
Les fermetures de classes ne sont qu’un premier pas vers la fermeture d’école. Or, un village sans école est un village qui se meurt. Une école rurale avec son école maternelle n’est pas seulement un lieu pour apprendre à lire à écrire et à compter. C’est également un endroit indispensable pour la socialisation des enfants. En milieu rural, certaines familles ont aussi besoin d’aide. L’école et le dialogue avec l’enseignant(e) représente un point d’appui pour les épauler. Les enseignants le savent bien, il est plus facile de s’occuper de chaque enfant dans une classe de 12 ou 15 enfants que dans une classe de 30.
Une école n’est pas un coût mais un investissement, c’est pour cela que les communistes de Capcir-Cerdagne-Conflent soutiennent les parents d’élèves, les enseignants et les élus qui se battent pour empêcher les fermetures de classes. Ils appellent tous les citoyens de ces territoires à participer à se joindre à eux.
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ÉDUCATION : L’ÉCOLE EN MARCHE ARRIÈRE AVEC MACRON

Communiqué de Francis DASPE, co-secrétaire départemental du PG 66, président de la Commission nationale Education du PG, co-auteur du livre « Manifeste pour l’école de la 6ème République » (éditions du Croquant, août 2016)

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Francis Daspe
Francis Daspe
Le Parti de Gauche 66 exprime sa plus vive inquiétude concernant les mesures envisagées tous azimuts par la majorité autour du Président de la République Emmanuel Macron. Toutes ces mesures s’inscrivent dans la continuité des quinquennats précédents des présidents Sarkozy et Hollande. Dans les Pyrénées-Orientales, tout converge pour attester de la poursuite de la casse méthodique de l’Ecole de la République !
L’austérité est toujours à l’ordre du jour avec les moyens notoirement insuffisants alloués dans le cadre des dotations horaires globales (DHG) aux collèges et aux lycées et avec « l’épidémie » de fermetures de classes ou d’écoles dans les territoires ruraux des Pyrénées-Orientales.
La territorialisation du système éducatif est bien une constante des intentions du ministère Blanquer avec les projets de « bac à la carte » vers quoi conduisent l’introduction massive de contrôle continu et la réduction de la part des épreuves républicaines d’examen anonyme final.
La sélection reste bien une vieille lune des adversaires de l’égalité avec les nouvelles modalités d’orientation post-bac vers l’enseignement Supérieur, en raison de la remise en cause brutale de la reconnaissance du bac comme premier diplôme universitaire.
La lutte contre les inégalités sociales et la réussite de tous n’est toujours pas une priorité avec la dégradation des conditions d’apprentissage au quotidien (classes surchargées, raréfaction des dédoublements de classes etc.) et la mise à mal de l’éducation spécialisée de l’EREA Joan Miro de Perpignan (établissement régional d’enseignement adapté destiné aux publics les plus fragiles).
Le PG 66 appelle à une convergence de la grande diversité des luttes qui se multipliant dans l’éducation nationale. Il s’agit de favoriser un projet alternatif global fondé sur l’égalité et l’émancipation. Contre l’école de l’austérité au service des intérêts de l’oligarchie, portons résolument l’école de la 6ème République au service du peuple !
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