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Archives quotidiennes : 2 décembre 2017

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PERPIGNAN : INTERPELLÉ POUR MENACES DE MORT ET VIOLENCES AVEC ARME DANS L’ENCEINTE DE L’UNIVERSITÉ

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Le 29 novembre 2017, le commissariat est avisé par le service de sécurité de l’Université des agissements d’un étudiant, en train de menacer d’autres élèves avec un couteau dans l’enceinte du campus.
Un équipage de la Brigade Anti-Criminalité arrive rapidement sur place et grâce au signalement communiqué par l’agent de sécurité, les policiers interpellent rapidement l’individu qui se trouve dans un état d’agitation et de nervosité avancé.
Il découvre le couteau et du produit stupéfiant, en l’occurrence de l’herbe de cannabis sur lui, il est alors immédiatement placé en garde à vue.
L’enquête est confiée à la brigade criminelle de la Sûreté Départementale.
Les auditions des différents témoins et victimes établissent que la veille, cet étudiant de 1ere année de licence d’anglais, âgé de 20 ans, et connu des services de police, notamment pour usage de stupéfiants, s’était déjà fait remarquer.
Dans la matinée en effet, un infirmier était avisé que l’individu en question faisait une crise d’épilepsie dans l’amphithéâtre de l’Université. À son arrivée, il était confronté à l’agressivité de l’élève qui se trouvait dans un état d’excitation avancée et difficilement maîtrisable. Il faisait alors appel aux SAMU et au médecin du campus.
Lors de son intervention, l’infirmier était victime de coups qui vraisemblablement lui avaient été portés de façon involontaire par l’étudiant qui tentait de le repousser.
Une fois les secours sur place, l’étudiant était sorti de l’amphithéâtre non sans mal, celui-ci, toujours dans le même état d’agitation, refusant de se laisser transporter.
Dans le hall, il parvenait à jeter violemment du mobilier au sol et invectivait les secours allant même jusqu’à les menacer à plusieurs reprises de revenir pour les tuer.
Le père de l’étudiant était à son tour contacté par les services de secours, il se rendait sur place, parvenait à le calmer et le prenait en charge.
Hier, estimant qu’il avait récupéré, il réintégrait les cours, mais son amélioration n’était que de courte durée. Lors d’une nouvelle crise et sous prétexte de chercher du produit stupéfiant, ils menaçaient les élèves dans la cour avec le couteau.
Dans les locaux du commissariat, il ne se calmait pas pour autant, il invectivait les fonctionnaires de police, déchirait des actes de la procédure et montrait ses parties intimes.
Face à son comportement, le parquet demandait qu’il soit examiné par un médecin psychiatre. Ce dernier déterminait qu’au moment des faits son discernement était altéré mais que, toutefois, il était accessible à une sanction pénale.
Difficilement entendu, il reconnaissait les faits, mais justifiait son état par une prise importante de médicaments et de cannabis.
À l’issue de sa garde à vue, il sera présenté demain (vendredi) au parquet de Perpignan en vue d’une comparution immédiate devant le Tribunal Correctionnel le même jour pour répondre des faits de violences aggravées, menaces de mort à l’encontre d’un professionnel de santé, port d’armes de catégorie D et détention de produits stupéfiants.
Alexis BASTIDE
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PERPIGNAN – POLICE NATIONALE, POLICE MUNICIPALE, DOUANES ET SERVICE D’HYGIÈNE : VASTE OPÉRATION CONJOINTE DE CONTRÔLE DES ÉPICERIES DE NUIT ET DÉBITS DE BOISSONS

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Le DSP J.Marc Rebouillat et la Maire-Adjointe à la sécurité Chantal Bruzi
Le DSP J.Marc Rebouillat et la Maire-Adjointe à la sécurité Chantal Bruzi
Le 30 novembre à partir de 20h, une vaste opération de contrôle des épiceries de nuit et des débits de boissons de Perpignan était organisée à l’initiative de la Direction Départementale de la Sécurité Publique des Pyrénées-Orientales.
Sur réquisition du parquet de Perpignan, 26 effectifs de la police nationale, de la police municipale, des douanes et des services d’hygiène ont investi les établissements situés dans l’ensemble de la circonscription.
Au cours de cette opération, 5 épiceries et 3 bars à « chicha » ont fait l’objet de vérifications poussées et 40 personnes ont été contrôlées.
Le bilan de cette opération s’est avéré positif puisque deux individus ont été interpellés dont un était placé en garde à vue, une procédure pour travail dissimulé a été diligentée, trois établissements ont été verbalisés pour diverses infractions et près de 50 paquets de cigarettes vendus illégalement ont été saisis.
Le directeur de la PMStéphane CAUSSIGNAC et le Lt Colonel Denis NAURET qui commande le groupement de gendarmerie départementale
Le directeur de la PM Stéphane CAUSSIGNAC et le Lt Colonel Denis NAURET qui commande le groupement de gendarmerie départementale
La première des interpellations a eu lieu dans une épicerie du boulevard Mercader, les policiers tombant nez à nez avec un individu âgé de 39 ans qui était en train de se confectionner une cigarette artisanale à base d’herbe de cannabis et qui déclarait travailler de temps en temps dans ce commerce. Les vérifications menées permettaient de découvrir qu’aucune déclaration d’embauche de ce dernier n’avait été déposée. Dans ce même établissement, il était découvert un sachet de cocaïne et les services des douanes procédaient à la saisie de 21 paquets de cigarettes. Le mis en cause et le gérant de l’épicerie étaient entendus sur les faits et laissés libre en attendant la poursuite des investigations.
Quant à la mesure de garde à vue, elle a été prise à l’encontre d’un individu de 18 ans, défavorablement connu des services de police, contrôlé à l’entrée d’un bar à chicha situé avenue Joffre et qui venait d’alerter les occupants de l’établissement de la présence des forces de l’ordre. Refusant les vérifications des policiers, il tentait de s’y soustraire en usant de violences à l’encontre d’un des fonctionnaires qui n’était toutefois pas blessé. Lors de son audition, il reconnaissait les faits qu’il banalisait en continuant à manifester son aversion pour les autorités policières.
À l’issue de sa garde à vue, il était laissé libre et faisait l’objet d’une convocation ultérieure devant les magistrats afin de répondre des faits de rébellion et violences à personne dépositaire de l’autorité publique.
Jean-Marc REBOUILLAT, Commissaire Divisionnaire, Directeur Départemental de la Sécurité Publique des Pyrénées Orientales déclarait à cette occasion :
« Ces opérations menées conjointement avec plusieurs services permettent de procéder à des contrôles particulièrement efficaces, puisque englobant l’ensemble de la réglementation s’appliquant aux débits de boissons.
Elles sont appelées à se multiplier dans les prochains jours, certains gérants ayant pris délibérément le parti d’exercer leur activité en violation des textes, ce qui ne saurait être toléré, et ce, d’autant moins que cela peut générer d’autres problèmes de délinquance induite ».
Alexis BASTIDE
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La Maire-Adjointe à la Sécurité Chantal BRUZI, le Procureur Jean-Jacques FAGNI et le DSP J.Marc REBOUILLAT
La Maire-Adjointe à la Sécurité Chantal BRUZI, le Procureur Jean-Jacques FAGNI et le DSP J.Marc REBOUILLAT

DÉPARTEMENT DES PYRÉNÉES-ORIENTALES USAGE DE LA RESSOURCE EN EAU : PROLONGATION DES RESTRICTIONS

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Même si des mesures de restriction ont été levées localement suite aux pluies du début de l’automne, à la diminution des besoins agricoles et à la baisse de la fréquentation touristique, certains secteurs du département sont toujours soumis aujourd’hui à des restrictions, et ce jusqu’au 30 novembre 2017 : il s’agit de ceux utilisant les eaux superficielles du bassin-versant de l’Agly et ceux utilisant les eaux souterraines profondes des Aspres.
Compte tenu de la pluviométrie toujours aussi insuffisante, les mesures de restriction en vigueur sont prolongées jusqu’au 31 décembre 2017. Le fleuve Agly est toujours à sec sur de nombreuses sections, et les nappes dans le secteur dit « Aspres-Réart » continuent à enregistrer des niveaux jamais atteints face à cette sécheresse historique.
Ces mesures concernent aussi bien les particuliers que les professionnels et les collectivités pour les usages utilisant les eaux souterraines dans le secteur dit « Aspres-Réart », sont notamment interdits :
– L’arrosage des pelouses, des espaces verts publics et privés, des jardins d’agrément, avec des tolérances dans des créneaux horaires précis et pour des plantations particulières.
– Le lavage des véhicules hors des stations professionnelles
– Le lavage et le rinçage des navires de plaisance, sauf exception
– Le lavage des voiries, terrasses et façades, sauf impératifs sanitaires ou sécuritaires publics pour – Les usages utilisant les eaux superficielles dans le bassin-versant de l’Agly à l’amont de la commune de Maury, sont notamment interdits :
– Les mêmes usages que pour le secteur dit « Aspres-Réart »
– L’irrigation à partir des canaux un jour sur deux pour les usages utilisant les eaux superficielles dans le bassin-versant de l’Agly à l’aval de la commune de Maury, sont notamment interdits :
– Les mêmes usages que pour le secteur dit « Aspres-Réart » l’irrigation à partir des canaux un jour sur quatre
Leurs modalités de mise en œuvre ainsi que la liste des communes concernées sont précisées dans l’arrêté préfectoral consultable sur le site Internet départemental de l’État à l’adresse suivante :

http://www.pyrenees-orientales.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-eau-risques-naturels-et-technologiques/Eau-et-Peche/Dernieres-Actualites/Restrictions-de-l-usage-de-l-eau

La vigilance reste de rigueur et chacun doit veiller à ne consommer que ce qui est strictement nécessaire. 
Françoise MOREAU
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PERPIGNAN : JOURNÉE D’HOMMAGE AUX MORTS POUR LA FRANCE PENDANT LA GUERRE D’ALGÉRIE ET LES COMBATS DU MAROC ET DE LA TUNISIE

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11h15 – Arrivée de Philippe VIGNES, préfet des Pyrénées-Orientales, devant le Monument aux Morts départemental accueilli par le maire de Perpignan, les parlementaires, la présidente du conseil départemental, le représentant du conseil régional, le Colonel Délégué Militaire Départemental, le président du Comité d’Entente des Anciens Combattants et le président de l’Union Départementale des Associations de Combattants et Victimes de Guerre.
– Mise en place devant le monument aux morts
– Lecture du message de Madame la Secrétaire d’État auprès de Madame la Ministre des Armées par le préfet 

Dépôt de gerbes :

– Les associations d’anciens combattants d’Afrique du Nord (M. Bachir ZARZI,représentant l’ensemble des associations de Harkis , ACPG-CATM, FNACA, UDAC, UFAC, UNC), et le Colonel Délégué Militaire Départemental
– Le représentant du conseil régional
– Les parlementaires
– Le maire de Perpignan, la présidente du conseil départemental
– Le préfet
– Sonnerie aux morts
– Minute de silence
– Marseillaise
– Salut au piquet d’honneur
– Salut aux porte-drapeaux 
Françoise MOREAU
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J.-O. PARIS 2024 : « ARRÊTEZ CETTE AGRESSION LINGUISTIQUE ! JE NE PARTAGERAI NI LEUR JOIE NI LEURS JEUX ! »

Communiqué de l’A.FR.AV (Association Francophonie Avenir) :
http://www.francophonie-avenir.com

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(https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/jo-paris-2024-je-ne-partagerai-ni-196936)

Pourquoi les vitrines des commerces de nos villes de France et les pages de nos journaux se couvrent-elles actuellement d’énormes annonces vantant le BLACK FRIDAY ?
Mais que vient faire chez nous, cette appellation en anglais utilisée à une date donnée par les commerces des États-Unis pour brader leur marchandise ?
Après Halloween, est-ce là un nouvel exemple de cette soumission linguistique et culturelle dans laquelle on veut progressivement enfermer le peuple français en le conduisant sur la voie du renoncement, de l’oubli de soi ?
Au nom de quel reniement,  les clients de ces commerces répondraient au diktat de cette mode commerciale américaine, imposée en anglais, et à la même date qu’aux États-Unis, qui plus est ? 
Pour tous ceux qui ne sont pas encore atteints par une anglomanie servile, montrons notre désapprobation en boycottant toutes les enseignes qui reprennent cette appellation.
Vous ne voulez pas de ma langue, vous n’aurez pas mon argent !
Françoise MOREAU
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L’ÉOLIEN OFF-SHORE AU LARGE PORT-LA-NOUVELLE ET LEUCATE : LÀ OÙ LES ENJEUX FINANCIERS COMMENCENT POUR LES UNS, LE BON SENS S’ARRÊTE POUR LES AUTRES !

Communiqué de Laure-Emmanuelle PHILIPPE, Conseillère régionale d’Occitanie et conseillère municipale de Leucate FN (11)

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Pendant que la justice retoque justement le Schéma Régional Eolien terrestre en ex.Languedoc-Roussillon, la Région s’attaque maintenant à la méditerranée et impose son projet d’éolien offshore au large de Port-La-Nouvelle.
Ce n’est d’ailleurs pas faute d’avoir régulièrement dénoncé l’absence d’études sérieuses préalables ou préconisé un recul suffisant sur l’édification de telles infrastructures. Où est l’écologie quand il faudra dépenser des tonnes d’énergies fossiles pour construire et installer, à 16 km des côtes, ces immenses édifices flottants dont la durée de vie n’est estimée qu’à 20 ans seulement ?
Où est l’écologie quand il faudra lancer des centrales thermiques pour pallier l’absence de vent ?
Comment prendre au sérieux la conception d’un tel projet quand le 1er vice-président de la Région, M. Codorniou, et l’ensemble des élus régionaux de droite comme de gauche, font fi du facteur « catastrophes naturelles » sur ce secteur et remettent en cause la légitimité du CENALT (centre d’observation et d’alertes aux tsunamis & autres aléas maritimes préoccupants) réalisé par leur camarade, le sénateur Roland Courteau ?
De plus, l’installation de cet ensemble éolien impactera et réduira les zones de pêches. Est-il bien nécessaire de créer de nouvelles contraintes à cette filière, déjà en grande difficulté ? La navigation sera, elle aussi, plus compliquée. Celle de plaisance fuira le bassin, le fret maritime, lui se détournera de ce port industriel. La Région et donc nous, contribuables, pourrons toujours déverser des millions d’euros pour son extension et son développement…
Enfin, le coût prévisionnel de ces 4 éoliennes est de 212 millions d’€uros, financé à 80% par le contribuable. Double peine pour nos concitoyens puisque le prix de l’électricité issu de l’éolien offshore est quatre fois supérieur à l’électricité nucléaire.
Le Front National, par ma voix, joue son rôle de lanceur d’alerte. Les élus régionaux du groupe FNRBM s’opposent à ce projet controversé, antisocial, aux conséquences plus négatives que bénéfiques et dont les risques ne sont pas anticipés.
L’énergie est trop importante pour être le jouet des idéologues et des multinationales. Nous demandons un moratoire sur l’éolien.
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