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Archives quotidiennes : 30 novembre 2017

PERPIGNAN : ARRESTATION DE DEUX VENDEURS D’HÉROÏNE

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L’Unité de Lutte contre les Stupéfiants et l’Economie Souterraine de la Sûreté Départementale de Perpignan exploitait un renseignement confidentiel indiquant qu’un individu se livrait à la revente d’héroïne à son domicile en périphérie de Perpignan sur la commune de Bompas.
L’individu était identifié et localisé.
Un dispositif de surveillance mis en place sur le site permettait d’assister à une quinzaine de transactions et révélait que celles-ci étaient aussi bien le fait de l’ individu que de sa compagne.
Le 20 novembre 2017, ce dispositif de surveillance amenait la constatation d’une nouvelle vente illicite. Un client était contrôlé en possession d’une dose d’héroïne de 0,3 gramme qu’il avouait avoir acheté à une femme contre la somme de 20 €uros.
L’interpellation du couple s’effectuait alors que l’individu était en pleine transaction avec un nouveau client derrière le portail de sa maison.   Le dealer tentait en vain de se débarrasser des quatre doses d’héroïne qu’il s’apprêtait à revendre.
La perquisition aussitôt menée révélait la présence de 33 grammes d’héroïne, 270 €uros en numéraire, deux balances de précision et du matériel de conditionnement.
Placés en garde à vue, les deux mis en cause, âgés de 35 et 32 ans, connus des services de police, reconnaissaient s’adonner à la revente d’héroïne depuis deux mois dans le seul but de financer leur propre consommation et niaient à outrance l’ampleur de leur trafic.
L’enquête dévoilait au contraire une intense activité de revente auprès de multiples clients.
Une dizaine d’entre eux étaient convoqués et auditionnés. Tous citaient le mis en cause comme leur fournisseur attitré et ce depuis plusieurs années.
À l’issue de leur garde à vue, les mis en cause étaient déférés devant le procureur de la République du Tribunal de Grande Instance de Perpignan et écroués en attente de leur jugement fin janvier 2018.

PERPIGNAN : VIOLENCES SANS ITT AGGRAVEES À RAISON DE L’APPARTENANCE À UNE RELIGION ET À PROXIMITÉ D’UN ÉTABLISSEMENT SCOLAIRE ET PORT D’ARME DE CATEGORIE D

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Entre le 21 et le 24 novembre 2017, six mères de famille, toutes d’origine maghrébine se présentaient au commissariat de Perpignan pour déposer une plainte à l’encontre d’une même et unique personne.
Dans leurs récits, elles dénonçaient les agissements d’une femme qui ne cessait de les agresser depuis plusieurs mois lorsqu’elles se rendaient à l’école en compagnie de leurs enfants. Elles déclaraient être victimes de violences, qu’elles traduisaient par des coups de coude ou des bousculades, accusaient leur agresseur d’avoir tenté de leur foncer dessus avec son véhicule à plusieurs reprises sans se soucier de la présence d’enfants aux alentours et de se targuer de détenir un couteau dans son sac à main qu’elle n’aurait toutefois pas exhibé.
Enfin, elles précisaient que tous ces actes étaient systématiquement accompagnés de propos islamophobes, leur agresseur tenant des propos incohérents faisant allusion à leur religion, comparant cette dernière à du poison et leurs demandant de rentrer dans leur pays. Elles se sentaient visées en raison des signes ostentatoires de leur appartenance a l’islam et notamment le port du voile.
Ne désirant pas déposer de plainte dans un premier temps, celles-ci, sous les conseils de la Coordination contre le Racisme et l’Islamophobie, décidaient de s’unir et de venir dénoncer les faits aux services de police qui immédiatement ouvraient une enquête.
Les investigations étaient confiées à la Brigade criminelle de la Sûreté Départementale.
Grâce à l’enquête et aux indications données par les victimes, la mise en cause était identifiée et localisée à proximité de l’école située dans le quartier St Gaudérique.
Mardi après-midi, celle-ci, âgée de 61 ans et inconnue des services de police, était placée en garde à vue dans les locaux du commissariat.
Entendue, elle reconnaissait l’ensemble des faits hormis celui d’avoir tenté de foncer sur ses victimes. Au regard de ses déclarations, le parquet demandait à ce qu’elle fasse l’objet d’une expertise psychiatrique qui déterminait qu’elle était responsable de ses actes et accessible à une sanction pénale tout en la contraignant à une obligation de soins.
À l’issue de sa garde à vue, la mise en cause était convoquée à une date ultérieure devant le Tribunal Correctionnel de Perpignan pour y répondre des faits de violences aggravées à raison de l’appartenance à une religion et à proximité d’un établissement scolaire ainsi que pour port d’arme de catégorie D.
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