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Perpignan

PRISON DE PERPIGNAN : LOUIS ALIOT EN SOUTIEN DES SURVEILLANTS PÉNITENTIAIRES

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Les surveillants pénitentiaires de la prison de Perpignan ont reconduit ce matin leur piquet de grève en l’absence d’annonces gouvernementales pour remédier à leurs exécrables conditions de travail. Louis Aliot, député de la deuxième circonscription des P.-O. s’est rendu sur place avant l’intervention des CRS qui souhaitaient les déloger sur ordre du préfet.

Les revendications des agents sont légitimes. Avec un salaire net de 1400 €uros par mois, et une prime de risque annuelle s’élevant à seulement 100 €uros, les risques du métier ne sont pas indemnisés à la hauteur, avec un classement figé en catégorie C et donc un traitement indiciaire inadapté par rapport aux contraintes que comportent la profession d’agent pénitentiaire.

La ministre de la Justice fait preuve d’un grand mépris en proposant une prime à l’agression pour calmer les agents sans proposer de solutions concrètes pour les protéger, quand dans le même temps, celle-ci a comme priorité d’installer des téléphones individuels dans les cellules. Les agents méritent une revalorisation de leur statut pour assurer l’attractivité de la profession et le renouvellement des postes dans les années à venir.

Les conditions de détentions doivent être adaptées en fonction de la dangerosité des détenus, les marges budgétaires existent entre autre sur l’ensemble des privilèges accordés aux détenus.

Louis Aliot se tient prêt à rejoindre tant que nécessaire les grévistes dans les jours à venir et, devant son inefficacité, se prononce en faveur de la démission de la Garde des sceaux Nicole Belloubet.

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Louis Aliot - Centre Pénitentiaire de Perpignan

PERPIGNAN : EXTORSIONS ET VOLS AVEC ARMES

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Le 16 janvier 2018 vers 07h, place Cassanyes, une lycéenne de 17 ans était victime d’une extorsion avec arme. Alors qu’elle attendait le bus, un homme s’approchait d’elle et lui demandait de l’argent. Lorsqu’elle lui disait qu’elle n’avait rien sur elle, il lui demandait de lui remettre son sac à dos en lui mettant un couteau sous la gorge.
Elle venait immédiatement déposer plainte au commissariat de Perpignan et le Groupe de Voie Publique de la Sûreté Départementale était saisi de l’enquête.
Le même jour, vers 22h15, une autre jeune fille était victime d’un vol avec violences rue Amiral Ribeil. Un individu tentait de lui voler les clés de son véhicule ainsi que son téléphone portable. Comme elle résistait, il lui portait plusieurs coups de poing et de pieds. La victime finissait par lui céder son téléphone portable et prévenait les services de police.
Grâce au signalement et à l’exploitation des caméras de surveillance de la ville, les policiers repéraient l’individu rue Petite la Monnaie. Un équipage de la brigade anti-criminalité se portait à sa hauteur pour procéder au contrôle de son identité. A sa vue, il prenait immédiatement la fuite. Rapidement rattrapé, il présentait un téléphone portable IPHONE 7. Les policiers effectuaient des recherches par l’intermédiaire du numéro IMEI, et avéraient que celui-ci correspondait au téléphone volé à la jeune fille.
Interpellé à 00h30 soit le 17 janvier, l’individu était placé en garde à vue.
Les enquêteurs faisaient le lien avec quatre autres faits d’extorsions et vols avec arme commis la veille dont ceux cités précédemment.
Entendu, le mis en cause, âgé de 19 ans, connu des services de police, reconnaissait les faits ainsi que les quatre autres vols ou tentatives de vols commis sous la menace d’un couteau commis la veille de son interpellation. Cocaïnomane, il justifiait ses actes par nécessité d’obtenir de l’argent pour acheter ses doses.
À l’issue de sa garde à vue, il était déféré devant le magistrat qui décidait de son placement en détention en attente de son jugement en comparution immédiate vendredi.
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POLITIQUE – DROITES ET RÉPUBLIQUE : UNE HISTOIRE MOUVEMENTÉE ET CONTRARIÉE

Par Francis Daspe 

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Francis Daspe 450Le groupe d’action « Étudiants Insoumis de Perpignan » de La France Insoumise avait invité Francis Daspe mercredi 13 décembre pour une conférence / débat sur le thème « Droites, extrême droite et République ». Cette formation militante coïncidait aussi avec l’actualité récente, tant nationale et que départementale.
L’orateur rappelait les origines du clivage droite / gauche : les débats sur le droit de veto à accorder ou pas au roi au début de la Révolution française en 1789. « La droite s’est constituée dans une opposition à l’héritage de la Révolution française et sa déclinaison institutionnelle, la République », expliquait-il. À ce clivage politique initial, deux autres allaient se superposer : une opposition religieuse estimant qu’il ne pouvait y avoir de société stable sans une influence forte du fait religieux, une opposition économique considérant que l’État devait s’effacer devant la loi du marché dans le cadre du capitalisme de la révolution industrielle naissante.
« Ces remarques peuvent faire sourire aujourd’hui, et inviter en tout cas, à écarter toute forme d’anachronisme », affirmait Francis Daspe. « Les déclamations de la droite et de l’extrême droite sur la laïcité manquent de sincérité historique. Les politiques menées par les gouvernements socialistes et par la majorité autour du Président Macron sont bien de droite ».
Aux XIXème et XXème siècles, la droite a oscillé entre périodes de rejet de la République qualifiée de « Gueuse » (monarchie constitutionnelle, écrasement de la Commune, détestation du Front Populaire, parenthèse pétainiste etc.) et moments de ralliement plus ou moins contraint. « A chaque fois que des pans de la droite finissaient par accepter la République, la contrepartie était que la République soit rétrécie dans ses principes ». Francis Daspe illustrait ses propos par des exemples précis : moins de République sociale avec la formule de Thiers au moment de la Commune indiquant que la République serait conservatrice ou ne serait pas, moins de République laïque avec le refus d’appliquer la loi se séparation de l’État et des Églises de 1905 aux trois départements alsaciens et mosellan au lendemain de la première guerre mondiale ou le vote de la loi Debré de 1959 qui permet le financement de l’école privée religieuse, moins de République démocratique avec les institutions gaulliennes de la monarchie présidentielle de la 5ème République.
Ces impensés antirépublicains sont toujours valables aujourd’hui, comme en témoignent la droite décomplexée incarnée par Laurent Wauquiez et la « zemmourisation » des esprits. « Il en va de la devise républicaine qui n’a jamais été totalement acceptée. Pour elle, la liberté signifie trop souvent anarchie, pertes des valeurs traditionnelles et désordre. L’égalité serait porteuse de tyrannie de la masse en raison d’un prétendu égalitarisme et d’un nivellement par le bas. La fraternité équivaudrait à un cosmopolitisme honni et à une perte d’identité ».
Francis Daspe concluait par des allusions à ses deux derniers livres. « Si la droite s’est rebaptisée Les Républicains, c’est qu’elle a ressenti le besoin de se nommer par ce qu’elle n’a pas été et ce qu’elle n’est pas totalement », faisant écho à l’avant-dernier livre « Le vol des mots. Le voile des mots » (éditions du Croquant, octobre 2016). Reprenant la formule adressée à cette droite ralliée au début du XXème siècle après l’affaire Dreyfus, « Vous acceptez la République, fort bien ! Mais acceptez-vous le bilan de la Révolution ? », il renvoyait à son dernier ouvrage « La Révolution citoyenne au cœur » (Eric Jamet éditeur, octobre 2017). Pour certains, le chemin est encore long…

PERPIGNAN : INTERPELLÉ EN FLAGRANT DÉLIT DE CAMBIOLAGE

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Jeudi 30 novembre, vers 21h15, le commissariat est avisé par des riverains du comportement suspect d’un individu qui vient de s’introduire dans un restaurant actuellement fermé de la place André GRETRY à Perpignan. Un équipage de la Brigade Anti-Criminalité arrive rapidement sur place et constate qu’effectivement la porte d’entrée a été forcée par pesée.
Les policiers investissent les lieux et tombent nez à nez avec un individu en train de manipuler le terminal carte bleue de l’établissement.
Immédiatement interpellé, le malfrat, âgé de 39 ans et défavorablement connu des services de police, est aussitôt placé en garde à vue.
La suite des investigations est confiée aux enquêteurs de la Cellule Anti-Cambriolage de la Sûreté Départementale.
Entendu, l’individu ne reconnaîtra pas les faits malgré les éléments à charge, prétendant maladroitement être un ami des restaurateurs et être rentré dans l’établissement pour téléphoner, profitant du fait que la porte était restée ouverte.
À l’issue de sa garde à vue, il faisait l’objet d’une convocation ultérieure devant le tribunal correctionnel de Perpignan pour répondre des faits de tentative de vol par effraction.
Alexis BASTIDE
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PYRÉNÉES-ORIENTALES : ACCIDENT FERROVIAIRE SUR L’AXE PERPIGNAN-VILLEFRANCHE DE CONFLENT AVEC UN CAR SCOLAIRE

MISE À JOUR RÉGULIÈRE SUR CE MÊME ARTICLE 

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 Un accident ferroviaire grave avec un CAR scolaire est survenu cet après-midi sur l’axe ferroviaire PERPIGNAN -VILLEFRANCHE DE CONFLENT. L’accident s’est produit à hauteur du passage à niveau n°25 de MILLAS. 
Alexis BASTIDE
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CP 11
CP 10
CP9CP 08 bisCP 07CP 06CP 05CP 04CP 03CP 02CP 01

 

PERPIGNAN : L’INTERSYNDICALE DU LYCÉE MAILLOL REJÈTE LE BUDGET

Par Francis Daspe

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Motion présentée par l’Intersyndicale des professeurs « collège des personnels enseignant » du Lycée Maillol (FO, CGT, FSU, Solidaires, SNETAA, CNT) à l’occasion du Conseil’Administration du 07 décembre 2017.   Elle a obtenu le soutien des représentants « des collèges personnels ATOSS, parents d’élèves et élèves ».
De ce fait, le budget a été repoussé à une large majorité.
Nous dénonçons, dans le cadre contraint de l’austérité adoptée au niveau national, les baisses drastiques des dotations budgétaires attribuées aux collectivités territoriales.
Le lycée Maillol enregistre, pour la 3ème  fois en 4 ans, une baisse importante de sa dotation de fonctionnement et ce malgré une hausse constante des effectifs. Cette nouvelle baisse a malheureusement des répercussions concrètes dans le fonctionnement au quotidien de notre établissement.
Nous déplorons que la région Occitanie, anciennement Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées, ne soit plus en mesure de satisfaire financièrement les besoins sociaux et éducatifs des élèves, reportant de fait sur les familles une part croissante des charges et des frais.
Les valeurs de l’École de la République sont de la sorte progressivement rognées et rétrécies. C’est inacceptable.

PERPIGNAN – « PROJET DE REVITALISATION DE LA RUE DES AUGUSTINS : DES PANSEMENTS SUR UNE JAMBE DE BOIS ! »

Par le Groupe « Perpignan Ensemble » avec Louis Aliot

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LA portraitAlors que la rue des Augustins était jadis l’artère des boutiques chics prisées des perpignanaises et des perpignanais, les politiques menées depuis 30 ans en matière de commerce par les exécutifs Alduy-Pujol, ont eu raison de cet ancien poumon économique du centre-ville.
Pour cacher l’échec de cette politique, les élus de la majorité ont trouvé la solution : la vitrophanie apposée sur les devantures de boutiques laissées à l’abandon, pour faire croire à un semblant d’activité ! Une opération de tromperie organisée et financée avec l’argent du contribuable bien évidemment…
Olivier Amiel
Olivier Amiel
Cette mascarade visuelle est mise en place en attendant l’hypothétique plan de revitalisation dont on sait qu’il n’arrivera pas avant 2021 à minima ; plan qui doit par ailleurs être piloté par « l’Établissement Public National d’Aménagement et de Restructuration des Espaces Commerciaux et Artisanaux (EPARECA) » dont on sait que la revitalisation des centres-villes n’est pas la spécialité… La rue des Augustins finira sûrement comme le « Centre du Monde », en triste symbole d’une majorité municipale à bout de souffle qui ne survit qu’à coups d’opérations de communication.
Face à ces gesticulations, le Groupe « Perpignan Ensemble avec Louis Aliot » propose depuis 2014 des mesures simples pour notre coeur de ville : une nouveau « plan de circulation » et une remise à plat de la politique de stationnement.
Malgré tout la majorité municipale LR-UDI-LREM s’obstine, refusant de favoriser l’activité économique, privilégiant le profit fiscal avec l’augmentation des tarifs de stationnement, à la survie de notre commerce en centre-ville.

PERPIGNAN : ESCROQUERIE AU PRÉJUDICE D’UNE PERSONNE ÂGÉE

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Mercredi 08 novembre dans la matinée, deux individus, un père et son fils, se prétendant être spécialistes en toiture, font du démarchage à domicile dans le quartier du Clos-Banet à Perpignan.
Ils sonnent à la porte d’un octogénaire et se font autoriser l’accès sous prétexte que des tuiles se décollent de sa toiture.
Profitant de la vulnérabilité de leur hôte, ils lui proposent leurs services et demandent à accéder à la toiture pour effectuer les réparations.
Tandis que le père reste au contact de la victime, le fils monte sur le toit et en redescend une heure après, prétendant avoir effectué les travaux pour lesquels, il établit une facture s’élevant à 1500 €uros.
La victime ne pouvant s’acquitter sur le champ de cette somme, ils lui proposent de lui acheter son véhicule pour un montant de 1000 €uros et lui indiquent qu’ils se représenteront à son domicile pour lui apporter le montant restant dû, c’est-à-dire 500 €uros.
Troublée par ces manœuvres, la victime accepte, et les documents relatifs à la vente sont immédiatement rédigés. Bien entendu, les entrepreneurs peu délicats, n’oublient pas de prévenir un autre membre de la famille afin de venir récupérer au plus vite leur acquisition largement sous-évaluée, le véhicule ne présentant que 30 000 km au compteur.
Les esprits repris et n’ayant plus de nouvelles « de ces malhonnêtes acheteurs », quelques jours plus tard, l’octogénaire prend conscience de s’être fait escroquer et décide de déposer une plainte au commissariat de police.
La suite des investigations est confiée au Groupe de voie Publique de la Sûreté Départementale.
D’emblée les enquêteurs font vérifier les travaux entrepris sur la toiture et les doutes sont immédiatement confirmés : les réparations ont été effectuées de façon sommaire par une simple apposition de scotch sur les fissures relevées, ne laissant ainsi aucune ambiguïté sur les intentions pernicieuses des pseudos entrepreneurs.
Rapidement identifiés, les mis en cause âgés de 42 et 20 ans, défavorablement connus des services de police, notamment le plus âgé pour des faits similaires, sont convoqués au commissariat et placés en garde à vue.
Entendus sur les faits, le père de famille niera toute manœuvre frauduleuse dans leurs agissements tandis que son fils finira par reconnaître les faits.
Le véhicule a pu être restitué à la victime.
À l’issue de leurs gardes à vue, ils faisaient tous les deux l’objet d’une convocation ultérieure devant le tribunal correctionnel de Perpignan pour répondre des faits d’escroquerie sur personne vulnérable.
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PERPIGNAN : INTERPELLÉ EN FLAGRANT DÉLIT DE CAMBRIOLAGE

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Jeudi 30 novembre,vers 21h15, le commissariat est avisé par des riverains du comportement suspect d’un individu qui vient de s’introduire dans un restaurant actuellement fermé de la place André Gretry à Perpignan.
Un équipage de la Brigade Anti-Criminalité arrive rapidement sur place et constate qu’effectivement la porte d’entrée a été forcée par pesée.
Les policiers investissent les lieux et tombent nez à nez avec un individu en train de manipuler le terminal carte bleue de l’établissement.
Immédiatement interpellé, le malfrat, âgé de 39 ans et défavorablement connu des services de police, est aussitôt placé en garde à vue.
La suite des investigations est confiée aux enquêteurs de la Cellule Anti-Cambriolage de la Sûreté Départementale.
Entendu, l’individu ne reconnaîtra pas les faits malgré les éléments à charge, prétendant maladroitement être un ami des restaurateurs et être rentré dans l’établissement pour téléphoner, profitant du fait que la porte était restée ouverte.
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PERPIGNAN ET SON AGGLOMÉRATION – AGRESSIONS ET INCIVILITÉS DANS LES BUS : STOP À L’IMPUNITÉ !

Par le Groupe « Perpignan Ensemble » avec Louis Aliot

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LA portraitLouis Aliot et les élus du Groupe « Perpignan Ensemble » apportent leur soutien aux chauffeurs de bus de la Communauté Urbaine de Perpignan qui exercent leur métier dans des conditions de plus en plus difficiles…
En effet, encore récemment, en plein coeur de Perpignan, Place de Catalogne, un machiniste a été victime d’une agression gratuite ! En plus de ces actes intolérables, viennent se greffer des caillassages qui se multiplient même en dehors des quartiers dits « sensibles ».
Malgré les gesticulations sécuritaires et les effets d’annonces des élus en charge des transports à l’agglomération de Perpignan, le nombre d’incivilités constatées sur les différentes lignes de bus ne cessent de croître d’année en année, et ce malgré la densification de la vidéo-surveillance et l’embauche d’agents de « médiation ».
Face à ces actes de délinquance qui se multiplient, les élus FN/RBM rappellent au Président-Maire de la Communauté Urbaine, Jean-Marc Pujol, que c’est avant tout la Politique de la Ville qu’il initie, qui crée le sentiment d’impunité auprès des fauteurs de troubles.
Les élus FN/RBM espèrent sans grande illusion que la Justice saura se montrer ferme à l’égard des délinquants qui empoisonnent quotidiennement la tranquillité des voyageurs et le bon fonctionnement de notre Service Public de transport urbain.
Enfin, Louis Aliot, Député et Conseiller Municipal de Perpignan, demande à ce qu’au plus vite une table ronde rassemblant élus, acteurs de la Justice, de la Sécurité, des Transports ainsi que les représentants des usagers et des salariés de Sankéo, soit organisée sous l’égide du Préfet, pour mettre en place une réponse rapide à cette situation devenue inadmissible !

PERPIGNAN : CAFÉ CITOYEN FRANCE INSOUMISE SUR LA QUESTION KURDE

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Logo France insoumise
Le groupe d’action de La France Insoumise, « Vite, la 6ème République », initié par Mickaël Idrac et situé à Perpignan, organise un café citoyen jeudi 7 décembre. Il se déroulera à partir de 19h, à Perpignan, au Grand Café de La Poste (place de la Victoire).
Il portera sur la question kurde et sera intitulé : « Les Kurdes, les damnés du Moyen-Orient ? ».
Il sera introduit par Jérôme Pous.  

Réservations à faire auprès de Mickaël Idrac :06.32.30.45.93
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PERPIGNAN : INTERPELLÉ POUR MENACES DE MORT ET VIOLENCES AVEC ARME DANS L’ENCEINTE DE L’UNIVERSITÉ

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Le 29 novembre 2017, le commissariat est avisé par le service de sécurité de l’Université des agissements d’un étudiant, en train de menacer d’autres élèves avec un couteau dans l’enceinte du campus.
Un équipage de la Brigade Anti-Criminalité arrive rapidement sur place et grâce au signalement communiqué par l’agent de sécurité, les policiers interpellent rapidement l’individu qui se trouve dans un état d’agitation et de nervosité avancé.
Il découvre le couteau et du produit stupéfiant, en l’occurrence de l’herbe de cannabis sur lui, il est alors immédiatement placé en garde à vue.
L’enquête est confiée à la brigade criminelle de la Sûreté Départementale.
Les auditions des différents témoins et victimes établissent que la veille, cet étudiant de 1ere année de licence d’anglais, âgé de 20 ans, et connu des services de police, notamment pour usage de stupéfiants, s’était déjà fait remarquer.
Dans la matinée en effet, un infirmier était avisé que l’individu en question faisait une crise d’épilepsie dans l’amphithéâtre de l’Université. À son arrivée, il était confronté à l’agressivité de l’élève qui se trouvait dans un état d’excitation avancée et difficilement maîtrisable. Il faisait alors appel aux SAMU et au médecin du campus.
Lors de son intervention, l’infirmier était victime de coups qui vraisemblablement lui avaient été portés de façon involontaire par l’étudiant qui tentait de le repousser.
Une fois les secours sur place, l’étudiant était sorti de l’amphithéâtre non sans mal, celui-ci, toujours dans le même état d’agitation, refusant de se laisser transporter.
Dans le hall, il parvenait à jeter violemment du mobilier au sol et invectivait les secours allant même jusqu’à les menacer à plusieurs reprises de revenir pour les tuer.
Le père de l’étudiant était à son tour contacté par les services de secours, il se rendait sur place, parvenait à le calmer et le prenait en charge.
Hier, estimant qu’il avait récupéré, il réintégrait les cours, mais son amélioration n’était que de courte durée. Lors d’une nouvelle crise et sous prétexte de chercher du produit stupéfiant, ils menaçaient les élèves dans la cour avec le couteau.
Dans les locaux du commissariat, il ne se calmait pas pour autant, il invectivait les fonctionnaires de police, déchirait des actes de la procédure et montrait ses parties intimes.
Face à son comportement, le parquet demandait qu’il soit examiné par un médecin psychiatre. Ce dernier déterminait qu’au moment des faits son discernement était altéré mais que, toutefois, il était accessible à une sanction pénale.
Difficilement entendu, il reconnaissait les faits, mais justifiait son état par une prise importante de médicaments et de cannabis.
À l’issue de sa garde à vue, il sera présenté demain (vendredi) au parquet de Perpignan en vue d’une comparution immédiate devant le Tribunal Correctionnel le même jour pour répondre des faits de violences aggravées, menaces de mort à l’encontre d’un professionnel de santé, port d’armes de catégorie D et détention de produits stupéfiants.
Alexis BASTIDE
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PERPIGNAN – POLICE NATIONALE, POLICE MUNICIPALE, DOUANES ET SERVICE D’HYGIÈNE : VASTE OPÉRATION CONJOINTE DE CONTRÔLE DES ÉPICERIES DE NUIT ET DÉBITS DE BOISSONS

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Le DSP J.Marc Rebouillat et la Maire-Adjointe à la sécurité Chantal Bruzi
Le DSP J.Marc Rebouillat et la Maire-Adjointe à la sécurité Chantal Bruzi
Le 30 novembre à partir de 20h, une vaste opération de contrôle des épiceries de nuit et des débits de boissons de Perpignan était organisée à l’initiative de la Direction Départementale de la Sécurité Publique des Pyrénées-Orientales.
Sur réquisition du parquet de Perpignan, 26 effectifs de la police nationale, de la police municipale, des douanes et des services d’hygiène ont investi les établissements situés dans l’ensemble de la circonscription.
Au cours de cette opération, 5 épiceries et 3 bars à « chicha » ont fait l’objet de vérifications poussées et 40 personnes ont été contrôlées.
Le bilan de cette opération s’est avéré positif puisque deux individus ont été interpellés dont un était placé en garde à vue, une procédure pour travail dissimulé a été diligentée, trois établissements ont été verbalisés pour diverses infractions et près de 50 paquets de cigarettes vendus illégalement ont été saisis.
Le directeur de la PMStéphane CAUSSIGNAC et le Lt Colonel Denis NAURET qui commande le groupement de gendarmerie départementale
Le directeur de la PM Stéphane CAUSSIGNAC et le Lt Colonel Denis NAURET qui commande le groupement de gendarmerie départementale
La première des interpellations a eu lieu dans une épicerie du boulevard Mercader, les policiers tombant nez à nez avec un individu âgé de 39 ans qui était en train de se confectionner une cigarette artisanale à base d’herbe de cannabis et qui déclarait travailler de temps en temps dans ce commerce. Les vérifications menées permettaient de découvrir qu’aucune déclaration d’embauche de ce dernier n’avait été déposée. Dans ce même établissement, il était découvert un sachet de cocaïne et les services des douanes procédaient à la saisie de 21 paquets de cigarettes. Le mis en cause et le gérant de l’épicerie étaient entendus sur les faits et laissés libre en attendant la poursuite des investigations.
Quant à la mesure de garde à vue, elle a été prise à l’encontre d’un individu de 18 ans, défavorablement connu des services de police, contrôlé à l’entrée d’un bar à chicha situé avenue Joffre et qui venait d’alerter les occupants de l’établissement de la présence des forces de l’ordre. Refusant les vérifications des policiers, il tentait de s’y soustraire en usant de violences à l’encontre d’un des fonctionnaires qui n’était toutefois pas blessé. Lors de son audition, il reconnaissait les faits qu’il banalisait en continuant à manifester son aversion pour les autorités policières.
À l’issue de sa garde à vue, il était laissé libre et faisait l’objet d’une convocation ultérieure devant les magistrats afin de répondre des faits de rébellion et violences à personne dépositaire de l’autorité publique.
Jean-Marc REBOUILLAT, Commissaire Divisionnaire, Directeur Départemental de la Sécurité Publique des Pyrénées Orientales déclarait à cette occasion :
« Ces opérations menées conjointement avec plusieurs services permettent de procéder à des contrôles particulièrement efficaces, puisque englobant l’ensemble de la réglementation s’appliquant aux débits de boissons.
Elles sont appelées à se multiplier dans les prochains jours, certains gérants ayant pris délibérément le parti d’exercer leur activité en violation des textes, ce qui ne saurait être toléré, et ce, d’autant moins que cela peut générer d’autres problèmes de délinquance induite ».
Alexis BASTIDE
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La Maire-Adjointe à la Sécurité Chantal BRUZI, le Procureur Jean-Jacques FAGNI et le DSP J.Marc REBOUILLAT
La Maire-Adjointe à la Sécurité Chantal BRUZI, le Procureur Jean-Jacques FAGNI et le DSP J.Marc REBOUILLAT

PERPIGNAN : ARRESTATION DE DEUX VENDEURS D’HÉROÏNE

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L’Unité de Lutte contre les Stupéfiants et l’Economie Souterraine de la Sûreté Départementale de Perpignan exploitait un renseignement confidentiel indiquant qu’un individu se livrait à la revente d’héroïne à son domicile en périphérie de Perpignan sur la commune de Bompas.
L’individu était identifié et localisé.
Un dispositif de surveillance mis en place sur le site permettait d’assister à une quinzaine de transactions et révélait que celles-ci étaient aussi bien le fait de l’ individu que de sa compagne.
Le 20 novembre 2017, ce dispositif de surveillance amenait la constatation d’une nouvelle vente illicite. Un client était contrôlé en possession d’une dose d’héroïne de 0,3 gramme qu’il avouait avoir acheté à une femme contre la somme de 20 €uros.
L’interpellation du couple s’effectuait alors que l’individu était en pleine transaction avec un nouveau client derrière le portail de sa maison.   Le dealer tentait en vain de se débarrasser des quatre doses d’héroïne qu’il s’apprêtait à revendre.
La perquisition aussitôt menée révélait la présence de 33 grammes d’héroïne, 270 €uros en numéraire, deux balances de précision et du matériel de conditionnement.
Placés en garde à vue, les deux mis en cause, âgés de 35 et 32 ans, connus des services de police, reconnaissaient s’adonner à la revente d’héroïne depuis deux mois dans le seul but de financer leur propre consommation et niaient à outrance l’ampleur de leur trafic.
L’enquête dévoilait au contraire une intense activité de revente auprès de multiples clients.
Une dizaine d’entre eux étaient convoqués et auditionnés. Tous citaient le mis en cause comme leur fournisseur attitré et ce depuis plusieurs années.
À l’issue de leur garde à vue, les mis en cause étaient déférés devant le procureur de la République du Tribunal de Grande Instance de Perpignan et écroués en attente de leur jugement fin janvier 2018.

PERPIGNAN : VIOLENCES SANS ITT AGGRAVEES À RAISON DE L’APPARTENANCE À UNE RELIGION ET À PROXIMITÉ D’UN ÉTABLISSEMENT SCOLAIRE ET PORT D’ARME DE CATEGORIE D

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Entre le 21 et le 24 novembre 2017, six mères de famille, toutes d’origine maghrébine se présentaient au commissariat de Perpignan pour déposer une plainte à l’encontre d’une même et unique personne.
Dans leurs récits, elles dénonçaient les agissements d’une femme qui ne cessait de les agresser depuis plusieurs mois lorsqu’elles se rendaient à l’école en compagnie de leurs enfants. Elles déclaraient être victimes de violences, qu’elles traduisaient par des coups de coude ou des bousculades, accusaient leur agresseur d’avoir tenté de leur foncer dessus avec son véhicule à plusieurs reprises sans se soucier de la présence d’enfants aux alentours et de se targuer de détenir un couteau dans son sac à main qu’elle n’aurait toutefois pas exhibé.
Enfin, elles précisaient que tous ces actes étaient systématiquement accompagnés de propos islamophobes, leur agresseur tenant des propos incohérents faisant allusion à leur religion, comparant cette dernière à du poison et leurs demandant de rentrer dans leur pays. Elles se sentaient visées en raison des signes ostentatoires de leur appartenance a l’islam et notamment le port du voile.
Ne désirant pas déposer de plainte dans un premier temps, celles-ci, sous les conseils de la Coordination contre le Racisme et l’Islamophobie, décidaient de s’unir et de venir dénoncer les faits aux services de police qui immédiatement ouvraient une enquête.
Les investigations étaient confiées à la Brigade criminelle de la Sûreté Départementale.
Grâce à l’enquête et aux indications données par les victimes, la mise en cause était identifiée et localisée à proximité de l’école située dans le quartier St Gaudérique.
Mardi après-midi, celle-ci, âgée de 61 ans et inconnue des services de police, était placée en garde à vue dans les locaux du commissariat.
Entendue, elle reconnaissait l’ensemble des faits hormis celui d’avoir tenté de foncer sur ses victimes. Au regard de ses déclarations, le parquet demandait à ce qu’elle fasse l’objet d’une expertise psychiatrique qui déterminait qu’elle était responsable de ses actes et accessible à une sanction pénale tout en la contraignant à une obligation de soins.
À l’issue de sa garde à vue, la mise en cause était convoquée à une date ultérieure devant le Tribunal Correctionnel de Perpignan pour y répondre des faits de violences aggravées à raison de l’appartenance à une religion et à proximité d’un établissement scolaire ainsi que pour port d’arme de catégorie D.

PERPIGNAN : VOLS À DOMICILE COMMIS AU PRÉJUDICE DE PERSONNES ÂGÉES

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Le 06 octobre 2017, une octogénaire victime du vol de ses bijoux à son domicile, se présentait au bureau de police du Moulin à Vent pour déposer une plainte.
Sensibilisés par une recrudescence de ces faits, les policiers alertaient la Cellule Anti-Cambriolage de la Sûreté départementale, qui ouvrait immédiatement une enquête.
D’emblée, les policiers faisaient le lien avec deux autres cas similaires commis depuis septembre 2016.
Les investigations menées par les enquêteurs parvenaient à trouver le lien entre les différentes affaires. Les soupçons se portaient rapidement sur une aide ménagère, commune aux différentes familles, qui avait fait l’objet de poursuites courant 2016 pour abus de confiance au préjudice de personnes âgées.
L’enquête permettait également de relever que la mise en cause s’était rendue à plusieurs reprises dans un commerce d’achats d’or de la ville, afin d’y déposer des bijoux pour un gain avoisinant les 1000 €uros.
Autre élément troublant, les dates de ces transactions correspondaient aux dates des vols.
Forts de ces éléments, mardi dernier, les policiers convoquaient la mise en cause âgée de 58 ans et la plaçaient en garde à vue.
Confondue par les nombreux éléments matériels à charge, elle ne pouvait que reconnaître les faits, justifiant son geste par un besoin d’argent. Le reste du butin nous pouvait être retrouvé, car il avait été écoulé dans sa totalité via une fonderie nationale.
À l’issue de sa garde à vue, elle faisait l’objet d’une convocation ultérieure pour répondre de ces faits devant le tribunal de grande instance de Perpignan.
Didier ALLIZARD
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CANET-EN-ROUSSILLON (Pyrénées-Orientales) : DÉCÈS DE L’ANCIEN GARDE DU CORPS DU GÉNÉRAL DE GAULLE ROGER TESSIER

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L’ancien « gorille » de Charles de Gaulles pendant 23 ans, et surtout résistant pendant la guerre 39/45, s’est éteint à dans sa villa de Canet dans la nuit du 17 au 18 novembre 2017 à l’âge de 92 ans. 
Retour sur un article écrit fin juin 2010 publié dans le « Petit Journal », interview réalisée dans la villa de la rue des Aigues-Marines à Canet en compagnie de Michel Molins, où il se raconte sans réserve. Enfin presque

À noter que les obsèques religieuses auront lieu VENDREDI 24 NOVEMBRE 2017 10h en l’église St Jacques de CANET-VILLAGE

Didier ALLIZARD
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De Gaulle raconté par son ancien garde du corps - Article publié le 25.06.10

Texte remis par RT

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MIGRATION ET DROITS DE L’ENFANT : CONFÉRENCE / DÉBAT DE L’AGAUREPS-PROMÉTHÉE

Communication de Francis DASPE, Secrétaire général de l’AGAUREPS-Prométhée
LOGO AGAUREPS

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L’AGAUREPS-Prométhée organise une conférence / débat à Perpignan mercredi 22 novembre 2017, salle des Libertés (3 rue Bartissol), à 19 heures.
Mickaël IDRAC a intitulé sa conférence « Migration(s) et droits de l’enfant : des entrelacs aux entrechocs« . Il mettra particulièrement en exergue les contradictions des politiques migratoires européennes qui se déclarent protectrices en un territoire ostensiblement multiculturel tout en entretenant des moyens légaux de violer les textes internationaux relatifs aux droits de l’enfant et notamment au droit à l’éducation.
Mickael IDRAC est enseignant, doctorant en sociologie à l’université Paris-Descartes et rattaché au Centre Population et Développement (Université Paris-Descartes). Il est également titulaire de diplômes en Economie Sociale, Sciences Politiques, Education et Formation. Tous ses travaux ont porté sur le rapport entre migrations internationales et éducation sur des terrains nationaux (Calais) ou internationaux (Thaïlande, Liban, Grèce, Macédoine, Serbie).

Entrée libre

ASSOCIATION POUR LA GAUCHE REPUBLICAINE ET SOCIALE-Prométhée
Chez Francis Daspe
19 avenue Carsalade du Pont, porte 2 – 66100 PERPIGNAN
Courriel : agaureps@orange.fr

PERPIGNAN : ARRESTATION D’UN BON SAMARITAIN !

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L’Unité de Lutte contre les Stupéfiants et l’Economie Souterraine de la Sûreté Départementale de Perpignan exploitait un renseignement confidentiel indiquant qu’un revendeur multirécidiviste établi en périphérie de Perpignan avait repris son activité illicite.
Le 7 novembre 2017, une surveillance permettait d’intercepter l’un de ses clients après que celui-ci eut acheté une dose d’héroïne de 0,5 gramme sur le perron du pavillon du mis en cause. Ce dernier était à son tour interpellé.
La perquisition aussitôt menée révélait la présence de 7,6 grammes d’héroïne pure, de plusieurs sachets de produit de coupe (67 grammes au total), d’une balance de précision, de matériel de conditionnement et de la somme de 520 en numéraires.
Il était également découvert et saisi une quantité inhabituelle de méthadone constituée de 79 flacons.
Placé en garde à vue, le mis en cause, âgé de 38 ans, connu des services de police, déclarait n’être qu’un usager se dévouant pour effectuer des achats groupés d’héroïne en Espagne en faveur de quelques amis auxquels il redistribuait gratuitement la drogue commandée.
L’acheteur le dépeignait pourtant comme son fournisseur attitré depuis plusieurs années.
D’autres clients, convoqués sur la base de l’exploitation téléphonique du portable du mis en cause, accablaient celui-ci qui, selon leur aveu, n’était qu’un dealer les ravitaillant en héroïne et en méthadone.
A l’issue de sa garde à vue, le mis en cause était déféré devant le procureur de la République du Tribunal de Grande Instance de Perpignan en vue d’une audience en comparution immédiatement puis jugé et condamné à 18 mois de prison ferme.
Didier ALLIZARD
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PERPIGNAN – STATIONNEMENT EN CENTRE-VILLE : LA SOLUTION : LE « PASS COMMERÇANTS »

Les propositions du Groupe « Perpignan Ensemble » avec Louis Aliot pour les commerçants et professionnels

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LA jardins recadréAprès s’être opposé à la privatisation du stationnement de surface prévue pour 2018 et voulue par le Maire Jean-Marc Pujol, le « Groupe Perpignan Ensemble avec Louis Aliot » demande la mise en place d’un « Pass Commerçant » destiné aux professionnels, commerçants, professions libérales et salariés travaillant en Centre-Ville.
En effet, par ce dispositif, les acteurs économiques installés en coeur de ville pourraient enfin stationner en toute quiétude, durant leurs heures de travail, sur les zones « jaunes » et selon un tarif qui serait calé, par exemple, sur l’actuel abonnement « résident », additionné d’un badge spécifique…
Pourrait être ajouté en parallèle à cette mesure, une pratique de tarifs préférentiels avec des abonnements dédiés dans certains parkings souterrains, notamment ceux en baisse de fréquentation.
Il est impensable que la majorité municipale mette en permanence un frein à ceux qui font battre le coeur de Perpignan, car sans politique de stationnement pour tous et de transports en commun cohérente il n’y aura plus de développement économique possible pour le Centre-Ville !
De plus, comme nous l’avait pourtant promis le Maire de Perpignan Jean-Marc Pujol en mars dernier lors d’une séance du Conseil Municipal, nous restons toujours dans l’attente d’une grande concertation pour une révision urgente des plans de stationnement et de circulation à Perpignan !

PERPIGNAN : LA CATALANE ASSOUPIE

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 Louis Aliot :

« Le journal Causeur de cette semaine consacre un long article à Perpignan… Avec les propos d’un journaliste d’extrême-gauche de « L’indép. » qui diffame le FN, avec aussi monsieur « Tatamadit » (Olivier AmieL – NDR) qui accuse la mairie de clientélisme dans le « quartier Gitan »… alors qu’il est l’adjoint d’un maire et l’ancien 1er adjoint du système Alduy… Et en revanche enfin, des propos très objectifs du centriste Fouzy Bouhadi, ancien conseiller municipal, qui vont en faire réfléchir plus d’un ! »
 

EXTRAIT (suite intégrale en kiosque)

Didier ALLIZARD
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PERPIGNAN, LA CATALANE ASSOUPIE COUVPERPIGNAN, LA CATALANE ASSOUPIE page 01

PERPIGNAN, COMMÉMORATION DU 11 NOVEMBRE 2017 – JEAN-MARC PUJOL : « LA FRANCE A VAINCU TOUS LES TOTALITARISMES QUELS QU’ILS SOIENT »

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Remises de décoration par le DMD Christophe Correa
Remises de décoration par le DMD Christophe Correa
Très forte affluence cette année à la cérémonie commémorative du 11 novembre de Perpignan, en présence de nombreuses personnalités présidée par le Préfet Philippe Vignes en personne, particulièrement convivial et disponible envers la presse, la population et les différents corps constitués. Évidemment présent le Maire J.Marc Pujol, mais aussi les députés Romain Grau (1ère circo.), Louis Aliot (2ème circo.), Laurence Gayte (3ème circo.) et Sébastien Cazenove (4ème circo.), de la Présidente du Conseil Départemental Hermeline Malherbe, Jacques Cresta, Ségolène Neuville, sans oublier le dynamique Délégué Militaire Départemental Christophe Correa et l’inénarrable Philippe Benguigui qui représentait zakhor pour la mémoire. Présence également très remarquée, celle des scouts Sant Jordi de la Fédération Des Éclaireurs et Éclaireurs dirigés par le Commandant François-Xavier Pujol de Salas qui excelle dans cet exercice.
Un très grand cru qui devrait en toute logique être réitéré et même dépassé pour le centenaire de 2018.
Les 4 Députés, la Présidente du Conseil Départemental, le représentant du Conseil Régional, le Maire de Perpignan sous la Présidence du Préfet Philippe Vignes
Les 4 Députés, la Présidente du Conseil Départemental, le représentant du Conseil Régional, le Maire de Perpignan sous la Présidence du Préfet Philippe Vignes
Une cérémonie qui a débuté par les traditionnelles remises de décorations, le ravivage de la flamme par deux enfants, le dépôt des Flammes de l’Espoir par les enfants des écoles, la lecture des noms des Morts pour la France en OPEX, celui madame la Secrétaire d’État auprès de Madame la Ministre des Armées par le préfet.
Dépôt de gerbes ensuite par le Comité d’Entente, le Souvenir Français, les Anciens Combattants, les associations 14/18 (ARAC, UDAC, UFAC, UNC), le Colonel Délégué Militaire Christophe Correa, Hermeline Malherbe représentant le Conseil Départemental, le représentant du conseil régional, les parlementaires Romain Grau, Louis Aliot et Sébastien Cazeneuve, le maire de Perpignan J.Marc Pujol et enfin le Préfet Philippe Vignes encadrant une délégation d’enfants des écoles, qui ont ensuite chanté les 1er et 7ème couplets de la Marseillaise dont le refrain a été repris par l’assistance.
03Dans un bref discours fait par le Maire de Perpignan au Palais des Congrès avant le traditionnel pot de l’amitié, J.Marc Pujol commence par un hommage aux tirailleurs Sénégalais et Marocains ainsi qu’aux Harkis, « On oublie trop souvent que dans ces sacrifices ultimes de 14/18, 39/45, d’Indochine ou d’Algérie, il y avait aussi des régiments de tirailleurs Sénégalais qui mourraient pour le drapeau Français » rappelle-t-il. « Aujourd’hui, on a l’habitude de stigmatiser, souvenons-nous de tous ceux qui sont morts pour la France, ils sont morts pour une idée, celle que nous portons depuis des générations, un idéal de liberté, un idéal de tolérance et c’est un idéal de courage. Ces générations sont mortes pour un pays qui s’appelle la France, pour un drapeau Bleu-Blanc-Rouge qu’ils avaient au cœur et qui était le symbole de la fraternité et de la solidarité.
Pensons à nos soldats qui sont sur les théâtres extérieurs qui, en toute discrétion, risquent tous les jours leurs vies pour que nous puissions continuer à vivre dans un pays libre. Ayons en tête les Arables Chrétiens qui sont en première ligne face à DAESH et face au fascisme islamique, ils se battent trop souvent seuls. Nos soldats sont là pour que cet idéal continue et qui est plus fort que tous les totalitarismes. La France, ses valeurs, sa liberté a vaincu tous ces totalitarismes quels qu’ils soient. Sachons que ces valeurs sont tellement fortes qu’elles résisteront aussi à ce totalitarisme ». 
Didier ALLIZARD
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Le Député de la 1ère circo. Romain Grau
Le Député de la 1ère circo. Romain Grau
Le Député de la 2ème circo. Louis Aliot
Le Député de la 2ème circo. Louis Aliot
Le Député de la 4ème circo. Sébastien Cazenove
Le Député de la 4ème circo. Sébastien Cazenove
Le Maire de Perpignan J.Marc Pujol et la Présidente du Conseil Départemental Hermeline Malherbe
Le Maire de Perpignan J.Marc Pujol et la Présidente du Conseil Départemental Hermeline Malherbe
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Le Préfet Philippe Vignes et les enfants
Le Préfet Philippe Vignes et les enfants
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Le Préfet Philippe Vignes, J.Mrac Pujol et Louis Aliot
Le Préfet Philippe Vignes, J.Mrac Pujol et Louis Aliot
Sébastien Cazenove, Député de la 4ème circo.
Sébastien Cazenove, Député de la 4ème circo.
Jacques Cresta qui représente la Région et J.Marc Pujol
Jacques Cresta qui représente la Région et J.Marc Pujol
La Présidente du Conseil Départemental et le Commandant François-Xavier Pujol de Salas transformé en Chef Scout
La Présidente du Conseil Départemental et le Commandant François-Xavier Pujol de Salas transformé en Chef Scout
Sébastien Cazenove
Sébastien Cazenove et la Députée de la 3ème circonscription Laurence Gayte
Romain Grau, Député de la 1ère circonscription
Romain Grau, Député de la 1ère circonscription
Louis Aliot, Député de la 1ère circonscription
Louis Aliot, Député de la 1ère circonscription
À gauche l'actuel Maire de Perpignan et à sa droite le Maire putatif en 2020
À gauche l’actuel Maire de Perpignan et à sa droite le Maire putatif en 2020
De gauche à droite : Mohamed Bellebou, Xavier Baudry, Sophie Blanc, M.Thérèse Costa-Fesenbeck, élus à la Ville et à la Région
De gauche à droite : Mohamed Bellebou, Xavier Baudry, Sophie Blanc, M.Thérèse Costa-Fesenbeck, élus à la Ville et à la Région
Les scouts Sant Jordi surveillées par Frédérique Pujol de Salas
Les scouts Sant Jordi surveillées par Frédérique Pujol de Salas
Franois-Xavier et Thibal Pujol de Salas
François-Xavier et Thibal Pujol de Salas
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Le Préfet Philippe Vignes et J.Marc Pujol

Le Préfet Philippe Vignes et J.Marc Pujol

Photo de famille des Scouts Sant Jordi
Photo de famille des Scouts Sant Jordi au pied du monument aux morts
Le discours du Maire J.Marc Pujol au Palais des Congrès
Le discours du Maire J.Marc Pujol au Palais des Congrès
Une belle brochette d'élus et notables. Ils sont tous là cette année !
Une belle brochette d’élus et notables. Ils sont tous là cette année !
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POLITIQUE – SORTIE DU LIVRE DE FRANCIS DASPE : « LA RÉVOLUTION CITOYENNE AU CŒUR »

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Daspe LMLe dernier livre de Francis DASPE vient de sortir. Il est intitulé « La Révolution citoyenne au cœur » (Eric Jamet éditeur, octobre 2017). Les deux sous-titres donnent un aperçu du contenu et des objectifs de l’ouvrage : « Brève histoire subjective du Parti de Gauche » et « Renverser la table avec La France Insoumise ! ».
La création du Parti de Gauche à la suite de la sortie du Parti Socialiste en novembre 2008 de Jean-Luc Mélenchon a modifié en profondeur l’échiquier politique à gauche. La stratégie du Front de Gauche a été porteuse d’espoir jusqu’à la présidentielle de 2012. Mais les stratégies à géométrie variable des autres partenaires lors des élections locales en ont eu raison. Le Parti Gauche, inlassable artisan de l’unité et gardien vigilant de la cohérence politique, a persisté dans le choix de la révolution citoyenne en se lançant dans le mouvement de La France Insoumise en 2016 en vue de la présidentielle qui s’annonçait. La priorité donnée à fédérer le peuple sur rassembler la gauche s’est avérée payante avec la campagne propulsive de 2017.
Cet ouvrage retrace les grandes lignes de l’histoire accélérée du Parti de Gauche qui n’a pas été un simple « un parti de plus à gauche ». Il ouvre également des perspectives pour le développement du mouvement de La France Insoumise. La révolution citoyenne serait-elle à portée de main ?
Francis DASPE est membre du Parti de Gauche depuis sa création en 2008. Il y exerce des fonctions locales (secrétaire départemental dans les Pyrénées-Orientales) et nationales (président de la Commission Éducation). Il est également secrétaire général de l’AGAUREPS-Prométhée (Association pour la gauche républicaine et sociale – Prométhée). Il est impliqué dans le mouvement de La France Insoumise depuis son lancement en février 2016. 
Didier ALLIZARD
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Couverture Daspe Révolution citoyenne 650

DÉPARTEMENT PYRÉNÉES-ORIENTALES : COMMÉMORATION DU 99ème ANNIVERSAIRE DE L’ARMISTICE DU 11 NOVEMBRE 1918

COMMÉMORATION DE LA VICTOIRE ET DE LA PAIX
HOMMAGE À TOUS LES MORTS POUR LA FRANCE
Samedi 11 novembre 2017

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09h15 – Arrivée de Philippe VIGNES, préfet des Pyrénées-Orientales, à la Cathédrale Saint-Jean-Baptiste de Perpignan
– Messe
11h00 – Arrivée de Philippe VIGNES, préfet des Pyrénées-Orientales, devant le Monument aux
Morts départemental accueilli par le maire de Perpignan, les parlementaires, la présidente du conseil départemental, le représentant du conseil régional, le Colonel Délégué Militaire Christophe Correa Départemental, le président du Comité d’Entente des Anciens Combattants et le président de l’Union Départementale des Associations de Combattants
– Remise de décorations
– Ravivage de la flamme par deux enfants
– Dépôt des Flammes de l’Espoir par les enfants des écoles
– Lecture des noms des Morts pour la France en OPEX
– Lecture du message de Mme la Secrétaire d’État auprès de Mme la Ministre des Armées par le préfet
– Dépôt de gerbes :
– Comité d’Entente, Souvenir Français, Anciens Combattants, associations 14/18 (ARAC, UDAC, UFAC, UNC), Colonel Délégué Militaire Départemental
– Le représentant du conseil régional
– Les parlementaires
– Le maire de Perpignan, la présidente du conseil départemental
– Le préfet
– Sonnerie aux morts
– Minute de silence
– Marseillaise 1er et 7ème couplets chantés par les enfants
– Refrain repris par l’assistance
– Salut aux porte-drapeaux
– Salut aux nouveaux décorés
– Fin de la cérémonie 
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PERPIGNAN : EXTORSIONS ET VOLS AVEC VIOLENCES EN RÉUNION

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Le 21 octobre 2017 vers 18h45, place de Catalogne, un étudiant de 17 ans était victime du vol de son téléphone portable I phone 7 ainsi que de la somme de 80 €uros par un groupe de quatre individus sous la menace d’une arme blanche.
Il venait déposer plainte au commissariat de Perpignan et le Groupe de Voie Publique de la Sûreté Départementale était saisi de l’enquête.
Les enquêteurs identifiaient rapidement les mis en cause déjà connus des services de police grâce au signalement donné par la victime. Ils faisaient le lien avec deux autres plaintes. L’une pour des faits du 19 octobre vers 20h40 sur le secteur Saint-Assiscle, où un lycéen de 17 ans était violenté.
Il remettait son téléphone I phone 6 ainsi que son code de déverrouillage sous la contrainte. Et l’autre pour des faits du 24 octobre vers 20h15 sur le secteur de la gare, où une jeune victime de 16 ans subissait le même sort. Devant son refus, les mis en cause lui portaient des coups et lui dérobaient son portefeuille.
Interpellés 02 novembre, ils étaient placés en garde à vue.
Entendus, les mis en cause, tous âgés de 19 ans, reconnaissaient partiellement les faits et tentaient de les minimiser.
À l’issue de leur garde à vue, ils étaient laissés libres et convoqués ultérieurement devant le tribunal correctionnel de Perpignan pour répondre de leurs actes. 
Didier ALLIZARD
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PERPIGNAN : RÉUNION PUBLIQUE DES GROUPES D’ACTION DU VERNET DE LFI

Par Francis DASPE, pour les groupes d’action du Moyen-Vernet et du Haut-Vernet, Jaöel GRARADJI et Marcel DELTELL
LOGO L'AVENIR EN COMMUN
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Logo France insoumiseLes groupes d’action de La France Insoumise du Moyen-Vernet et du Haut-Vernet à Perpignan organisent une réunion publique mardi 14 novembre 18h30 à Perpignan, salle annexe mairie du Haut-Vernet (6 avenue de l’aérodrome).
Francis DASPE interviendra pour traiter le thème « Droites, extrême-droites et République ». Il impliqué dans le mouvement de La France Insoumise et responsable départemental du Parti de Gauche 66.

Entrée libre 

Pour rejoindre le groupe d’action du Moyen-Vernet :
https://agir.lafranceinsoumise.fr/groupes/b62c35be-80df-411d-adeb-f10e77938eee/
Pour rejoindre le groupe d’action du Haut-Vernet :
https://agir.lafranceinsoumise.fr/groupes/0c631cde-50d6-4d19-bcf6-4f0d710ba600/

UPVD PERPIGNAN : LA « FÉDÉRATION CAMPUS MAILLY » REJOINT « L’ASSOCIATION DES JURISTES PERPIGNANAIS »

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FCM logoLa Fédération Campus Mailly qui regroupe des étudiants de la Faculté SJE de l’UPVD, et qui a pour principal objet d’accompagner les étudiants vers le nouveau campus historique du centre ville, a l’honneur de se joindre à l’Association des Juristes Perpignanais.
En effet, nous avons depuis quelques jours rencontré les dirigeants de l’AJP suite à leur énorme implication pour que la délocalisation se déroule au mieux et à l’avantage des étudiants, enseignants et services concernés.
AJP logoNous avons alors décidé de fondre notre mission en leur association qui réunit beaucoup de jeunes juristes et qui travaille déjà avec tous les interlocuteurs nécessaires pour accomplir au mieux notre volonté de faire du Campus Mailly un lieu d’étude digne de ce nom.
L’Association des Juristes Perpignanais est, elle, enthousiaste à l’idée de « réunir toutes les bonnes volontés comme celles de la Fédération Campus Mailly qui n’a jamais cessé de s’engager dès le début du projet à soulever les problématiques du transport, restauration, parking et sécurité pour assurer des études dans des conditions optimales. Accueillir la FCM signifie pour l’AJP qu’elle peut rassembler les étudiants de droit/AES, enseignants et personnels en mettant de côté les ambitions personnelles, et que ce rassemblement magnifique avant la rentrée se fait au service des étudiants de l’Universite de Perpignan Via Domitia ». 

Guillaume Nomico, Président de Fédération Campus Mailly
Lucas Laffite, Président de l’Association des Juristes Perpignanais

PERPIGNAN – « PRIVATISATION DU STATIONNEMENT : JEAN-MARC PUJOL ORGANISE LE RACKET DES PERPIGNANAIS ! »

Communiqué du Groupe « Perpignan Ensemble » avec Louis Aliot
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LA portraitSous prétexte de vouloir ressembler aux grandes capitales européennes, mais aussi pour palier à la baisse des dotations de l’État, imposée par un gouvernement dont il soutient la politique, le Maire Jean-Marc Pujol a décidé de privatiser le stationnement de surface à Perpignan.
Cette mesure aura pour conséquence directe, l’augmentation vertigineuse des tarifs de stationnement, et par là même des amendes… C’est à se demander si cette décision n’est pas faite pour décourager définitivement tout un chacun d’effectuer ses achats en Centre-Ville, ou simplement d’y résider !
JMPPar ailleurs, la Majorité LR-UDI-LREM pas peu fière de diriger l’une des villes les plus pauvres de France, cèdera de fait, un pan entier du domaine public à une multinationale, non dans le but de fluidifier le trafic ou de soutenir l’activité économique, mais par simple cupidité d’inspiration ultra-libérale.
Alors que la maîtrise des tarifs des parkings de stationnement souterrain échappe déjà à tout contrôle, car privatisé par le biais de conventions peu avantageuses pour notre Ville, contribuant automatiquement à la désertification des commerces, se garer à Perpignan ressemblera dorénavant à une véritable punition, ou laissera le goût amer d’un racket institutionnalisé !
Le Groupe « Perpignan Ensemble avec Louis Aliot » demande au Maire Jean-Marc Pujol de revenir sur ce projet, rappelant que stationner est la première des libertés pour celui qui vit ou travaille à Perpignan, sachant que les perpignanaises et les perpignanais s’acquittent déjà de taxes en tout genre pour jouir de ce droit élémentaire !

PERPIGNAN : LOUIS ALIOT VS « TATAMADIT »

Le Député de la 2ème circonscription et candidat aux Municipales répond à Olivier Amiel

Par Louis Aliot, Député de la 2ème circonscription des P.-O., Conseiller Municipal et Communautaire de Perpignan, Vice Président du Front National
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LA jardins recadréJe suis attaqué depuis quelques jours par un fils à papa de la grande bourgeoisie de gauche perpignanaise surnommé « Tatamadit », exfiltré de la gauche sectaire pour servir une mairie présupposée de droite qui gouverne à gauche.
Dans ses quartiers de prédilection où il fait miroiter monts et merveilles à des habitants en grande difficulté, aux élections départementales, sur son nom et avec l’appui des machines municipales et UMP, il a été éliminé dès le premier tour ! C’est dire l’impact politique insignifiant de cet opportuniste téléguidé et sous influence.
En fait c’est la jalousie qui le bouffe et l’orgueil qui l’étouffe.
Une girouette versus sectaire… Une de plus… La diffamation gratuite même par insinuation ne fait pas une politique et s’est toujours avérée stérile…Et attention au boomerang… Quand il vous revient dans la figure c’est déjà trop tard !
En revanche ces nano-attaques en disent long sur l’état d’esprit du personnage et ses ambitions démesurées par rapport à son potentiel réel, assez modeste. J’en connais à la mairie et à l’Agglo qui rigolent… et qui ne le manqueront pas !

PERPIGNAN : INTERPELLÉS EN FLAGRANT DÉLIT DIX MINUTES APRÈS AVOIR COMMIS UN VOL PAR RUSE

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Mardi 31 octobre vers 16h, le commissariat est avisé qu’un vol de sac à main vient de se commettre dans le bureau du responsable d’un hôtel situé quartier porte d’Espagne. Un équipage de l’unité d’intervention et police secours se rend immédiatement sur place.
La victime explique alors aux policiers qu’elle s’est absentée quelques minutes de son bureau et qu’à son retour, elle a remarqué que son sac à main avait disparu. Á l’intérieur se trouvaient de nombreux effets personnels mais surtout deux téléphones portables. Ses soupçons se portent de suite sur un individu qu’elle a croisé dans les couloirs de l’établissement quelques secondes auparavant.
Les policiers demandent alors à visualiser les images de la vidéoprotection de l’établissement. Ils constatent qu’effectivement le vol a bien été commis par l’individu soupçonné et que celui-ci a pris la fuite à bord d’un véhicule dont ils diffusent la description. Dans le même temps, ils apprennent que l’un des portables se trouvant dans le sac de la victime peut être facilement géolocalisé. L’appareil est vite repéré avenue Général de Gaulle.
Un équipage de la Brigade Anti-Criminalité arrive rapidement sur place et remarque la présence du véhicule diffusé, à proximité de celui-ci se tient un individu correspondant au signalement du suspect.
Immédiatement interpellé, l’individu âgé de trente ans, originaire de Boulogne-Billancourt et défavorablement connu des services de police notamment pour des faits similaires est aussitôt placé en garde à vue.
La suite des investigations était confiée aux enquêteurs de la Cellule Anti-Cambriolage de la Sûreté Départementale. La fouille du véhicule permettait de découvrir l’ensemble des objets dérobés.
Confronté aux charges retenues contre lui, le mis en cause ne pouvait que reconnaître les faits. Il déclarait avoir agi ainsi par opportunité, car il avait remarqué le sac en passant devant le bureau la porte étant ouverte. Concernant le véhicule, il déclarait qu’il lui avait été prêté par un ami et qu’il ne savait pas qu’il était volé. Les indications qu’il donnait ne permettait pas d’identifier le prétendu ami.
À l’issue de sa garde à vue, il était déféré devant un magistrat du parquet et placé en détention en attente de son jugement en comparution immédiate. 
Didier ALLIZARD
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RÉFORME DU 1er CYCLE UNIVERSITAIRE : UNE USINE À GAZ POUR CONTINUER À SAPER LE SERVICE PUBLIC DE L’UNIVERSITÉ

Par Francis DASPE
co-secrétaire départemental du PG 66 et président de la Commission nationale Education du PG

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Le Parti de Gauche 66 exprime ses plus vives inquiétudes quant à la réforme de l’orientation en premier cycle universitaire présentée par le gouvernement. Les contorsions dilatoires autour des capacités d’accueil, des remises à niveau obligatoires par des cours en ligne ou des parcours aménagés cachent mal le point aveugle de ce « plan » : l’absence de moyens pérennes.
Ce projet est centré sur le « contrat de réussite pédagogique individuelle », la modulation des cursus et les modalités de sélection à géométrie variable. Son véritable objet vise à détruire ce qui reste de l’unité du service public de l’université. C’est un avant-goût de la loi annoncée pour l’an prochain qui officialisera la partition du Supérieur avec les « universités de recherche » sélectives d’un côté et de l’autre le service public paupérisé des « universités de bassin », où seront massés les étudiants refusés dans les établissements du premier type. On sait d’emblée dans quelle catégorie sera classée l’Université de Perpignan !
Cette réforme a tout d’une usine à gaz. La multiplication des étapes et des interlocuteurs aggravera l’insécurité des lycéens. Tant que les budgets ne seront pas revalorisés afin d’augmenter les capacités d’accueil pour faire face aux besoins réels, même si le mot sélection n’est pas prononcé, la chose sera bien une réalité tenace. L’engorgement des tribunaux administratifs, l’explosion du nombre d’étudiants mal-logés ou SDF après avoir été acceptés in extremis en septembre s’amplifieront.
Le Parti de Gauche 66 estime que le succès de tous les étudiants passe par une augmentation drastique du budget des universités, avec un recrutement massif d’enseignants-chercheurs et la construction de locaux. Il porte l’idée de la mise en place d’une allocation autonomie permettant aux étudiants de se concentrer sur leurs études. Reconstruire un service public national fort, ouvert et unifié : voilà l’urgence pour réussir le défi de la qualification et de l’émancipation.

PERPIGNAN : INTERPELLÉS EN FLAGRANT DÉLIT DE CAMBRIOLAGE

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Dimanche 26 octobre en début d’après-midi, le commissariat est avisé du comportement suspect de trois individus semblant s’intéresser à un appartement du quartier des Platanes dont les occupants sont actuellement absents.
Un équipage de la Brigade Anti-Criminalité arrive rapidement sur place et constate que la vitre d’une habitation du premier étage est ouverte.
Les policiers sécurisent les lieux et procèdent à une rapide enquête de voisinage qui confirme que les propriétaires sont partis pour le week-end. Les personnes sollicitées précisent que les trois individus remarqués étaient encore sur place il y a peu de temps, ils auraient d’ailleurs été observés en train de jeter des cailloux sur la vitre de l’appartement concerné.
Forts de ces éléments, les policiers de la BAC décident d’investir les lieux et surprennent trois individus en train de fouiller l’habitation, les mains « protégées » par des chaussettes.
Immédiatement interpellés, les trois malfrats âgés de 15 ans pour l’un d’entre eux et de 13 ans pour les deux autres sont aussitôt placés en garde à vue.
L’enquête est confiée à la permanence du commissariat avant d’être poursuivie par les enquêteurs de la Cellule Anti-Cambriolage de la Sûreté Départementale.
Les constatations sur place permettaient d’établir que la baie vitrée de l’appartement avait été forcée à l’aide d’un tournevis découvert dans un sac appartenant au plus âgé des trois.
Entendus, les trois compères reconnaissaient rapidement les faits. Ils déclaraient résider dans un camp de gens du voyage à Marseille, être arrivés à Perpignan le matin même et avoir agi ainsi afin de se procurer du numéraire.
À l’issue de leurs gardes à vue, ils faisaient l’objet d’une convocation ultérieure devant le juge pour enfants et confiés aux éducateurs de l’Aide Sociale à l’Enfance. 
Didier ALLIZARD
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PERPIGNAN : À VOS CHÉQUIERS…

« LE TRIBUNAL ADMINISTRATIF DE MONTPELLIER ANNULE LA SCANDALEUSE DÉLIBÉRATION DE L’AUGMENTATION DES INDEMNITÉS DES ÉLUS DE LA MAJORITÉ ! »

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LAMalgré les rodomontades du Maire de Perpignan et la suffisance de certains de ses propos railleurs, le TA de Montpellier vient de condamner la Mairie en annulant la délibération du 4 février 2016 qui augmentait substantiellement les indemnités des élus de la majorité.
Le Tribunal a sanctionné la méconnaissance des dispositions de l’article L.2123-24 du code général des collectivités territoriales et ainsi sanctionné cette pratique douteuse et cette violation du Droit.
Peut-être qu’à l’avenir certains élus arrogants qui entourent le Maire ainsi que l’homme lige de son cabinet sauront raison garder et traiteront leur opposition avec respect et dignité ?
Peut-être aussi arrêteront-ils de se prendre pour des « cadors » en ne méconnaissant plus l’engagement désintéressé des élus de l’opposition au service de nos concitoyens ?
Dans l’attente, les élus de la majorité devront rembourser les indemnités indûment perçues ou faire appel de ce jugement avec comme possible perspective d’aggraver leur situation.

PYRÉNÉES-ORIENTALES – TROIS PRIORITÉS POUR LA NOUVELLE SOUS-PRÉFÈTE EDWIGE DARRACQ : LA SÉCURITÉ ROUTIÈRE, LA SÉCURITÉ URBAINE, LES VIOLENCES FAITES AUX FEMMES

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01 450C’est le 16 octobre que cette ingénieure de 40 ans originaire des Pyrénées-Atlantiques a pris ses fonctions de Sous-Préfète de l’arrondissement de Perpignan et de Directrice de Cabinet du Préfet Philippe Vignes, succédant à Hélène Girardot (lire « HÉLÈNE GIRARDOT PROMUE DANS LE LOT ET GARONNE » et « HÉLÈNE EST UNE TRÈS BELLE PERSONNE !« ), quant à elle promue au poste de Secrétaire Générale et Sous-Préfète du Lot-et-Garonne. Pour connaître ce territoire qu’elle découvre, elle s’est attachée à rencontrer tous les acteurs du terrain, c’est à la presse qu’elle se présentait lundi dernier pour donner plus de détails sur la feuille de route remise par le Préfet. Sans aucun doute la bonne méthode qu’avait en en temps adoptée la Préfète Josiane Chevalier, maintenue pendant toute sa présence et très appréciée par ceux qui relaient « la bonne parole ».
La sécurité routière : binôme contrôles / sanctions…
Philippe Vignes se saisit enfin du problème de la prévention, « Depuis que le délégué interministériel à la sécurité routière est venu (lire « UNE ACTION DÉTERMINÉE DES POUVOIRS PUBLICS« , nous avons vécu un certain nombre d’accidents, il souhaite que je travaille sur la prévention de l’alcool au volant et sur la problématique des deux-roues qui représentent 3% des roulants et en moyenne à l’échelon national 23% des victimes » déclare Edwige Darracq. Concrètement le contrôle du port des protections et dispositifs de sécurité (casque et gants) en multipliant les actions, avec une volonté d’associer davantage les motards aux mesures de prévention : « Ma priorité sera de travailler sur les comportements individuels ».
02 300L’état des routes dans le département ? « Vous n’allez pas m’entendre justifier les accidents par l’état des routes » réagit-elle aussitôt, « Si vous prenez les statistiques, les accidents sont liés à des comportements individuels, avant tout et en premier lieu. Nous sommes tous individuellement responsables de la sécurité routière et c’est en modifiant nos comportements qu’on a fait diminuer le nombre de décès sur les routes, c’est une responsabilité que nous partageons tous dès que nous prenons la route » dit-elle.
Des « actions de prévention » sont annoncées, en décrypté… plus de contrôles et donc de sanctions !
Espérons que « la lettre de la sécurité » créée par la Préfète Josiane Chevalier dès son arrivée reprendra ses titres de noblesse en sa qualité d’excellent support de pédagogie et de communication, même s’il a été considéré comme chronophage dans sa conception.
La sécurité du quotidien
« J’ai vu que la délinquance a diminué dans sa globalité, pour autant il y a quelques secteurs qui méritent une attention, surtout urbains sur la commune de Perpignan » estime la Sous-Préfète. « Le Préfet a souhaité que je m’approprie les problématiques de sécurité en allant sur le terrain, à la rencontre des élus, des bailleurs sociaux, de la population », avec assure-t-elle une attention toute particulière portées aux violences intra-familiales et celles faites aux femmes, semble-t-il en augmentation.
Catalogne sud : « C’est un sujet que ne commenterai pas »
Malgré une relance plus qu’insistante, la question de l’indépendance de la Catalogne ne sera pas abordé, le refus est sans appel. Il est vrai qu’on voit mal une sous-Préfète, qui plus est Directrice de cabinet d’un Préfet, prendre position au nom de l’État français sur ce conflit qui agite l’Espagne et faire acte d’ingérence dans les affaires d’une puissance étrangère. Même s’il semble établi que des urnes ont été cachées sur le territoire de la Catalogne Nord, c’est NO COMMENT !
Didier ALLIZARD
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Edwige DARRACQ directrice de cabinet du préfet des Pyrénée…

DÉPARTEMENT PYRÉNÉES-ORIENTALES – RN 116 : FRANÇOIS CALVET N’ACCEPTE PAS L’ABANDON DE LA DUP ET ÉCRIT AUX MAIRES

Communiqué de François Calvet, Sénateur des Pyrénées-Orientales
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François-CALVETÀ l’issue de la réunion du Comité de suivi de la RN 116, présidée par Monsieur le Préfet, le lundi 16 octobre, la décision définitive est tombée. L’autorité préfectorale ne demandera pas la prorogation de la Déclaration d’Utilité Publique (DUP) du 16 juillet 2008 portant mise à deux fois deux voies de la RN 116 entre Ille sur Têt et Prades.
Si l’État ne proroge pas la DUP, celle-ci deviendra caduque à la date du 16 juillet 2018, ce qui entraînera l’abandon définitif du projet.
La RN 116 est une route d’intérêt national qui d’une part relie la France et l’Espagne et d’autre part constitue la principale voie d’accès à l’Andorre.
L’abandon de ce projet constitue une catastrophe pour le développement économique de notre département et pour la sécurité des usagers utilisant la RN 116.
François Calvet vient d’écrire à tous les maires et présidents d’intercommunalité du département pour leur faire part de l’urgence à demander la prorogation de cette DUP qui doit être prononcée par décret ministériel.
Il souhaite ainsi mobiliser les élus locaux en leur proposant de soumettre à leur conseil une délibération aux termes de laquelle ils s’opposent à l’abandon de cette DUP et demandent sa prorogation.

POLITIQUE : DES VENDÉMIAIRES INSOUMISES COMBATIVES

Par Francis DASPE, pour l’équipe d’animation des Vendémiaires Citoyennes et Insoumises
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« Vendémiaires, il n’y a pas de plus belle appellation pour celles et ceux qui militent à la réalisation de la révolution citoyenne », indiquait Francis Daspe dans son allocution d’ouverture de la deuxième édition des Vendémiaires Citoyennes et Insoumises qui se sont déroulées à Ille-sur-Têt toute la journée de samedi 21 octobre. Elles étaient co-organisées par plusieurs groupes d’appui de La France Insoumise des Pyrénées-Orientales et le Parti de Gauche 66.
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Des échanges stimulants sur la situation et les perspectives politiques, ponctués de témoignages de luttes sociales, ont animé la journée. Celle-ci s’est conclue par un meeting où trois intervenants nationaux de La France Insoumise se sont exprimés.
La députée de l’Hérault Muriel Ressiguier a dénoncé « un basculement de société » en énumérant les réformes déjà engagées ou en voie de l’être par la nouvelle majorité, allant toutes dans le sens « d’une dislocation de la protection sociale et des services publics ». Francis Parny, communiste insoumis, insistait pour sa part sur la nécessaire de « faire société en multipliant les initiatives en prise directe avec le quotidien des populations ». Pour François Cocq, orateur national de La France Insoumise, la question de la souveraineté populaire devient un enjeu essentiel, face au « caractère monarchique des institutions de la 5ème République et à la politique de caste en faveur des oligarchies clairement assumée par le président Macron ».
Ce rendez-vous annuel des Vendémiaires, appelé à se pérenniser, était destiné à démontrer que la France Insoumise était à la fois force d’opposition et alternative par son programme « L’Avenir en commun » à l’actuelle majorité.
François Cocq, Muriel Ressiguier, Francis Parny
François Cocq, Muriel Ressiguier, Francis Parny

PERPIGNAN : LOUIS ALIOT PRÔNE UNE BAISSE DU PRÉLÈVEMENT EUROPÉEN DÉPUTÉ, IL EST À L’ASSEMBLÉE, PAS SOUS LES PALMIERS !

Lundi 18h30, session plénière de la communauté Urbaine de Perpignan en l’absence de Louis Aliot.
Serait-il sous les palmiers marocains ? Non juste à l’Assemblée Nationale où il intervenait « en même temps » pour défendre ses positions et le budget de la France.
Vidéo :
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Didier ALLIZARD
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PERPIGNAN : LES ÉLUS DE LA MAJORITÉ MUNICIPALE ET L’UNI’66 ONT PARTAGÉ LE VERRE DE L’AMITIÉ

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Jeudi 19 octobre au soir, Olivier Amiel (Maire-adjoint de Perpignan) et Lucas Laffite (Président de l’UNI’66) ont organisé une belle rencontre entre élus de la ville de Perpignan dont Pierre Barbé (Adjoint au tourisme), Christine Gavalda-Moulenat (Adjointe à la jeunesse) et Nicolas Requesens (Conseiller municipal), et étudiants de l’UPVD engagés à l’UNI.
Ce moment de vie a été l’occasion de fortifier un lien nécessaire qui favorise la fluidité des échanges et des projets entre la communauté étudiante et la ville, toutes deux bien représentées par des étudiants de l’UPVD et des élus de Perpignan engagés pour l’intérêt général d’aujourd’hui et de demain.
Mathilde Gotty, Miss Perpignan et Marraine de l’UNI’66 a chaleureusement invité la quarantaine des membres actifs de l’association étudiante à suivre « cette belle initiative de travailler avec la ville pour améliorer le quotidien des étudiants et développer notre Université ».
Olivier Amiel lui est « très heureux avec la majorité de pouvoir compter grâce aux membres de l’UNI sur des interlocuteurs chez les étudiants partageant les valeurs de la majorité municipale de Perpignan. Nous allons entreprendre un partenariat fort et durable ».
Ces mots s’inscrivent dans une démarche importante qui vise à développer la vie étudiante à Perpignan, maintenir une relation de qualité entre la ville et les étudiants de l’UPVD par le biais de l’UNI, et servir un intérêt général favorable à tout un chacun.
UNI ET MAJORITE MUNICIPALE

PERPIGNAN : « QUAND JE SERAI MAIRE, JE SERAI LÀ… PAS SOUS LES PALMIERS ! »

Par Louis Aliot, Député de la 2ème circonscription des P.-O., Conseiller Municipal et Communautaire de Perpignan, Vice Président du Front National
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« Pas sous les palmiers » ? À l’évidence et au passage une pierre dans la medina marocaine du Maire de Perpignan…
Ce droit de réponse avec « prière d’insérer » fait suite à un article que l’Adjoint au Maire et conseiller Communautaire Olivier Amiel (LR et ex PS) a fait paraître sur sa page Facebook ce dimanche 22 octobre 11h30 sous le titre « LE BILAN DE MI-MANDAT DU TRÈS ABSENT LOUIS ALIOT ». La réponse du député Aliot et candidat à la Mairie de Perpignan en 2020 ne s’est faite attendre : 
Louis Aliot
Louis Aliot
« En réponse à celui qui voudrait être calife à la place du calife à Perpignan, mais tendance « je tourne avec le vent », la girouette AMIEL, je dirais en toute simplicité que les Perpignanais jugent aux actes et, désolé de vous l’apprendre, ils jugent votre politique à ses fruits : insécurité, communautarisme, chômage, pauvreté, misère sociale, augmentation de la fiscalité et nouvelles taxes locales (via la communauté de communes Perpignan Méditerranée Métropole), naufrage du centre ville commerçant… Stop ou souhaitez-vous que je rallonge la liste de vos erreurs, renoncements ou même incompétences et trahisons ? 
Je ne parade pas dans les journaux locaux car, moi, voyez-vous, je n’ai pas les moyens d’acheter des publicités dans L’Independant aux frais du contribuable.
Contrairement à vos allégations, je suis sur le terrain, près des gens, dans mon rôle d’élu de proximité, et je réponds à toutes les sollicitations de ma ville et de ma circonscription.
Olivier Amiel
Olivier Amiel
Avant-hier, j’étais sur le terrain pour inaugurer une radio à Perpignan, hier au salon de l’Invention au Barcarès (aucun élu de la majorité de PMM d’ailleurs n’était présent… à croire que tout ce qui se fait au Barcarès ne vous intéresse pas !), et aujourd’hui je serai à Lesquerdes. Viendrez-vous M. AMIEL ? Ah oui j’oubliais, Lesquerdes ne vous concerne pas électoralement parlant. Ni Le Barcarès d’ailleurs, visiblement. Je constate. Pourtant, vous savez, il y a des habitants sur ces territoires, certains d’entre eux ont même de la famille qui vit et/ ou travaille, étudie, à Perpignan. Mais c’est vrai, ce n’est pas « votre » Perpignan. 
Vous feriez bien de donner de l’Espoir à Perpignan plutôt, tel un épicier bouffi de jalousie et d’orgueil, que de lorgner ou de railler l’activité des autres élus que vous ignorez totalement par ailleurs.
Avec un autre commentaire : contrairement à Romain GRAU, député de « La République En Marche ! » que vous avez soutenu, et votre ancien patron à la mairie, je n’ai pas quitté mon mandat de conseiller municipal de Perpignan… car je suis attaché à notre ville et lancerai bientôt ma campagne municipale.
Le jour où vous vous en rendrez compte… ce sera trop tard. Comme d’habitude ! Les électeurs vous auront chassé de la Loge… Ne vous inquiétez pas M. AMIEL, le jour où je serai maire de Perpignan, je serai là. Pas sous les palmiers…
Salutations républicaines ! ». 
Didier ALLIZARD
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PERPIGNAN : VOL AGGRAVÉ ET VIOLENCES VOLONTAIRES AVEC USAGE D’UNE ARME

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Le 18 octobre 2017 en fin de matinée avenue Foch à Perpignan, une personne handicapée se déplaçant en fauteuil roulant, aperçoit un homme avec une petite fille sur les épaules se faire importuner et insulter par un individu visiblement alcoolisé. Il s’approche d’eux, tente de faire entendre raison au perturbateur en lui faisant comprendre que la petite a peur et qu’elle risque de tomber. Il reprend ensuite son chemin.
L’individu perturbateur passablement énervé se dirige alors dans sa direction, lui porte des coups au niveau du visage et tente de renverser son fauteuil pour le faire tomber.
Dans un accès de colère, il ramasse une bouteille en verre, la brise et revient menacer sa victime qui le supplie d’arrêter. Il lui porte alors plusieurs coups avec le tesson de bouteille au niveau du ventre et de son avant-bras non valide lui occasionnant des plaies saignantes et tente de lui dérober la sacoche qu’il a autour du cou. La victime essaie de retenir son bien avec son bras valide et reçoit de nouveau un coup de tesson.
Le mis en cause parvient à ses fins, s’éloigne en fouillant la sacoche volée avant d’être interpellé par une unité d’intervention et de police secours alertée des faits.
Après avoir reçu les premiers soins, la victime est transportée par les sapeurs-pompiers à la clinique mutualiste catalane de Perpignan.
L’individu, âgé de 37 ans, inconnu des services de police, est placé en garde à vue après son dégrisement.
L’enquête est confiée au Groupe d’Appui Judiciaire du commissariat.
Lors de son audition, il reconnaît avoir eu une altercation avec une de ses connaissances mais ne se souvient pas avoir blessé la personne handicapée ni lui avoir volé sa sacoche.
La victime, âgée de 55 ans s’est vu prescrire une ITT de 15 jours.
Déféré devant le procureur de la République du Tribunal de Grande Instance de Perpignan, le mis en cause a été écroué en attente d’une comparution immédiate. 
Didier ALLIZARD
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DÉPARTEMENT PYRÉNÉES-ORIENTALES – COMPÉTENCE GEMAPI : « EN MARCHE » VERS UNE NOUVELLE TAXE !

Communiqué des élus Front National de la Métropole Perpignan et  St Cyprien Sud-Roussillon
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À partir du 1er Janvier 2018,  la gestion des milieux aquatiques et la prévention des inondations (GEMAPI) est une nouvelle compétence attribuée aux groupements de communes (Communauté de Communes, Métropoles…), et ce, sans contrepartie financière de l’État.
Notre département, comme chacun sait, est soumis aux risques permanents d’inondations, aggravés dans certains secteurs par des politiques locales hasardeuses en matière d’urbanisme…
Alors que les travaux d’infrastructures ont été négligés pendant ces dernières décennies par les services de l’État, mais aussi par certains exécutifs communaux en charge de l’aménagement du territoire, voilà que le Gouvernement rejette cette charge sur nos collectivités !
Sous couvert des dangers encourus par les habitants, les élus de la Communauté de Communes « Sud Roussillon » et de l’Agglomération de Perpignan (PMMCU), n’ont pas trouvé de meilleure idée que de créer donc une nouvelle taxe, plutôt que d’envisager de baisser le « train de vie » de leurs collectivités respectives !
Les élus du Front National et du Rassemblement Bleu Marine des Pyrénées-Orientales dénoncent la mise en place de cette nouvelle taxe qui grève toujours un peu plus le pouvoir d’achat des habitants des communes concernées. (On notera au passage que le Président-Maire de Perpignan, revient sur son engagement de 2016, de 0% d’augmentation de la fiscalité).
Les élus du Front National et du Rassemblement Bleu Marine espèrent que les exécutifs des autres Communautés de Communes des P.-O. auront la sagesse de ne pas mettre en place cette nouvelle taxe  donnant ainsi l’exemple d’une gestion rigoureuse de l’argent public à la « Métropole de Perpignan » et à « Sud Roussillon » !

PERPIGNAN : AGRESSION SEXUELLE D’UNE JEUNE FILLE MINEURE DE 15 ANS

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Le 28 septembre 2017, une jeune fille signalait à l’Hôtel de Police de Perpignan en présence de sa mère une agression sexuelle commise sur sa personne quelques jours auparavant sur la commune de Cabestany. La victime âgée d’à peine quinze ans, intimidée pour avoir révélé tardivement les faits à sa famille, déclarait finalement aux policiers de la Brigade des Mineurs de Perpignan que son agresseur l’avait abordée alors qu’elle se trouvait seule assise sur un banc.
Ce dernier harcelant la jeune fille, et la flattant notamment sur sa beauté, tentait un premier contact en essayant de l’embrasser de force puis parvenait à lui toucher la poitrine. Découragé peut-être par la résistance de sa victime, il quittait les lieux, esquissant un sourire arrogant. Un signalement précis du mis en cause était communiqué à la police mais celui-ci n’ayant pu être identifié dans l’immédiat, une plainte était déposée contre X par la civilement responsable.
Tandis que les enquêteurs travaillaient activement sur cette affaire, le 12 octobre 2017, soit une quinzaine de jours après les faits, la jeune fille reconnaissait formellement son agresseur au Centre Commercial Carrefour route de Canet à Perpignan et prévenait aussitôt la Police qui dépêchait sur les lieux un équipage de la brigade anti-criminalité. Le mis en cause, un jeune homme de type maghrébin, mineur, désigné par la victime, était rapidement interpellé n’opposant aucune résistance aux policiers. Il était toutefois découvert sur lui, lors de sa palpation un couteau.
Entendu sous le régime de la garde à vue, l’individu restait évasif sur la reconnaissance de l’infraction de port d’arme blanche, présentant l’objet comme un ustensile domestique et prétextant ignorer la loi à ce sujet. Quant à l’agression sexuelle qui lui était reprochée, il niait catégoriquement les faits, ne revenant pas sur ses dénégations au cours de l’enquête.
Les investigations menées ne laissaient cependant aucun doute sur sa responsabilité pénale tant pour l’infraction à caractère sexuel que pour celle de port d’arme prohibé. Une enquête de personnalité effectuée en outre par un psychologue expert attestait de son caractère dangereux.
À l’issue de l’enquête, l’auteur était présenté au Parquet de Perpignan puis mis en examen sous contrôle judiciaire par le Juge des Enfants qui le plaçait en Centre Éducatif d’Insertion. Il se voyait par ailleurs délivrer une convocation en justice à une date ultérieure pour les faits de port d’arme blanche. 
Didier ALLIZARD
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PERPIGNAN – SÉCURITÉ ROUTIÈRE : UNE ACTION DÉTERMINÉE DES POUVOIRS PUBLICS

« UNE RÉPRESSION QUI VISE À ÉVITER L’ACCIDENT »

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Lire le dossier complet en fin d’article

Intervention musclée de la PM de Perpignan lors d'une simulation d'arrestation
Intervention musclée de la PM de Perpignan lors d’une simulation d’arrestation
Les désormais traditionnelles « rencontres de la sécurité » avaient lieu samedi dernier face au Palais des Congrès de la capitale roussillonnaise, une occasion pour le Préfet de réunir la presse locale en Préfecture et de faire un point précis sur la politique du Gouvernement concernant la lutte contre l’insécurité routière, thème qui fut cher à l’ancienne Préfète Josiane Chevalier et à sa Sous-Préfète Directrice de Cabinet Hélène Girardot complètement abandonné par Philippe Vignes, au moins sur la communication qui n’est pas le point fort de l’actuel Préfet.
Emmanuel Barbe, le Préfet Philippe Vignes et Monsieur Moto national Pascal DUNIKOWSKI
Emmanuel Barbe, le Préfet Philippe Vignes et Monsieur Moto national Pascal DUNIKOWSKI
Une mortalité supérieure à l’Espagne
C’est en compagnie du Délégué Inter-Ministériel à la Sécurité Routière Emmanuel Barbe que les principales campagnes de prévention et de l’évolution de la réglementation et des moyens de contrôles instaurés par le gouvernement visant à inciter les conducteurs à respecter le code de la route sont largement détaillées et précisées, l’objectif étant de passer en dessous de 2000 tués par an à l’horizon 2020 (3469 en 2016, lire http://www.securite-routiere.gouv.fr/medias/espace-presse/publications-presse/la-mortalite-routiere-se-stabilise-en-2016), dans un pays où la mortalité se situe dans la moyenne européenne mais supérieure à l’Espagne (1869 en 2016) même si la péninsule Ibérique compte un peu moins de 50 Millions d’habitants contre 67 Millions en France, qui revient pourtant de beaucoup plus loin et qui possède désormais dans son arsenal répressif à la fois le permis à points et un nombre très important de radars (lire http://www.20minutes.fr/societe/1964363-20161118-pays-europeens-deplorent-plus-victimes-accidents-route et https://www.touteleurope.eu/actualite/la-mortalite-routiere-en-europe.html).
 Intervention publique du Préfet Philippe Vignes
Intervention publique du Préfet Philippe Vignes
Vitesse + alcool : un scénario catastrophique
Dans le département, les statistiques d’accidentologie s’inscrivent dans la moyenne nationale, 300 accidents corporels, 350 blessés, 25 à 30 tués chaque année, sans qu’aucun progrès ne soit constaté. Philippe Vignes insiste sur le fait que « derrière ces chiffres, il y a des réalités humaines, familiales terribles et des vies brisées, pour un mort on a sept blessés graves ». Les véhicules légers concentrent 54% des accidents et 50% des tués, les deux roues motorisés sont impliqués dans seulement 10% des accident mais représentent 26% des tués (23% à l’échelon national). 15% des piétons sont impliqués en forte progression ces trois dernières années. Le Préfet tient à rappeler que « L’alcool est responsable de près d’un tiers des accidents mortels, 39% dans les Pyrénées-Orientales de 2012 à 2016 et de 35% en 2017″. Quant aux causes, Philippe Vignes observe « une très forte sur-représentation de l’alcool, 11% des accidents et 40% des tués. 25 morts par an c’est évitable. Chaque accident correspond à un scénario vitesse + alcool donne un résultat catastrophique ». Quant à la vitesse excessive, elle représente 7% des accidents et 15% des tués.
Le Procureur J.Jacques Fagni fait un point judiaire public sur la thématique de la sécurité
Le Procureur J.Jacques Fagni fait un point judiciaire public sur la thématique de la sécurité
Un nouveau radar autoroutier
Sur les routes, les contrôles d’alcoolémie se doublent désormais de contrôles stupéfiants grâce à des tests salivaires, Philippe Vignes rappelle que la moindre trace de stupéfiant aboutit à 6 mois de suspension de permis de conduire. Quant à la vitesse excessive, pour les 10 premiers mois de 2017, il y a déjà 85.000 flashes avec une baisse significative par rapport à 2016, « il y a un message qui passe, les radars ont permis une baisse du nombre de victimes » estime le Préfet, signalant un nouveau radar en cours d’installation sur la section autoroutière concernée par l’élargissement, plus précisément dans la descente entre le Perthus et Le Boulou dans la partie la plus dangereuse.
Caroline Pierre, chef du Service Départemental du Renseignement Territorial, le DMD Christophe Correa, le Lt Colonel DEnis Nauret et Monsieur moto national
Caroline Pierre, chef du Service Départemental du Renseignement Territorial, le DMD Christophe Correa, le Lt Colonel DEnis Nauret et Monsieur moto national
Les radars pompes à fric ?
Le Délégué Interministériel Emmanuel Barbe s’en offusque. « Les accidents mortels sont sur des axes où il y a des radars, s’ils ont été installés à ces endroits c’est que les études d’accidentologie ont montré qu’on était à des endroits dangereux là où il y a des victimes. La politique d’en installer va continuer, peut-être pas d’en mettre davantage mais en changeant les endroits ». Avec aussi des radars qui mesurent la vitesse moyenne entre deux points, avec des panneaux et marquages horizontaux. Remettant les pendules à l’heure, « Ce débat sur les radars pompe à fric, c’est vraiment une désinformation de personnes qui voudraient continuer à rouler en étant indifférents aux autres et à penser qu’ils sont seuls sur la route. Et même quand ils sont seuls sur la route, c’est la collectivité qui paie ! (…) Nous faisons de la répression par la sanction, mais cela reste de la prévention » insiste-t-il.
Démonstration d'arrestation
Démonstration d’arrestation
Véhicules radars : pourquoi des entreprises privées ?
Sur la question des véhicules radars totalement automatisés dont la conduite est confiée à des entreprises privées, il est précisé que les « agents » n’ont aucune activité de verbalisation, les contraventions sont transmises et vérifiées à Rennes par des Officiers de Police Judiciaire qui sont les agents verbalisateurs. L’entreprise ignore tout de l’activité de la voiture et à quel moment elle « verbalise ». Quant à la rétribution de l’entreprise, non seulement elle est fixée au nombre de kilomètres mais surtout il y a une amende si elle fait plus de kilomètres que ce qui est dit, avec des véhicules géolocalisés. il y a donc des garde-fous. Pour ce qui est des itinéraires, ils sont définis par le Préfet en fonction de l’accidentalité.
Pourquoi ce choix ? « Les forces de l’ordre sont occupées à de nombreuses tâches, elles n’ont pas le temps de faire rouler ces voitures, on était totalement dans l’incapacité de l’organiser avec des agents publics pour atteindre le même effet », avec comme objectif d’avoir des véhicules qui roulent en tous lieux et à toutes heures sur le réseau et créent un élément d’incertitude, de plus totalement indétectables par les avertisseurs. 
La PM de Perpignan lors d'une simulation d'arrestation musclée
La PM de Perpignan lors d’une simulation d’arrestation musclée
Des radars leurres
Vont également arriver sur les routes des « radars leurres », le contrat est signé, ils seront 10.000 et un sur six sera en fonction, avec une rotation permettant de multiplier les zones. Même actifs, ces radars ne flasheront pas, impossible de savoir s’ils sont activés ou non… Ils ont par ailleurs la faculté de discriminer la vitesse maximale selon le type d’engin. Autre technique, la multiplication des panneaux indiquant « contrôles possibles », avec des radars autonomes qui sont déplacés. « L’objectif n’est absolument pas de faire de l’argent » affirme Emmanuel Barbe, « c’est de faire en sorte que la vitesse, qui est la mère des combats, soit respectée ».
Le Préfet Philippe Vignes, Le maire de Perpignan J.Marc Pujol et le Député Louis Aliot
Le Préfet Philippe Vignes, Le maire de Perpignan J.Marc Pujol et le Député Louis Aliot
Trois chiffres pour étayer ses dires : « En 2016, les radars ont rapporté 920 M€, l’an prochain ce sera plutôt 1,1 Milliard, dans le budget de l’État la sécurité routière coûte 3,6 Milliards € en salaires et équipements. Pour la société, c’est 38 Milliards d’€uros, quand quelqu’un dit « je roule vite, je prends mes responsabilités », en fait il ne les prend qu’à moitié, s’il faut le ramasser au bord de la route et le réparer toute sa vie, c’est la collectivité qui paie ». 
« Des actes stupides et criminels »
« Dans notre pays il y a une passion c’est de faire des appels de phares pour signaler la police. C’est étonnant, vous signalez à quelqu’un que vous ne connaissez pas qui pourrait saoul ou dangereux la présence les forces de l’ordre qui sont là pour sécuriser une route. C’est un acte profondément incivique, stupide et criminel ! » s’indigne-t-il. « Sans compter que vous pourriez avoir quelqu’un qui a enlevé une petite fille ou que sais-je encore ! », complète-t-il. Vu sous cet angle…
Sur le plan de la communication plusieurs campagnes vont être lancées : contre le fléau qu’est l’utilisation du téléphone portable à la main, du non-port de la ceinture à l’arrière et contre les stupéfiants, avec l’appui des réseaux sociaux.
« J’ai voulu que ce salon soit celui de la sécurité routière, la violence routière, ça tue tous les jours » insiste le Préfet Philippe Vignes, avant de procéder à l’inauguration du « VILLAGE DE LA SÉCURITÉ » qui proposait des animations dynamiques et des stands d’information portant sur les thèmes de la sécurité routière, la sécurité civile et les secours en montagne, la sécurité publique, la cybercriminalité et la prévention de la radicalisation.
Comme chaque année, un « RALLYE MOTO SÉCURITÉ ROUTIÈRE » était organisé au départ de Rivesaltes, une journée de sensibilisation aux dangers de la route pour les motards titulaires d’un permis de moins de deux ans, avec des cours théoriques sur les trajectoires de sécurité et des ateliers pratiques, en présence de Monsieur Moto national Pascal DUNIKOWSKI   et Monsieur Moto départemental Jackie MORIN.
Didier ALLIZARD
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Le Préfet fait une déclaration publique en présence des parlementaires L.Aliot, Sébastien Cazeneuve, Romain Grau et Jean Sol
Le Préfet fait une déclaration publique en présence des parlementaires L.Aliot, Sébastien Cazenove, Romain Grau et Jean Sol
Le Commandant de la PMStéphane CAUSSIGNAC & le Lt Colonel Denis NAURET
Le Commandant de la PM Stéphane CAUSSIGNAC & le Lt Colonel Denis NAURET
Louis Aliot par en patrouille
Louis Aliot part en patrouille ?
Louis Aliot et le DMD Christophe Correa
Louis Aliot et le DMD Christophe Correa
Louis Aliot vient de signer son adhésion LR avec Jean Sol
Louis Aliot vient de signer son adhésion LR avec Jean Sol
COUVRENCONTRES SÉCURITÉ - Accidentalité 01RENCONTRES SÉCURITÉ - Accidentalité 02

RENCONTRES SÉCURITÉ - Accidentalité 03

RENCONTRES SÉCURITÉ - Accidentalité 04

RENCONTRES SÉCURITÉ - Dossier de presse 02

RENCONTRES SÉCURITÉ - Dossier de presse 03

RENCONTRES SÉCURITÉ - Dossier de presse 04

RENCONTRES SÉCURITÉ - Dossier de presse 05

RENCONTRES SÉCURITÉ - Dossier de presse 06

RENCONTRES SÉCURITÉ - Fiche de presse 01

RENCONTRES SÉCURITÉ - Fiche de presse 02

PERPIGNAN : LE THÉÂTRE MUNICIPAL OU L’ÉCLATANTE ABSENCE DE PROJET GLOBAL !

Par Francis DASPE, co-secrétaire départemental du PG 66
Bannière PARTI DE GAUCHE
Les débats portant sur le théâtre municipal de Perpignan illustrent cruellement l’absence de vision politique globale chez bon nombre des décideurs locaux. La municipalité de Perpignan et l’Université projettent de transformer ce théâtre en amphithéâtre destiné à accueillir des cours dans le cadre du retour des étudiants de doit en centre-ville.
C’est d’abord un manque de projet global dans le domaine de la culture. Le théâtre municipal de Perpignan, véritable joyau, est insuffisamment valorisé dans sa vocation première, l’action culturelle. Aucune articulation n’a été pensée, ni à l’échelle de la commune avec le théâtre de l’Archipel, ni à l’échelle de l’agglomération avec le théâtre de l’Etang à Saint-Estève. Décidément, il existe des erreurs du passé qui se payent très cher et très longtemps… La politique est avant tout affaire d’anticipation et de projection. Le PG 66 élève au rang de priorité la préservation de cet outil incomparable en capacité de contribuer à la dynamisation de Perpignan et du centre-ville.
C’est également un manque de projet global concernant le retour au centre-ville de l’Université de Perpignan. Au-delà des effets d’annonce et des fanfaronnades d’autosatisfaction, un tel retour doit s’appuyer sur des infrastructures et de la logistique solides, pas sur de simples promesses et des expédients dégotés dans l’urgence. Le PG 66 est favorable au retour de l’Université au cœur de Perpignan : reste à s’en donner les moyens, aussi bien en termes d’idées que de réalisations.
C’est enfin un manque de projet global dans le domaine du logement et des aménagements urbains. Rien ne peut se faire sans une amélioration du cadre de la vie quotidienne qui soit respectueuse des populations installées. La dégradation des quartiers du centre s’est accommodée avec la préservation de rentes de situation de spéculateurs et autres marchands de sommeil. Les projets de pseudo rénovation urbaine, conduisant en partie à la destruction du patrimoine historique, visent en réalité à favoriser la construction de nouvelles rentes de situation passant par la « gentryfication » de ces quartiers dont seraient au final exclues les catégories les plus modestes, rigueur de la loi du marché oblige. Le PG 66 considère en effet que le « libre marché » et les allègements fiscaux ne résoudront pas le problème : au contraire, ils en sont une des causes.
Le PG 66 souhaite que la question de l’affectation du théâtre municipal de Perpignan soit l’occasion d’un véritable débat public argumenté. Il passe par un inventaire sans concession des politiques municipales depuis plusieurs décennies, peu importe qu’il se révèle bien cruel au final. Il ne peut pas être déconnecté des orientations législatives nationales : ce serait trop facile de se dédouaner à bon compte. Il passe par une réflexion réellement systémique afin d’être en capacité d’élaborer un projet global (dans lequel par exemple les questions des transports, du commerce, des mobilités doivent être intégrées), au-delà de l’esprit pavlovien de défense des rentes les plus diverses. Il passe par une remise en cause radicale de tous les anciens mondes politiques, si caractéristiques du département, générant les formes de clientélisme les plus éloignées de l’intérêt général.

PERPIGNAN : OHÉ OHÉ BRAVES GENS, LOUIS ALIOT EST DE RETOUR !

Ma réponse à Louis Aliot, à propos du nouveau « projet Comteroux » (lire « UNE ÉNIÈME TRAHISON DE J.MARC PUJOL SUR L’EXTENSION DES SURFACES COMMERCIALES EN PÉRIPHÉRIE !« ) 
JMPPar J.Marc PUJOL, Maire de Perpignan et Président de PMM
Pour ceux qui se demandaient « où était passé Louis Aliot ? », il suffit d’annoncer un quelconque projet pour qu’aussitôt « coucou le revoilou ! »… M. Aliot a enfin trouvé sa ligne de conduite, piochée dans les pensées de l’humoriste Pierre Dac, avec pour objectif inavoué les municipales de 2020 : « Je suis pour tout ce qui est contre, je suis contre tout ce qui est pour ». Quel beau programme !
Le problème est qu’une collectivité territoriale ne fonctionne pas comme un théâtre de boulevard. Et avant de se lancer dans des polémiques stériles, M. Aliot serait bien mieux inspiré de tourner sa langue sept fois (au minimum) dans sa bouche.
LA 03Il s’insurge aujourd’hui contre une décision de la CDAC (Commission Départementale de l’Aménagement Commercial) de valider le nouveau « projet Comteroux », route d’Espagne, qui va permettre d’effacer une friche industrielle. Sans doute préférerait-il en lieu et place voir s’installer un campement illégal ?
Plus inquiétant est encore sa méconnaissance du fonctionnement de la CDAC qui, contrairement à ses allégations, est loin d’être composée uniquement de représentants de la Municipalité. Ces derniers sont au nombre de 2 sur 11.  Les autres représentants sont issus d’intercommunalités diverses et, surtout, de membres d’associations de défense des consommateurs, mais ceux-là M. Aliot semblent les mépriser.
Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que M. Aliot s’emmêle les pinceaux de la sorte. Peut-être que, certainement même, s’il était davantage présent sur le terrain, le fait d’être confronté à la réalité du territoire perpignanais l’empêcherait de dire tout et son contraire ?
Je rappelle qu’en pleine guerre commerciale, à Béziers, municipalité soutenue par le FN, le Groupe LIDL a été autorisé à ouvrir une nouvelle enseigne sur 1 400m²…
Je conclurai ce chapitre en citant l’écrivain Daniel Picouly : « Quand on reste immobile, la peur pousse mieux ». Je crois que c’est là le chemin que veut tracer M. Aliot pour Perpignan. Ce n’est en tout cas pas le mien !

« HÉLÈNE EST UNE TRÈS BELLE PERSONNE ! » 

Lire également notre article précédent :
« MOUVEMENT EN PRÉFECTURE,
HÉLÈNE GIRARDOT PROMUE DANS LE LOT ET
GARONNE »

Hélène Girardot
Hélène Girardot
« La vie sépare ceux qui s’aiment, tout doucement sans faire de bruit », c’est le lot commun de tous les nomades qui épousent la préfectorale, deux ans et puis s’en va ! En ce début octobre, c’était au tour de la Sous-Préfète et directrice de Cabinet Hélène Girardot qui, très attentionnée à l’égard de celle qu’elle apprécie, avait d’abord réuni fin septembre une quinzaine d’amis à la Villa Duflot autour d’un pot dînatoire de départ. Une soirée décontractée et sans protocole, la soirée de la sincérité… Vient ensuite la cérémonie, disons plus protocolaire, organisée par le Préfet Philippe Vignes dans le salon Jean Moulin de la Préfecture jeudi 5 octobre avec une pluie de compliments des invités à l’égard de celle qui a fait de son quotidien l’écoute des autres et le service de l’État.
Le Préfet Philippe Vignes intervient en premier pour évoquer son parcours et les mérites de la Préfecture qu'il dirige
Le Préfet Philippe Vignes intervient en premier pour évoquer son parcours et les mérites de la Préfecture qu’il dirige
Pour la reconnaissance Royale, il faudra attendre…
C’est Philippe Vignes qui intervient en premier, un discours pour l’essentiel à la gloire des services de l’État et de la Préfecture pour la plupart présents, « celles et ceux » pour respecter les éléments de langage de la macronie : Gendarmerie, Police, Sécurité Civile, Douanes, Fisc, Parquet représenté par le Procureur : NOUS avons, NOUS faisons…, en bref toute la gloire revient à « toutes et tous » mais bien peu à Hélène Girardot… Avec une minute d’auto satisfaction, « Pour « celles et ceux » qui connaissent mon bureau, il y a plein de médailles, dans les moments de lassitude je regarde, je me dis « j’ai quand même fait tout ça » ! ». Nous apprenons ainsi que ce qu’a fait ou fera Hélène, le Préfet l’a fait avant, mais pour des compliments ou la reconnaissance du travail accompli ce n’était pas le jour ! « Je souhaite que vous gardiez de nous tous le meilleur souvenir, le souvenir de « celles et ceux » qui ont fait « AVEC VOUS » le meilleur effort pour que ça marche bien ». Le meilleur souvenir ? La discorde à peine cordiale… Au tour d’Edwige Darrack qui prendra ses fonctions le 16 octobre.
Au 1er rang le Colonel Nauret et à sa droite le Colonel Salles-Mazou
Au 1er rang le Colonel Nauret et à sa droite le Colonel Salles-Mazou
Chantal Bruzzi, Maire-Adjointe à la Sécurité de Perpignan
Chantal Bruzzi, Maire-Adjointe à la Sécurité de Perpignan
Rigueur, gentillesse, disponibilité
L’adjointe à la sécurité de la ville de Perpignan Chantal Bruzzi, qui représentait le Maire J.Marc Pujol, souligne quant à elle avec tout autant de sincérité « la qualité du travail accompli et surtout la qualité de nos échanges, au quotidien vous étiez toujours là quand on en avait besoin. Les qualités qui vous caractérisent à mon sens sont la rigueur, mais aussi la gentillesse et surtout la disponibilité, qualités essentielles à votre poste, je souhaite que la prochaine ait les mêmes ». Mais c’est à titre personnel que Chantal Bruzzi, présente au pot d’adieu privé, enfonce le clou : « Sur le plan humain, Hélène est une très belle personne, cela a été un plaisir de travailler avec elle, même quand on avait des choses difficiles à dire ou que la situation était tendue, on a toujours mis une solution en face du problème. En mon nom et au nom du Maire, Hélène encore merci pour le travail accompli et merci pour vos qualités ».
J.Pierre Salles-Mazou, le directeur du SDIS des P.-O.
J.Pierre Salles-Mazou, le directeur du SDIS des P.-O.
Confiance et compétence
Le Colonel de sapeurs-pompiers, directeur du SDIS des P.-O. J.Pierre Salles-Mazou souligne « des relations de rigueur, de confiance et de compétence » dans la gestion de situations difficiles, « au nom du SDIS, des Sapeurs-Pompiers et de moi-même, merci Hélène pour la qualité de ces relations pour tout le travail effectué ensemble ».
Denis Nauret, le patron de la Gendarmerie des P.-O.
Denis Nauret, le patron de la Gendarmerie des P.-O.
Qualité du travail
« La confiance n’est pas quelque-chose qui se décrète, elle se construit » surenchérit le Colonel Denis Nauret qui dirige le groupement départemental de gendarmerie, lui aussi présent au pot privé qui précédait cette cérémonie. « Je voudrais te remercier pour la qualité du travail qui a été le nôtre, et je me fais l’écho de tous les personnels qui sont sous mes ordres ».
J.Marc Rebouillat, le Directeur Départemental de la Sécurité Publique
J.Marc Rebouillat, le Directeur Départemental de la Sécurité Publique
Convivialité et humanité
Autre invité à la soirée privée à « La Villa Duflot » fin septembre, le Directeur Départemental de la Sécurité Publique J.Marc Rebouillat, dont « la toute jeunesse dans le poste m’empêche d’être exhaustif » (arrivé il y a seulement 3 mois après le départ précipité de Yannick Jannas), mais fait « tous (ses) mes éloges pour ce que tu as fait, ta convivialité, ta compétence, ta rigueur, ton humanité aussi, j’y suis très sensible ».
Le Procureur J.Jacques Fagny
Le Procureur J.Jacques Fagny
Des relations d’extrême qualité
Le Procureur J.Jacques Fagny reconnaît quant à lui en Hélène Girardot de « grandes qualités de convivialité et de chaleur humaine malgré la charge qui est la vôtre, ça a participé au succès de nos réunions. Cette année passée avec vous a été assez marquante, vous avez su tisser avec l’autorité judiciaire au quotidien sont des relations d’extrême qualité et je ne l’oublierai pas, je souhaite que nous ayons l’occasion de nous croiser à nouveau, cela aura été un plaisir de travailler avec vous ».
Hélène Girardot évoque Josiane Chevalier devant un Préfet... crispé
Hélène Girardot évoque Josiane Chevalier devant un Préfet… crispé
Hélène Girardot aux côtés des sous-Préfets Gilles GIULIANI et Laurent ALATON, et du Secrétaire Général Ludovic PACAUD
Hélène Girardot aux côtés des sous-Préfets Gilles GIULIANI et Laurent ALATON, et du Secrétaire Général Ludovic PACAUD
D’agent technique de bureau à Sous-Préfète
Au tour d’Hélène Girardot un peu émue, « je ne dois pas être encore assez capée car l’émotion est là, et elle est forte » dit-elle en préambule de son intervention, « je laisse derrière moi des hommes et des femmes qui ont beaucoup compté pour moi et avec lesquels j’ai eu plaisir à travailler. Une carrière construite au gré des rencontres et des opportunités » dit-elle, s’étonnant de ce destin du « petit agent technique de bureau que j’étais il y a bientôt 30 ans deviendrait la sous-préfète qui vous fait face ce soir », consciente du chemin accompli pour celle dont « la fonction publique d’État a permis à des gens d’origines très modestes qui n’ont pas pu faire d’études, comme moi, d’embrasser une telle carrière ». « Honneur et fierté » face à cette nomination dans le Lot-et-Garonne, même si le département est plus petit que celui des P.-O., passer de directrice de Cabinet à Secrétaire Générale est bien une promotion, une étape de plus vers une probable nomination au poste de préfète.
Josiane Chevalier chaleureusement remerciée
Viennent les remerciements. Au Préfet d’abord, il le faut puisque c’est l’usage Républicain, « sachez que je vous ai apprécié pour votre professionnalisme, vos compétences et vos qualités humaines ». Montant de plusieurs crans dans la sincérité, les forces de sécurité et de secours, les polices municipales et les associations de sécurité civile sont particulièrement saluées, « estime, respect, dévouement et compétence » sont les adjectifs employés à leur égard, « un travail remarquable pour protéger et secourir nos concitoyens ». Avec une mention toute spéciale à l’égard de la Préfète Josiane Chevalier toujours regrettée par tous dans le département, exilée à Évry dans le grand Nord, « sans laquelle je ne serais pas face à vous » devant un Préfet glacial. « Je ne vous oublierai pas et je reviendrai dans ce beau département en touriste » promet-elle.

ANALEPSE SUR LA SOIRÉE PRIVÉE D’ADIEUX 

Un buffet dînatoire PRIVÉ était offert à la Villa Duflot aux 18 invités d'Hélène Girardot, sur fonds propres précisons-le…
Un buffet dînatoire PRIVÉ était offert à la Villa Duflot aux 18 invités d’Hélène Girardot, sur fonds propres précisons-le…
Des liens professionnels et surtout personnels forts
Beaucoup plus détendue dans un exercice informel ponctué de rires et d’interventions potaches, Hélène a tenu à remercier un à un, c’est très rare, « ceux qui ont beaucoup compté pour moi pendant ces deux années, j’ai passé quatre mois idylliques avec Josiane Chevalier, ça fait du bien de prononcer son nom sans m’attirer des regards assassins, après les choses se sont un peu dégradées » dit-elle dès le début de son intervention informelle. « J’ai passé des moments difficiles, certains d’entre vous également, dans ces moments là j’étais heureuse de vous avoir à mes côtés, d’avoir votre soutien et de sentir cette solidarité entre-nous, votre amitié m’a aidée à passer ces moments un peu compliqués ». Des départs qui s’enchaînent « toujours un moment difficile, je ne suis pas du tout rompue à cet exercice » confie-t-elle. Heureuse tout de même d’affronter de nouveaux défis, même si la nouvelle Secrétaire Générale du Lot-et-Garonne a un goût d’inachevé et regrette de ne pas vivre l’aboutissement des projets qu’elle suivait avec passion.
Hélène Girardot remercie individuellement et nominativement chacun de ses invités
Hélène Girardot remercie individuellement et nominativement chacun de ses invités
La tristesse aussi de quitter cette « équipe très soudée, solidaire et animée du même esprit qui possède les mêmes valeurs, le même sens du service public. Je vois des professionnels de grande qualité qui servent nos concitoyens avec dévouement, abnégation et modestie. Ne changez rien à ce que vous faites et à ce que vous êtes » ajoute celle qui se déclare « triste de vous quitter, en laissant les mauvais souvenirs de côtés qui ne vous sont pas imputables ». « Vous allez me manquer » dit-elle à Joël qui fut un temps son adjoint.
Avec un petit remerciement spécifique aux trois représentants de la presse, dont Tonton Jo et J.Marie Artozoul
Avec un petit remerciement spécifique aux trois représentants de la presse, dont Tonton Jo et J.Marie Artozoul
Nous tairons les anecdotes, compliments sincères et remerciements adressés individuellement et nommément à chacun, il s’agissait d’une soirée privée et intime qui n’appartient qu’aux invités, elle doit le rester.
Un nom vient toutefois spontanément à l’esprit des observateurs que nous sommes, nous la presse, celui de J.Pierre Salles-Mazou qui dirige le SDIS, présent sur tous les fronts, parmi les plus difficiles, avec un grand professionnalisme devant les épreuves vécues sur le terrain et une très grande modestie. 
Patrons de services de PJ, DDSP, DMD 66, Gendarmerie, SSDIS, services fiscaux, tous ont répondu présent à cette soirée privée
Patrons de services de PJ, DDSP, DMD 66, Gendarmerie, SSDIS, services fiscaux, tous ont répondu présent à cette soirée privée
À signaler également les remerciements adressés à Tonton Jo, le photographe de l’Indépendant, ainsi qu’à Jean-Marie Artozoul qui représente le journal La Croix dans le département, qui, tout comme le rédacteur de cet article, étaient invités à cette soirée, à titre strictement privé. « J’ai voulu que vous soyez là, vous m’avez suivi dans tous mes déplacements, commentés dans des termes toujours élogieux illustrés de belles photos, je crois que vous avez fait un transfert en voyant en moi l’héritière de Josiane Chevalier… ». La classe Hélène, la « référence Evryenne », depuis sa Préfecture au style moderne et décalé, doit et peut être fière de celle qu’elle suit avec bienveillance !
Didier ALLIZARD
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La presse a rejoint la fine équipe, prise de vue Chantal Bruzzi
La presse a rejoint la fine équipe, prise de vue Chantal Bruzzi

PERPIGNAN – BILAN MI-MANDAT : JEAN-MARC PUJOL DÉJÀ EN CAMPAGNE POUR 2020 AVEC LES MOYENS MUNICIPAUX ?

Louis Aliot
Louis Aliot
Communiqué du Groupe « Perpignan Ensemble » avec Louis Aliot
Depuis plusieurs semaines, le Maire Jean-Marc Pujol se livre, sur le dos du contribuable perpignanais, à une véritable opération d’autopromotion et d’autosatisfaction, sous couvert de l’intitulé : ‘’Destination Perpignan 2014-2017, des engagements aux réalisations’’…
J.Marc Pujol
J.Marc Pujol
Dans ce cadre, des moyens de communication importants sont mobilisés : plusieurs questionnaires et brochures distribués dans les boîtes aux lettres, clips vidéo, réunions publiques qui s’apparentent plus à des meetings politiques… C’est à se demander si les élus de la majorité municipale vivent dans la même ville que leurs concitoyens !
En effet, si certaines réalisations sont positives, car cruellement nécessaires sur le plan de l’aménagement urbain, elles ne doivent pas masquer les nombreux échecs de la politique de Jean-Marc Pujol, notamment en matière de Sécurité, de Propreté, de Commerce, etc., où le bilan est beaucoup moins flatteur, pour ne pas dire catastrophique !
Afin d’informer les contribuables sur le coût réel de cette véritable campagne d’autopromotion, Louis Aliot et les élus du Groupe Perpignan Ensemble, exigent que soit communiqué, le budget total consacré à cette véritable opération de communication des élus de l’exécutif municipal.
Les perpignanaises et les perpignanais ne sont cependant pas dupes sur les intentions de ces gesticulations calculatrices et politiciennes de la majorité LR-LREM-UDI, car ils subissent quotidiennement les conséquences de cette gestion municipale !

LE PG 66 EN DÉFENSE DE LA FONCTION PUBLIQUE

Bannière PARTI DE GAUCHEPar Francis DASPE, co-secrétaire départemental du PG 66
Le Parti de Gauche 66 apporte son soutien au mouvement de grève dans la Fonction publique qui aura lieu mardi 10 octobre. Il invite à participer à la manifestation prévue à Perpignan, place de Catalogne, à partir de 10h30.
Les politiques d’austérité menées sans discontinuer depuis plusieurs quinquennats déstabilisent gravement l’ensemble des Fonctions publiques, d’Etat, hospitalière et territoriale. La politique au service des oligarchies de la majorité présidentielle autour d’Emmanuel Macron va notoirement aggraver la situation. C’est la survie des Services Publics qui est désormais clairement en jeu.
Le PG 66 rappelle que les Services publics sont le seul patrimoine collectif de celles et ceux qui n’en possèdent pas à titre privé. Leur privatisation et leur marchandisation contribuent à accroître inégalités et injustices sociales.
Il est urgent de mettre un terme à ces politiques démantelant méthodiquement le pacte républicain et social construit par plus d’un siècle de luttes et de conquêtes. Il en va de la préservation de l’intérêt général humain.
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