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Archives mensuelles : février 2018

ESPAGNE : DIFFICULTÉS DE CIRCULATION DES POIDS-LOURDS

Communiqué de la Préfecture des #PyrénéesOrientales

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Le service d’Espagne du Nord de trafic a mis en place, ce jour à partir de 16h, une interdiction de circulation des poids lourds de plus de 7,5 tonnes sur tout le territoire de la Catalogne espagnole en raison des prévisions météorologiques relatives à des chutes de neige (durée prévisible 36 h).
Pour éviter aux poids lourds circulant dans le sens France – Espagne d’être bloqués à Figuéras en attendant la fin de l’épisode neigeux, il est recommandé aux chauffeurs routiers de reporter dans toute la mesure du possible leur déplacement en Espagne ou, à défaut, d’emprunter l’itinéraire alternatif « grande maille » via Toulouse (A 61), Pau (A 64) et de franchir la frontière au niveau du péage de Biriatou.
Les informations relatives aux difficultés de circulation en Espagne et sur l’itinéraire conseillé à suivre sont relayées par le gestionnaire de l’autoroute A9 sur ses médias (Radio Vinci Autoroute, panneaux à messages variables). L’information est également diffusée par Bison futé.
A noter que l’itinéraire Grande Maille ne sera conseillé que jusqu’à 3 heures du matin par Vinci Autoroute pour ne pas envoyer les poids lourds vers la zone Ouest des Pyrénées car celle-ci devrait être touchée par des problèmes météo demain matin.
Les équipes de Vinci Autoroutes sont en alerte pour faire face aux difficultés de circulation qui pourraient survenir en France. Les militaires de l’escadron de gendarmerie mobile sont également mobilisés pour intervenir en cas de besoin. Il n’est pas envisagé pour le moment de mesure de stockage des poids lourds ou de retournement sur l’A9.
Dans ces circonstances, et d’une manière générale, les automobilistes sont appelés à s’informer des conditions météorologiques et de circulation avant de partir et de différer leur déplacement si les prévisions sont mauvaises. 
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PYRÉNÉES-ORIENTALES – ALERTE MÉTÉO : CHUTES DE NEIGE DANS LE DÉPARTEMENT

Communiqué de la Préfecture des #PyrénéesOrientales

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NEIGE

Météo France annonce le passage d’un épisode pluvio-neigeux sur les Pyrénées-Orientales mercredi 28 février 2018. Cette perturbation en provenance d’Espagne devrait occasionner des chutes de neige entre 7h et 14h / 15h, avec des cumuls de l’ordre de 1 cm sur la plaine et le littoral, de 3 cm sur les Corbières et les Albères, de 10 cm sur le Vallespir et 5 à 15 cm en montagne, localement 20 cm. La limite pluie-neige remontera à la mi-journée à 200-500m, 1300 mètres en fin d’après midi, 1 700 m en soirée.
Ces chutes de neige seront accompagnées le matin d’un vent d’Est soutenu avec des rafales de 60 à 80 km/h. Ce vent faiblira à l’intérieur des terres l’après midi mais se maintiendra sur le littoral.
Moyens mis en œuvre
Les services du conseil départemental, de la DIRSO et de Vinci Autoroute ont pré-positionné des moyens de salage et de déneigement de manière à maintenir la viabilité de leurs réseaux avec en priorité les axes principaux (routes départementales, nationales et autoroute).

Conseils de comportement

Sur la route :
– Informez-vous sur l’état des routes en altitude et sur les conditions de circulation.
– Faites preuve de la plus grande prudence et respectez les obligations relatives aux équipements spéciaux.
– Équipez votre véhicule dans les espaces prévus à cet effet, n’attendez pas le dernier moment au risque de gêner la circulation
Sur les pistes :
– Tenez-vous au courant de l’évolution météorologique pour connaître l’état d’enneigement et les risques d’avalanches.
– Conformez-vous aux instructions et consignes de sécurité en vigueur dans les stations de ski et communes de montagne.
– Interrogez les pisteurs secouristes, les guides ou les moniteurs.
– La pratique du ski hors piste est proscrite.
– Renseignez-vous en consultant les bulletins spécialisés, les informations locales et les professionnels de la montagne.
Sources d’information destinées au public :
– État des routes : serveur vocal de la cellule de veille et de coordination des exploitants routiers (CVOCER) : 04 68 38 12 05
– Météo France : site www.meteo-france.fr ou par téléphone : 3250
– DIRSO : www.dirso.fr 
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PERPIGNAN : 1,8 M€ POUR LA RÉHABILITATION DE LA CASERNE MUNIER

Par Romain Grau, Député LREM de la 1ère circonscription des #PyrénéesOrientales

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« Je me suis rendu à la caserne Munier à Perpignan qui accueille le pèlerin de gendarmerie de Perpignan ainsi que le groupement départemental pour lequel j’ai obtenu 1,8 millions d’€uros pour la réhabilitation des bâtiments. 
J’ai pu rencontrer et échanger avec le chef du groupement le Colonel Denis Nauret sur la mise en place de la Police de Sécurité du Quotidien, sur les moyens dont disposent la gendarmerie, sur les chiffres de la délinquance et sur l’ensemble des projets touchant à la sécurité.
Le Colonel a pu répondre à mes interrogations et m’a fait part de ces analyses.
Cet homme de terrain a une très bonne connaissance de son Arme et m’a permis de mieux appréhender les questions de sécurité.
À cette occasion et à la demande du Général Lizuray il m’a remis le dernier ouvrage recueillant les photos du Sirpa qui chaque année expose dans le cadre du VisaOff ».
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Romain Grau et le Lieutenant Colonel Denis Nauret qui commande le groupement de Gendarmerie de Perpignan
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DÉPLACEMENT DU COMMISSAIRE EUROPÉEN EN OCCITANIE : LA RÉGION ET L’EUROPE S’ENGAGENT POUR SES TERRITOIRES

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 LA RÉGION ET L’EUROPE AUX CÔTÉS

Pierre Moscovici, commissaire européen aux Affaires économiques et financières, à la Fiscalité et à l’Union douanière, est en déplacement lundi à Toulouse, à l’invitation de Carole Delga, présidente de la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée. Ils ont signé ce midi les accords « FOSTER TPE-MPE », en présence de Pier Luigi Gilibert, directeur général du Fonds européen d’investissement, de Laurent Carrié, secrétaire général pour les affaires régionales et des partenaires financiers : Caisse d’Epargne Midi-Pyrénées, Banque Populaire Occitane et Idri-Soridec.
Le dispositif « FOSTER TPE-PME », crée par la Région, permet de mobiliser à la fois des fonds régionaux et européens, afin de répondre aux besoins des entreprises et des exploitations agricoles et forestières de l’Occitanie. L’association avec le FEI permet de répondre à un double objectif : s’adresser à un nombre très important d’entreprises – en particulier les TPE – et proposer des solutions de financement avec des conditions d’accès facilitées. Le fonds FOSTER est actuellement en pleine amplification avec une capacité d’intervention triplée depuis novembre 2015 et permettra à terme l’accompagnement à minima de 6000 entreprises et exploitations, pour en effet levier de 1 Mds €.
Visite Pierre Moscovivi
« Avec FOSTER, la Région se positionne parmi les leaders européens sur les outils d’appui au financement des TPE-PME et des exploitations agricoles et forestières. Ce dispositif innovant, doté de moyens financiers conséquents, est le fruit d’une ouverture et d’une coopération réussie entre la Région et l’Europe, le FEI et des partenaires financiers d’Occitanie. Après seulement 9 mois d’activité effective, ce sont 527 entreprises qui ont bénéficié de cet accompagnement. Ainsi, nous contribuons de manière essentielle au développement de l’attractivité et à l’accompagnement des acteurs économiques de notre territoire. Le fonds FOSTER illustre également une conviction que j’ai et que je tiens à réaffirmer : les ressources européennes et régionales doivent servir à renforcer l’économie et la cohésion territoriale. Ma volonté est que la Région et l’Europe soient des partenaires intelligents et que nous agissions au plus proche des citoyens » a déclaré Carole Delga lors de la signature.
« À travers le FOSTER, qui réunit la Région, l’Europe, le FEI et des Intermédiaires Financiers, l’Occitanie a créé un écosystème du financement de la TPE-PME unique en France. Elle tire ainsi le meilleur parti du grand plan européen d’investissement – dit  « Plan Juncker » – lancé par la Commission européenne et qui a permis de déclencher 35 milliards d’euros d’investissements partout en France depuis 2015. Je suis fier d’avoir signé aujourd’hui ce nouvel accord avec les intermédiaires financiers. C’est une promesse de développement pour des centaines de PME sur le territoire occitan » a ajouté le commissaire européen Pierre Moscovici. « Je suis ravi de signer ces opérations avec des acteurs financiers qui sont au plus près des TPE-PME. Dans le cadre de FOSTER TPE-PME, le FEI est très satisfait de participer avec la Région et l’Europe à développer un véritable écosystème de financement public/privé des entreprises et des exploitations agricoles » a commenté Pier Luigi Gilibert, directeur général du FEI.
Le déplacement du Commissaire européen en Occitanie est également l’occasion de témoigner concrètement des réalisations de l’Europe et de la Région dans les territoires. Au cours de cette première étape du déplacement, Carole Delga et Pierre Moscovici ont notamment pu souligner la plus-value que représente la coopération Europe-Région pour le développement, la vitalité et l’attractivité des territoires.
« Notre région est au cœur des enjeux européens, que ce soit en matière d’innovation, de développement économique, de cohésion territoriale, de formation, d’agriculture… Nos  priorités convergent avec celles de l’Union européenne, sur la mobilité de demain, la transition numérique et énergétique, l’emploi. Les Régions font avancer l’Europe, et doivent peser davantage dans le débat européen. Proches à la fois de l’Europe et des citoyens, au plus près du terrain, les Régions doivent participer pleinement aux futurs décisions prises par l’Union européenne. Nous devons adopter un partenariat serré et intelligent, un « contrat de confiance » Europe/Région autour de projets concrets. La négociation sur l’avenir des politiques européennes après 2020 est une étape déterminante, tant pour l’avenir de nos territoires que pour la construction européenne. Certains états dont la France, imaginent possible de faire des économies en supprimant les fonds européens dans des régions comme l’Occitanie. Ce n’est pas envisageable, ni pour notre Région qui perdrait un levier d’action essentiel, ni pour l’Europe qui se priverait de son ancrage dans ses territoires, au plus près des citoyens ! Ce n’est pas moins d’Europe qu’il faut viser, c’est plus et mieux d’Europe ! Une région forte et innovante, dans une république forte et protectrice, au sein d’une Europe solide, proche et solidaire ! » a notamment déclaré Carole Delga.
« L’Occitanie regorge d’atouts. Et l’Europe est là pour les protéger et les développer. Comment ? A travers ses fonds structurels – en Occitanie, ils représentent 3 milliards d’€uros entre 2014 et 2020, soit 500 euros par habitant – et à travers sa politique d’investissement. La Commission à laquelle j’appartiens s’est en effet fixé un cap clair : relancer l’investissement en Europe. Mis en place en 2015, le Plan Juncker est la traduction concrète de cette priorité. Avec 35 milliards d’€uros d’investissement déclenchés, la France est le second bénéficiaire en Europe. Derrière ce chiffre, il y a des réalisations concrètes partout sur notre territoire: des TPE-PME qui se créent, investissent, innovent, embauchent, de grands projets d’infrastructure qui voient le jour, renforcent la cohésion entre les territoires et améliorent la vie quotidienne des citoyens européens. Bref, l’Europe est l’amie des régions » a souligné Pierre Moscovici.
Le déplacement du Commissaire, accompagné d’élus régionaux, se poursuivra demain à Montpellier, à la rencontre d’acteurs du secteur social, de la formation et de citoyens en formation, dans le cadre des dispositifs de soutien de l’Union européenne.
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POLITIQUE : LES CHIFFRES ET LE VERBE

PORTRAIT DE de Romain Grau, Député de la 1ère circonscription des #PyrénéesOrientales par PAUL SUGY 

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Sous ce titre Paul Sugy a fait mon portrait qui est paru ce lundi dans La Lettre du Pouvoir et qui paraîtra dans la Revue Parlementaire du mois de mars :
Romain Grau
Romain Grau
Enarque de formation, avocat fiscaliste de métier par goût des chiffres et aujourd’hui député par amour du verbe, Romain Grau a accompli le parcours auquel il aspirait. Membre de la commission des finances, il entend mettre en pratique pour les sujets nationaux ce que ses expériences d’élu local comme adjoint aux finances de Perpignan et de redresseur d’entreprise lui ont appris.
A 8h30 ce matin, Romain Grau en est à son troisième rendez-vous. Sur la table du Bourbon, face au palais éponyme, les cafés s’empilent sur l’addition à mesure que le garçon vient remplir les tasses sitôt bues. Le député nous accueille pourtant chaleureusement, comme s’il n’attendait que de nous voir ; et à peine avons nous le temps de bredouiller une première question que cet amoureux du verbe débite le sien à une vitesse qui n’a d’égale que celle de son parcours politique.
Attrapant en route le train de son récit, nous faisons une première escale en gare de Villemolaque, au Sud de Perpignan. On y parle catalan en famille et français à l’école, le paternel est adjoint au maire du village… « C’était la Troisième République dans toute sa splendeur ! » se souvient avec passion cet enfant du pays pour qui la vie parisienne semble être un long exil. De ses racines, Romain Grau a puisé deux cultures : celle de la vigne, d’abord, et lui même continue aujourd’hui de cultiver ses raisins, muscat ou grenache, qu’il porte ensuite à la coopérative viticole pour en recevoir les seuls pots de vin qu’un élu local peut accepter ; et celle de l’histoire et des idées, le goût du débat, de la discussion politique. Son grand cru à lui mêle deux cépages, le gaullisme qu’il hérite de son père et le radical-socialisme qu’il tient de sa terre.
Puis le voilà à Sciences Po., et très vite déjà à l’Assemblée comme assistant parlementaire « pour apprendre comment fonctionne cette maison derrière nous… [se retournant] Même si une vie n’y suffirait pas ! » La vie, il l’a encore devant lui quand il se présente à l’âge de vingt ans aux élections municipales de son village. « Grâce à Dieu, les électeurs ont eu du bon sens : ils ne m’ont pas élu ! » s’amuse-t-il, peu rancunier. Qu’importe après tout les résultats qu’obtint L’Union Républicaine pour Villemolaque en 1995 : Romain Grau, lui, s’affirme déjà comme un élu local engagé et ambitieux, pour qui l’attachement à son terroir du Sud-Ouest (CORRECTION : Perpignan n’est pas dans le « Sud-Ouest »…, s’il faut choisir plutôt le « Sud-Est », ou plus simplement le « Sud » – NDLR) n’est pas une coquetterie de futur énarque.
Romain GRAU 02Car le catalan continue de cocher les cases. ENA, stage en préfecture, en ambassade. Promotion Léonard Senghor, avec Macron… déjà. Puis affectation au tribunal administratif, en droit fiscal, par appétence pour les questions économiques. Et pour se ménager la possibilité de partir dans le privé, ce qu’il fait dès 2008 pour rejoindre un cabinet d’avocats fiscalistes dans lequel il peut exercer enfin l’art qui l’a fasciné depuis toujours, celui de la parole.
Pendant ce temps, les convictions politiques s’aiguisent, plus d’ailleurs que la position dans l’échiquier que Romain Grau cherche longtemps, en homme à qui le monde est trop vaste pour se contenter de n’y tenir qu’une seule et étroite place. « Je suis rad-soc et gaulliste, j’ai des amis socialistes… Je suis dans ce centre qui va du centre-gauche au centre-droit. Modéré pur jus, et si je devais chercher dans le fonds de mes tripes, je ne serais pas loin non plus de la démocratie chrétienne ! » Mais ça, c’était avant. Dans « l’ancien monde », conclut-il, un monde bien plus compliqué en somme, puisqu’aujourd’hui tout ne tient plus qu’en deux mots et un signe de ponctuation : En Marche !
Sensible à son appel au rassemblement, l’ancien socialiste se rallie d’abord au maire de centre-droit pour participer à une sorte d’union sacrée contre son seul véritable ennemi politique : la mauvaise gestion économique. En somme, Romain Grau est un vigneron chevalier, pourfendeur infatigable des gaspillages budgétaires et de l’endettement. A son actif, les comptes de Perpignan, mais aussi ceux de la société EAS dont il fut directeur général, avant de rejoindre le conseil départemental. Puis retour à la case départ, l’Assemblée, où il est élu député LREM après avoir soutenu Juppé lors de la primaire : voilà qu’il s’attelle enfin à un budget à sa taille, celui de la France. A la commission des finances dont il est rapporteur, il se spécialise dans les comptes de la police et de la gendarmerie : qu’importe le flacon, pourvu qu’on ait l’ivresse…
Sur la mauvaise gestion locale, Romain Grau est intarissable. Il fustige ces collectivités qui n’appliquent pas le bon sens de l’entrepreneur. Chiffres à l’appui. Il nous parle haut débit, gazette municipale, dépenses d’énergie ou masse salariale des communes… Mais un élu local, ça ne sert pas qu’à faire des économies : c’est d’abord un homme d’écoute, d’attention et de présence sur le terrain. En théorie, car « de même qu’à Bercy vous trouvez des hommes froids et déconnectés, vous avez localement aussi des élus qui pensent résoudre des problèmes en ne modifiant que des équations sur leurs feuilles de calcul ! ». Sa solution (entre autres) : renforcer la contractualisation, moderniser l’action et les pouvoirs publics. C’est le nouveau monde contre l’ancien, et Romain Grau a été séduit par la moralisation qu’apporte l’ère Macron. « L’économie, explique-t-il, c’est aussi une question de confiance : quand vous êtes entrepreneur, que vous payez des impôts, vous n’y consentez qu’à condition que les services publics en face aient une bonne gestion de votre argent, et que les fraudeurs soient sanctionnés ».
La discussion se prolonge : on parle encore Catalogne et identité régionale, immigration et intégration républicaine, éducation… En guise de confidence, le pyrénéen au républicanisme A.O.C. nous livre les noms de ses mentors politiques : Raymond Barre, Jacques Chaban-Delmas, Lionel Jospin ou Dominique Strauss-Kahn… En matière d’idées, Romain Grau a vendangé à tous les sarments…
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PYRÉNÉES-ORIENTALES : LE DÉPUTÉ ROMAIN GRAU AUX CÔTÉS DES GENDARMES DU PELOTON AUTOROUTIER

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Romain Grau a passé l’après midi de lundi aux côtés des hommes et des femmes du peloton autoroutier basé à Pollestres. Ces 23 gendarmes sont présents chaque jour sur l’autoroute et sur le réseau routier secondaire pour protéger les vies et défendre les biens de chacun.
Gendarmerie 1
Gendarmerie 2Ainsi par leurs actions de lutte contre les dangers de la route (alcoolémie, drogue, vitesse excessive…), ils assurent la tranquillité et la sécurité aux très nombreux automobilistes empruntant les réseaux routiers. Il a pu participer à des contrôles, tant sur l’autoroute A9 que sur la route départementale allant sur le Boulou.
Après lui avoir présenté leurs matériels, il a pu échanger avec les militaires présents sur les missions de la gendarmerie. Ces derniers l’ont questionné sur de nombreux points et lui ont fait part de leur ressenti.
« Un très bon moment au plus proche du terrain qui lui permettra de nourrir ma réflexion dans le cadre du rapport sur le budget de la gendarmerie, de la police et de la sécurité routière » déclare-t-il.
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POLITIQUE – LOUIS ALIOT : « IL EST TEMPS DE CHANGER ! »

Par Gabriel Robin grobin@lincorrect.org publié dans « L’incorrect » 

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Louis Aliot
Louis Aliot
Élu député de la deuxième circonscription des Pyrénées-Orientales en juin dernier, Louis Aliot est un cadre important du Front national. Populaire auprès des militants, il est aussi un représentant du grand sud-ouest de la France, lui qui a vécu en Ariège, à Toulouse et à Perpignan. À quelques jours du congrès du Front national, il s’est ouvert dans les colonnes de L’Incorrect sur l’actualité de sa formation politique. On y apprend notamment, en exclusivité, qu’il a récemment rencontré Steve Bannon à New York.
Louis Aliot, comment se sont passés ces premiers mois à l’Assemblée nationale ? Avez-vous découvert de nouvelles choses sur le fonctionnement de nos institutions ?
L’Assemblée est une vieille maison avec ses codes, ses règles et ses pesanteurs. La majorité tient tout. L’opposition reste strictement dans l’opposition. Les non-inscrits ont, de leur côté, un statut de sous députés qui n’ont accès ni aux rapports, ni aux commissions externes comme celle sur la Nouvelle Calédonie. Par ailleurs, leur temps de parole est restreint. Nos institutions manquent de cohérence, de pluralisme et de vrais débats. Nos institutions sont démocratiques, mais elles ne sont pas réellement pluralistes, l’égalité des députés n’étant pas la règle contrairement à ce que l’on imagine bien souvent.
Les observateurs commentent quotidiennement les questions aux privilèges des députés, sans s’attarder sur les problèmes liés au fonctionnement de l’Assemblée nationale, pourtant d’une plus grande importance. Pendant qu’on parle du sexe des anges, Byzance est assiégé. Pendant qu’on pointe du doigt le statut des députés, la démocratie n’est qu’apparence, le fait majoritaire continuant à causer de nombreux dégâts à la France, notamment parce qu’il légitime une forme de dictature légale de la majorité. Laquelle s’exerce au détriment du débat, du compromis, du rassemblement. La discipline majoritaire aveugle est la règle…et c’est bien dommage ! Une démocratie sans respect de l’opposition n’est pas une démocratie.
Grand texte en discussion, la Loi asile et immigration portée par Gérard Collomb semble dépouillée de ses éléments essentiels. Peut-on dire que le gouvernement cède face aux associations ?
Le Gouvernement est dans la com pour la com. Il connaît parfaitement la situation, fait des annonces tonitruantes et recule en rase campagne, soumis qu’il est au système médiatique et bien-pensant. A l’assemblée, cela devient caricatural. Dès que vous parlez d’immigration, d’assimilation ou d’islamisme, vous êtes la cible des quolibets, des huées, des haut-le-cœur, des fausses indignations…Alors que dès que d’autres parlent d’ouverture, d’intégration, d’aide à apporter aux clandestins, les applaudissement niais se multiplient et certains députés se lèvent même, croyant, par ce geste, accomplir un acte de résistance inédit… Bref un très mauvais théâtre qui coûtera cher au pays. Là encore, au regard de la démographie africaine, des guerres, de la misère et de la résignation européenne ambiante…nos politiques sont impuissantes et les textes en projet totalement insignifiants, car ils ne prennent pas en compte la réalité de la menace. Je suis très inquiet pour l’avenir et la pérennité de notre Nation. 
Plus généralement, quel bilan tirer de ce début de quinquennat d’Emmanuel Macron ? Le jeune président jupitérien répond-il aux attentes qu’il avait lui-même fixées ?
Il utilise les codes des élites financières et mondialistes avec aisance. Il en est l’élève, suivant sagement sa feuille de route. Une majorité de centre gauche aux ordres, un gouvernement de centre droit qui désamorce en permanence pour faire avaler les mauvaises pilules en fonction des sujets. C’est un président habile, élu lors d’une campagne présidentielle viciée et faussée dès l’origine. Le peuple est dans l’attentisme et dans l’observation. La calme avant la tempête ? Profitons-en pour travailler en interne, afin lancer la reconquête des esprits, préalable à celle des urnes ! 
Un mot sur le congrès du Front national. Sous quels auspices les débats autour de la refondation sont-ils placés ? Quels changements doit-on attendre dans le fonctionnement du Front national ? Sa ligne politique ? Les hommes et les femmes qui la portent ?
Ce serait très long de répondre à ces questions. Moi je pense que c’est le moment ou jamais. Le moment de tout changer. Dans les structures comme dans les méthodes, et même dans les hommes. Je pense que Marine y est prête et qu’elle fera tout pour redonner à notre formation toutes les armes pour bien combattre, pour mieux s’opposer. Sur la ligne je pense qu’il faut rester fermes, en continuant à marcher sur nos deux jambes. La lutte contre l’immigration et la défense de l’indépendance nationale. J’ai toujours dit qu’entre l’identitarisme intégral et le souverainisme extrémiste, il y avait une voie médiane, et cette voie est majoritaire.
« Non, Wauquiez ne doit pas nous inquiéter. Il est à la tête d’un mouvement qui est toujours écartelé entre deux idées opposées et irréconciliables ». 
L’année 2018 sera sans élections. On sait que ces années de creux peuvent être difficiles à vivre pour les partis politiques. Avez-vous peur d’un faux plat qui pourrait favoriser Les Républicains de Laurent Wauquiez, lequel paraît vouloir « droitiser » son mouvement, à défaut d’avoir pu garder le centre droit qui se met présentement « en marche » ?
Non, Wauquiez ne doit pas nous inquiéter. Il est à la tête d’un mouvement qui est toujours écartelé entre deux idées opposées et irréconciliables. S’il défend trop l’identité française, il se coupe de la droite mondialiste, pour faire court, et, « en même temps », s’il prend trop ses distances avec l’Europe de Bruxelles, il se coupe du PPE et de ses alliés européens…Ce qu’il ne fera pas. C’est un homme de valeur sûrement, mais tellement engoncé dans des obligations et des promesses faites aux uns et aux autres, que sa voix sonne faux…Personne ne croit à sa sincérité. Reste qu’il faut continuer à parler à tout le monde et que les électeurs, qui jusqu’ici avaient réservé leurs voix aux Républicains, sont des compatriotes proches qu’il ne faut pas rejeter. 
Les élections européennes pourraient être un test pour le Front national nouvelle formule, qui a vu partir deux cadres importants en 2017, Marion Maréchal Le Pen et Florian Philippot. Qui mènera cette bataille ? Comment la mener ? J’entends par là, avec quelles idées ?
Nous n’en sommes pas là. L’important c’est d’entériner la refondation. Le reste suivra. Chaque chose en son temps. Notre projet pour une Europe des Nations est un projet d’avenir. Dans cette affaire, l’important c’est la pédagogie. Nous devons étonner par la maîtrise et la cohérence de ce projet de reconstruction européenne autour des patries et des peuples, et autour des logiques de projets et de coopération. 
Pensez-vous qu’une liste d’union soit une hypothèse crédible ? Souhaitable ? Avec Nicolas Dupont-Aignan ?  Jean-Frédéric Poisson ? Thierry Mariani ? D’autres acteurs de la vie politique ?
L’Union de tous les patriotes et nationaux, le bloc tricolore, est une nécessité pour peser contre le bloc mondialiste du renoncement et de la tutelle européenne. Les intérêts individuels doivent s’effacer devant l’impératif collectif et national. Il faudra faire des compromis et penser aux idées avant que de penser aux places. C’est un travail de tous les jours. À mon niveau j’y travaillerai… 
Marion Maréchal Le Pen est intervenue au CPAC (réunion annuelle des conservateurs américains). Qu’en avez-vous pensé ? Croyez-vous qu’elle cherche à revenir dans le jeu politique national, après l’avoir quitté prématurément lors des dernières élections législatives, et, que peut-elle y apporter ? Si oui, au Front national ? Au surplus, faut-il y voir un signe quand à la ligne politique qu’elle pourrait développer, peut-être ouvertement plus libérale et conservatrice, à l’image de ce que porte le Tea Party aux Etats-Unis ? On se souvient notamment que Sarah Palin avait eu des mots très aimables à son égard.
Laissons Marion organiser sa vie comme elle l’entend. Je ne suis pas un de ses proches. Je ne vais donc pas essayer d’interpréter ses faits et gestes. Son déplacement à Washington était professionnel. Mais je me félicite qu’elle ait fait entendre la voix des nationaux,car les Américains sont assez mal informés sur qui se passe chez nous, en France. Et notamment vis-à-vis des nationaux que nous sommes. Elle sait qu’elle a toujous sa place au Front national, si d’aventure elle le souhaitait.
J’ai pu il y a quelques semaines rencontrer Steve Bannon, avec lequel j’ai pu longuement échanger sur la vie politique française, les forces qui la structurent. C’était très intéressant de voir comment les Américains nous perçoivent, mais aussi que leurs analyses sont les mêmes que les nôtres sur un grand nombre de thématiques. Notamment sur la nécessaire résistance médiatique à organiser partout, y compris chez nous en Europe et en France. Trump a réussi à gagner contre ce système médiatique. C’est là sa réussite extraordinaire.
Le Front national est un mouvement ouvert, qui a ses propres logiques et des personnalités diverses. Nous sommes un rassemblement et notre socle repose sur notre attachement à notre Présidente et à notre programme. Marine a rassemblé 11 millions d’électeurs. Notre base est solide et nos idées à la fois traditionnelles et modernes. Cet équilibre est une chance et un atout. Sachons le préserver et le faire vivre. C’est notre richesse à tous.
Gabriel Robin
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PERPIGNAN – CAFÉ CITOYEN : LA FRANCE INSOUMISE SUR LE STATIONNEMENT

Par Francis DASPE

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Logo France insoumiseLe groupe d’appui de La France Insoumise, « Vite, la 6ème République », initié par Mickaël Idrac et situé à Perpignan, organise un café citoyen jeudi 1er mars 2018. Il se déroulera à partir de 19h, à Perpignan, au Grand Café de La Poste (place de la Victoire).
Il portera sur la question du stationnement à Perpignan, au centre des préoccupations quotidiennes.  
Ces cafés citoyens ont vocation à être force de propositions dans le but d’améliorer les conditions de vie quotidienne à Perpignan.

Réservations à faire auprès de Mickaël Idrac (06 32 30 45 93).
Pour le groupe d’appui « Vite, la 6ème République », Mickaël Idrac

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PYRÉNÉES-ORIENTALES – RN 116 : DEMANDE DE PROLONGATION DE LA DÉCLARATION D’UTILITÉ PUBLIQUE

Communiqué de François Calvet, Sénateur des #PyrénéesOrientales et Lauriane Josende suppléante

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François-CALVETLe Sénateur François CALVET a saisi le Premier Ministre Edouard PHILIPPE d’une demande de prorogation de la DUP du 16 juillet 2008 portant mise à 2 x 2 voies de la RN116 entre Ille-sur-Têt et Prades et reçoit le soutien du groupe interparlementaire FRANCE-ANDORRE. 
Par courrier du 1er février 2018, le Sénateur François CALVET a directement écrit au Premier ministre Edouard PHILIPPE au sujet de la RN116 et de la DUP de 2008 dont le Préfet ne souhaite pas demander la prorogation. Or, si une telle prorogation n’intervient pas avant le 16 juillet 2018, cette DUP deviendra caduque et ne pourra plus jamais être réalisée, ce qui signifiera l’abandon définitif du projet.
Le Préfet Philippe VIGNES défend la réalisation d’aménagements sectoriels sur cette même portion de la RN116 dont la mise en œuvre et le coût financier seront tout aussi problématiques que ce qu’ils sont invoqués aujourd’hui pour la réalisation prévue en 2008, ce qui est de l’ordre de l’évidence même quand on connaît l’historique de ce dossier qui a été rappelé au Premier Ministre.
La Ministre des Transports Elisabeth BORNE a confirmé ce choix le 27 novembre 2017 lors de sa venue à Prades, tout en confiant que, si rien n’était fait, notre territoire mourrait.
De très nombreux élus des Pyrénées-Orientales ont donc souhaité réagir, en se mobilisant et en s’opposant à la caducité à intervenir, car la prorogation permettrait, sur la base d’une décision purgée de tout recours, d’engager de réelles discussions sur la programmation des travaux, y compris dans le cadre d’un partenariat avec les collectivités que le Préfet appelle de ses vœux, ce qui n’est pas le cas pour les solutions alternatives envisagées à ce jour.
En effet, non seulement la sécurité des très nombreux usagers de la RN116 implique la complète réalisation de la DUP, mais de sa mise en œuvre dépend aussi directement l’impérieuse nécessité du développement économique de notre département frontalier. Tous les élus des Pyrénées-Orientales, mais également la population, s’accordent sur ce constat et la mobilisation ne faiblira pas. Sur 226 communes que compte notre département, 131 ont déjà délibéré et soutiennent la demande de prorogation ; il en est de même de 6 intercommunalités sur 12 au total, comme en attestent les pièces jointes au courrier adressé au Gouvernement. De nombreuses autres délibérations sont en cours. Le conseil départemental a également adopté une motion en ce sens.
Par courrier du 6 février 2018, le Président du groupe interparlementaire FRANCE-ANDORRE, le Sénateur Alain CHATILLON, a saisi à son tour le Premier ministre d’une demande aux mêmes fins, tenant le fait que la RN116 est une route d’intérêt national et qu’elle constitue le principal accès, depuis Perpignan, aux stations de ski et à l’État andorran.
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PERPIGNAN : VOL À MAIN ARMÉE AU PRÉJUDICE D’UN DÉBITANT DE PRESSE

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Le 19 février 2018 vers 16h avenue Poincaré à Perpignan

Un individu visage camouflé par un masque de diable, pénètre dans un bureau de tabac implanté avenue Poincaré à Perpignan et sous la menace d’une arme de poing type automatique, demande à se faire remettre la caisse. L’employée s’exécute et lui remet une liasse de billets de 10 €uros. Profitant d’un moment d’inattention du malfrat, elle s’empare du bâton caché derrière le comptoir pour le menacer et le pousser à prendre la fuite avec le butin qui sera chiffré à environ 100 €uros .
Attiré par les cris de la victime, un voisin de l’établissement qui s’affairait sur son balcon, observe le manège et comprend que le bureau de tabac vient d’être victime d’un braquage. Il remarque l’individu incriminé prenant la fuite en direction d’un véhicule stationné un peu plus loin moteur tournant.
N’ayant pas connaissance que le voleur est armé, il n’hésite pas à se lancer à sa poursuite et parvient à l’interpeller au volant de son véhicule.
Dans le même temps, deux occupantes d’un véhicule qui circulait dans la rue, viennent lui porter secours en retirant les clefs du véhicule du braqueur afin qu’il ne parvienne à s’enfuir.
Alertés rapidement, les services de police arrivent sur place et prennent en charge le mis en cause. Les policiers constateront alors que l’arme exhibée est factice.
Placé en garde à vue, il est confié aux enquêteurs du groupe criminel de la sûreté départementale.
Les constatations sur place des policiers permettent de reconstituer minutieusement le déroulement des faits notamment grâce aux déclarations de la victime et des témoins et aux images de vidéo-protection de l’établissement et de la ville.
Entendu, le mis en cause âgé de 63 ans, domicilié à Canet et connu des services de polices pour des faits mineurs reconnaîtra l’ensemble des faits, stipulant avoir agi ainsi par besoin d’argent pour se nourrir.
Présenté au parquet ce jour à l’issue de sa garde à vue, il a été placé en détention en attendant d’être jugé vendredi en comparution immédiate. 
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PERPIGNAN : MISE EN GARDE DES SERVICES DE POLICE SUITE À UNE SÉRIE DE VOLS À L’ARRACHÉ COMMIS EN CENTRE-VILLE

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Dimanche 11 février vers 4h45
Deux jeunes femmes sortent d’une soirée passée dans un établissement de nuit de l’avenue Général Leclerc et se dirigent vers le centre-ville. Arrivées boulevard Clemenceau, elles constatent qu’elles sont suivies par deux individus au comportement douteux. L’un de ces individus les dépasse, se positionne devant et se saisit du sac de l’une d’entre elles qui ne parait pas déterminée à se laisser faire.
Face à cette opposition, l’un des malfrats découpe la lanière du sac à l’aide d’un couteau et s’en empare avant de prendre la fuite avec son comparse.La police est avisée, mais les recherches effectuées dans le secteur restent vaines.
La victime choquée mais non blessée tout comme son amie, dépose une plainte au commissariat de police et l’enquête est confiée au groupe de voie publique de la sûreté départementale.
Les policiers ne tardent pas à diriger leurs soupçons vers deux individus âgés de 18 et 20 ans, en situation irrégulière, interpellés 10 jours auparavant pour des faits de recel de vol et qui, à l’issue de leur garde à vue, avaient fait l’objet d’un rappel à la loi et d’un placement au Centre de Rétention Administratif de Rivesaltes.
Vérifications faites auprès des services concernés, les enquêteurs apprennent qu’ils ont été relâchés depuis avec obligation de quitter le territoire. Ces éléments venant conforter leurs soupçons, ils diffusent un avis de recherche auprès des unités locales.
Mardi 13 février en soirée
Un des deux individus est repéré dans la rue et interpellé par la police municipale.
Placé en garde à vue, il niera maladroitement son implication, mais n’oubliera pas d’incriminer le second individu recherché qu’il désignera comme principal auteur.
Ses explications n’ayant pas convaincu les policiers, ni le magistrat en charge du dossier, il sera déféré à l’issue de sa garde à vue et comparaîtra devant le tribunal correctionnel de Perpignan le 16 février où il écopera de 18 mois de prison pour les deux affaires reprochées.
Dimanche 18 février vers 5h30
Une employée d’un autre établissement de nuit de la ville quitte son travail pour rejoindre son domicile. Elle emprunte la rue Mirabeau, et se retrouve face à deux individus. L’un d’eux la projette brusquement au sol et sous la menace d’un couteau, lui demande de lui remettre son sac à main et son téléphone.
Malgré tout, elle parvient à se relever et à prendre la fuite avant d’être rattrapée une nouvelle fois et plaquée violemment contre un mur, lui occasionnant une blessure à la tête. Les malfrats s’emparent alors du sac avant de s’enfuir.
Examinée par un médecin des urgences, la victime âgée de 19 ans se voit remettre un certificat médical mentionnant une ITT d’un jour.
Les investigations sont confiées au même groupe d’enquête qui rapidement détermine que l’un des voleurs n’est autre que l’individu encore en fuite. Ce dernier est interpellé le lendemain par la Brigade Anti Criminalité dans un squat habité par d’autres individus et immédiatement placé en garde à vue.
Entendu, il niera les faits malgré les éléments à charge et ne donnera pas d’indications permettant l’interpellation de son complice. Á l’issue de sa garde à vue, il est déféré ce jour (mercredi) devant le magistrat qui devrait décider de son placement en détention en attendant son jugement.
Dimanche 18 février vers 3h30
Un autre vol à l’arraché est commis boulevard Clemenceau selon le même mode opératoire.
Une femme, âgée de 25 ans, sortant également d’un établissement de nuit de la ville est suivie par deux individus qui lui barrent son chemin et lui demandent de leur remettre son sac et son portable qu’elle tient en main. Résistant à ses agresseurs, elle chute violemment au sol. Les malfrats parviennent alors à s’emparer du téléphone et prennent la fuite. Au moment de se relever, elle ressent une forte douleur à l’avant-bras et se rend compte que sa main est en sang. Un couple se porte à son secours et constatant la gravité des faits, fait appel aux services de police et de secours.
Transportée à l’hôpital, les médecins constatent qu’elle présente une plaie importante de 6 cm de long sur 4 cm de large sur la main, certainement due à un coup porté à l’aide d’un objet tranchant et une fracture de son avant-bras. Elle se verra délivrer un certificat médical mentionnant une ITT de 21 jours.
Les investigations menées démontrent que bien que les faits n’aient pas été commis par les mêmes agresseurs, ils semblent toutefois qu’ils appartiennent tous à une même et unique bande.
Suite au signalement des deux derniers agresseurs, les policiers de la BAC font rapidement le lien avec deux individus qui se trouvaient dans le même squat habité par l’individu se trouvant en garde à vue pour les affaires précédentes. Ils retournent sur place hier (mardi) où ils parviennent à interpeller l’un d’entre eux.
Placé en garde à vue, l’individu âgé de 16 ans reconnaîtra sa participation, mais niera être le responsable des blessures que présente la victime. Il ne dénoncera pas son complice. Á l’issue de sa garde à vue, il était également déféré ce jour devant le magistrat en charge des mineurs.

« La police appelle à la vigilance en raison de la recrudescence de ce type d’infraction dont les faits récents ont été commis, sur la voie publique à l’encontre de jeunes femmes sortant seule d’établissements de nuit de la ville ». 

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PERPIGNAN – SÉCURITÉ : LA DOUBLE FAILLITE !

Par Louis Aliot, Député de la 2ème circonscription des PyrénéesOrientales

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Louis Aliot, Député de la 2ème circonscription des P.-O.
Louis Aliot, Député de la 2ème circonscription des P.-O.
On vient de découvrir que dimanche dernier, des jeunes étrangers en situation irrégulière, ont commis des vols à l’arrachés sur de jeunes femmes, dont l’un a été réalisé à l’aide d’un couteau. L’un de ces jeunes délinquants est à peine âgé de 16 ans et se retrouve donc protégé de tous risques d’expulsion. Face à la vague de migration et à l’absence de réactions des autorités nationales, ceux sont nos concitoyens qui se retrouvent face à cette lame de fond.
Ces « migrants » sont entrés sur notre territoire en violant nos lois, et certains continuent à les violer en agressant des jeunes femmes dans nos rues pour les dépouiller. Quand par malheur, l’une d’elles ose résister, ils n’hésitent pas à sortir un couteau et à s’en servir. La faillite de la politique de sécurité de l’État est doublée par la faillite de celle de la ville de Perpignan et de son Maire. 
Depuis des années, je demande que soit mise en place une présence nombreuse de nos policiers municipaux la nuit dans les lieux où se retrouvent nos jeunes concitoyens pour les protéger. Le Maire et l’ensemble de sa majorité (REP-REM-UDI) ont toujours refusé de mettre en place ces mesures de protection de notre population.
Faudra-t-il qu’un jour, se produise l’irréparable pour qu’enfin nos « irresponsables » locaux et nationaux prennent conscience de la réalité de l’insécurité dans notre ville.
Il est temps d’avoir une vraie vision pour notre ville et des actions pour protéger nos concitoyens.
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MIGRANTS : LEUR NOMBRE A PLUS QUE DOUBLÉ EN 2017

Par Louis Aliot, Député de la 2ème circonscription des Pyrénées-Orientales

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« Et sur la route de la Méditerranée occidentale, le nombre de migrants détectés a plus que doublé en 2017 par rapport à 2016.
Louis Aliot, Député de la 2ème circonscription des P.-O.
Louis Aliot, Député de la 2ème circonscription des P.-O.
Des problèmes internes au Maroc, principal pays de transit pour les migrants voulant gagner l’Espagne, ont poussé à une hausse du nombre de départs, avec le recours, à partir du deuxième trimestre, à des bateaux pouvant transporter un grand nombre de migrants.
Hausse des migrants en provenance du Maghreb
Enfin, vers la fin de l’année, le nombre de migrants venant d’Afrique, en particulier de Marocains, Algériens et Tunisiens, a rapidement augmenté, portant le total des Africains à près de deux tiers des migrants illégaux arrivant sur les rives de l’UE. À l’Est, au contraire, les chiffres concernant les Érythréens, les Somaliens et les Éthiopiens, sont tombés en gros à un quart de ce qu’ils avaient été en 2016″.
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ALGÉRIE : À TOUS CEUX QUI ATTAQUENT SANS SAVOIR…

Par Louis Aliot, Député de la 2ème circonscription des #PyrénéesOrientales

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Louis Aliot, Député de la 2ème circonscription des P.-O.
Louis Aliot, Député de la 2ème circonscription des P.-O.
« En un siècle, à force de bras, les colons ont, d’un marécage infernal, mitonné un paradis lumineux.
Seul, l’amour pouvait oser pareil défi… Quarante ans est un temps honnête, ce nous semble, pour reconnaître que ces foutus colons ont plus chéri cette terre que nous, qui sommes ses enfants » (Boualem Sansal – 2002) 
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SUCCESSION DE JOHNNY HALLYDAY : LE BRAQUAGE DU SIÈCLE ?

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En choisissant de déshériter ses enfants David et Laura, Johnny Hallyday, mort en décembre dernier à l’âge de 74 ans, a fait de son épouse Laeticia l’unique bénéficiaire de sa succession. Mais celle-ci avait déjà anticipé le contrôle de l’empire bien avant la disparition du chanteur. Dans l’ombre du clan Hallyday se trouve en effet un personnage peu connu du grand public et que le milieu surnommait notamment « Mamie Rock ».
Il s’agit d’Élyette Boudou, la grand-mère paternelle de Laeticia.
Une grand-mère qui, ces dernières années, avait pris beaucoup de place dans la famille du rockeur. « Laeticia le dit elle-même : c’est le pilier de sa vie, elle est très importante à ses côtes. C’est la grand-mère elle-même qui avait demandé à venir habiter chez Johnny et Laeticia Hallyday et suivait le couple et leurs filles Jade et Joy partout, de Saint-Barth à Saint-Tropez en passant par Los Angelès. Depuis 2012, « Mamie Rock » avait pris une place essentielle puisqu’elle était tout simplement devenue l’unique gérante du business Hallyday, que ce soit pour les questions de droits d’auteurs et d’édition, les concerts et tournées, les produits dérivés ou l’immobilier.
Au total, elle gère au moins cinq sociétés. Et à chaque fois, c’est le même scénario qui se produit : les anciens dirigeants sont mis à la porte et remplacés par cette grand-mère qui n’a aucune expérience. Laeticia Hallyday avait décidé de « faire le ménage » dans l’entourage de Johnny. Mais confier la gestion des sociétés du business Hallyday avait de quoi surprendre plus d’un observateur. À cette époque-là, la grand mère a déjà 70 ans. Dans sa vie, elle n’a géré qu’un seul commerce.
Ce qu’il faut comprendre c’est que Laeticia, en nommant sa grand-mère à la tête de toutes les sociétés de Johnny Hallyday, met la main sur les sociétés, elle accroît son contrôle sur les sociétés ». Cette stratégie de Laeticia Hallyday lui a ainsi permis de s’emparer de la villa de Marnes-la-Coquette, un bien estimé entre 10 et 25 millions d’€uros et qui a été mis en vente peu après le décès de Johnny. 
Ce type de gérance s’appelle une gérance de paille et c’est notamment puni par le code pénal. Devenir gérante de société à 70 ans… n’est ce pas surprenant pour ne pas dire bizarre ?! 
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JH-MR

PERPIGNAN COMMUNAUTÉ URBAINE – « TRÈS ÉTRANGE DÉBAT D’ORIENTATION BUDGÉTAIRE »

 

ALORS QUE LA VILLE DE CANET DILAPIDE… 572.000 €UROS PAR INCOMPÉTENCE ! (NDLR)

Tribune libre de Bruno Lemaire, Conseiller Municipal et Communautaire (Groupe « Perpignan Ensemble avec Louis Aliot)

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« Après un long préambule expliquant que le contexte français, et les consignes de la nouvelle administration Macron, allaient réduire encore davantage les marges de manœuvre de Perpignan Méditerranée Communauté Urbaine, l’adjoint aux finances de PMCU, par ailleurs maire de Canet, nous a fait part des trois préconisations principales de la CRC (Chambre Régionale des comptes)
1) Organiser un suivi régulier des emprunts « structurés »
2) Construire une « trajectoire de désendettement »
3) Réduire le niveau d’investissements de PMCU
Bruno LemaireSur le premier point, le maire de Canet (Bernard Dupont (1) – NDLR) paraissait très heureux de dire qu’il n’avait plus lieu d’être, puisque les derniers emprunts structurés avaient été « désensibilisés » en 2017. Jolie litote pour dire, ou plutôt ne pas dire, qu’un emprunt, initialement de 20 €, allait finir par coûter aux contribuables près du triple, dont plus de 27 millions au contribuable « national », en espérant sur ce dernier point que l’État, coupable implicite d’avoir laissé une collectivité s’endetter aussi bêtement auprès du Crédit foncier de France, tienne ses engagements.
Sur le deuxième point, on ne peut qu’être d’accord avec la CRC, à savoir que l’endettement de PMCU étant déraisonnable, près de 1900 €uros par habitant, auquel il faut ajouter les impôts particuliers à chaque commune, à peu près 1800 €uros pour un perpignanais, il est plus que temps, effectivement, de commencer à diminuer le montant de cette dette. Mais peut être aurait-il été sage d’expliquer aux conseillers communautaires, et, au-delà, à l’ensemble de la population vivant dans l’une des 36 communes de PMCU pourquoi la dette de la toute nouvelle communauté urbaine avait atteint de tels sommets. Comment faire confiance à des élus de la nouvelle majorité, élue en 2014, très proche de la majorité élue en 2008 et 2009, si ces élus ne prennent pas leur part de responsabilité et ne nous expliquent pas en quoi ils vont mieux gérer PMCU que leurs prédécesseurs.
Sur la dernière préconisation de la CRC, du moins la dernière que Monsieur Dupont a mentionnée, à savoir la réduction des investissements, nous sommes plus dubitatifs.
De fait, le critère retenu pour montrer la bonne volonté de bonne gestion de la majorité actuelle est la capacité de désendettement, telle qu’elle est mesurée par le ratio « encours de la dette » divisé par montant de l’épargne brut. Acceptons ce ratio comme critère, même s’il y en a beaucoup d’autres, mais encore faudrait-il se mettre d’accord sur la dette à prendre en compte. Est-ce la dette du seul budget principal, ou bien au contraire la dette portant sur l’ensemble des budgets, le principal plus les annexes.
Pour l’habitant de PMCU, ce qui compte, c’est la dette qui le concerne, mais pour le vice-président de la communauté urbaine, il est évidemment plus commode de choisir comme encours de dettes les 260 ou 270 millions d’endettement du budget principal que les 561,346 millions de l’ensemble des budgets.
Mais même en retenant cet artifice comptable, la vraie question devrait porter sur la façon dont on peut faire baisser ce ratio. On peut certes augmenter l’épargne de l’exercice budgétaire concerné, soit en diminuant les frais de fonctionnement, soit en augmentant les recettes fiscales, ce qui peut avoir un effet de court terme, mais sans doute difficile à maintenir dans la durée. Mais on peut aussi essayer de changer l’optique des investissements, sans nécessairement diminuer leur montant mais en s’abstenant de se lancer dans des investissements de prestige, qui n’apportent pas grand-chose d’autre que la satisfaction de l’ego de certains élus, même s’il n’y a pas nécessairement de soupçons de corruption ou d’électoralisme derrière certains chantiers.
De fait, notre position est que l’on ne doit pas sacrifier des investissements à une contrainte purement comptable, mais que ces investissements doivent être consacrés au bien commun, et pour cela doivent être décidés après une concertation la plus large possible, et pas dans le secret de certains cabinets ou pour plaire à tel ou tel lobby. Espérons que ce sera bien le cas dans l’avenir, pour le bien de tous. Mais, pour cela, faudrait-il que les responsables de la situation présente, ou plus précisément les responsables des 10 dernières années, reconnaissent leurs erreurs, voire leurs échecs. Les échanges de ce jeudi 15 février ne nous ont pas rendu optimistes sur ce point, le maire de Cabestany feignant même de n’avoir aucune responsabilité, ni locale ni nationale, dans la gabegie locale et nationale d’un gouvernement Hollande qu’il avait appelé de ses vœux, ou de celui d’un Macron pour qui il a voté, en tant que représentant d’une sensibilité « progressiste ». »
(1) À noter que le même Bernard Dupont a fait perdre à la ville de Canet la modique somme de… 572.000 €uros dans le conflit qui a opposé la ville au bar à ivrognes locaux « Chez Jeannine ». Plus que le coût d’une simple expropriation, il s’agit d’une gestion catastrophique de ce dossier qui, certes met un terme aux scandaleuses nuisances causées par l' »implantation de cet établissement, avec occupation de la voie publique de 18h à minuit, sans la moindre compensation financière ni redevance, mais coûte fort cher aux contribuables canétois !!!
Selon nos informations, Bernard Dupont accuse à présent ses adjoints de l’avoir mal informé lorsque cette autorisation avait été donnée, il y a plusieurs années maintenant. Et c’est sans parler sans les troubles à l’ordre publique causés par les ivrognes, entre autre Boulevard Cassanyes, lors de leur migration nocturne vers une célèbre boîte de nuit rue de la soif. 
Naturellement, l’arrogant « Monsieur je sais tout et je suis supérieur à tout le monde » ne paraît pas gêné de cette situation ! Avec ces 572.000 €uros dilapidés par incompétence , qu’aurait donc pu faire d’autre ? Et ce même donneur de leçons parle d’augmenter la pression fiscale ? 
Voilà un dossier qui devra se payer au prix fort en 2020 lors des prochaines échéances municipales !
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AGGLO 15.02.18

SERVICE NATIONAL UNIVERSEL « ESPRIT ES-TU LÀ ?

Communiqué de Louis Aliot, Député de la 2ème circonscription des #PyrénéesOrientales

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LA portraitVoici en avant-première un bref condensé du rapport que proposent les députés LREM pour le service national universel.
Autant vous dire que ce projet relève plus de l’instruction civique au sein de l’éducation nationale plutôt que de la Défense. On est très loin des promesses du candidat Macron même si tout n’est pas à écarter d’un revers de main ! »
On le voit, contrairement à ce que semble penser le sieur Michel Sitja @SitjaMichel caché derrière les publications du Maire de Perpignan J.Marc Pujol @JeanMarcPUJOL, le Député Aliot n’est pas au Golf ou encore à la pêche sous-marine au Maroc, mais bien à L’Assemblée Nationale pour représenter ses électeurs… (NDLR).

FLYER 01FLYER 02

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RÉFORME DE L’APPRENTISSAGE – LA PRÉSIDENTE DE LA RÉGION OCCITANIE CAROLE DELGA : « UNE RÉFORME INCOMPLÈTE POUR LES JEUNES ET L’EMPLOI »

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Le Gouvernement a présenté, vendredi 9 février, son projet de réforme de l’apprentissage. La présidente de la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée, Carole Delga, a tenu à exprimer ses inquiétudes sur les conséquences des mesures annoncées et appelle à la poursuite de la mobilisation collective pour aboutir à une réforme utile :
Carole Delga
Carole Delga
« Le projet de loi annoncé par le Gouvernement pourrait proposer, s’il n’était pas amendé, une réforme incomplète pour les jeunes et l’emploi », a déclaré Carole Delga.« Le Gouvernement entend privilégier les branches professionnelles. Or, comment est-il possible d’assurer un système simplifié et équitable quand on sait qu’il existe en France près de 700 branches professionnelles différentes et des milliers de diplômes ?
Au-delà de la complexité engendrée, ce choix défavorise certains CFA notamment ceux qui ne sont pas organisés en branche, qui sont installés sur des territoires ruraux ou dans des petites villes ou encore ceux qui proposent une large palette de métiers. Surtout, avec un financement « au contrat » comme envisagé dans le projet du Gouvernement, près de la moitié des formations du BTP, de l’agriculture ou de l’artisanat, qui préparent par exemple aux métiers de l’industrie, de bouche, de la coiffure, auraient fermé sur les 5 dernières années. La réforme telle qu’elle a été présentée soulève aussi de grandes inquiétudes pour l’avenir des petites entreprises qui pourraient être taxées dans le cadre de la nouvelle contribution unique de l’alternance », a également indiqué Carole Delga avant de poursuivre :
« En supprimant le pilotage régional en matière de carte des formations, ce projet de loi annonce également la fin des mutualisations et complémentarités entre les différents types d’établissements et voies de formations, entres les lycées professionnels et les CFA. Nous sommes là face à un vrai risque de fractures territoriales dans l’accès à l’apprentissage et à une perte d’efficacité et de proximité au détriment de nos jeunes, de nos territoires et de nos entreprises. Les branches nationales, depuis Paris, n’ont pas la vision des besoins et des spécificités locales, elles ne peuvent garantir la complémentarité et l’égalité d’accès à une formation en alternance sur tous nos territoires. Sur l’orientation professionnelle également, qui est le premier frein à l’apprentissage, le Gouvernement devra préciser son projet car il en va de la réussite scolaire et professionnelle de nos jeunes ».
« Je tiens par ailleurs à saluer la généralisation annoncée de mesures qui existent déjà en Occitanie : l’aide de 500 € pour le passage du permis de conduire, l’ouverture de l’apprentissage aux jeunes jusqu’à 30 ans, au lieu de 26 ans aujourd’hui, ou encore le dispositif de pré-apprentissage, font partie du plan régional de développement de l’apprentissage que nous mettons en œuvre depuis 2017. Un plan qui porte d’ores-et-déjà ses fruits puisqu’en à peine un an, le nombre d’apprentis dans notre région a augmenté de près de 8%. Oui en Occitanie nous connaissons une dynamique de reprise qui ne doit pas être cassée et qui doit surtout être amplifiée.
C’est pourquoi la mobilisation collective doit continuer pour une réforme utile. En Occitanie, nous adopterons vendredi prochain notre carte des formations pour la rentrée 2018. Ce sont près de 140 nouvelles sections d’apprentissage qui seront ouvertes en septembre prochain. Nous agissons et poursuivons ainsi le travail engagé pour développer l’apprentissage qui est, nous ne le disons jamais assez, une voie de formation d’excellence et d’avenir » a conclu Carole Delga.

Contribution unique de l’alternance :
cette disposition vise à remplacer la taxe d’apprentissage pour financer à la fois les contrats d’apprentissage et les contrats de professionnalisation. Son montant pourrait s’établir à 0,85% de la masse salariale.
 

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SÉCURITÉ ROUTIÈRE : RÉACTION À LA PUBLICATION D’UNE ÉTUDE DE « 40 MILLIONS D’AUTOMOBILISTES » SUR LE BILAN DE L’EXPÉRIMENTATION DES 80 km/h ENTRE JUILLET 2015 ET JUILLET 2017

Communiqué du Ministère de l’Intérieur

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Le Gouvernement a pris connaissance de la publication de l’association « 40 millions d’automobilistes », et des publications de presse qui l’ont accompagnée. Contrairement à ce qui y est écrit, il n’existe pas de « rapport secret » sur cette expérimentation, mais deux sources distinctes :
– D’une part, un rapport du CEREMA de décembre 2017 : ce rapport qui ne porte pas sur l’accidentalité mais sur l’étude des vitesses sur les 86 kilomètres de routes concernés, conclut, à l’issue de sept campagnes de mesures de vitesse sur chacun des itinéraires, à des diminutions de vitesse moyenne comprises entre 2 et 9 km/h selon les axes. Ce rapport a été transmis, à sa demande, au groupe de travail sénatorial récemment constitué. Il est également en ligne.
– D’autre part, à une analyse de l’accidentalité réalisée à partir des données de l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière (ONISR), organisme statistique obéissant aux règles de la statistique publique : les chiffres consolidés par l’ONISR confirment le chiffre de 18 accidents, 3 tués et 18 blessés hospitalisés plus de 24 heures sur la période de juillet 2015 à juin 2017. Ces résultats sont en diminution par rapport à l’équivalent sur 2 ans des résultats enregistrés sur les cinq années 2010-2014 qui ont précédé l’expérimentation. En revanche, le nombre de blessés légers a augmenté : on en a enregistré 25 sur la période de juillet 2015 à juin 2017.
S’agissant de l’étude produite par l’association « 40 millions d’automobilistes », elle fait l’objet d’un examen approfondi par des spécialistes de l’étude des accidents. En première analyse, elle présente plusieurs biais méthodologiques : tronçons sélectionnés, choix des accidents, choix des périodes. La délégation interministérielle à la sécurité routière publiera très rapidement une analyse détaillée de l’étude de l’association.
Le Gouvernement a au demeurant toujours indiqué que sa décision de ramener à 80 km/h la vitesse maximale autorisée sur le réseau bidirectionnel sans séparateur central ne se fondait pas sur cette expérimentation, très limitée dans l’espace et dans le temps, et dont l’objectif était d’observer la mise en place pratique d’une telle mesure, mais, d’une part, sur une recommandation adoptée le 16 juin 2014 par le conseil national de la sécurité routière (CNSR) sur la base du premier rapport du comité des experts du CNSR de novembre 2013 selon laquelle cette baisse de vitesse serait susceptible d’épargner entre 300 et 400 vies par an, d’autre part sur l’expérience acquise lors du déploiement du dispositif de contrôle automatisé en France entre 2002 et 2005 – trois années pendant lesquelles, sur les routes bidirectionnelles sans séparateur central, la vitesse moyenne a diminué de 7 km/h tandis que la mortalité chutait de 37 %.
Sur un sujet d’une telle gravité, conformément aux engagements du Gouvernement, la délégation interministérielle continuera à faire preuve de la plus grande transparence. 
Alexis BASTIDE
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PYRÉNÉES-ORIENTALES – « DÉBAT D’ORIENTATION BUDGÉTAIRE AU CONSEIL DÉPARTEMENTAL : LA MASCARADE ! »

Communiqué du FN66

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Hermeline Malherbe CDSi la situation sociale de notre département n’était pas aussi préoccupante, la petite passe d’armes lors de la dernière séance du Conseil Départemental, entre la majorité socialo-communiste d’Hermeline Malherbe et le représentant du Gouvernement, le Conseiller Départemental-Député Romain Grau, pourrait prêter à sourire…
Il n’est visiblement pas inutile de rappeler à ces deux élus qu’ils sont chacun, à leur manière, les héritiers du Gouvernement Hollande-Macron qui a conduit à cette situation financière délicate pour nos départements. Notons au passage que le Gouvernement Macron a d’ailleurs clairement l’intention de supprimer à terme les départements, preuve en est l’annonce récente des projets de fusion entre les Bouches du Rhône et la Communauté Urbaine de Marseille, le Nord avec Lille ou encore les Alpes-Maritimes avec Nice !
Romain GRAU 02Pour les Pyrénées-Orientales, chacun sait que la politique menée par l’exécutif socialo-communiste depuis son élection manque cruellement d’ambition, avec une vision d’avenir qui se résume à favoriser toujours plus l’assistanat au détriment de l’Emploi et du Développement Durable de notre territoire. A ce sujet, on peut s’étonner de l’auto-satisfecit de Nicolas Garcia, le Vice-Président communiste du Conseil Départemental, dans le dernier numéro du magazine de l’exécutif « l’Accent Catalan » : en effet, alors que nos nappes phréatiques baissent irrémédiablement, on constate que rien n’est prévu pour diversifier les captages ou pour assurer la pérennité de la ressource en eau, alors que parallèlement notre population augmente d’année en année.
Sur les infrastructures également, Perpignan notamment, est la première victime du sectarisme politique et du manque de vision à long terme de la majorité départementale : le retard pris pour la construction de la déviation, la seule ville de plus de 100 000 habitants en France qui ne dispose pas de rocade complète ! Sans parler du réseau routier secondaire dont chacun pourra constater le manque d’entretien…
Sachant que notre département est l’un des plus pauvres de France, que le budget de fonctionnement du Conseil Départemental est encore en hausse (+2% à 530 M€), les élus FN et RBM des Pyrénées-Orientales réclament une réorientation budgétaire en faveur de mesures qui apporteront activité et emploi pour notre territoire. Les élus FN et RBM dénoncent également les coûteuses opérations de communication dont sont coutumiers les exécutifs socialo-communistes, toujours plus préoccupés par leurs intérêts électoralistes que par le développement de nos territoires.
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PERPIGNAN – CHÂTEAU-ROUSSILLON : NON AU PARC À THÈMES, OUI À L’AGRICULTURE, OUI À MUSÉE RUSCINO !

Communiqué de Jean-Bernard Mathon, président de l’ASPAHR

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Lors de sa réunion du 6 février dernier, la CDPENAF (Commission départementale pour la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers) a été appelée à donner un avis sur un dossier important pour Perpignan, dont personne n’a encore entendu parler à ce jour. Le projet : parc-résidences à thèmes (« Western », « Asie « , « Catalan, Méditerranée », « Gallo-romain », six thèmes en tout.
Le lieu : Château-Roussillon, à gauche de la route départementale, en direction de Canet, après Ruscino et le « musée » et avant le chemin de Charlemagne qui sera longé sur la gauche en allant vers le sud, ou sur la droite depuis le rond-point. 
Le coût : 20 M€d’investissement et 5 M€ annuels en fonctionnement, pris en charge par le promoteur.
La justification : Il s’agit d’un projet de « camping » et de parc à thèmes destiné en priorité à une clientèle haut de gamme en provenance d’Europe du Nord qui est censée « rechercher » la proximité de la mer et d’une ville présentée comme une « destination touristique » à haute valeur patrimoniale, la facilité des liaisons avec l’autoroute, l’aéroport, la gare ferroviaire. Le rond-point de la RD avec le chemin de Charlemagne (via Domitia) facilitera l’accès. Création de 100 emplois environ et possibilité de « partenariats » avec les agriculteurs locaux.
Surface concernée : environ 14 ha, dont 4,5 aujourd’hui en zone agricole du PLU de Perpignan, d’où la saisine de la CDPENAF. Ce sont des parcelles de très haute valeur agronomique, indispensables au futur de l’activité agricole.
L’état d’avancement du projet : le promoteur a acquis ou est sur le point d’acquérir des terrains (vignes en friches depuis une trentaine d’années, mais que, bizarrement, les viticulteurs spécialisés dans des productions de haute qualité n’ont pu acquérir en tout ou partie ; on peut penser qu’ils ont été victimes de rétention spéculative).
La position de la municipalité de Perpignan : elle soutient ce projet qui, semble-t-il est top secret ; en tout cas cela n’a jamais été abordé en conseil municipal.
Avis de la CDPENAF sur le projet : 6 pour, 5 contre, 2 abstentions. La balle est maintenant dans le camp du préfet, avec enquête publique à la clef. Le SCOT, en cours d’élaboration est aussi pris en compte par anticipation car il faudra faire état du projet dans ce document.
Les enjeux : ce projet pose le problème de l’étalement urbain et de la préservation du patrimoine agricole.
La position de l’ASPAHR : il faut préserver notre environnement, conserver les terres agricoles et les mettre à disposition, notamment, des jeunes agriculteurs. Pour développer le tourisme à Château-Roussillon il y a une solution simple et très attractive : achever le musée Ruscino, en berne depuis 30 ans, le doter de moyens et l’ouvrir au public !

ASPAHR / Association de Sauvegarde du Patrimoine Artistique et Historique Roussillonnais
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Alexis BASTIDE
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Vue site

PERPIGNAN : LOUIS ALIOT REMET LES PENDULES À L’HEURE… :

– J.MARC PUJOL : « NUL, NUISIBLE AU DÉVELOPPEMENT LOCAL »

– « INCOMPÉTENCE, MAUVAISE ÉDUCATION ET INTELLIGENCE LIMITÉE » DE MICHEL SITJA « GRASSEMEENT RÉMUNÉRÉ »

Communiqué de Louis Aliot, Député de la 2ème circonscription, Conseiller Municipal et communautaire d’opposition

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LA-JMP-MS

Le Maire-President de Perpignan, cumulard rémunéré, non content d’être nul et nuisible au développement local, entrave la démocratie locale ! Voici le courrier reçu ce jour en réponse à mes demandes de meilleure gestion du calendrier municipal dans l’intérêt de tous et le respect des droits de l’opposition

Je vais donc préciser afin que nul n’ignore :

– Je suis conseiller municipal et communautaire d’opposition bénévole (c’est normal puisque je suis déjà député). Contrairement à monsieur Pujol qui cumule le poste de Maire avec celui de Président de l’Agglo (alors qu’il avait promis l’inverse dans sa campagne)
– Je n’ai pu assister aux séances du conseil municipal en raison du télescopage avec le calendrier de mes commissions parlementaires européennes puis désormais nationales. J’ai d’ailleurs un état circonstancié qui prouve ce que je dis. Mais j’ai été là toutes les autres fois. La encore la mauvaise foi du conducator local est manifeste.
– Au début du mandat les séances du conseil municipal étaient le jeudi. Elles sont désormais le mercredi. Comme par hasard, le mercredi est la journée de ma Commission parlementaire de la Défense Nationale (obligatoire pour un député).
– Les questions au gouvernement n’ont rien à voir dans ma demande. Le Maire-Président devrait savoir que pour passer à la TV, je n’ai pas besoin d’attendre ou d’utiliser les questions au gouvernement.
– Le maire-Président de Perpignan a donc déplacé sciemment les conseils dans le seul but de m’empêcher de siéger ! Ce qui ne m’empêchera pas de lui dire mes quatre vérités sur sa gestion calamiteuse, arrogante et clientéliste. Je suis député de Perpignan aussi !
Enfin, monsieur Pujol devrait changer de directeur de cabinet (Michel Sitja – NDLR) qui au-delà de son incompétence à ce poste pourtant grassement rémunéré (comme nous le verrons bientôt sans compter les frais), fait transpirer par la tournure de ce courrier sa mauvaise éducation et son intelligence limitée.
Apparemment l’annulation de la délibération sur les indemnités indûment perçues, que les élus de la majorité Pujol devront rembourser, n’a pas servi de leçon. C’était pourtant une faute lourde de sa part…
Il y a urgence à écarter ces gens-là des affaires publiques. 
Ils conduisent Perpignan à la catastrophe mais toujours dans une autosatisfaction aussi dérisoire que ridicule. 
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Courrier PUJOL page 01Courrier PUJOL page 02

PERPIGNAN : UNE PLAQUE TOURNANTE DE TOUS LES TRAFICS

Communiqué de Louis Aliot, Député de la 2ème circonscription

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LA portraitLundi matin à l’aube à Perpignan, une vaste opération de police, aux moyens déployés considérables, a démantelé ce qui semble être le « Gang du Tramway » qui détroussait depuis plusieurs années, les utilisateurs des transports en commun de l’aire montpelliéraine occasionnant le dépôt de plusieurs milliers de plaintes.
Perpignan semble encore une fois être une base arrière et une plaque tournante de tous les trafics. Elle, comme ses habitants, mériterait une meilleure publicité !
À l’identique de la « célèbre famille Hamidovic » qui règne de façon quasi incontrôlable sur ce trafic en région parisienne, la branche montpelliéraine semble être toute aussi juteuse, eu égard aux saisies, voitures de luxe et très grosse somme d’argent en liquide. 
La vingtaine de responsables arrêtée contrôlait plusieurs dizaines de petites voleuses mineures ou considérées comme telles, ces dernières prenant volontairement la précaution de ne jamais avoir de papiers d’identités sur elles.
L’excuse de minorité, la difficulté à les identifier et à confirmer leur nationalité leur assurent de très brefs passages en commissariats et on les retrouve souvent de nouveau en action avant la fin de la journée. Aucune poursuite n’est envisageable, tant que leurs commanditaires ne sont pas arrêtés.
L’origine bosniaque des mis en cause ne laisse aucun doute sur le mode opératoire. 
L’alimentation d’un tel trafic paraissant sans fin, nos concitoyens sont excédés par cette insécurité qui est un poison pour leur quotidien.
Nous tenons tout d’abord à féliciter le travail en synergie de toutes les forces de police concernées, et espérons que la justice se montrera à la hauteur de leur investissement qui a nécessité patience et persévérance pour qu’à la fin, force reste à la loi en empêchant toute récidive.
Le Front National, réclame depuis longtemps la suspension des accords de Schengen et le rétablissement des contrôles aux frontières nationales qui permettrait une inversion des flux migratoires salvatrice pour notre pays !
Il en avait fait la première mesure immédiate en cas d’accession de notre candidate Marine Le Pen à la Présidence de la République.
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POLITIQUE : TRAVAIL ILLÉGAL ET FRAUDE AU DÉTACHEMENT

Par Romain Grau, Député de la 1ère circonscription des #PyrénéesOrientales

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Romain GRAU 01Le gouvernement d’Édouard Philippe porte des mesures fortes afin de lutter efficacement contre la concurrence déloyale et le dumping social que représente le détournement de la réglementation sur le détachement des travailleurs. Cette avancée a été saluée par l’ensemble des acteurs économique et notamment par la Fédération du Bâtiment. Des avancées importantes pour un département frontalier comme le nôtre.
Des avancées ont déjà été enregistrées en 2017 :
– Sur le plan européen, un compromis a été trouvé pour un meilleur encadrement du travail détaché (réduction à 12 mois de la durée maximale de détachement, principe « à travail égal, salaire égal », renforcement de la lutte contre la fraude et les abus) ;
– Le nombre d’amendes a fait plus que doubler : 1034 pour un montant de 5.9 M€ (vs. 453 pour un montant de 2.4 M€ en 2016).
Le Plan présenté ce jour par la Ministre comporte des mesures fortes pour aller plus loin :
– La publication systématique des condamnations pénales (« name and shame ») : « Nommer publiquement les entreprises qui fraudent, c’est très dissuasif » ;
– Le renforcement des sanctions financières, de 2000 à 3000 € par salarié détaché illégalement et de 4000 à 6000 € en cas de récidive, avec possibilité de suspension de l’activité si le prestataire ne s’acquitte pas de l’amende ;
– L’extension des pouvoirs de sanction des préfets, notamment de la possibilité d’ordonner la fermeture ou la cessation d’activité d’un établissement ;
– Le renforcement des capacités d’enquête de l’inspection du travail : les inspecteurs auront accès plus facilement aux informations dont ils ont besoin, notamment auprès des autres administrations et des organismes de sécurité sociale ;
– L’augmentation du nombre de contrôles, avec un objectif de 1.500 contrôles par mois ;
– La hausse du nombre de contrôles conjoints avec d’autres services anti-fraude (police, gendarmerie, douanes, services fiscaux…) pour qu’ils représentent 50% des contrôles dans les secteurs prioritaires (BTP et transports) : « Pour que le contrôle soit efficace, il faut que tous les services coopèrent ensemble » ;
– La création d’un « service national d’enquête » au sein des URSSAF pour traiter les fraudes complexes.
Pour limiter le recours au travail détaché, il faut aussi « se battre sur les compétences » car « il y a beaucoup d’entreprises qui ne trouvent pas de compétences et qui, du coup, font venir aussi des travailleurs détachés. » C’est l’objet de la réforme de la formation professionnelle et de l’apprentissage.
À noter : la hausse du nombre de travailleurs détachés déclarés en 2017 (+46% par rapport à 2016) s’explique essentiellement par la généralisation de la déclaration en ligne et par l’effet dissuasif des sanctions et des contrôles. 
Alexis BASTIDE
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LE SOLER : LA VILLE ACCUEILLE LE PÔLE ÉCONOMIQUE DE LA COMMUNAUTÉ URBAINE PERPIGNAN MÉDITERRANÉE MÉTROPOLE

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La ville du Soler va implanter sur le secteur de la gare le premier pôle de l’économie numérique et des industries créatives. Ce nouvel équipement indispensable pour construire Le Soler de demain offrira à la filière numérique existante les moyens d’un développement économique au service de la population en ancrant les services de proximité durablement dans le paysage urbain et plus particulièrement dans le centre–ville.

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Ce programme se compose de 2 phases :

– La création en lieu et place de l’ancienne cave coopérative d’une salle multi-activités mutualisée et de locaux à usage locatif pour le pôle économique numérique avec accueil de L’IDEM – 1er CFA Régional Transfrontalier des Industries Créatives et Numériques, l’Ecole Régionale du Numérique et le Pôle Action Média (2017/2020).
– La création d’un centre d’entreprises numériques et des industries créatives, notamment issues de la pépinière pour offrir un parcours complet aux entreprises de la filière. Ce centre sera également équipé de logements étudiants et sera situé dans le local acquis par la ville cette année, en face de la cave coopérative (2020/2022). 

Un Pôle Numérique vecteur d’emplois et d’activités économiques

VISUEL IN ET OUT

Le choix stratégique concernant la création du Pôle Numérique au Soler est un des axes majeurs du Projet de Territoire de la Communauté Urbaine, « TERRA NOSTRA ». Il consiste à implanter dans les cœurs de ville de Perpignan et des communes limitrophes des activités économiques à forte valeur ajoutée afin de maintenir et développer la dynamique indispensable au lien social et à l’activité commerciale.
Pour réussir ce défi, Perpignan Méditerranée Métropole et les communes de Perpignan et du Soler ont largement soutenu l’implantation des structures de formation dans leurs centres-villes : L’université avec le Campus Mailly à Perpignan et le centre de formation des métiers du numérique L’IDEM au Soler.

Pour renforcer et asseoir la filière numérique de la communauté urbaine, la ville du Soler a choisi de prendre en compte la digitalisation de l’économie en offrant aux entreprises de la filière les outils indispensables à leur essor. En effet, le pôle numérique de Perpignan Méditerranée Métropole, situé au Soler, est d’ores et déjà une réalité et une composante majeure de l’économie du territoire puisqu’il réunit :

– Un centre de formation aux métiers du numérique, L’IDEM, implanté depuis 20 ans au Soler ainsi qu’à Barcelone et qui a formé plus de 10 000 étudiants
– Le premier Centre de Formation des Apprentis Transfrontalier des Industries Créatives et Numériques
– L’École Régionale du Numérique
– Le Pôle Action Média, cluster de 24 entreprises de la filière labellisé par la DATAR depuis 2011
– Un incubateur, une pépinière et un hôtel d’entreprises dédiés à l’accompagnement des jeunes chefs d’entreprises soutenus par les professionnels les plus confirmés du cluster.
Les perspectives de croissance de cette filière économique sont aujourd’hui bien réelles. De plus notre commune, de par sa position logistique et son excellente desserte routière, ferroviaire et de transports en commun, s’est imposée comme un lieu idéal de développement de cette filière numérique déjà présente dans son ADN.
Le pôle gare de la ville va donc accueillir un équipement mutualisé qui permet de donner aux acteurs économiques en devenir (étudiants, apprentis, jeunes chefs d’entreprises…) ou confirmés un outil adapté à leurs besoins. Cette véritable « fabrique numérique » de 3 900 m2 sera le fleuron de l’économie numérique du territoire de la Métropole et fera du Soler une référence régionale en la matière. 
Alexis BASTIDE
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POLITIQUE : LA FRANCE INSOUMISE, UN MOUVEMENT POLYNUCLÉAIRE

Par Francis DASPE, initiateur du groupe d’action Perpignan Centre / La Lunette de La France Insoumise

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LOGO L'AVENIR EN COMMUNIl y a deux ans, le 10 février 2016, le mouvement de La France Insoumise était lancé. Jean-Luc Mélenchon proposait sa candidature à l’élection présidentielle et annonçait la mise en ligne de la plateforme de La France Insoumise pour soutenir sa candidature.
La France Insoumise s’est imposée en peu de temps dans le paysage politique français. Elle revendique d’être la première force d’opposition et force de proposition avec son programme « L’Avenir en commun ».
Une des raisons de son succès réside dans la forme « mouvement » dont elle s’est dotée, alliant une stratégie nationale visant à fédérer le peuple et autonomie d’action des groupes locaux.
Logo France insoumiseÀ l’occasion de la Convention nationale du 25 et 26 novembre 2017 à Clermont, La France Insoumise a confirmé son organisation « polynucléaire ». Elle possède 5 centres de décision :
– L’équipe opérationnelle chargée de l’organisation et de la logistique
– L’équipe du programme et des livrets thématiques
– L’espace politique
– L’espace des luttes
– Le groupe parlementaire des 17 députés
– Pour chaque élection, un comité électoral national garantissant la cohérence nationale de la stratégie de La France Insoumise sera instauré. 

Francis DASPE
Initiateur du groupe d’action Perpignan Centre / La Lunette de La France Insoumise
Tél : 06 07 34 33 81
https://lafranceinsoumise.fr/

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POLITIQUE : MAINTENIR L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE

Communiqué de la Section Capcir-Cerdagne-Conflent-Pyrénées du PCF

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La mobilisation des parents d’élèves, des enseignants, des habitants pour empêcher les fermetures de classes commence à porter ses fruits. Les classes menacées de Ria-Sirach, Rodès, Saint-Laurent-de-Cerdan, de Cabestany ouvriront normalement à la rentrée prochaine. Nous devons continuer nos efforts pour sauver les classes injustement menacées, et notamment la classe de Vernet-les-Bains.
Les communistes de la section Capcir-Cerdagne-Conflent-Pyrénées s’associent à la manifestation organisée par les parents d’élèves mardi 13 février à 16h30 place de la République à Vernet-les-Bains.
L’école est le lieu d’apprentissage de la citoyenneté et du vivre ensemble.
Les communistes rappellent que le maintien d’une classe ne doit pas dépendre pas d’une simple logique comptable. Les enseignants doivent pouvoir s’occuper correctement de chaque élève ; ce que ne permettent pas des classes surchargées.
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DÉPARTEMENT : DISCOURS DE ROMAIN GRAU AU CONSEIL DÉPARTEMENTAL « SI LE DÉPARTEMENT VA MAL, C’EST DE VOTRE FAUTE, PAS CELLE DU GOUVERNEMENT »

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Le Député LREM de la 1ère circonscription des P.-O. Romain Grau s’exprimait ce lundi 12 février devant l’ensemble des Conseillers Départementaux réunis en session ordinaire. Les accusations sont dures, les mots sont cruels et la gouvernance socialistes en prend pour son grade. Mais pas seulement, les élus « Les Républicains 66″, transformés de facto en « Les Radicalisés 66« , ont également de quoi s’étouffer, puisque Romain Grau les renvoie peu ou prou dos à dos avec leurs collègues de gauche. Il est vrai que ces leaders de droite donneurs de leçons s’il en est, à présent devenus d’extrême droite, largement plus que le Front National Canal historique en son temps, ont une écrasante responsabilité dans la faillite de la France et sont solidairement responsable du naufrage de ces « quarante honteuses » qu’ils ont provoqué !
« Madame la Présidente, chers collègues, Mesdames, Messieurs,
À droite Romain Grau et Isabelle de Noëll-Marchessan, à gauche le maire de St Estève Robert Vila et Armande Barrère, dont le patron Bernard Dupont a soutenu Nicolas Sarkozy, Bruno Le Maire, François Fillon puis Emmanuel Macron, avant de pactiser avec la gauche de Carole Delga au Conseil Régional...
À droite Romain Grau et Isabelle de Noëll-Marchessan, à gauche le maire de St Estève Robert Vila et Armande Barrère, dont le patron Bernard Dupont a soutenu Nicolas Sarkozy, Bruno Le Maire, François Fillon puis Emmanuel Macron, avant de pactiser avec la gauche de Carole Delga au Conseil Régional…
Quand on a des conviction n’est-ce pas !!!
Je ne pouvais pas manquer de prendre la parole après votre présentation des orientations budgétaires pour l’année 2018 pour notre collectivité départementale tant les mots employés sont d’une grande violence : fourberie, démagogie… et n’ont d’égal que les incohérences que vous dénoncez.
Je reprendrai depuis le début de votre raisonnement.
D’abord le corset qui serait prétendument imposé par l’État.
Comme nous le savons tous ici, l’argent qui est utilisé par la collectivité que vous dirigez est l’argent des contribuables. Il est normal que nous soyons tous vigilants à son emploi. Or que s’est-il passé pendant des années avec les collectivités publiques et la dépense publique : il s’est agi de l’augmenter sans cesse, de financer cette augmentation permanente par de l’endettement et, ensuite, d’augmenter les impôts. La France est donc devenue championne du monde de la dépense publique avec plus de 56% du PIB, la championne de la dette avec un endettement des collectivités publiques allant jusqu’à quasi 100% de notre PIB, soit plus de 2000 Milliards, et enfin la championne de la fiscalité avec des impôts pesant pour plus de 45% du PIB sur les entreprises et les particuliers. Cette situation a rendu notre économie léthargique par la trop grande fiscalisation des acteurs.
De manière plus inquiétante, le volume immense de dettes laissé par, notamment, les Gouvernements que vous avez soutenu, est devenu une bombe à retardement dès que l’augmentation des taux d’intérêts va arriver.
Il nous faut donc maintenant adopter la stratégie opposée pour redresser nos finances publiques et notre économie : contrôler la dépense publique pour pouvoir baisser le déficit et maîtriser la dette, et, ainsi, baisser durablement la pression fiscale pesant sur l’économie française afin de la rendre plus attractive et plus créatrice d’emplois.
Dans le même temps, nous sommes persuadés que la centralisation n’est pas une bonne stratégie. Nous sommes des girondins partisans de la libre administration des collectivités territoriales.
Le gouvernement a donc mis en place une stratégie de pacte permettant tout à la fois de contrôler la dépense publique tout en laissant les marges de manœuvres nécessaires à l’exercice des compétences dévolues, aux collectivités territoriales.
C’est la raison d’être de cette proposition de limitation de la croissance des dépenses de fonctionnement à 1,2% hors inflation. Je vous rappelle qu’il ne s’agit pas de baisse des dépenses publiques imposée unilatéralement par l’État. Je vous rappelle aussi que les gouvernements qui ont dirigés la France de 2012 à 2107 ont, pour leur part, contraints les CT à réduire la dépense puisqu’ils ont décidé de baisser les dotations de plus de 11 Milliards d’€uro en moins de 5 ans. Si je prends un exemple local, cette politique conduite par les gouvernements que vous souteniez mordicus a entraîné une baisse de plus de 20 M€ des budgets de fonctionnement de la Mairie de Perpignan. Et à cette occasion, nous ne vous avons jamais entendu évoquer un quelconque corset ni protesté par des cris d’orfraie comme vous le faîte aujourd’hui.
Le Gouvernement actuel n’adopte pas la même stratégie malthusienne que les gouvernements socialistes et préfère miser sur la contractualisation et l’effort commun de toutes les collectivités publiques pour limiter la croissance et non réduire les dépenses de fonctionnement. C’est que nous sommes en effet persuadés que derrière la dépense publique, il y a des services publics qu’il convient aussi de préserver et d’améliorer. Plus précisément, nous ne sommes pas dans la tartufferie consistant à adopter un discours et lorsque nous sommes aux manettes faire l’exact contraire de ce que nous prônons dans nos discours. C’est donc là aussi l’inverse de ce que vous faites.
Venons-en maintenant au Conseil départemental des P.-O. en particulier.
J’ai lu avec attention vos documents ainsi que l’article qui vous était consacré dans l’Indépendant samedi dernier. J’y ai lu beaucoup d’autosatisfaction et la volonté de rejeter la responsabilité des problèmes sur d’autres. Je crains que cette stratégie ne fasse un flop.
Je vous rappelle que le Gouvernement que je soutiens dirige notre pays depuis moins d’un an. Il est très difficile de dire que ce Gouvernement n’a pas encore fait en 6 mois ce que les gouvernements précédents que vous souteniez ont mis 5 ans à ne pas faire. Votre majorité départementale, en revanche, dirige le département depuis près de vingt ans. C’est dire si vous êtes responsables de la situation de notre département : 15% de chômage, beaucoup de pauvreté, absence de stratégie économique, dépenses de communication démesurées…
Il est encore temps de changer de stratégie, et comme notre groupe a le sens de l’intérêt général chevillé au corps, nous vous faisons quelques propositions afin de redresser la barre au plus vite.
Tout d’abord, pour faire face au soi-disant corset que vous prétendez que l’État va vous appliquer, il y a une piste que vous devriez exploiter très vite, c’est une piste d’économies de dépenses de fonctionnement que vous pouvez effectuer sans douleur pour les Catalans qui n’en seront que soulagés de ne pas voire autant de gabegies. Les dépenses de communication qui sont toujours aussi excessives et que vous éclatez entre plusieurs budgets, ces dépenses ne créent aucune valeur et ne sont que de la poudre aux yeux.
Ensuite, sur le plan économique, au lieu de se satisfaire sans cesse de l’existant, nous pouvons espérer que vous adoptiez enfin une stratégie pour le développement du tourisme dans notre département et ce afin d’améliorer les recettes tirées de ce qui constitue une des principales activités économiques de ce territoire. Cette stratégie ne peut être pertinente que si elle est le fruit de discussions sérieuses et étroites avec les entrepreneurs de ce secteur. Elle ne peut être pertinente que si elle évite les dépenses sans recherche de résultat concret comme l’avait noté la CRC il y a deux ans dans son rapport sur le CDT qui pointait du doigt des déplacements en Chine ou à Barcelone inclus dans les frais de communication, mais sans retour.
De même, le déploiement du Très haut débit ne devrait-il pas être repensé à l’aune des avancées que nous pouvons attendre de l’engagement des opérateurs sous la contrainte du gouvernement de résorber toutes les zones blanches de 4G d’ici 2020 nous permettant d’obtenir le Haut débit partout dans le département. Je vous rappelle que seulement 12 M€ sont prévus au budget de cette année pour le plan local THD et qu’il reste encore à investir 98,6 M€ d’ici 2022 pour dérouler ce plan, soit 33 M€ par an. Comme, nous vous l’avons dit depuis le début de ce plan, nous soutenons ces efforts d’équipement de notre département. Mais nous sommes aussi attentifs à ce que ne soit que poudre aux yeux ou dépenses excessives.
Pour conclure, il est bon que nous limitions la hausse des dépenses de fonctionnement et c’est là un vrai clivage entre vous et nous. Il serait bon que nous mettions en place des stratégies concertées avec les professionnels de développement des principaux pans de notre économie pour que le département redémarre. Pour être plus explicite, je pense que nous nous devons de trouver les ressorts ici du rebond et ne pas nous réfugier dans des discours déresponsabilisant.
Si le département va mal c’est de votre faute pas celle du Gouvernement. Bref, n’allons pas chercher des responsables à nos maux ailleurs qu’ici ».
Alexis BASTIDE
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SAINT-LAURENT : LA FRANCE INSOUMISE PRÉSENTE SUR LE MARCHÉ

Communiqué des groupes d’action de la France Insoumise

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LOGO L'AVENIR EN COMMUNLe groupe d’action de Saint-Laurent de la Salanque de La France Insoumise sera présent sur le marché de Saint-Laurent de la Salanque dimanche 11 février à partir de 10h30.
Il distribuera, dans le cadre d’une campagne nationale intitulée « Macron Président des riches », un tract informant sur les réformes mises en place depuis 6 mois.
Cette initiative vise à populariser les propositions du programme de La France Insoumise, « L’Avenir en commun ».

Contact : JLM-2017-66@laposte.net
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RÉGION – LGV : L’APPEL DES 110 EXCLUT LES ÉLUS DU 1er PARTI D’OCCITANIE

Communiqué des élus du groupe Front National d’Occitanie

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France Jamet
France Jamet
Suite au rapport Duron préconisant plusieurs scénarios pour la construction des deux LGV dans notre région, 110 élus de gauche et de droite ont cosigné une tribune à l’initiative de Carole Delga pour rencontrer le chef de l’Etat et soutenir le commencement des travaux pour 2023.
Or, aucun élu FN d’Occitanie n’a été sollicité pour s’associer à cet appel bien que nous comptions plusieurs parlementaires (nationaux et européens), maires et conseillers régionaux qui se sont mobilisés à maintes reprises pour l’aboutissement de la LGV dans notre région.
Carole Delga
Carole Delga
Julien SANCHEZ, Président du Groupe FN / RBM
Julien SANCHEZ, Président du Groupe FN / RBM
Nous déplorons que l’intérêt général soit bafoué par ceux-là même qui communiquent bruyamment depuis des décennies sur la LGV et qui n’ont jamais agi quand ils étaient en position de le faire, à l’instar des anciens ministres Carole Delga, Jean-Michel Baylet et Sylvia Pinel. La présidente d’Occitanie, en manque de notoriété et de popularité, préfère jouer cavalier seul en n’associant pas les présidents des groupes siégeant au Conseil régional.
L’attitude sectaire de ces élus démontre qu’ils adoptent une démarche politicienne et électoraliste sur un dossier apolitique. La LGV n’a pas à faire l’objet d’une récupération par des élus soucieux de faire remonter leur courbe de popularité !
Les élus FN d’Occitanie, qui portent avec fierté et détermination la voix de plus d’un million d’habitants d’Occitanie ayant fait confiance à Marine Le Pen et méprisés par les politiciens LR-EM-PS, réaffirment leur volonté de voir se réaliser ces deux lignes LGV nécessaires au développement de notre région.
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SAINT-PAUL DE FENOUILLET – INTERVENTION DE LOUIS ALIOT : LE MINISTÈRE DE L’ÉDUCATION REVIENT SUR SA DÉCISION DE FERMER UNE CLASSE

Communiqué de Louis Aliot, Député de la 2ème circonscription

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Louis Aliot, Député de la 2ème circonscription des P.-O.
Louis Aliot, Député de la 2ème circonscription des P.-O.
J.Michel Blanquer
J.Michel Blanquer
Suite à mon intervention auprès de J.Michel Blanquer, le Ministère de l’Education vient d’annoncer le maintien de l’ensemble des classes à l’école de Saint Paul-de-Fenouillet.
Malgré cette bonne nouvelle pour la circonscription dont je suis élu, le Rectorat prévoit cependant une fermeture de classe à Torreilles, pour affecter un professeur à Perpignan en zone d’éducation prioritaire.
C’est donc l’agglomération de Perpignan qui se trouve pénalisée pour financer les quartiers perpignanais en difficulté sociale, et victimes de la politique communautariste et clientéliste. Le dédoublement des classes élémentaires ne réglera pas les problèmes d’intégration et d’assimilation, alors qu’il pénalisera une fois de plus les zones rurales en leur supprimant des postes d’enseignants. 
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PYRÉNÉES-ORIENTALES – « ÉDUCATION ET SÉCURITÉ : NOTRE DÉPARTEMENT, GRAND OUBLIÉ DU GOUVERNEMENT MACRON-PHILIPPE ! »

Communiqué de Louis Aliot, Député de la 2ème circonscrition

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LIRE LE DOSSIER COMPLET :
SÉCURITÉ : LANCEMENT DE LA PSQ

LA jardins recadréNotre département va subir de plein fouet les conséquences de la politique élitiste et désastreuse du Gouvernement Macron-Philippe en matière d’Education et de Sécurité.
En effet, le projet de réforme de la carte scolaire pour 2018-2019, prévoit de supprimer de nombreuses classes dans les zones rurales, pourtant socialement défavorisées, au profit des zones prioritaires (identifiées REP – « réseau éducation prioritaire ») situées principalement en milieu urbain ou péri-urbain.
Alors que cette mise en place, s’accompagnant de dédoublements de classes de Cours Préparatoire et de Cours Elémentaire en zone REP, était sensée « corriger l’impact des inégalités sociales et économiques sur la réussite scolaire par un renforcement de l’action pédagogique et éducative », ce dispositif va de fait dans les Pyrénées-Orientales, creuser un peu plus l’inégalité entre les territoires, impactant également la répartition des effectifs d’enseignants, en déplaçant ceux-ci de la Ruralité vers les quartiers urbains et péri-urbains dits « prioritaires » !
L’autre domaine où notre département fait figure d’oublié du Gouvernement, c’est la Sécurité.
En effet, les Pyrénées-Orientales viennent de se voir refuser l’attribution d’effectifs de Police et de Gendarmerie supplémentaires dans le cadre de la mise en place du dispositif « Police de Sécurité du Quotidien » (PSQ) !
Quand on sait que Perpignan et notre département connaissent une explosion de la délinquance, c’est à se demander si le Ministre de l’Intérieur Gérard Colomb, n’a pas tout simplement oublié les Pyrénées-Orientales… Par là-même on en déduit, qu’une fois de plus, nos exécutifs locaux LR-PS-UDI après avoir soutenu Emmanuel Macron aux dernières élections, se retrouvent être les dindons de la farce…
Louis Aliot et les élus FN/RBM des Pyrénées-Orientales dénoncent ces mesures gouvernementales qui sont clairement appliquées de manière discriminatoire, et qui sans moyens réels, ni volonté politique, fragmenteront un peu plus l’égalité entre nos territoires et leurs habitants !
Les habitantes et habitants des Pyrénées-Orientales constateront que dans ces deux domaines, pourtant piliers de notre démocratie, l’Education et la Sécurité, le Président Macron et son exécutif, s’inscrivent dans la continuité des gouvernements Hollande et Sarkozy, en abandonnant des pans entiers du territoire de notre République.
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CANET : LA FRANCE INSOUMISE PRÉSENTE SUR LE MARCHÉ DE L’ÉDUCATION

Communiqué des groupes d’action de Canet-en-Roussillon de la France Insoumise Françoise BOSMAN 

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Le groupe d’action de Canet-en-Roussillon de La France Insoumise sera présent sur le marché samedi 10 février à partir de 10h30.
Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la campagne d’action nationale sur les questions d’éducation. Il s’agit d’alerter des dangers des réformes du lycée, du bac et de l’orientation à l’université.
Elle vise à populariser les propositions en matière d’éducation du programme de La France Insoumise, « L’avenir en commun ». 

Contact : JLM-2017-66@laposte.net
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PERPIGNAN : INTERPELLATIONS EN SÉRIE POUR VOLS À L’ARRACHÉ

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Vendredi 2 février vers 16h20, un vol à l’arraché est commis rue de la Garrigole à Perpignan. L’auteur des faits s’en est pris à une personne âgée de 77 ans, atteinte de la maladie d’Alzheimer, en lui arrachant deux colliers en or. Des témoins des faits se ruent derrière le malfrat et parviennent à le maintenir jusqu’à l’arrivée d’un équipage de la Brigade Anti-Criminalité rapidement dépêchée sur place. Les policiers découvrent dans sa poche l’intégralité du butin.
Le mis en cause est interpellé et immédiatement placé en garde à vue. Interrogé par les enquêteurs de la permanence du commissariat de Perpignan, l’auteur des faits, âgé de 25 ans, défavorablement connu des services de police, ne peut que les reconnaître. Á l’issue de sa garde à vue, il est présenté devant le magistrat et placé en détention provisoire en attendant son jugement en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel de Perpignan qui a eu lieu lundi 5 février et qui l’a condamné à 18 mois de prison.
Mardi 6 février à la même heure, le centre d’information et de commandement du commissariat de Perpignan est avisé qu’un vol à l’arraché d’un sac à main vient de se commettre rue des eaux vives.
La victime, âgée de 58 ans, marche tranquillement dans la rue, sac à main dans les bras, un individu arrive derrière elle et le lui arrache avant de prendre la fuite. Dans sa course, il fouille le sac et s’empare d’un portable, d’un porte-monnaie et d’une carte bleue. Bien que choquée, la victime parvient à donner un signalement bien précis de l’auteur. Fort de ces renseignements, un équipage de la Brigade Anti-Criminalité est dépêché sur place. Les policiers font rapidement le lien avec un individu bien connu de leurs services.
Ce dernier est rapidement repéré sur le pont Arago. Á la vue des policiers, l’individu prend la fuite et tente de se réfugier dans son domicile du quartier moyen Vernet. Il est interpellé par les policiers de la BAC avant qu’il ne pénètre dans l’appartement. Alertée par le bruit, la famille du malfrat tente de s’interposer pour empêcher son interpellation. Non sans mal, les policiers parviennent à maîtriser la situation et rentrent au commissariat avec l’auteur présumé du vol et le butin dont il tente de se débarrasser entre-temps. Il est placé immédiatement en garde à vue.
L’enquête est confiée au Groupe de Voie Publique de la Sûreté Départementale de Perpignan. Entendu, le mis en cause âgé de 23 ans et connu défavorablement des services de polices, reconnaît rapidement les faits. Á l’issue de sa garde à vue, il faisait l’objet d’une convocation ultérieure devant le tribunal correctionnel de Perpignan pour répondre des faits de vol aggravé. 
Françoise MOREAU
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SAINT-LAURENT DE LA SALANQUE – SPECTACLE : « FABLIAUX »

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Théâtre de tréteaux :
samedi 10 février à 20h30 au Foyer rural

La compagnie Théâtre en Stock vous propose de découvrir son travail sur le théâtre comique du Moyen-Age avec une soirée dédiée aux « Fabliaux », petites pièces narratives courtes et comiques. Ce nouveau spectacle met en scène quatre jongleurs de mots qui raconteront des histoires croustillantes, agrémentées de chants et danses.
Pour préparer cette soirée, la compagnie s’est appuyée sur un répertoire aux thématiques universelles, tromperies, duperies et ruses en tout genre, faisant la part belle à la farce – Durée 1h20. Au programme – 8 pièces aux titres évocateurs : 
– Du boucher d’Abbeville
– Du vilain de Bailleul
– De celui qui enferma sa femme dans une tour
– La bourgeoise d’Orléans
– De la femme qui se vengea du Chevalier
– D’Aubérée
– Du prêtre qui eut une mère malgré lui
– Du dépositaire
Billetterie en mairie au service culturel du lundi après-midi au vendredi de 8h à 12h et de 13h30 à 16h30.
Entrée 10 €, gratuit pour les enfants de moins de 12 ans accompagnés d’un adulte.
 
Françoise MOREAU
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Fabliaux

SAINT-ESTÈVE : LA VILLE PERD SON 2ème PROCÈS CONTRE L’ANCIEN MAIRE

Communiqué d’Élie Puigmal, maire de Saint-Estève de 2001 à 2010

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Elie Puigmal
Elie Puigmal
« Par un jugement du 19 décembre 2017, le tribunal administratif, pour la deuxième fois en deux ans me donne gain de cause dans les suites du dossier Boitaclous contre l’actuel maire et la commune de Saint-Estève.
Alors même que la Cour d’appel de Montpellier, en novembre 2012, avait déjà indiqué que la commune de Saint-Estève n’avait subi aucun préjudice causé par moi-même d’une part, et avait rejeté toute demande indemnitaire contre moi même d’autre part.
Robert Vila
Robert Vila
Alors même que le tribunal administratif en 2016 avait jugé irrecevable une requête de la commune portée par le maire actuel à mon encontre.
Malgré cela le Maire s’obstine à vouloir me faire endosser à tous prix la responsabilité de frais qui ne m’incombe pas.
La commune avait été, déjà, condamnée une première fois à verser la somme de 1500 €uros de frais de justice.
Cette fois-ci, le tribunal a annulé un titre de recette de 41411,47 €uros émis par le maire M. Vila toujours à mon encontre.
Le jugement est clair : ces sommes, dues à Boitaclous, ne relèvent pas de ma responsabilité.
La commune a, une nouvelle fois, été condamnée à verser la somme de 1500 €uros supplémentaires, au titre des frais de justice.
Manifestement, le maire tente par tous les moyens d’étirer en longueur le dossier Boitaclous.
Pourquoi ? Peut-être espère-t-il en tirer encore des bénéfices politiques ?
Cependant, il récolte des défaites devant la justice, des dettes pour la commune et les contribuables Stéphanois. Aussi entre les défaites juridiques, les condamnations pécuniaires et les frais d’avocat, l’ardoise a d’ores et déjà un goût salé pour nous les contribuables.
Jusqu’où iront l’entêtement et l’acharnement politiques du maire à mon endroit ? »
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PERPIGNAN : LES CADETS AU MÉMORIAL ET AU MUSÉE JOFFRE DE RIVESALTES

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01Mercredi 17 janvier 2018, les cadets de la défense de Perpignan avaient rendez-vous avec l’histoire locale et nationale. Dans le cadre du plan égalité des chances et en cohérence avec la thématique devoir de mémoire, Madame SAJALOLI et son équipe pédagogique ont accueilli les cadets de la défense au Mémorial du camp de Rivesaltes.
Les jeunes visiteurs étaient accompagnés de Madame Anne TERRIBLE, gouverneur du district 103 sud du Lions Club International, de Monsieur Jean AXELOS président départemental du lions club international, de Messieurs LE MEUR et SOUM représentants la Société des Membres de la Légion d’Honneur (SMLH) des Pyrénées orientales, partenaires de cette activité mémorielle.
Après une présentation du mémorial effectuée à l’auditorium par Madame Nathalie FOURCADE, les cadets ont pu parcourir l’exposition permanente et se faire une idée précise des conditions de vie des différentes communautés qui ont été internées successivement et parfois simultanément au camp de Rivesaltes. Réfugiés espagnols, tziganes, juifs, prisonniers allemands et harkis se sont en effet succédés dans ce camp, bâti initialement à des fins militaires.
Après cette visite empreinte d’émotion, les cadets se sont rendus au musée Joffre de Rivesaltes où ils ont écouté avec la plus grande attention l’histoire du maréchal Joffre conté par Monsieur Gonzalès, président du musée.
02Rappelons que le maréchal Joffre est né le 12 janvier 1852 à Rivesaltes. Afin de rendre hommage au soldat qui fut élevé à la dignité de Maréchal de France en 1916, la commune a acquis sa maison natale et en a fait un musée. L’inauguration a eu lieu le 10 janvier 1987 par M. Boyon, alors secrétaire d’État auprès du Ministre de la Défense.
Au rez-de-chaussée, anciennement l’écurie, l’atelier de tonnellerie et le hall d’entrée, la présentation met en valeur les grands moments de la vie du Maréchal. Deux sculptures représentent l’homme de 14. Une trentaine de panneaux comportant 200 photographies retracent son parcours. Un tableau évoque les grandes batailles de la Première Guerre mondiale. Au premier étage de l’appartement familial, le visiteur découvre le cabinet de travail meublé avec ses éléments originaux. Y sont exposés également des tableaux historiques et des cadeaux des catalans espagnols et d’Amérique du sud. L’antichambre rassemble des objets (képi, épée et bicorne d’académicien) et des mannequins équipés en fantassins de 1914-1915, ainsi que des tenues du Maréchal. La chambre natale et la cuisine ont été reconstituées. Un dernier étage, qui servit de pailler, est principalement dédié à la bataille de la Marne. Un plan en relief animé et des projections en reconstituent les grands moments. Un film d’une cinquantaine de minutes retrace les principaux événements de la Grande Guerre et de la Seconde Guerre mondiale. A l’extérieur, une statue équestre du Maréchal Joffre borde la promenade.
SGA / Chemins de Mémoire
Françoise MOREAU
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03

PERPIGNAN : INITIATION AU SECOURS EN MONTAGNE POUR LES COLLÉGIENS

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C’est au sein du domaine skiable des Angles que 14 collégiens de la classe de défense et de sécurité globale du collège madame de Sévigné de Perpignan ont participé à un entraînement grandeur nature de secours en avalanche le jeudi 25 janvier 2018. Cet exercice piloté par la préfecture des Pyrénées-Orientales et conduit sur le terrain par les CRS de montagne a réuni plus de 200 participants de tous les corps de l’état ainsi que nos voisins et amis espagnols et andorrans (SDIS, sécurité civile, Guardia civil, police, gendarmerie, pisteurs, militaires du centre national d’entraînement commando CNEC, DMD66).
Dans le cadre de leur programme citoyen, Madame ANSELMETTI le professeur référent de la classe défense a emmené ses élevés, certains pour la première fois, à la station de ski des Angles. C’est par un vent glacial que tous les participants se sont succédés dans les différents ateliers qui étaient proposés. Les collégiens ont ainsi pu mettre en œuvre les ARVA (appareil de recherche des victimes en avalanche) et ont aussi pu bénéficier d’une instruction RECO, un appareil nouvelle génération pouvant détecter le métal et/ou des téléphones portables. Ils se sont également entrainés à dégager une victime à l’aide de pelles à neige et ont pu participer aux recherches à l’aide de sonde télescopiques.
Des militaires de la DMD 66 ont participé à l’encadrement de cette classe défense pour une journée citoyenne qui restera dans les mémoires collectives.
Par une convention cadre signée en commun le 8 mars 2011, les ministères des armées et de l’Education nationale ont convenu d’encourager le développement des « classes de défense et de sécurité globales ». S’appuyant sur une convention particulière entre un collège et une unité militaire, ce dispositif est particulièrement adapté à des jeunes collégiens scolarisés en classe de troisième.
Ce partenariat comprend généralement, une correspondance régulière sous forme électronique, qui se poursuit lorsque l’unité militaire est en opération, une visite annuelle de la classe au sein de l’unité militaire, le témoignage ponctuel de personnels de l’unité militaire, invités au sein de la classe, en fonction de leur spécialité et du thème abordé, qui peut toucher de nombreux aspects de la vie de l’unité.   
Françoise MOREAU
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CLASSE DEFENSE Collège Sévigné Perpignan - Exercices de Secours

SAINT HIPPOLYTE : GRANDE « CALÇOTADA » DE BONANÇA

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Dimanche 11 mars
Gymnase de Saint Hippolyte
 

Vous le savez, notre association est dédiée à la mise en valeur du patrimoine catalan : barques catalanes, barraca en sanills, entretien de l’environnement de l’étang, cuisine catalane…
En ce mois de mars, nous vous proposons une grande calçotada, ouverte à tous. Notre objectif est bien sûr de vous offrir une journée de convivialité et d’amitié, autour de cette rencontre culinaire catalane, mais aussi par votre participation financière, de permettre d’apporter la touche finale à la réhabilitation de la « mouette », barque d’étang construite en 1934 au Barcarès par le chantier naval Calvet.
Le menu :
Apéritif, calçots avec sa sauce, grillade (saucisse et rognonal d’agneau) avec son aïoli, fromage de chèvre de Matemale, bougnette, mandarine, café, vin et porro de muscat.
Pour faire joli et ne pas vous salir, nous offrons à chaque convive un magnifique « pitet » (bavoir) décoré qui vous ravira.
N’oubliez pas d’apporter vos couverts.
Combien cela coûte ? : 25 €uros par personne
Comment s’inscrire ?
Par téléphone : Thierry 07 79 82 97 19 ou par courriel tderoussent@free.fr
Puis confirmer votre inscription en payant par chèque votre réservation.

Adresser votre chèque à l’adresse suivante :
Association Bonança, mairie, 3, avenue Paul Riquet, 66210 Saint Hippolyte ou passer le déposer directement à la mairie, ouverte du lundi au vendredi de 10 h à 17h.

Ne tardez pas à vous inscrire, le nombre de places est limité.

Alexis BASTIDE
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01

PYRÉNÉES-ORIENTALES – ÉLECTIONS ÉTUDIANTES : LA POSITION DU FNJ

Stéphane FranchiCommuniqué de presse de Stéphane Franchi, Secrétaire départemental du FNJ Pyrénées-Orientales

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FNJ LOGOPar voie d’affichage, l’Administration de l’Université de Perpignan a annoncé la tenue des élections étudiantes dans les diverses facultés et instituts. En ce qui concerne les élections étudiantes à l’UFR de droit qui se dérouleront le 22 février, nous ne présentons aucune liste et, pour l’instant du moins, nous ne soutenons aucune liste. Lors du dernier scrutin, nous avions soutenu officiellement la liste de la Cocarde Étudiante pour son programme résolument patriote, local et pragmatique.
Nous avions, également, participé à la liste Fédération de droit Perpignan. Cela avait d’ailleurs suscité quelques remous dans le milieu universitaire et poussé certains enseignants à appeler à voter contre notre liste.
Cette fois-ci, nous ne prenons, pour l’heure, position pour personne tant les listes qui émergent que les personnalités qui les représentent ne seront jamais en capacité de changer durablement et positivement le quotidien des étudiants de l’UPVD. En effet, les lieux de pouvoirs ne se situent ni dans les conseils UFR, ni dans les conseils centraux. Ils se situent, pour ce qui est local, dans le bureau de M Pujol, et, pour ce qui est national, dans le bureau de M. Macron, Il serait donc malhonnête de promouvoir un programme en sachant pertinemment, qu’il ne sera pas mis en place durant le prochaine mandature. Ainsi, nous désirons nous tenir loin des tumultes électoraux et des batailles rangées entre xéropineurs de l’égotisme.
Nous tenons néanmoins à féliciter l’AJP pour l’organisation de son concours de plaidoirie et l’association REVU Campus Mailly pour ses cinés-débats de très hautes qualités.
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ÉDUCATION : LES INSOUMIS DE CERDAGNE ET DE CAPCIR CONTRE LE RISQUE DE DÉSERTS D’ÉCOLES PUBLIQUES

Communiqué des groupes d’action de la France Insoumise en Cerdagne-Capcir et de Nicolas SANCHIS , co-animateur du groupe d’action Cerdagne Insoumise

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« L’Observatoire citoyen écosocialiste de la Montagne« , mis en place par les groupes d’action de Cerdagne et Capcir de La France Insoumise, a pour raison d’être de dénoncer et de lutter contre le recul des Services publics et des Biens communs, les dégradations des conditions de vie quotidienne et les atteintes à l’environnement dans ces territoires de montagne. Il alerte nos concitoyens sur le risque de déserts d’écoles publiques dans les territoires de montagne.
De nouvelles suppressions de postes d’enseignants en classes primaires sont d’ores et déjà annoncées pour la prochaine rentrée. Elles ont souvent pour point commun la création de regroupements pédagogiques intercommunaux (RPI) qui, sous prétexte des rénover ou de créer de nouveaux locaux, contribuent surtout à faire disparaître des ressources humaines. Hier, 5 postes d’enseignants étaient supprimés à Font-Romeu-Odeillo-Via suite à la fusion des écoles de la commune. Aujourd’hui, 4 nouveaux postes sont sur la sellette du fait du regroupement des écoles du Capcir. Et demain, d’autres sont à prévoir si l’on poursuit cette logique avec les écoles du Haut-Conflent et de Cerdagne.
Ne nous y trompons pas, cette tendance se fait sur la seule logique comptable de l’austérité au détriment de la qualité de l’enseignement offert à nos enfants qu’on amasse dans des classes surchargées et qu’on oblige à se déplacer entre villages.
Or, les Services Publics et les Biens Communs représentent le principal atout de nos territoires ruraux dont dépendent en grande partie l’attractivité et l’emploi. La présence d’une école est souvent perçue comme le cœur de la vie d’un village. Son absence augmente l’exode rural ou dissuade les familles nouvelles de s’installer dans la commune.
Il n’y a pourtant pas de fatalité à la désertification et à la dévitalisation des territoires de montagne. Il y a par contre des choix politiques dont la seule préoccupation est de passer au rabot l’intérêt général. Mobilisons-nous pour défendre nos écoles, la qualité de vie de nos enfants et la vitalité économique de nos montagnes n’ont que faire de ces logiques comptables sans lendemains.
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PYRÉNÉES-ORIENTALES : HOMMAGE À ÉDOUARD FERRAND

Communiqué de Louis Aliot, Député de la 2ème circonscription

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En la mémoire de notre Ami Edouard Ferrand,
une messe sera célébrée
samedi 10 février 2018 à 9h15
en l’Église de Saint-Matthieu
au 12 Bis Rue de la Grande Monnaie à Perpignan.
Pour vous rendre à l’église Saint-Matthieu de Perpignan :
https://goo.gl/maps/6RfYuzVQDYL2
L'absent
Édouard Ferrand
Didier ALLIZARD
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PERPIGNAN : L’INTERVENTION DE LA POLICE S’EST AVÉRÉE PRIMORDIALE

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Le 2 février dans la nuit, un quinquagénaire se plaint à son épouse de fortes douleurs thoraciques, le mal passant, il choisit de ne pas se faire ausculter pour le moment et de reporter son examen au matin.
Vers 9h30, ils décident de se rendre dans un centre médical situé rue du clos-banet à Perpignan. Arrivés sur place, l’épouse stationne le véhicule et se rend compte à ce moment là que son mari vient de perdre connaissance. Elle se rend rapidement dans le bâtiment afin de chercher du secours mais malheureusement, aucun médecin n’est présent à cette heure-là.
Les sapeurs-pompiers sont alors avisés et comme le veut la procédure lors d’interventions sur la voie publique, ils demandent l’assistance de la police. Un équipage de l’Unité d’Intervention et de Police Secours du Commissariat de Perpignan arrive le premier sur place. Les policiers constatent alors que la victime est en arrêt cardio-respiratoire, le visage est déjà pâle.
Rapidement, ils l’extraient du véhicule et le posent au sol. Pendant que l’un d’entre eux lui maintient la tête tout en veillant à ce que la bouche reste ouverte, les deux autres se relient pour effectuer un massage cardiaque jusqu’à l’arrivée des secours qui le prennent en charge et le transportent à l’hôpital dans un état critique.
Un peu plus tard dans la matinée, un médecin informe l’épouse de la victime que le coeur s’est remis à battre. Il indique que les premiers gestes prodigués par les policiers se sont avérés primordiaux et vitaux et que les minutes pendant lesquelles le massage a été établi le cœur a pu irriguer le cerveau, réduisant d’autant les risques de séquelles.
Dans le cadre d’une nouvelle formation obligatoire à l’utilisation de la trousse de secours d’urgence et de secourisme en intervention dispensée par la DDSP66, ces policiers avaient bénéficié d’une journée de stage une semaine auparavant qu’ils ont bien su mettre à profit. 
Françoise MOREAU
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ÉDUCATION : UNE CLASSE, UNE ÉCOLE NE SONT PAS DES COÛTS MAIS DES INVESTISSEMENTS !

Communiqué de la section Capcir-Cerdagne-Conflent-Pyrénées du PCF

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Bourg-Madame, La Tour-de-Carol, Les Angles, Montlouis, Prades, Ria-Sirach, Vernet-les-Bains… Non la fermeture de classes n’est pas une fatalité comptable ce sont les équilibres de la commune, voire de tout un territoire qui sont remis en cause.
La formation des futurs citoyens et l’épanouissement de chaque individu ne dépend pas des seuils définis par le ministère de l’Éducation nationale. Cette logique financière est irresponsable. Elle ne sert qu’à remplir les conditions des réformes voulues par le gouvernement, notamment les dédoublements en REP et REP + au détriment de l’ensemble des autres établissements. Pour palier cette situation l’administration ne trouve rien de mieux que de diminuer le quota des maître formés et de supprimer des classes en milieu rural ! Déshabiller Paul pour habiller Jacques en quelque sorte ! Quelle longueur de vue !
Les fermetures de classes ne sont qu’un premier pas vers la fermeture d’école. Or, un village sans école est un village qui se meurt. Une école rurale avec son école maternelle n’est pas seulement un lieu pour apprendre à lire à écrire et à compter. C’est également un endroit indispensable pour la socialisation des enfants. En milieu rural, certaines familles ont aussi besoin d’aide. L’école et le dialogue avec l’enseignant(e) représente un point d’appui pour les épauler. Les enseignants le savent bien, il est plus facile de s’occuper de chaque enfant dans une classe de 12 ou 15 enfants que dans une classe de 30.
Une école n’est pas un coût mais un investissement, c’est pour cela que les communistes de Capcir-Cerdagne-Conflent soutiennent les parents d’élèves, les enseignants et les élus qui se battent pour empêcher les fermetures de classes. Ils appellent tous les citoyens de ces territoires à participer à se joindre à eux.
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ÉDUCATION : L’ÉCOLE EN MARCHE ARRIÈRE AVEC MACRON

Communiqué de Francis DASPE, co-secrétaire départemental du PG 66, président de la Commission nationale Education du PG, co-auteur du livre « Manifeste pour l’école de la 6ème République » (éditions du Croquant, août 2016)

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Francis Daspe
Francis Daspe
Le Parti de Gauche 66 exprime sa plus vive inquiétude concernant les mesures envisagées tous azimuts par la majorité autour du Président de la République Emmanuel Macron. Toutes ces mesures s’inscrivent dans la continuité des quinquennats précédents des présidents Sarkozy et Hollande. Dans les Pyrénées-Orientales, tout converge pour attester de la poursuite de la casse méthodique de l’Ecole de la République !
L’austérité est toujours à l’ordre du jour avec les moyens notoirement insuffisants alloués dans le cadre des dotations horaires globales (DHG) aux collèges et aux lycées et avec « l’épidémie » de fermetures de classes ou d’écoles dans les territoires ruraux des Pyrénées-Orientales.
La territorialisation du système éducatif est bien une constante des intentions du ministère Blanquer avec les projets de « bac à la carte » vers quoi conduisent l’introduction massive de contrôle continu et la réduction de la part des épreuves républicaines d’examen anonyme final.
La sélection reste bien une vieille lune des adversaires de l’égalité avec les nouvelles modalités d’orientation post-bac vers l’enseignement Supérieur, en raison de la remise en cause brutale de la reconnaissance du bac comme premier diplôme universitaire.
La lutte contre les inégalités sociales et la réussite de tous n’est toujours pas une priorité avec la dégradation des conditions d’apprentissage au quotidien (classes surchargées, raréfaction des dédoublements de classes etc.) et la mise à mal de l’éducation spécialisée de l’EREA Joan Miro de Perpignan (établissement régional d’enseignement adapté destiné aux publics les plus fragiles).
Le PG 66 appelle à une convergence de la grande diversité des luttes qui se multipliant dans l’éducation nationale. Il s’agit de favoriser un projet alternatif global fondé sur l’égalité et l’émancipation. Contre l’école de l’austérité au service des intérêts de l’oligarchie, portons résolument l’école de la 6ème République au service du peuple !
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