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Perpignan

PERPIGNAN : EXTORSION COMMISE SOUS LA MENACE D’UNE ARME BLANCHE

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Vendredi 16 février 2018 vers 10h, un lycéen de 15 ans, prend place dans un bus pour regagner son domicile. Au bout de quelques minutes, un individu installé non loin de l’écolier, se lève, se dirige vers lui et sous la menace d’un couteau qu’il place contre son ventre, lui demande de lui remettre son téléphone portable. Face à la menace, la victime n’a pas d’autre choix que de s’exécuter. L’individu quitte alors le bus au prochain arrêt, son butin en main.
Non blessé mais touché psychologiquement, l’adolescent se rend au commissariat afin de déposer une plainte. L’enquête est alors confiée à la brigade criminelle de la sûreté départementale.
Les enquêteurs saisissent rapidement les bandes de vidéoprotection de l’autobus dont l’exploitation confirme les déclarations de la victime. Grâce aux images, les policiers parviennent à identifier un suspect. Celui-ci âgé de 32 ans et défavorablement connu des services de police est placé en garde à vue.
Face aux éléments à charge l’auteur présumé, ne peut que reconnaître les faits. Il regrettera son geste qu’il justifiera par une forte absorption d’un mélange d’alcool et de médicaments. Il donnera des indications qui permettra de retrouver le téléphone chez un commerçant qui, faisant preuve de scepticisme quant à l’origine de la marchandise, avait décidé de ne pas le mettre à la vente pour le moment.
Présenté au parquet, ce jour à l’issue de sa garde à vue, il a été placé en détention en attendant d’être jugé vendredi en comparution immédiate.
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PERPIGNAN : TENTATIVES DE VOLS PAR EFFRACTION COMMIS DANS DES HABITATIONS

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Le 4 mars 2018 entre 2h15 et 3h15, un équipage de la Brigade Anti-Criminalité intervenait sur réquisition du Centre d’Information et de Commandement sur une série de tentatives de cambriolage sur un même secteur.
Rapidement sur place, un témoin déclarait aux policiers avoir entendu du bruit et avoir aperçu deux individus vêtus de sombre escalader et franchir le mur de clôture d’une villa pendant qu’un troisième faisait le guet. Il donnait un signalement précis des individus.
Les policiers constataient des traces d’effraction sur deux pavillons, appréhendaient deux tournevis laissés sur place et se rendaient 500 mètres plus loin où un autre cambriolage en action était signalé.
Ils interpellaient deux voleurs alors qu’un troisième parvenait à s’échapper.
Placés en garde à vue, les deux individus interpellés, âgés de 16 et 24 ans, inconnus des services de police, reconnaissaient être entrés par effraction dans la troisième habitation mais niaient être impliqués dans les deux autres tentatives de cambriolage.
Les investigations menées par la Cellule Anti-Cambriolage de la Sûreté Départementale démontraient l’implication des deux individus dans les tentatives de cambriolages.
À l’issue de leur garde à vue, les deux mis en cause ont été déférés puis écroués en attente d’une comparution immédiatement ce jour devant le Tribunal Correctionnel de Perpignan.
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PERPIGNAN : LA FRANCE INSOUMISE PREND LE STATIONNEMENT À BRAS LE CORPS

Pour le groupe d’appui « Vite, la 6ème République », Mickaël Idrac

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Le groupe d’action France Insoumise « Vite, la 6ème République ! » de Perpignan initié par Mickael Idrac, enseignant et doctorant en sociologie, a organisé le 1er mars dernier dans le cadre de ses cafés citoyens une rencontre sur le thème du stationnement à Perpignan.
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Les participants, par ailleurs représentatifs de l’éclectisme de la population perpignanaise, ont relayé leur colère et leur incompréhension entre augmentation des tarifs, dysfonctionnements techniques et inefficacité d’un système censé garantir un meilleur roulement des véhicules sur les places de parking en centre-ville. Les commerçants en sont réduits à offrir des minutes de stationnement à leurs clients sur fond de désinvestissement de la ville quant au bien-être de ses habitants.
Pourquoi la ville n’offrirait pas les deux premières heures de stationnement comme à Nîmes par exemple ? Soit le temps suffisant pour aller au restaurant, boire un café entre amis, flâner, faire les soldes etc. Pourquoi le kiosque de paiement du montant forfaitaire en cas d’infraction ne serait pas ouvert en fonction des heures de travail de la population active pour que le paiement en trois jours devienne une possibilité effective et non une simple hypothèse ? Comment payer si l’on finit de travailler après 17h30 ? Comment payer si l’on est verbalisé entre 17h30 et 18h00 qui est l’heure de fin du stationnement payant ? Comment payer si l’on ne souhaite pas régler via un smartphone ou sur une plateforme en ligne ?
Le groupe d’action dénonce la politique de la mairie sur la problématique du stationnement et ses incohérences. Il invite les responsables locaux à observer ce qui se fait dans les villes de taille peu ou prou similaire. 

https://lafranceinsoumise.fr/

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SOCIÉTÉ : NON À L’EUTHANASIE !

Par Catherine Pujol, Conseillère Municipale et Communautaire de Perpignan, suppléante du Député de la 2ème circonscription des #PyrénéesOrientales Louis Aliot

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La loi Leonetti accompagne les patients en fin de vie depuis 2005. Elle permet des prescriptions de substances adaptées, sédatives, efficaces et de confort, une prise en charge individualisée par des professionnels de santé spécialisés, formés et performants tout en bienveillance.
Catherine PujolCette loi demanderait juste un complément de légifération confortant et soutenant précisément les médecins prescripteurs qui œuvrent au quotidien dans ces services de pointe, épuisants psychologiquement face aux familles désemparées et prêtes au pire lorsque, hélas, leur proche décède.
Personnellement en 20 ans de services d’urgences et réanimation, j’ai pu constater que l’espoir, la vie est présente chez les plus affaiblis et comateux. La vie est plus forte que la mort. J’ai vu une lueur dans les yeux de patients auquel je susurrais des chansons douces à l’oreille, soit disant perdus, une esquisse de sourire en réponse à un câlin. J’ai pu constater quelques réveils de comas profonds !
Messieurs les Députés, la France a pour l’instant le meilleur Système de Santé européen, un personnel médical et paramédical à la pointe des formations européennes ! Ne nous inspirez pas des systèmes anglo-saxons et canadiens soit disant avant gardistes légalisant l’euthanasie dont leur seul objectif n’est que business et rentabilité. Ils n’ont que faire de l’être humain. Un jour viendra ou vous vous trouverez dans un lit d’hôpital. Cela n’arrive pas qu’aux autres !
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PERPIGNAN : 1,8 M€ POUR LA RÉHABILITATION DE LA CASERNE MUNIER

Par Romain Grau, Député LREM de la 1ère circonscription des #PyrénéesOrientales

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« Je me suis rendu à la caserne Munier à Perpignan qui accueille le pèlerin de gendarmerie de Perpignan ainsi que le groupement départemental pour lequel j’ai obtenu 1,8 millions d’€uros pour la réhabilitation des bâtiments. 
J’ai pu rencontrer et échanger avec le chef du groupement le Colonel Denis Nauret sur la mise en place de la Police de Sécurité du Quotidien, sur les moyens dont disposent la gendarmerie, sur les chiffres de la délinquance et sur l’ensemble des projets touchant à la sécurité.
Le Colonel a pu répondre à mes interrogations et m’a fait part de ces analyses.
Cet homme de terrain a une très bonne connaissance de son Arme et m’a permis de mieux appréhender les questions de sécurité.
À cette occasion et à la demande du Général Lizuray il m’a remis le dernier ouvrage recueillant les photos du Sirpa qui chaque année expose dans le cadre du VisaOff ».
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Romain Grau et le Lieutenant Colonel Denis Nauret qui commande le groupement de Gendarmerie de Perpignan
Romain Grau et le Lieutenant Colonel Denis Nauret qui commande le groupement de Gendarmerie de Perpignan

PERPIGNAN – CAFÉ CITOYEN : LA FRANCE INSOUMISE SUR LE STATIONNEMENT

Par Francis DASPE

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Logo France insoumiseLe groupe d’appui de La France Insoumise, « Vite, la 6ème République », initié par Mickaël Idrac et situé à Perpignan, organise un café citoyen jeudi 1er mars 2018. Il se déroulera à partir de 19h, à Perpignan, au Grand Café de La Poste (place de la Victoire).
Il portera sur la question du stationnement à Perpignan, au centre des préoccupations quotidiennes.  
Ces cafés citoyens ont vocation à être force de propositions dans le but d’améliorer les conditions de vie quotidienne à Perpignan.

Réservations à faire auprès de Mickaël Idrac (06 32 30 45 93).
Pour le groupe d’appui « Vite, la 6ème République », Mickaël Idrac

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PERPIGNAN : VOL À MAIN ARMÉE AU PRÉJUDICE D’UN DÉBITANT DE PRESSE

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Le 19 février 2018 vers 16h avenue Poincaré à Perpignan

Un individu visage camouflé par un masque de diable, pénètre dans un bureau de tabac implanté avenue Poincaré à Perpignan et sous la menace d’une arme de poing type automatique, demande à se faire remettre la caisse. L’employée s’exécute et lui remet une liasse de billets de 10 €uros. Profitant d’un moment d’inattention du malfrat, elle s’empare du bâton caché derrière le comptoir pour le menacer et le pousser à prendre la fuite avec le butin qui sera chiffré à environ 100 €uros .
Attiré par les cris de la victime, un voisin de l’établissement qui s’affairait sur son balcon, observe le manège et comprend que le bureau de tabac vient d’être victime d’un braquage. Il remarque l’individu incriminé prenant la fuite en direction d’un véhicule stationné un peu plus loin moteur tournant.
N’ayant pas connaissance que le voleur est armé, il n’hésite pas à se lancer à sa poursuite et parvient à l’interpeller au volant de son véhicule.
Dans le même temps, deux occupantes d’un véhicule qui circulait dans la rue, viennent lui porter secours en retirant les clefs du véhicule du braqueur afin qu’il ne parvienne à s’enfuir.
Alertés rapidement, les services de police arrivent sur place et prennent en charge le mis en cause. Les policiers constateront alors que l’arme exhibée est factice.
Placé en garde à vue, il est confié aux enquêteurs du groupe criminel de la sûreté départementale.
Les constatations sur place des policiers permettent de reconstituer minutieusement le déroulement des faits notamment grâce aux déclarations de la victime et des témoins et aux images de vidéo-protection de l’établissement et de la ville.
Entendu, le mis en cause âgé de 63 ans, domicilié à Canet et connu des services de polices pour des faits mineurs reconnaîtra l’ensemble des faits, stipulant avoir agi ainsi par besoin d’argent pour se nourrir.
Présenté au parquet ce jour à l’issue de sa garde à vue, il a été placé en détention en attendant d’être jugé vendredi en comparution immédiate. 
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PERPIGNAN : MISE EN GARDE DES SERVICES DE POLICE SUITE À UNE SÉRIE DE VOLS À L’ARRACHÉ COMMIS EN CENTRE-VILLE

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Dimanche 11 février vers 4h45
Deux jeunes femmes sortent d’une soirée passée dans un établissement de nuit de l’avenue Général Leclerc et se dirigent vers le centre-ville. Arrivées boulevard Clemenceau, elles constatent qu’elles sont suivies par deux individus au comportement douteux. L’un de ces individus les dépasse, se positionne devant et se saisit du sac de l’une d’entre elles qui ne parait pas déterminée à se laisser faire.
Face à cette opposition, l’un des malfrats découpe la lanière du sac à l’aide d’un couteau et s’en empare avant de prendre la fuite avec son comparse.La police est avisée, mais les recherches effectuées dans le secteur restent vaines.
La victime choquée mais non blessée tout comme son amie, dépose une plainte au commissariat de police et l’enquête est confiée au groupe de voie publique de la sûreté départementale.
Les policiers ne tardent pas à diriger leurs soupçons vers deux individus âgés de 18 et 20 ans, en situation irrégulière, interpellés 10 jours auparavant pour des faits de recel de vol et qui, à l’issue de leur garde à vue, avaient fait l’objet d’un rappel à la loi et d’un placement au Centre de Rétention Administratif de Rivesaltes.
Vérifications faites auprès des services concernés, les enquêteurs apprennent qu’ils ont été relâchés depuis avec obligation de quitter le territoire. Ces éléments venant conforter leurs soupçons, ils diffusent un avis de recherche auprès des unités locales.
Mardi 13 février en soirée
Un des deux individus est repéré dans la rue et interpellé par la police municipale.
Placé en garde à vue, il niera maladroitement son implication, mais n’oubliera pas d’incriminer le second individu recherché qu’il désignera comme principal auteur.
Ses explications n’ayant pas convaincu les policiers, ni le magistrat en charge du dossier, il sera déféré à l’issue de sa garde à vue et comparaîtra devant le tribunal correctionnel de Perpignan le 16 février où il écopera de 18 mois de prison pour les deux affaires reprochées.
Dimanche 18 février vers 5h30
Une employée d’un autre établissement de nuit de la ville quitte son travail pour rejoindre son domicile. Elle emprunte la rue Mirabeau, et se retrouve face à deux individus. L’un d’eux la projette brusquement au sol et sous la menace d’un couteau, lui demande de lui remettre son sac à main et son téléphone.
Malgré tout, elle parvient à se relever et à prendre la fuite avant d’être rattrapée une nouvelle fois et plaquée violemment contre un mur, lui occasionnant une blessure à la tête. Les malfrats s’emparent alors du sac avant de s’enfuir.
Examinée par un médecin des urgences, la victime âgée de 19 ans se voit remettre un certificat médical mentionnant une ITT d’un jour.
Les investigations sont confiées au même groupe d’enquête qui rapidement détermine que l’un des voleurs n’est autre que l’individu encore en fuite. Ce dernier est interpellé le lendemain par la Brigade Anti Criminalité dans un squat habité par d’autres individus et immédiatement placé en garde à vue.
Entendu, il niera les faits malgré les éléments à charge et ne donnera pas d’indications permettant l’interpellation de son complice. Á l’issue de sa garde à vue, il est déféré ce jour (mercredi) devant le magistrat qui devrait décider de son placement en détention en attendant son jugement.
Dimanche 18 février vers 3h30
Un autre vol à l’arraché est commis boulevard Clemenceau selon le même mode opératoire.
Une femme, âgée de 25 ans, sortant également d’un établissement de nuit de la ville est suivie par deux individus qui lui barrent son chemin et lui demandent de leur remettre son sac et son portable qu’elle tient en main. Résistant à ses agresseurs, elle chute violemment au sol. Les malfrats parviennent alors à s’emparer du téléphone et prennent la fuite. Au moment de se relever, elle ressent une forte douleur à l’avant-bras et se rend compte que sa main est en sang. Un couple se porte à son secours et constatant la gravité des faits, fait appel aux services de police et de secours.
Transportée à l’hôpital, les médecins constatent qu’elle présente une plaie importante de 6 cm de long sur 4 cm de large sur la main, certainement due à un coup porté à l’aide d’un objet tranchant et une fracture de son avant-bras. Elle se verra délivrer un certificat médical mentionnant une ITT de 21 jours.
Les investigations menées démontrent que bien que les faits n’aient pas été commis par les mêmes agresseurs, ils semblent toutefois qu’ils appartiennent tous à une même et unique bande.
Suite au signalement des deux derniers agresseurs, les policiers de la BAC font rapidement le lien avec deux individus qui se trouvaient dans le même squat habité par l’individu se trouvant en garde à vue pour les affaires précédentes. Ils retournent sur place hier (mardi) où ils parviennent à interpeller l’un d’entre eux.
Placé en garde à vue, l’individu âgé de 16 ans reconnaîtra sa participation, mais niera être le responsable des blessures que présente la victime. Il ne dénoncera pas son complice. Á l’issue de sa garde à vue, il était également déféré ce jour devant le magistrat en charge des mineurs.

« La police appelle à la vigilance en raison de la recrudescence de ce type d’infraction dont les faits récents ont été commis, sur la voie publique à l’encontre de jeunes femmes sortant seule d’établissements de nuit de la ville ». 

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PERPIGNAN – SÉCURITÉ : LA DOUBLE FAILLITE !

Par Louis Aliot, Député de la 2ème circonscription des PyrénéesOrientales

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Louis Aliot, Député de la 2ème circonscription des P.-O.
Louis Aliot, Député de la 2ème circonscription des P.-O.
On vient de découvrir que dimanche dernier, des jeunes étrangers en situation irrégulière, ont commis des vols à l’arrachés sur de jeunes femmes, dont l’un a été réalisé à l’aide d’un couteau. L’un de ces jeunes délinquants est à peine âgé de 16 ans et se retrouve donc protégé de tous risques d’expulsion. Face à la vague de migration et à l’absence de réactions des autorités nationales, ceux sont nos concitoyens qui se retrouvent face à cette lame de fond.
Ces « migrants » sont entrés sur notre territoire en violant nos lois, et certains continuent à les violer en agressant des jeunes femmes dans nos rues pour les dépouiller. Quand par malheur, l’une d’elles ose résister, ils n’hésitent pas à sortir un couteau et à s’en servir. La faillite de la politique de sécurité de l’État est doublée par la faillite de celle de la ville de Perpignan et de son Maire. 
Depuis des années, je demande que soit mise en place une présence nombreuse de nos policiers municipaux la nuit dans les lieux où se retrouvent nos jeunes concitoyens pour les protéger. Le Maire et l’ensemble de sa majorité (REP-REM-UDI) ont toujours refusé de mettre en place ces mesures de protection de notre population.
Faudra-t-il qu’un jour, se produise l’irréparable pour qu’enfin nos « irresponsables » locaux et nationaux prennent conscience de la réalité de l’insécurité dans notre ville.
Il est temps d’avoir une vraie vision pour notre ville et des actions pour protéger nos concitoyens.
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SERVICE NATIONAL UNIVERSEL « ESPRIT ES-TU LÀ ?

Communiqué de Louis Aliot, Député de la 2ème circonscription des #PyrénéesOrientales

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LA portraitVoici en avant-première un bref condensé du rapport que proposent les députés LREM pour le service national universel.
Autant vous dire que ce projet relève plus de l’instruction civique au sein de l’éducation nationale plutôt que de la Défense. On est très loin des promesses du candidat Macron même si tout n’est pas à écarter d’un revers de main ! »
On le voit, contrairement à ce que semble penser le sieur Michel Sitja @SitjaMichel caché derrière les publications du Maire de Perpignan J.Marc Pujol @JeanMarcPUJOL, le Député Aliot n’est pas au Golf ou encore à la pêche sous-marine au Maroc, mais bien à L’Assemblée Nationale pour représenter ses électeurs… (NDLR).

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PYRÉNÉES-ORIENTALES – « DÉBAT D’ORIENTATION BUDGÉTAIRE AU CONSEIL DÉPARTEMENTAL : LA MASCARADE ! »

Communiqué du FN66

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Hermeline Malherbe CDSi la situation sociale de notre département n’était pas aussi préoccupante, la petite passe d’armes lors de la dernière séance du Conseil Départemental, entre la majorité socialo-communiste d’Hermeline Malherbe et le représentant du Gouvernement, le Conseiller Départemental-Député Romain Grau, pourrait prêter à sourire…
Il n’est visiblement pas inutile de rappeler à ces deux élus qu’ils sont chacun, à leur manière, les héritiers du Gouvernement Hollande-Macron qui a conduit à cette situation financière délicate pour nos départements. Notons au passage que le Gouvernement Macron a d’ailleurs clairement l’intention de supprimer à terme les départements, preuve en est l’annonce récente des projets de fusion entre les Bouches du Rhône et la Communauté Urbaine de Marseille, le Nord avec Lille ou encore les Alpes-Maritimes avec Nice !
Romain GRAU 02Pour les Pyrénées-Orientales, chacun sait que la politique menée par l’exécutif socialo-communiste depuis son élection manque cruellement d’ambition, avec une vision d’avenir qui se résume à favoriser toujours plus l’assistanat au détriment de l’Emploi et du Développement Durable de notre territoire. A ce sujet, on peut s’étonner de l’auto-satisfecit de Nicolas Garcia, le Vice-Président communiste du Conseil Départemental, dans le dernier numéro du magazine de l’exécutif « l’Accent Catalan » : en effet, alors que nos nappes phréatiques baissent irrémédiablement, on constate que rien n’est prévu pour diversifier les captages ou pour assurer la pérennité de la ressource en eau, alors que parallèlement notre population augmente d’année en année.
Sur les infrastructures également, Perpignan notamment, est la première victime du sectarisme politique et du manque de vision à long terme de la majorité départementale : le retard pris pour la construction de la déviation, la seule ville de plus de 100 000 habitants en France qui ne dispose pas de rocade complète ! Sans parler du réseau routier secondaire dont chacun pourra constater le manque d’entretien…
Sachant que notre département est l’un des plus pauvres de France, que le budget de fonctionnement du Conseil Départemental est encore en hausse (+2% à 530 M€), les élus FN et RBM des Pyrénées-Orientales réclament une réorientation budgétaire en faveur de mesures qui apporteront activité et emploi pour notre territoire. Les élus FN et RBM dénoncent également les coûteuses opérations de communication dont sont coutumiers les exécutifs socialo-communistes, toujours plus préoccupés par leurs intérêts électoralistes que par le développement de nos territoires.
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PERPIGNAN – CHÂTEAU-ROUSSILLON : NON AU PARC À THÈMES, OUI À L’AGRICULTURE, OUI À MUSÉE RUSCINO !

Communiqué de Jean-Bernard Mathon, président de l’ASPAHR

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Lors de sa réunion du 6 février dernier, la CDPENAF (Commission départementale pour la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers) a été appelée à donner un avis sur un dossier important pour Perpignan, dont personne n’a encore entendu parler à ce jour. Le projet : parc-résidences à thèmes (« Western », « Asie « , « Catalan, Méditerranée », « Gallo-romain », six thèmes en tout.
Le lieu : Château-Roussillon, à gauche de la route départementale, en direction de Canet, après Ruscino et le « musée » et avant le chemin de Charlemagne qui sera longé sur la gauche en allant vers le sud, ou sur la droite depuis le rond-point. 
Le coût : 20 M€d’investissement et 5 M€ annuels en fonctionnement, pris en charge par le promoteur.
La justification : Il s’agit d’un projet de « camping » et de parc à thèmes destiné en priorité à une clientèle haut de gamme en provenance d’Europe du Nord qui est censée « rechercher » la proximité de la mer et d’une ville présentée comme une « destination touristique » à haute valeur patrimoniale, la facilité des liaisons avec l’autoroute, l’aéroport, la gare ferroviaire. Le rond-point de la RD avec le chemin de Charlemagne (via Domitia) facilitera l’accès. Création de 100 emplois environ et possibilité de « partenariats » avec les agriculteurs locaux.
Surface concernée : environ 14 ha, dont 4,5 aujourd’hui en zone agricole du PLU de Perpignan, d’où la saisine de la CDPENAF. Ce sont des parcelles de très haute valeur agronomique, indispensables au futur de l’activité agricole.
L’état d’avancement du projet : le promoteur a acquis ou est sur le point d’acquérir des terrains (vignes en friches depuis une trentaine d’années, mais que, bizarrement, les viticulteurs spécialisés dans des productions de haute qualité n’ont pu acquérir en tout ou partie ; on peut penser qu’ils ont été victimes de rétention spéculative).
La position de la municipalité de Perpignan : elle soutient ce projet qui, semble-t-il est top secret ; en tout cas cela n’a jamais été abordé en conseil municipal.
Avis de la CDPENAF sur le projet : 6 pour, 5 contre, 2 abstentions. La balle est maintenant dans le camp du préfet, avec enquête publique à la clef. Le SCOT, en cours d’élaboration est aussi pris en compte par anticipation car il faudra faire état du projet dans ce document.
Les enjeux : ce projet pose le problème de l’étalement urbain et de la préservation du patrimoine agricole.
La position de l’ASPAHR : il faut préserver notre environnement, conserver les terres agricoles et les mettre à disposition, notamment, des jeunes agriculteurs. Pour développer le tourisme à Château-Roussillon il y a une solution simple et très attractive : achever le musée Ruscino, en berne depuis 30 ans, le doter de moyens et l’ouvrir au public !

ASPAHR / Association de Sauvegarde du Patrimoine Artistique et Historique Roussillonnais
aspahr2017@gmail.com

Alexis BASTIDE
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Vue site

PERPIGNAN : LOUIS ALIOT REMET LES PENDULES À L’HEURE… :

– J.MARC PUJOL : « NUL, NUISIBLE AU DÉVELOPPEMENT LOCAL »

– « INCOMPÉTENCE, MAUVAISE ÉDUCATION ET INTELLIGENCE LIMITÉE » DE MICHEL SITJA « GRASSEMEENT RÉMUNÉRÉ »

Communiqué de Louis Aliot, Député de la 2ème circonscription, Conseiller Municipal et communautaire d’opposition

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LA-JMP-MS

Le Maire-President de Perpignan, cumulard rémunéré, non content d’être nul et nuisible au développement local, entrave la démocratie locale ! Voici le courrier reçu ce jour en réponse à mes demandes de meilleure gestion du calendrier municipal dans l’intérêt de tous et le respect des droits de l’opposition

Je vais donc préciser afin que nul n’ignore :

– Je suis conseiller municipal et communautaire d’opposition bénévole (c’est normal puisque je suis déjà député). Contrairement à monsieur Pujol qui cumule le poste de Maire avec celui de Président de l’Agglo (alors qu’il avait promis l’inverse dans sa campagne)
– Je n’ai pu assister aux séances du conseil municipal en raison du télescopage avec le calendrier de mes commissions parlementaires européennes puis désormais nationales. J’ai d’ailleurs un état circonstancié qui prouve ce que je dis. Mais j’ai été là toutes les autres fois. La encore la mauvaise foi du conducator local est manifeste.
– Au début du mandat les séances du conseil municipal étaient le jeudi. Elles sont désormais le mercredi. Comme par hasard, le mercredi est la journée de ma Commission parlementaire de la Défense Nationale (obligatoire pour un député).
– Les questions au gouvernement n’ont rien à voir dans ma demande. Le Maire-Président devrait savoir que pour passer à la TV, je n’ai pas besoin d’attendre ou d’utiliser les questions au gouvernement.
– Le maire-Président de Perpignan a donc déplacé sciemment les conseils dans le seul but de m’empêcher de siéger ! Ce qui ne m’empêchera pas de lui dire mes quatre vérités sur sa gestion calamiteuse, arrogante et clientéliste. Je suis député de Perpignan aussi !
Enfin, monsieur Pujol devrait changer de directeur de cabinet (Michel Sitja – NDLR) qui au-delà de son incompétence à ce poste pourtant grassement rémunéré (comme nous le verrons bientôt sans compter les frais), fait transpirer par la tournure de ce courrier sa mauvaise éducation et son intelligence limitée.
Apparemment l’annulation de la délibération sur les indemnités indûment perçues, que les élus de la majorité Pujol devront rembourser, n’a pas servi de leçon. C’était pourtant une faute lourde de sa part…
Il y a urgence à écarter ces gens-là des affaires publiques. 
Ils conduisent Perpignan à la catastrophe mais toujours dans une autosatisfaction aussi dérisoire que ridicule. 
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Courrier PUJOL page 01Courrier PUJOL page 02

PERPIGNAN : UNE PLAQUE TOURNANTE DE TOUS LES TRAFICS

Communiqué de Louis Aliot, Député de la 2ème circonscription

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LA portraitLundi matin à l’aube à Perpignan, une vaste opération de police, aux moyens déployés considérables, a démantelé ce qui semble être le « Gang du Tramway » qui détroussait depuis plusieurs années, les utilisateurs des transports en commun de l’aire montpelliéraine occasionnant le dépôt de plusieurs milliers de plaintes.
Perpignan semble encore une fois être une base arrière et une plaque tournante de tous les trafics. Elle, comme ses habitants, mériterait une meilleure publicité !
À l’identique de la « célèbre famille Hamidovic » qui règne de façon quasi incontrôlable sur ce trafic en région parisienne, la branche montpelliéraine semble être toute aussi juteuse, eu égard aux saisies, voitures de luxe et très grosse somme d’argent en liquide. 
La vingtaine de responsables arrêtée contrôlait plusieurs dizaines de petites voleuses mineures ou considérées comme telles, ces dernières prenant volontairement la précaution de ne jamais avoir de papiers d’identités sur elles.
L’excuse de minorité, la difficulté à les identifier et à confirmer leur nationalité leur assurent de très brefs passages en commissariats et on les retrouve souvent de nouveau en action avant la fin de la journée. Aucune poursuite n’est envisageable, tant que leurs commanditaires ne sont pas arrêtés.
L’origine bosniaque des mis en cause ne laisse aucun doute sur le mode opératoire. 
L’alimentation d’un tel trafic paraissant sans fin, nos concitoyens sont excédés par cette insécurité qui est un poison pour leur quotidien.
Nous tenons tout d’abord à féliciter le travail en synergie de toutes les forces de police concernées, et espérons que la justice se montrera à la hauteur de leur investissement qui a nécessité patience et persévérance pour qu’à la fin, force reste à la loi en empêchant toute récidive.
Le Front National, réclame depuis longtemps la suspension des accords de Schengen et le rétablissement des contrôles aux frontières nationales qui permettrait une inversion des flux migratoires salvatrice pour notre pays !
Il en avait fait la première mesure immédiate en cas d’accession de notre candidate Marine Le Pen à la Présidence de la République.
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LE SOLER : LA VILLE ACCUEILLE LE PÔLE ÉCONOMIQUE DE LA COMMUNAUTÉ URBAINE PERPIGNAN MÉDITERRANÉE MÉTROPOLE

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La ville du Soler va implanter sur le secteur de la gare le premier pôle de l’économie numérique et des industries créatives. Ce nouvel équipement indispensable pour construire Le Soler de demain offrira à la filière numérique existante les moyens d’un développement économique au service de la population en ancrant les services de proximité durablement dans le paysage urbain et plus particulièrement dans le centre–ville.

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Ce programme se compose de 2 phases :

– La création en lieu et place de l’ancienne cave coopérative d’une salle multi-activités mutualisée et de locaux à usage locatif pour le pôle économique numérique avec accueil de L’IDEM – 1er CFA Régional Transfrontalier des Industries Créatives et Numériques, l’Ecole Régionale du Numérique et le Pôle Action Média (2017/2020).
– La création d’un centre d’entreprises numériques et des industries créatives, notamment issues de la pépinière pour offrir un parcours complet aux entreprises de la filière. Ce centre sera également équipé de logements étudiants et sera situé dans le local acquis par la ville cette année, en face de la cave coopérative (2020/2022). 

Un Pôle Numérique vecteur d’emplois et d’activités économiques

VISUEL IN ET OUT

Le choix stratégique concernant la création du Pôle Numérique au Soler est un des axes majeurs du Projet de Territoire de la Communauté Urbaine, « TERRA NOSTRA ». Il consiste à implanter dans les cœurs de ville de Perpignan et des communes limitrophes des activités économiques à forte valeur ajoutée afin de maintenir et développer la dynamique indispensable au lien social et à l’activité commerciale.
Pour réussir ce défi, Perpignan Méditerranée Métropole et les communes de Perpignan et du Soler ont largement soutenu l’implantation des structures de formation dans leurs centres-villes : L’université avec le Campus Mailly à Perpignan et le centre de formation des métiers du numérique L’IDEM au Soler.

Pour renforcer et asseoir la filière numérique de la communauté urbaine, la ville du Soler a choisi de prendre en compte la digitalisation de l’économie en offrant aux entreprises de la filière les outils indispensables à leur essor. En effet, le pôle numérique de Perpignan Méditerranée Métropole, situé au Soler, est d’ores et déjà une réalité et une composante majeure de l’économie du territoire puisqu’il réunit :

– Un centre de formation aux métiers du numérique, L’IDEM, implanté depuis 20 ans au Soler ainsi qu’à Barcelone et qui a formé plus de 10 000 étudiants
– Le premier Centre de Formation des Apprentis Transfrontalier des Industries Créatives et Numériques
– L’École Régionale du Numérique
– Le Pôle Action Média, cluster de 24 entreprises de la filière labellisé par la DATAR depuis 2011
– Un incubateur, une pépinière et un hôtel d’entreprises dédiés à l’accompagnement des jeunes chefs d’entreprises soutenus par les professionnels les plus confirmés du cluster.
Les perspectives de croissance de cette filière économique sont aujourd’hui bien réelles. De plus notre commune, de par sa position logistique et son excellente desserte routière, ferroviaire et de transports en commun, s’est imposée comme un lieu idéal de développement de cette filière numérique déjà présente dans son ADN.
Le pôle gare de la ville va donc accueillir un équipement mutualisé qui permet de donner aux acteurs économiques en devenir (étudiants, apprentis, jeunes chefs d’entreprises…) ou confirmés un outil adapté à leurs besoins. Cette véritable « fabrique numérique » de 3 900 m2 sera le fleuron de l’économie numérique du territoire de la Métropole et fera du Soler une référence régionale en la matière. 
Alexis BASTIDE
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SAINT-PAUL DE FENOUILLET – INTERVENTION DE LOUIS ALIOT : LE MINISTÈRE DE L’ÉDUCATION REVIENT SUR SA DÉCISION DE FERMER UNE CLASSE

Communiqué de Louis Aliot, Député de la 2ème circonscription

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Louis Aliot, Député de la 2ème circonscription des P.-O.
Louis Aliot, Député de la 2ème circonscription des P.-O.
J.Michel Blanquer
J.Michel Blanquer
Suite à mon intervention auprès de J.Michel Blanquer, le Ministère de l’Education vient d’annoncer le maintien de l’ensemble des classes à l’école de Saint Paul-de-Fenouillet.
Malgré cette bonne nouvelle pour la circonscription dont je suis élu, le Rectorat prévoit cependant une fermeture de classe à Torreilles, pour affecter un professeur à Perpignan en zone d’éducation prioritaire.
C’est donc l’agglomération de Perpignan qui se trouve pénalisée pour financer les quartiers perpignanais en difficulté sociale, et victimes de la politique communautariste et clientéliste. Le dédoublement des classes élémentaires ne réglera pas les problèmes d’intégration et d’assimilation, alors qu’il pénalisera une fois de plus les zones rurales en leur supprimant des postes d’enseignants. 
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PERPIGNAN : INTERPELLATIONS EN SÉRIE POUR VOLS À L’ARRACHÉ

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Vendredi 2 février vers 16h20, un vol à l’arraché est commis rue de la Garrigole à Perpignan. L’auteur des faits s’en est pris à une personne âgée de 77 ans, atteinte de la maladie d’Alzheimer, en lui arrachant deux colliers en or. Des témoins des faits se ruent derrière le malfrat et parviennent à le maintenir jusqu’à l’arrivée d’un équipage de la Brigade Anti-Criminalité rapidement dépêchée sur place. Les policiers découvrent dans sa poche l’intégralité du butin.
Le mis en cause est interpellé et immédiatement placé en garde à vue. Interrogé par les enquêteurs de la permanence du commissariat de Perpignan, l’auteur des faits, âgé de 25 ans, défavorablement connu des services de police, ne peut que les reconnaître. Á l’issue de sa garde à vue, il est présenté devant le magistrat et placé en détention provisoire en attendant son jugement en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel de Perpignan qui a eu lieu lundi 5 février et qui l’a condamné à 18 mois de prison.
Mardi 6 février à la même heure, le centre d’information et de commandement du commissariat de Perpignan est avisé qu’un vol à l’arraché d’un sac à main vient de se commettre rue des eaux vives.
La victime, âgée de 58 ans, marche tranquillement dans la rue, sac à main dans les bras, un individu arrive derrière elle et le lui arrache avant de prendre la fuite. Dans sa course, il fouille le sac et s’empare d’un portable, d’un porte-monnaie et d’une carte bleue. Bien que choquée, la victime parvient à donner un signalement bien précis de l’auteur. Fort de ces renseignements, un équipage de la Brigade Anti-Criminalité est dépêché sur place. Les policiers font rapidement le lien avec un individu bien connu de leurs services.
Ce dernier est rapidement repéré sur le pont Arago. Á la vue des policiers, l’individu prend la fuite et tente de se réfugier dans son domicile du quartier moyen Vernet. Il est interpellé par les policiers de la BAC avant qu’il ne pénètre dans l’appartement. Alertée par le bruit, la famille du malfrat tente de s’interposer pour empêcher son interpellation. Non sans mal, les policiers parviennent à maîtriser la situation et rentrent au commissariat avec l’auteur présumé du vol et le butin dont il tente de se débarrasser entre-temps. Il est placé immédiatement en garde à vue.
L’enquête est confiée au Groupe de Voie Publique de la Sûreté Départementale de Perpignan. Entendu, le mis en cause âgé de 23 ans et connu défavorablement des services de polices, reconnaît rapidement les faits. Á l’issue de sa garde à vue, il faisait l’objet d’une convocation ultérieure devant le tribunal correctionnel de Perpignan pour répondre des faits de vol aggravé. 
Françoise MOREAU
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PERPIGNAN : LES CADETS AU MÉMORIAL ET AU MUSÉE JOFFRE DE RIVESALTES

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01Mercredi 17 janvier 2018, les cadets de la défense de Perpignan avaient rendez-vous avec l’histoire locale et nationale. Dans le cadre du plan égalité des chances et en cohérence avec la thématique devoir de mémoire, Madame SAJALOLI et son équipe pédagogique ont accueilli les cadets de la défense au Mémorial du camp de Rivesaltes.
Les jeunes visiteurs étaient accompagnés de Madame Anne TERRIBLE, gouverneur du district 103 sud du Lions Club International, de Monsieur Jean AXELOS président départemental du lions club international, de Messieurs LE MEUR et SOUM représentants la Société des Membres de la Légion d’Honneur (SMLH) des Pyrénées orientales, partenaires de cette activité mémorielle.
Après une présentation du mémorial effectuée à l’auditorium par Madame Nathalie FOURCADE, les cadets ont pu parcourir l’exposition permanente et se faire une idée précise des conditions de vie des différentes communautés qui ont été internées successivement et parfois simultanément au camp de Rivesaltes. Réfugiés espagnols, tziganes, juifs, prisonniers allemands et harkis se sont en effet succédés dans ce camp, bâti initialement à des fins militaires.
Après cette visite empreinte d’émotion, les cadets se sont rendus au musée Joffre de Rivesaltes où ils ont écouté avec la plus grande attention l’histoire du maréchal Joffre conté par Monsieur Gonzalès, président du musée.
02Rappelons que le maréchal Joffre est né le 12 janvier 1852 à Rivesaltes. Afin de rendre hommage au soldat qui fut élevé à la dignité de Maréchal de France en 1916, la commune a acquis sa maison natale et en a fait un musée. L’inauguration a eu lieu le 10 janvier 1987 par M. Boyon, alors secrétaire d’État auprès du Ministre de la Défense.
Au rez-de-chaussée, anciennement l’écurie, l’atelier de tonnellerie et le hall d’entrée, la présentation met en valeur les grands moments de la vie du Maréchal. Deux sculptures représentent l’homme de 14. Une trentaine de panneaux comportant 200 photographies retracent son parcours. Un tableau évoque les grandes batailles de la Première Guerre mondiale. Au premier étage de l’appartement familial, le visiteur découvre le cabinet de travail meublé avec ses éléments originaux. Y sont exposés également des tableaux historiques et des cadeaux des catalans espagnols et d’Amérique du sud. L’antichambre rassemble des objets (képi, épée et bicorne d’académicien) et des mannequins équipés en fantassins de 1914-1915, ainsi que des tenues du Maréchal. La chambre natale et la cuisine ont été reconstituées. Un dernier étage, qui servit de pailler, est principalement dédié à la bataille de la Marne. Un plan en relief animé et des projections en reconstituent les grands moments. Un film d’une cinquantaine de minutes retrace les principaux événements de la Grande Guerre et de la Seconde Guerre mondiale. A l’extérieur, une statue équestre du Maréchal Joffre borde la promenade.
SGA / Chemins de Mémoire
Françoise MOREAU
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03

PERPIGNAN : INITIATION AU SECOURS EN MONTAGNE POUR LES COLLÉGIENS

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C’est au sein du domaine skiable des Angles que 14 collégiens de la classe de défense et de sécurité globale du collège madame de Sévigné de Perpignan ont participé à un entraînement grandeur nature de secours en avalanche le jeudi 25 janvier 2018. Cet exercice piloté par la préfecture des Pyrénées-Orientales et conduit sur le terrain par les CRS de montagne a réuni plus de 200 participants de tous les corps de l’état ainsi que nos voisins et amis espagnols et andorrans (SDIS, sécurité civile, Guardia civil, police, gendarmerie, pisteurs, militaires du centre national d’entraînement commando CNEC, DMD66).
Dans le cadre de leur programme citoyen, Madame ANSELMETTI le professeur référent de la classe défense a emmené ses élevés, certains pour la première fois, à la station de ski des Angles. C’est par un vent glacial que tous les participants se sont succédés dans les différents ateliers qui étaient proposés. Les collégiens ont ainsi pu mettre en œuvre les ARVA (appareil de recherche des victimes en avalanche) et ont aussi pu bénéficier d’une instruction RECO, un appareil nouvelle génération pouvant détecter le métal et/ou des téléphones portables. Ils se sont également entrainés à dégager une victime à l’aide de pelles à neige et ont pu participer aux recherches à l’aide de sonde télescopiques.
Des militaires de la DMD 66 ont participé à l’encadrement de cette classe défense pour une journée citoyenne qui restera dans les mémoires collectives.
Par une convention cadre signée en commun le 8 mars 2011, les ministères des armées et de l’Education nationale ont convenu d’encourager le développement des « classes de défense et de sécurité globales ». S’appuyant sur une convention particulière entre un collège et une unité militaire, ce dispositif est particulièrement adapté à des jeunes collégiens scolarisés en classe de troisième.
Ce partenariat comprend généralement, une correspondance régulière sous forme électronique, qui se poursuit lorsque l’unité militaire est en opération, une visite annuelle de la classe au sein de l’unité militaire, le témoignage ponctuel de personnels de l’unité militaire, invités au sein de la classe, en fonction de leur spécialité et du thème abordé, qui peut toucher de nombreux aspects de la vie de l’unité.   
Françoise MOREAU
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CLASSE DEFENSE Collège Sévigné Perpignan - Exercices de Secours

PYRÉNÉES-ORIENTALES – ÉLECTIONS ÉTUDIANTES : LA POSITION DU FNJ

Stéphane FranchiCommuniqué de presse de Stéphane Franchi, Secrétaire départemental du FNJ Pyrénées-Orientales

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FNJ LOGOPar voie d’affichage, l’Administration de l’Université de Perpignan a annoncé la tenue des élections étudiantes dans les diverses facultés et instituts. En ce qui concerne les élections étudiantes à l’UFR de droit qui se dérouleront le 22 février, nous ne présentons aucune liste et, pour l’instant du moins, nous ne soutenons aucune liste. Lors du dernier scrutin, nous avions soutenu officiellement la liste de la Cocarde Étudiante pour son programme résolument patriote, local et pragmatique.
Nous avions, également, participé à la liste Fédération de droit Perpignan. Cela avait d’ailleurs suscité quelques remous dans le milieu universitaire et poussé certains enseignants à appeler à voter contre notre liste.
Cette fois-ci, nous ne prenons, pour l’heure, position pour personne tant les listes qui émergent que les personnalités qui les représentent ne seront jamais en capacité de changer durablement et positivement le quotidien des étudiants de l’UPVD. En effet, les lieux de pouvoirs ne se situent ni dans les conseils UFR, ni dans les conseils centraux. Ils se situent, pour ce qui est local, dans le bureau de M Pujol, et, pour ce qui est national, dans le bureau de M. Macron, Il serait donc malhonnête de promouvoir un programme en sachant pertinemment, qu’il ne sera pas mis en place durant le prochaine mandature. Ainsi, nous désirons nous tenir loin des tumultes électoraux et des batailles rangées entre xéropineurs de l’égotisme.
Nous tenons néanmoins à féliciter l’AJP pour l’organisation de son concours de plaidoirie et l’association REVU Campus Mailly pour ses cinés-débats de très hautes qualités.
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PYRÉNÉES-ORIENTALES : HOMMAGE À ÉDOUARD FERRAND

Communiqué de Louis Aliot, Député de la 2ème circonscription

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En la mémoire de notre Ami Edouard Ferrand,
une messe sera célébrée
samedi 10 février 2018 à 9h15
en l’Église de Saint-Matthieu
au 12 Bis Rue de la Grande Monnaie à Perpignan.
Pour vous rendre à l’église Saint-Matthieu de Perpignan :
https://goo.gl/maps/6RfYuzVQDYL2
L'absent
Édouard Ferrand
Didier ALLIZARD
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PERPIGNAN : L’INTERVENTION DE LA POLICE S’EST AVÉRÉE PRIMORDIALE

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Le 2 février dans la nuit, un quinquagénaire se plaint à son épouse de fortes douleurs thoraciques, le mal passant, il choisit de ne pas se faire ausculter pour le moment et de reporter son examen au matin.
Vers 9h30, ils décident de se rendre dans un centre médical situé rue du clos-banet à Perpignan. Arrivés sur place, l’épouse stationne le véhicule et se rend compte à ce moment là que son mari vient de perdre connaissance. Elle se rend rapidement dans le bâtiment afin de chercher du secours mais malheureusement, aucun médecin n’est présent à cette heure-là.
Les sapeurs-pompiers sont alors avisés et comme le veut la procédure lors d’interventions sur la voie publique, ils demandent l’assistance de la police. Un équipage de l’Unité d’Intervention et de Police Secours du Commissariat de Perpignan arrive le premier sur place. Les policiers constatent alors que la victime est en arrêt cardio-respiratoire, le visage est déjà pâle.
Rapidement, ils l’extraient du véhicule et le posent au sol. Pendant que l’un d’entre eux lui maintient la tête tout en veillant à ce que la bouche reste ouverte, les deux autres se relient pour effectuer un massage cardiaque jusqu’à l’arrivée des secours qui le prennent en charge et le transportent à l’hôpital dans un état critique.
Un peu plus tard dans la matinée, un médecin informe l’épouse de la victime que le coeur s’est remis à battre. Il indique que les premiers gestes prodigués par les policiers se sont avérés primordiaux et vitaux et que les minutes pendant lesquelles le massage a été établi le cœur a pu irriguer le cerveau, réduisant d’autant les risques de séquelles.
Dans le cadre d’une nouvelle formation obligatoire à l’utilisation de la trousse de secours d’urgence et de secourisme en intervention dispensée par la DDSP66, ces policiers avaient bénéficié d’une journée de stage une semaine auparavant qu’ils ont bien su mettre à profit. 
Françoise MOREAU
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PYRÉNÉES-ORIENTALES – ROMAIN GRAU : « EN 6 MOIS IL FAUDRAIT RÉGLER CE QU’EUX ONT MIS 30 ANS À NE PAS RÉGLER ! »

Romain Grau accueille ses invités un à un
Romain Grau accueille ses invités un à un
C’est un incontestable carton plein pour le Député La République En Marche de la 1ère circonscription, qui ne réunissait pas moins de 400 personnes à la salle du Vilar de Perpignan plus que bondée, en présence de plusieurs Maires ou adjoints dont Alain Got, Dominique Schemla, Nathalie Beaufils ou encore Brice Lafontaine pour ne citer qu’eux, sous les regards bienveillants de J.Paul Alduy et de Jaume Roure. Une première pour Romain Grau depuis son élection, un exercice au cours duquel il a fait le point sur les chantiers en cours ou à venir du gouvernement, ainsi que sur son action locale. Et cela malgré la « concurrence » d’une réunion identique du micro parti d’extrême-droite « Les Radicalisés » sur les terres du Comte de Pollestres, qui elle, n’a guère réuni plus de 200 personnes.
Romain Grau entouré de Joëlle Anglade et d'Isabelle de Noëll-Marchesan
Romain Grau entouré de Joëlle Anglade et d’Isabelle de Noëll-Marchesan en « vedettes américaines »
« Vous pouvez compter sur nous ! »
Une rencontre avec une population très diverse, de gauche, de droite et même du Front National, introduite en « vedettes américaines » par Joëlle Anglade et Isabelle de Noëll-Marchesan (LREM Ex-UMP), toutes deux adjointes au Maire de Perpignan J.Marc Pujol (Les Radicalisés), qui lui, assistait à celle de Pollestres. Des bons points sont distribués à leur Président jupitérien ; « il a redonné de la grandeur à notre pays, il a rétabli les règles, le cadre, on avait besoin d’avoir cette rigueur qui se met en place » déclare Isabelle de Noëll. Avec comme thèmes abordés l’éducation et le dédoublement des classes, dont la charge est supportée, faut-il le rappeler, par les Municipalités sans compensation de l’État. « Oui, on est sur le terrain, oui on travaille, oui vous pouvez compter sur nous ! »
RG« Une preuve d’espoir pour notre pays »
« On vous aime, on travaille pour vous, on a ça dans le sang, dans les os » seront les premiers mots prononcés par Romain Grau lors d’une intervention dynamique et dense, avec un hommage tout particulier rendu à ces « petits anges décédés » lors de ce tragique accident de Millas, ainsi qu’à leurs familles mais aussi au maire de St Féliu d’Avall dont ils étaient tous originaires.
Une accusation grave : « Certain parti auquel on a fait l’injure de vouloir travailler et d’être sur le terrain (visé l’extrême droite « Les Radicalisés ») ont interdit aux uns et aux autres de venir, vous êtes courageux, vous avez raison, vous n’avez pas peur des miroirs aux alouettes, c’est une preuve d’espoir pour notre pays ».

Trois thèmes abordés sur les actions 2017
Lire les documents annexes

Économie
Dette : -5 points, déficit -3 points en 5 ans
La loi travail par la loi des ordonnances, les finances par la réduction des dépenses publiques « La dépense publique est le jumeau de « gagner des sous », comme la dette est le jumeau du remboursement », rappelant les 2300 Milliards de dette qui représente 100% du PIB, soulignant tout de même la baisse du déficit qui n’est plus « que » de 67 Milliards (2,7% du PIB), « un peu mieux que ceux qui nous ont précédés, avec l’objectif avant la fin du mandat de réduire la dépense publique de 5 points, notre déficit de 3 points et la fiscalité de 2 points, qui pèse sur les ménages et les entreprises » promet le Député.
Pour l’heure cette fiscalité directe et indirecte continue à augmenter, la France a réussi le tour de force de passer devant le Danemark, les Français le voient, mais les élites parisiennes ?
Sécurité
La PSQ testée à Perpignan
« Depuis 10 ans, et on couvre toutes les majorités, ils ont réduit le nombre de policiers et de Gendarmes. Cette année, on retrouve le nombre de 2007 où tout s’est effondré. À la fin du mandat, il y aura 10.000 policiers et Gendarmes de plus », insistant également sur l’équipement, des téléphones, de nouveaux véhicules, la rénovation de l’immobilier. « Pour que la sécurité revienne, il faut qu’il y ait des policiers dans la rue (la PSQ a été créée en particulier pour cela, dont un des 6 sites pilotes sera à Perpignan – NDR) , il faut que cet uniforme soit respecté, on ne faiblira pas, les malfrats devront être poursuivis ! » insiste-t-il fermement.
02L’école
« Pour lutter contre les inégalités, c’est à l’école que ça commence »
« Il nous faut remettre l’école en marche ! », rappelant que « le taux d’illettrisme à la sortie du primaire est insupportable ». D’où le dédoublement des classes et le renforcement des maîtres.
Sur Perpignan, l’Unité d’enseignement pour enfants autistes a été créée « dès mon arrivée » précise le Député. « On m’a expliqué que ce n’était pas prêt, il y avait une secrétaire d’État autrefois, elle a promis mais elle n’a rien fait ! » Le tacle est pour… Ségolène Neuville ancienne Députée battue.
La rénovation du Tribunal de Grande Instance qui s’effondre a fait l’objet de toute l’attention du Député nouvellement élu. « Toutes les décisions sont prises, la première fois depuis 10 ans, on l’a réglé en un été, ça y est c’est sur les rails ! ».

Les actions à mener pour 2018

La formation professionnelle et l’apprentissage sont plus que jamais à l’ordre du jour, avec le cap pour le Primaire (Maternelles + élémentaires) du maintien du nombre de maîtres, alors que la démographie baisse. Encore et toujours la sécurité avec plus de moyens. Ensuite, le rétablissement dès cette année d’un service National de 6 mois dans les armées mais aussi dans la sécurité civile, les Pompiers, la gendarmerie, « un atout de plus » selon Romain Grau, à la fois pour les services publics mais aussi dans la formation des jeunes.
La prison, autre sujet chaud. « Nous avons rencontré la garde des Sceaux, et comme on a été convaincants on a obtenu qu’il y ait une 2ème prison ». Avec des emplois à la clé dans le BTP et la sécurité, 200 directs en plus des emplois induits.
03Les transports et la polémique du jour : la LGV, la 116
« Tous ces sujets nous mettent la pression, pendant 30 ans on a tout promis et il faudrait régler en 6 mois ce qu’eux ont mis 30 ans à ne pas régler !  » Pour la Nationale 116, 30 M€ ont été affectés pour les points les plus urgents. Pour ce qui est du TGV, c’est une autre histoire : « Si on fait la totalité des lignes LGV promises par la droite et par la gauche, c’est 33 Milliards d’€uros, le déficit annuel c’est 137 Milliards. Si quelqu’un a un secret pour remettre les comptes à l’équilibre…, les déficits c’est de la dette donc de l’impôt, je vous le rappelle. Mais je bagarrerai pour notre ligne qui est fondamentale, je ne lâcherai pas mais il faut le faire en sachant ce qui n’a pas été fait et la responsabilité que nous ne pouvons pas prendre, celle des errements de nos prédécesseurs« . Avec une attention toute particulière qui sera portée aux transports du quotidien, Perpignan-Prades, ou Toulouse ou Montpellier, « les TER sont dans un état déplorable » reconnaît Romain Grau. 
Rien en revanche concernant l’Europe, ses dérives et ses pertes de souverainetés, à la fois géographique, interdisant à la France de maîtriser ses frontières ainsi que son flux migratoire de plus en plus prégnant, et économique voire monétaire « offrant » une concurrence déloyale qui torpillent les entreprises et l’agriculture françaises.
Un clivage politique et idéologique de plus en plus évident : l’Europe des régions contre l’Europe des nations
D’un côté
les euro-gagas, certainement pleins de bonnes intentions, qui, soumis au dictat de cette Europe, ne résoudront rien avant que la France ne se soit définitivement transformée en pays du tiers-monde.

De l’autre les eurosceptiques et même les anti-Europe qui défendent des théories beaucoup plus dures. C’était le cas ce vendredi du micro parti « Les Radicalisés 66″ autour de vieilles gloires même pas sur le retour, toutes appelées à disparaître à court terme tant les propos tenus par leurs militants sont haineux et clivants. C’est également le cas du Front National de Louis Aliot plus modéré qui, au jeu des chaises musicales, a pris la place du RPR d’antan. Et à la marge de DLF ou autres groupuscules « Assileneauliens » qui mènent le même combat. Et si ces braves gens s’alliaient au lieu de se vilipender ?
Didier ALLIZARD
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Une équipe à votre service page 01Une équipe à votre service page 02Communiquons entre nous

PYRÉNÉES-ORIENTALES : « LES CHOIX DRAMATIQUES DU GOUVERNEMENT SUR LES LIGNES GRANDE VITESSE EN OCCITANIE-ROUSSILLON ! »

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Louis Aliot, Député de la 1ère circonscription des P.-O.
Louis Aliot, Député de la 2ème circonscription des P.-O.
L’avis rendu ce jour par le Conseil d’Orientation des Infrastructures sur les projets de la Ligne à grande vitesse (LGV) est inacceptable en l’état. La méthode proposée du « saucissonnage » territorial et financier dans la réalisation des infrastructures est ubuesque et l’axe Perpignan/Montpellier a disparu des écrans gouvernementaux.
Le rythme de financement demeurerait identique à celui déjà prévu et les délais de réalisation restent toujours inacceptables. Les travaux de la section Agen-Toulouse pourraient être engagés sur la période 2033-2037 ou en 2028-2032 à condition de ne pas construire Montpellier-Béziers. Et Bordeaux-Agen viendrait encore plus tard.
Quel mépris pour le sud-ouest de la France et quelle gifle pour le pays catalan français qui restera le grand oublié de la Région.
La ligne LGV Montpellier/ Perpignan enterrée ?
Avec cette décision, la ligne LGV Montpellier/Perpignan est largement compromise ! Quelle honte pour la classe politique locale ! Les erreurs d’hier et les cafouillages multiples dans la gouvernance à droite comme à gauche pèsent aujourd’hui très lourd.
Le déséquilibre entre Toulouse et le reste de la région s’accentuera et le manque d’investissements sur notre territoire constituera un lourd handicap pour l’économie et l’emploi. Dans ce dossier comme dans d’autres, Madame Delga ne fait pas le poids, et les élus LREM sont dramatiquement absents de ces enjeux. Que dire des maires de Montpellier ou de Perpignan totalement inaudibles sur ce dossier majeur ?
Comment expliquer l’inaction de l’Union européenne qui pourrait financer ces projets alors que c’est une coalition d’intérêts droite-gauche, PPE et sociaux-démocrates, qui gèrent les affaires européennes ? Faudra-t-il aller chercher l’appui du gouvernement espagnol pour qu’enfin la connexion LGV transfrontalière se fasse ?
Enfin, je m’interroge sur la mobilisation par l’Etat de moyens financiers énormes sur le Grand Paris ou sur la reconversion de l’aéroport de Nantes et sa région, et rien sur le reste de la France.
Le mépris pour notre Sud devient insupportable ! Il est urgent d’agir et de réagir.
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PERPIGNAN « PLUS PIRE » ? LA PLUME DU MAIRE AURAIT-ELLE BESOIN DE COURS DE GRAMMAIRE ???

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Le Maire de Perpignan communique régulièrement sur son blog, ou plus exactement… on le fait pour lui !
« PLUS PIRE » lisons-nous aujourd’hui ! C’est bien la peine de donner tant de leçons lorsqu’on est capable d’écrire une ânerie pareille… En effet « Pire » est un superlatif qui ne souffre JAMAIS d’être précédé par « plus » ou « moins »… :
http://www.academie-francaise.fr/plus-pire-moins-pire et https://www.bertrandboutin.ca/Folder_151_Grammaire/G_a_comparatif_superlatif.htm#_plus_pire_et
Soit dit en passant, le Maire admet que sa « solution » au problème du parking est… la pire qui soit ! Juste lamentable et surtout ridicule… Quant au fond, aux Perpignanais d’apprécier… !

Texte non corrigé :

« Stationnement : la solution du FN est bien plus pire dans les villes qu’il dirige ! 

Dans la nuit de mardi à ce mercredi 31 janvier 2018, Louis Aliot a cru bon d’aligner un certain nombre d’automobilistes garés en centre-ville en faisant déposer sur leur parebrise des contredanses fictives, histoire d’attirer l’attention d’une partie de l’opinion publique sur la politique municipale de la Ville de Perpignan en matière de stationnement. 
Format, couleur, caractères typographiques, emplacement du timbre… M. Aliot n’a lésiné sur aucun détail pour élaborer, à son effigie, et forcément à sa gloire, le détournement du fameux PV.
A un détail près toutefois : il n’y figure aucun montant, aucune somme correspondant à une quelconque amende. Serait-ce alors un coup d’épée dans l’eau ? Une méconnaissance totale de M. Aliot des tarifs pratiqués dans le domaine du stationnement sur la voirie, ou dans les parkings publics ?… 
Je crois, plus simplement, que M. Aliot n’a pas osé aller jusqu’au bout de sa démarche parce qu’il sait que sa critique facile et démagogique ne tient pas la route !
Prenons seulement la plus grande ville actuellement gérée par le Front National, Béziers. Cela tombe bien, cette ville se situe dans notre région, à moins de 100km de nous, à deux pas de la Méditerranée… Je note au passage que son maire a, comme nous, confié la gestion du stationnement municipal à une société privée. Il s’agit de EFFIA, deuxième opérateur de stationnement en France, filiale du Groupe Kéolis, leader du transport public de voyageurs en France. 
Entrons dans le vif du sujet. Il est intéressant de constater, s’agissant par exemple du stationnement de voirie en centre-ville, à proximité immédiate des commerces, que si les 30 premières minutes sont gratuites, il en coûtera ensuite 2€ pour 1h de stationnement, 4€ pour deux heures, 15€ pour trois heures… et jusqu’à 30€ pour 4h de stationnement (soit + de 16% plus cher qu’à Perpignan !). Cela est écrit noir sur blanc sur le site officiel de la Ville de Béziers. A Béziers, le stationnement de voirie en centre-ville est gratuit de 12h 30 à 14h et de 19h à 8h 30. A Perpignan, le stationnement de voirie en centre-ville est gratuit de 12h à 14h et de 18h 30 à 8h.
A Béziers, le Forfait post-stationnement (FPS) – dans le cas d’un stationnement non payé ou dépassé – est de 20 à 30€ selon la zone concernée (il peut-être minoré  à 17€ et 25€ si le paiement a lieu dans les 72 heures) ; mais il peut même atteindre 90€. En cas d’infraction identique, à Perpignan le montant du FPS est de 15€ (25€ s’il n’est pas réglé dans les trois jours). La politique du stationnement, à la lueur de ces chiffres, est encore moins coûteuse à Perpignan qu’à Béziers.
A Fréjus, autre municipalité tenue par les amis de M. Aliot, stationner sur la voirie coûte en hiver 0,50€ la première heure puis 1€ chaque heure supplémentaire. Le stationnement est payant de 9h à 12h et de 14h à 19h, du lundi au samedi inclus ! En saison touristique, à Fréjus, le stationnement est payant tous les jours, week-ends compris, de 9h à 12h et de 14h à 19h. A Perpignan, la gratuité c’est tous les jours de 12h à 14h et de 18h 30 à 8h, ainsi que le samedi à partir de 12h + les dimanches et jours fériés. 
Je maintiens que notre politique du stationnement, à Perpignan, est l’une des plus justes, car elle permet un turn-over à proximité des commerces du centre-ville, une attractivité qui nécessite la plus grande rotation des véhicules pour dynamiser l’économie locale ». 
Alexis BASTIDE
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PERPIGNAN : PROPRIÉTAIRES VICTIMES DE LEURS LOCATAIRES…

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Une fois n’est pas coutume, nous avons décidé de donner une suite favorable à la demande de publication de cette propriétaire désespérée par l’état de l’appartement qu’elle louait à des locataires voyous ! Et s’il n’y avait qu’elle en France…
Un petit exemple pour les élus J.Marc Pujol et Olivier Amiel, qui sont beaucoup plus prompt à mettre en accusation les propriétaires indignes et à faire voter des mesures de rétorsion par le Conseil de la communauté Urbaine, mais sont mystérieusement très silencieux lorsqu’il s’agit de venir en aide aux NOMBREUX propriétaires floués, quand ce n’est pas dépossédés de leur(s) bien(s) ! C’est tellement plus facile et tellement plus payant de faire de la démagogie…
Texte reçu de Madame « MFB » dont les coordonnées pourront être communiquées à toute personne souhaitant lui porter assistance, à défaut de l’aide des élus… 
« Je vous adresse ce petit texte car j’aimerais qu’on entende la voix de ceux qui sont des bailleurs confiants et qui se retrouvent mis en difficultés par les agissements inacceptables de leurs locataires , difficultés matérielles, financières, sans parler du préjudice moral et psychologique…
Et qu’on dise aussi que les propriétaires, non ce ne sont pas les mauvais individus si souvent décrits et critiqués, et qu’ils connaissent de gros problèmes financiers dans des situations difficiles !

Pourquoi on ne veut plus louer un bien immobilier :
Loué à une jeune femme avec 3 jeunes enfants mon appartement sis à Perpignan a été laissé dans un chaos total. C’était un bel appartement de 105 m2… en parfait état, cuisine équipée, loué depuis 31/2 ans.
Très vite il y a eu des problèmes d’impayés de charges, de la quote-part de loyer dépassant l’allocation CA… et des troubles et nuisances au sein de la copropriété, bien tenue, avec gardien : bruit, saleté, cafards… jusqu’au jour où cette locataire, manquant aux règles d’hygiène et de salubrité, aux bonnes conditions d’occupation du logement , part à la cloche de bois sans prévenir, sans rendre les clés, mais en ayant laissé l’appartement dans un état de saleté et de désordre extrêmes, avec des tas de vêtements sales, des ordures, de nombreuses dégradations… comme en attestent les exemples des deux photos ci-dessous…
La remise en état nécessite d’abord désinfection et désinsectisation par une société spécialisée, pour un coût de 1000 € minimum ; ensuite le nettoyage, et seulement après  les réparations seront envisageables… aucun artisan ne voulant entrer dans les lieux sans combinaison, masque, pour vider et apporter le tout à la déchetterie…
Pour tout propriétaire, les procédures contre un locataire (huissier, avocat) sont longues, coûteuses, que ce soit pour impayés, dégradations, expulsion… Pourrait-on réfléchir à simplifier et raccourcir les délais ?
Pourrait-on améliorer le sort des propriétaires au lieu de défendre à mauvais escient les locataires qui se comportent avec malhonnêteté, irrespect, tout en recevant une allocation logement ?
Ces questions mériteraient d’être traitées par nos représentants, d’être débattues, sinon combien de logements resteront vides de familles refusées dès le choix d’un locataire.
Une question : comment obtenir de l’aide pour faire désinfecter et nettoyer par la Mairie… le Service d’hygiène qui ne le fait pas… et les sociétés privées très chères !

Si vous pouviez accorder une petite place dans vos pages à mon témoignage et m’aider dans recherche d’aide pour rendre cet appartement habitable à nouveau ». 

Alexis BASTIDE
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DÉPARTEMENT PYRÉNÉES-ORIENTALES – LREM VS LR : ROMAIN GRAU RÉTABLIT « SA » VÉRITÉ

Par Romain Grau, Député LREM de la 1ère circonscription

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« Chers amis, je tenais à rétablir un certain nombre de vérités et surtout à amener du calme alors que certains perdent leur calme plus de deux ans avant un scrutin municipal où en effet les uns et les autres, nous serons candidats. J’ai décidé d’organiser mes voeux le 2 février prochain afin à la fois de me caler sur le calendrier parlementaire et le calendrier des voeux des communes de ma circonscription et de notre département. J’ai pris cette décision dès la fin de l’année 2017. 
Romain GRAU, Député de la 1ère circonscription des P.-O.
Romain GRAU, Député de la 1ère circonscription des P.-O.
Un parti, les LR, qui a décidé de prendre une décision d’exclusion à mon encontre il y a quelques mois alors que je n’en étais plus membre puisque élu député LREM (contre un candidat LR notamment) a décidé d’organiser ses voeux le 2 février sur le même créneau que les miens. Tout cela n’est pas très grave mais certains veulent en tirer des raisonnements fondés sur le passion et l’énervement comme ils le font depuis quelques mois. 
Pour ma part, les choses sont claires et simples : je veux créer les conditions de discussion, d’écoute et de dialogue avec les citoyens de notre département, de notre belle ville de Perpignan et de ma circonscription. Je veux au cours de ces voeux évoquer la politique gouvernementale et ses effets chez nous. Je veux aussi que nous ayons un moment de convivialité avec mes amis comme je le fais très régulièrement depuis le début de mon mandat. Quant à ceux qui bâtissent des plans sur la comète m’indiquant que la liste que je conduirai aux municipales comprendrait un tiers des uns, un tiers des autres…, je veux simplement leur dire que si je suis autant impliqué au service des perpignanais c’est tout simplement que j’aime ma ville et que je veux être utile à tous. 
En d’autres termes, il n’est pas dans mon esprit de me lancer dans des accords et des tambouilles partisanes et me taire et avoir peur pendant deux ans du moindre déséquilibre d’hypothétiques accords auxquels je ne crois que fort modérément. Clairement, je suis Député des PO et je tiens à continuer mon travail. Je veux m’impliquer encore davantage au service de Perpignan et des perpignanais. 
C’est donc à eux que je m’adresserai sans accorder plus d’importance à ces gens plus habitués à créer des tempêtes dans des verres d’eau que servir les autres. Pour conclure, vous êtes chaleureusement invités à venir à mes voeux ! Je serai heureux de vous y retrouver dans le calme et la convivialité comme toujours. » 
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PRISON DE PERPIGNAN : LOUIS ALIOT EN SOUTIEN DES SURVEILLANTS PÉNITENTIAIRES

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Les surveillants pénitentiaires de la prison de Perpignan ont reconduit ce matin leur piquet de grève en l’absence d’annonces gouvernementales pour remédier à leurs exécrables conditions de travail. Louis Aliot, député de la deuxième circonscription des P.-O. s’est rendu sur place avant l’intervention des CRS qui souhaitaient les déloger sur ordre du préfet.

Les revendications des agents sont légitimes. Avec un salaire net de 1400 €uros par mois, et une prime de risque annuelle s’élevant à seulement 100 €uros, les risques du métier ne sont pas indemnisés à la hauteur, avec un classement figé en catégorie C et donc un traitement indiciaire inadapté par rapport aux contraintes que comportent la profession d’agent pénitentiaire.

La ministre de la Justice fait preuve d’un grand mépris en proposant une prime à l’agression pour calmer les agents sans proposer de solutions concrètes pour les protéger, quand dans le même temps, celle-ci a comme priorité d’installer des téléphones individuels dans les cellules. Les agents méritent une revalorisation de leur statut pour assurer l’attractivité de la profession et le renouvellement des postes dans les années à venir.

Les conditions de détentions doivent être adaptées en fonction de la dangerosité des détenus, les marges budgétaires existent entre autre sur l’ensemble des privilèges accordés aux détenus.

Louis Aliot se tient prêt à rejoindre tant que nécessaire les grévistes dans les jours à venir et, devant son inefficacité, se prononce en faveur de la démission de la Garde des sceaux Nicole Belloubet.

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Louis Aliot - Centre Pénitentiaire de Perpignan

PERPIGNAN : EXTORSIONS ET VOLS AVEC ARMES

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Le 16 janvier 2018 vers 07h, place Cassanyes, une lycéenne de 17 ans était victime d’une extorsion avec arme. Alors qu’elle attendait le bus, un homme s’approchait d’elle et lui demandait de l’argent. Lorsqu’elle lui disait qu’elle n’avait rien sur elle, il lui demandait de lui remettre son sac à dos en lui mettant un couteau sous la gorge.
Elle venait immédiatement déposer plainte au commissariat de Perpignan et le Groupe de Voie Publique de la Sûreté Départementale était saisi de l’enquête.
Le même jour, vers 22h15, une autre jeune fille était victime d’un vol avec violences rue Amiral Ribeil. Un individu tentait de lui voler les clés de son véhicule ainsi que son téléphone portable. Comme elle résistait, il lui portait plusieurs coups de poing et de pieds. La victime finissait par lui céder son téléphone portable et prévenait les services de police.
Grâce au signalement et à l’exploitation des caméras de surveillance de la ville, les policiers repéraient l’individu rue Petite la Monnaie. Un équipage de la brigade anti-criminalité se portait à sa hauteur pour procéder au contrôle de son identité. A sa vue, il prenait immédiatement la fuite. Rapidement rattrapé, il présentait un téléphone portable IPHONE 7. Les policiers effectuaient des recherches par l’intermédiaire du numéro IMEI, et avéraient que celui-ci correspondait au téléphone volé à la jeune fille.
Interpellé à 00h30 soit le 17 janvier, l’individu était placé en garde à vue.
Les enquêteurs faisaient le lien avec quatre autres faits d’extorsions et vols avec arme commis la veille dont ceux cités précédemment.
Entendu, le mis en cause, âgé de 19 ans, connu des services de police, reconnaissait les faits ainsi que les quatre autres vols ou tentatives de vols commis sous la menace d’un couteau commis la veille de son interpellation. Cocaïnomane, il justifiait ses actes par nécessité d’obtenir de l’argent pour acheter ses doses.
À l’issue de sa garde à vue, il était déféré devant le magistrat qui décidait de son placement en détention en attente de son jugement en comparution immédiate vendredi.
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POLITIQUE – DROITES ET RÉPUBLIQUE : UNE HISTOIRE MOUVEMENTÉE ET CONTRARIÉE

Par Francis Daspe 

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Francis Daspe 450Le groupe d’action « Étudiants Insoumis de Perpignan » de La France Insoumise avait invité Francis Daspe mercredi 13 décembre pour une conférence / débat sur le thème « Droites, extrême droite et République ». Cette formation militante coïncidait aussi avec l’actualité récente, tant nationale et que départementale.
L’orateur rappelait les origines du clivage droite / gauche : les débats sur le droit de veto à accorder ou pas au roi au début de la Révolution française en 1789. « La droite s’est constituée dans une opposition à l’héritage de la Révolution française et sa déclinaison institutionnelle, la République », expliquait-il. À ce clivage politique initial, deux autres allaient se superposer : une opposition religieuse estimant qu’il ne pouvait y avoir de société stable sans une influence forte du fait religieux, une opposition économique considérant que l’État devait s’effacer devant la loi du marché dans le cadre du capitalisme de la révolution industrielle naissante.
« Ces remarques peuvent faire sourire aujourd’hui, et inviter en tout cas, à écarter toute forme d’anachronisme », affirmait Francis Daspe. « Les déclamations de la droite et de l’extrême droite sur la laïcité manquent de sincérité historique. Les politiques menées par les gouvernements socialistes et par la majorité autour du Président Macron sont bien de droite ».
Aux XIXème et XXème siècles, la droite a oscillé entre périodes de rejet de la République qualifiée de « Gueuse » (monarchie constitutionnelle, écrasement de la Commune, détestation du Front Populaire, parenthèse pétainiste etc.) et moments de ralliement plus ou moins contraint. « A chaque fois que des pans de la droite finissaient par accepter la République, la contrepartie était que la République soit rétrécie dans ses principes ». Francis Daspe illustrait ses propos par des exemples précis : moins de République sociale avec la formule de Thiers au moment de la Commune indiquant que la République serait conservatrice ou ne serait pas, moins de République laïque avec le refus d’appliquer la loi se séparation de l’État et des Églises de 1905 aux trois départements alsaciens et mosellan au lendemain de la première guerre mondiale ou le vote de la loi Debré de 1959 qui permet le financement de l’école privée religieuse, moins de République démocratique avec les institutions gaulliennes de la monarchie présidentielle de la 5ème République.
Ces impensés antirépublicains sont toujours valables aujourd’hui, comme en témoignent la droite décomplexée incarnée par Laurent Wauquiez et la « zemmourisation » des esprits. « Il en va de la devise républicaine qui n’a jamais été totalement acceptée. Pour elle, la liberté signifie trop souvent anarchie, pertes des valeurs traditionnelles et désordre. L’égalité serait porteuse de tyrannie de la masse en raison d’un prétendu égalitarisme et d’un nivellement par le bas. La fraternité équivaudrait à un cosmopolitisme honni et à une perte d’identité ».
Francis Daspe concluait par des allusions à ses deux derniers livres. « Si la droite s’est rebaptisée Les Républicains, c’est qu’elle a ressenti le besoin de se nommer par ce qu’elle n’a pas été et ce qu’elle n’est pas totalement », faisant écho à l’avant-dernier livre « Le vol des mots. Le voile des mots » (éditions du Croquant, octobre 2016). Reprenant la formule adressée à cette droite ralliée au début du XXème siècle après l’affaire Dreyfus, « Vous acceptez la République, fort bien ! Mais acceptez-vous le bilan de la Révolution ? », il renvoyait à son dernier ouvrage « La Révolution citoyenne au cœur » (Eric Jamet éditeur, octobre 2017). Pour certains, le chemin est encore long…

PERPIGNAN : INTERPELLÉ EN FLAGRANT DÉLIT DE CAMBIOLAGE

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Jeudi 30 novembre, vers 21h15, le commissariat est avisé par des riverains du comportement suspect d’un individu qui vient de s’introduire dans un restaurant actuellement fermé de la place André GRETRY à Perpignan. Un équipage de la Brigade Anti-Criminalité arrive rapidement sur place et constate qu’effectivement la porte d’entrée a été forcée par pesée.
Les policiers investissent les lieux et tombent nez à nez avec un individu en train de manipuler le terminal carte bleue de l’établissement.
Immédiatement interpellé, le malfrat, âgé de 39 ans et défavorablement connu des services de police, est aussitôt placé en garde à vue.
La suite des investigations est confiée aux enquêteurs de la Cellule Anti-Cambriolage de la Sûreté Départementale.
Entendu, l’individu ne reconnaîtra pas les faits malgré les éléments à charge, prétendant maladroitement être un ami des restaurateurs et être rentré dans l’établissement pour téléphoner, profitant du fait que la porte était restée ouverte.
À l’issue de sa garde à vue, il faisait l’objet d’une convocation ultérieure devant le tribunal correctionnel de Perpignan pour répondre des faits de tentative de vol par effraction.
Alexis BASTIDE
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PYRÉNÉES-ORIENTALES : ACCIDENT FERROVIAIRE SUR L’AXE PERPIGNAN-VILLEFRANCHE DE CONFLENT AVEC UN CAR SCOLAIRE

MISE À JOUR RÉGULIÈRE SUR CE MÊME ARTICLE 

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 Un accident ferroviaire grave avec un CAR scolaire est survenu cet après-midi sur l’axe ferroviaire PERPIGNAN -VILLEFRANCHE DE CONFLENT. L’accident s’est produit à hauteur du passage à niveau n°25 de MILLAS. 
Alexis BASTIDE
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CP 11
CP 10
CP9CP 08 bisCP 07CP 06CP 05CP 04CP 03CP 02CP 01

 

PERPIGNAN : L’INTERSYNDICALE DU LYCÉE MAILLOL REJÈTE LE BUDGET

Par Francis Daspe

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Motion présentée par l’Intersyndicale des professeurs « collège des personnels enseignant » du Lycée Maillol (FO, CGT, FSU, Solidaires, SNETAA, CNT) à l’occasion du Conseil’Administration du 07 décembre 2017.   Elle a obtenu le soutien des représentants « des collèges personnels ATOSS, parents d’élèves et élèves ».
De ce fait, le budget a été repoussé à une large majorité.
Nous dénonçons, dans le cadre contraint de l’austérité adoptée au niveau national, les baisses drastiques des dotations budgétaires attribuées aux collectivités territoriales.
Le lycée Maillol enregistre, pour la 3ème  fois en 4 ans, une baisse importante de sa dotation de fonctionnement et ce malgré une hausse constante des effectifs. Cette nouvelle baisse a malheureusement des répercussions concrètes dans le fonctionnement au quotidien de notre établissement.
Nous déplorons que la région Occitanie, anciennement Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées, ne soit plus en mesure de satisfaire financièrement les besoins sociaux et éducatifs des élèves, reportant de fait sur les familles une part croissante des charges et des frais.
Les valeurs de l’École de la République sont de la sorte progressivement rognées et rétrécies. C’est inacceptable.

PERPIGNAN – « PROJET DE REVITALISATION DE LA RUE DES AUGUSTINS : DES PANSEMENTS SUR UNE JAMBE DE BOIS ! »

Par le Groupe « Perpignan Ensemble » avec Louis Aliot

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LA portraitAlors que la rue des Augustins était jadis l’artère des boutiques chics prisées des perpignanaises et des perpignanais, les politiques menées depuis 30 ans en matière de commerce par les exécutifs Alduy-Pujol, ont eu raison de cet ancien poumon économique du centre-ville.
Pour cacher l’échec de cette politique, les élus de la majorité ont trouvé la solution : la vitrophanie apposée sur les devantures de boutiques laissées à l’abandon, pour faire croire à un semblant d’activité ! Une opération de tromperie organisée et financée avec l’argent du contribuable bien évidemment…
Olivier Amiel
Olivier Amiel
Cette mascarade visuelle est mise en place en attendant l’hypothétique plan de revitalisation dont on sait qu’il n’arrivera pas avant 2021 à minima ; plan qui doit par ailleurs être piloté par « l’Établissement Public National d’Aménagement et de Restructuration des Espaces Commerciaux et Artisanaux (EPARECA) » dont on sait que la revitalisation des centres-villes n’est pas la spécialité… La rue des Augustins finira sûrement comme le « Centre du Monde », en triste symbole d’une majorité municipale à bout de souffle qui ne survit qu’à coups d’opérations de communication.
Face à ces gesticulations, le Groupe « Perpignan Ensemble avec Louis Aliot » propose depuis 2014 des mesures simples pour notre coeur de ville : une nouveau « plan de circulation » et une remise à plat de la politique de stationnement.
Malgré tout la majorité municipale LR-UDI-LREM s’obstine, refusant de favoriser l’activité économique, privilégiant le profit fiscal avec l’augmentation des tarifs de stationnement, à la survie de notre commerce en centre-ville.

PERPIGNAN : ESCROQUERIE AU PRÉJUDICE D’UNE PERSONNE ÂGÉE

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Mercredi 08 novembre dans la matinée, deux individus, un père et son fils, se prétendant être spécialistes en toiture, font du démarchage à domicile dans le quartier du Clos-Banet à Perpignan.
Ils sonnent à la porte d’un octogénaire et se font autoriser l’accès sous prétexte que des tuiles se décollent de sa toiture.
Profitant de la vulnérabilité de leur hôte, ils lui proposent leurs services et demandent à accéder à la toiture pour effectuer les réparations.
Tandis que le père reste au contact de la victime, le fils monte sur le toit et en redescend une heure après, prétendant avoir effectué les travaux pour lesquels, il établit une facture s’élevant à 1500 €uros.
La victime ne pouvant s’acquitter sur le champ de cette somme, ils lui proposent de lui acheter son véhicule pour un montant de 1000 €uros et lui indiquent qu’ils se représenteront à son domicile pour lui apporter le montant restant dû, c’est-à-dire 500 €uros.
Troublée par ces manœuvres, la victime accepte, et les documents relatifs à la vente sont immédiatement rédigés. Bien entendu, les entrepreneurs peu délicats, n’oublient pas de prévenir un autre membre de la famille afin de venir récupérer au plus vite leur acquisition largement sous-évaluée, le véhicule ne présentant que 30 000 km au compteur.
Les esprits repris et n’ayant plus de nouvelles « de ces malhonnêtes acheteurs », quelques jours plus tard, l’octogénaire prend conscience de s’être fait escroquer et décide de déposer une plainte au commissariat de police.
La suite des investigations est confiée au Groupe de voie Publique de la Sûreté Départementale.
D’emblée les enquêteurs font vérifier les travaux entrepris sur la toiture et les doutes sont immédiatement confirmés : les réparations ont été effectuées de façon sommaire par une simple apposition de scotch sur les fissures relevées, ne laissant ainsi aucune ambiguïté sur les intentions pernicieuses des pseudos entrepreneurs.
Rapidement identifiés, les mis en cause âgés de 42 et 20 ans, défavorablement connus des services de police, notamment le plus âgé pour des faits similaires, sont convoqués au commissariat et placés en garde à vue.
Entendus sur les faits, le père de famille niera toute manœuvre frauduleuse dans leurs agissements tandis que son fils finira par reconnaître les faits.
Le véhicule a pu être restitué à la victime.
À l’issue de leurs gardes à vue, ils faisaient tous les deux l’objet d’une convocation ultérieure devant le tribunal correctionnel de Perpignan pour répondre des faits d’escroquerie sur personne vulnérable.
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PERPIGNAN : INTERPELLÉ EN FLAGRANT DÉLIT DE CAMBRIOLAGE

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Jeudi 30 novembre,vers 21h15, le commissariat est avisé par des riverains du comportement suspect d’un individu qui vient de s’introduire dans un restaurant actuellement fermé de la place André Gretry à Perpignan.
Un équipage de la Brigade Anti-Criminalité arrive rapidement sur place et constate qu’effectivement la porte d’entrée a été forcée par pesée.
Les policiers investissent les lieux et tombent nez à nez avec un individu en train de manipuler le terminal carte bleue de l’établissement.
Immédiatement interpellé, le malfrat, âgé de 39 ans et défavorablement connu des services de police, est aussitôt placé en garde à vue.
La suite des investigations est confiée aux enquêteurs de la Cellule Anti-Cambriolage de la Sûreté Départementale.
Entendu, l’individu ne reconnaîtra pas les faits malgré les éléments à charge, prétendant maladroitement être un ami des restaurateurs et être rentré dans l’établissement pour téléphoner, profitant du fait que la porte était restée ouverte.
À l’issue de sa garde à vue, il faisait l’objet d’une convocation ultérieure devant le tribunal correctionnel de Perpignan pour répondre des faits de tentative de vol par effraction.
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PERPIGNAN ET SON AGGLOMÉRATION – AGRESSIONS ET INCIVILITÉS DANS LES BUS : STOP À L’IMPUNITÉ !

Par le Groupe « Perpignan Ensemble » avec Louis Aliot

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LA portraitLouis Aliot et les élus du Groupe « Perpignan Ensemble » apportent leur soutien aux chauffeurs de bus de la Communauté Urbaine de Perpignan qui exercent leur métier dans des conditions de plus en plus difficiles…
En effet, encore récemment, en plein coeur de Perpignan, Place de Catalogne, un machiniste a été victime d’une agression gratuite ! En plus de ces actes intolérables, viennent se greffer des caillassages qui se multiplient même en dehors des quartiers dits « sensibles ».
Malgré les gesticulations sécuritaires et les effets d’annonces des élus en charge des transports à l’agglomération de Perpignan, le nombre d’incivilités constatées sur les différentes lignes de bus ne cessent de croître d’année en année, et ce malgré la densification de la vidéo-surveillance et l’embauche d’agents de « médiation ».
Face à ces actes de délinquance qui se multiplient, les élus FN/RBM rappellent au Président-Maire de la Communauté Urbaine, Jean-Marc Pujol, que c’est avant tout la Politique de la Ville qu’il initie, qui crée le sentiment d’impunité auprès des fauteurs de troubles.
Les élus FN/RBM espèrent sans grande illusion que la Justice saura se montrer ferme à l’égard des délinquants qui empoisonnent quotidiennement la tranquillité des voyageurs et le bon fonctionnement de notre Service Public de transport urbain.
Enfin, Louis Aliot, Député et Conseiller Municipal de Perpignan, demande à ce qu’au plus vite une table ronde rassemblant élus, acteurs de la Justice, de la Sécurité, des Transports ainsi que les représentants des usagers et des salariés de Sankéo, soit organisée sous l’égide du Préfet, pour mettre en place une réponse rapide à cette situation devenue inadmissible !

PERPIGNAN : CAFÉ CITOYEN FRANCE INSOUMISE SUR LA QUESTION KURDE

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Le groupe d’action de La France Insoumise, « Vite, la 6ème République », initié par Mickaël Idrac et situé à Perpignan, organise un café citoyen jeudi 7 décembre. Il se déroulera à partir de 19h, à Perpignan, au Grand Café de La Poste (place de la Victoire).
Il portera sur la question kurde et sera intitulé : « Les Kurdes, les damnés du Moyen-Orient ? ».
Il sera introduit par Jérôme Pous.  

Réservations à faire auprès de Mickaël Idrac :06.32.30.45.93
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PERPIGNAN : INTERPELLÉ POUR MENACES DE MORT ET VIOLENCES AVEC ARME DANS L’ENCEINTE DE L’UNIVERSITÉ

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Le 29 novembre 2017, le commissariat est avisé par le service de sécurité de l’Université des agissements d’un étudiant, en train de menacer d’autres élèves avec un couteau dans l’enceinte du campus.
Un équipage de la Brigade Anti-Criminalité arrive rapidement sur place et grâce au signalement communiqué par l’agent de sécurité, les policiers interpellent rapidement l’individu qui se trouve dans un état d’agitation et de nervosité avancé.
Il découvre le couteau et du produit stupéfiant, en l’occurrence de l’herbe de cannabis sur lui, il est alors immédiatement placé en garde à vue.
L’enquête est confiée à la brigade criminelle de la Sûreté Départementale.
Les auditions des différents témoins et victimes établissent que la veille, cet étudiant de 1ere année de licence d’anglais, âgé de 20 ans, et connu des services de police, notamment pour usage de stupéfiants, s’était déjà fait remarquer.
Dans la matinée en effet, un infirmier était avisé que l’individu en question faisait une crise d’épilepsie dans l’amphithéâtre de l’Université. À son arrivée, il était confronté à l’agressivité de l’élève qui se trouvait dans un état d’excitation avancée et difficilement maîtrisable. Il faisait alors appel aux SAMU et au médecin du campus.
Lors de son intervention, l’infirmier était victime de coups qui vraisemblablement lui avaient été portés de façon involontaire par l’étudiant qui tentait de le repousser.
Une fois les secours sur place, l’étudiant était sorti de l’amphithéâtre non sans mal, celui-ci, toujours dans le même état d’agitation, refusant de se laisser transporter.
Dans le hall, il parvenait à jeter violemment du mobilier au sol et invectivait les secours allant même jusqu’à les menacer à plusieurs reprises de revenir pour les tuer.
Le père de l’étudiant était à son tour contacté par les services de secours, il se rendait sur place, parvenait à le calmer et le prenait en charge.
Hier, estimant qu’il avait récupéré, il réintégrait les cours, mais son amélioration n’était que de courte durée. Lors d’une nouvelle crise et sous prétexte de chercher du produit stupéfiant, ils menaçaient les élèves dans la cour avec le couteau.
Dans les locaux du commissariat, il ne se calmait pas pour autant, il invectivait les fonctionnaires de police, déchirait des actes de la procédure et montrait ses parties intimes.
Face à son comportement, le parquet demandait qu’il soit examiné par un médecin psychiatre. Ce dernier déterminait qu’au moment des faits son discernement était altéré mais que, toutefois, il était accessible à une sanction pénale.
Difficilement entendu, il reconnaissait les faits, mais justifiait son état par une prise importante de médicaments et de cannabis.
À l’issue de sa garde à vue, il sera présenté demain (vendredi) au parquet de Perpignan en vue d’une comparution immédiate devant le Tribunal Correctionnel le même jour pour répondre des faits de violences aggravées, menaces de mort à l’encontre d’un professionnel de santé, port d’armes de catégorie D et détention de produits stupéfiants.
Alexis BASTIDE
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PERPIGNAN – POLICE NATIONALE, POLICE MUNICIPALE, DOUANES ET SERVICE D’HYGIÈNE : VASTE OPÉRATION CONJOINTE DE CONTRÔLE DES ÉPICERIES DE NUIT ET DÉBITS DE BOISSONS

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Le DSP J.Marc Rebouillat et la Maire-Adjointe à la sécurité Chantal Bruzi
Le DSP J.Marc Rebouillat et la Maire-Adjointe à la sécurité Chantal Bruzi
Le 30 novembre à partir de 20h, une vaste opération de contrôle des épiceries de nuit et des débits de boissons de Perpignan était organisée à l’initiative de la Direction Départementale de la Sécurité Publique des Pyrénées-Orientales.
Sur réquisition du parquet de Perpignan, 26 effectifs de la police nationale, de la police municipale, des douanes et des services d’hygiène ont investi les établissements situés dans l’ensemble de la circonscription.
Au cours de cette opération, 5 épiceries et 3 bars à « chicha » ont fait l’objet de vérifications poussées et 40 personnes ont été contrôlées.
Le bilan de cette opération s’est avéré positif puisque deux individus ont été interpellés dont un était placé en garde à vue, une procédure pour travail dissimulé a été diligentée, trois établissements ont été verbalisés pour diverses infractions et près de 50 paquets de cigarettes vendus illégalement ont été saisis.
Le directeur de la PMStéphane CAUSSIGNAC et le Lt Colonel Denis NAURET qui commande le groupement de gendarmerie départementale
Le directeur de la PM Stéphane CAUSSIGNAC et le Lt Colonel Denis NAURET qui commande le groupement de gendarmerie départementale
La première des interpellations a eu lieu dans une épicerie du boulevard Mercader, les policiers tombant nez à nez avec un individu âgé de 39 ans qui était en train de se confectionner une cigarette artisanale à base d’herbe de cannabis et qui déclarait travailler de temps en temps dans ce commerce. Les vérifications menées permettaient de découvrir qu’aucune déclaration d’embauche de ce dernier n’avait été déposée. Dans ce même établissement, il était découvert un sachet de cocaïne et les services des douanes procédaient à la saisie de 21 paquets de cigarettes. Le mis en cause et le gérant de l’épicerie étaient entendus sur les faits et laissés libre en attendant la poursuite des investigations.
Quant à la mesure de garde à vue, elle a été prise à l’encontre d’un individu de 18 ans, défavorablement connu des services de police, contrôlé à l’entrée d’un bar à chicha situé avenue Joffre et qui venait d’alerter les occupants de l’établissement de la présence des forces de l’ordre. Refusant les vérifications des policiers, il tentait de s’y soustraire en usant de violences à l’encontre d’un des fonctionnaires qui n’était toutefois pas blessé. Lors de son audition, il reconnaissait les faits qu’il banalisait en continuant à manifester son aversion pour les autorités policières.
À l’issue de sa garde à vue, il était laissé libre et faisait l’objet d’une convocation ultérieure devant les magistrats afin de répondre des faits de rébellion et violences à personne dépositaire de l’autorité publique.
Jean-Marc REBOUILLAT, Commissaire Divisionnaire, Directeur Départemental de la Sécurité Publique des Pyrénées Orientales déclarait à cette occasion :
« Ces opérations menées conjointement avec plusieurs services permettent de procéder à des contrôles particulièrement efficaces, puisque englobant l’ensemble de la réglementation s’appliquant aux débits de boissons.
Elles sont appelées à se multiplier dans les prochains jours, certains gérants ayant pris délibérément le parti d’exercer leur activité en violation des textes, ce qui ne saurait être toléré, et ce, d’autant moins que cela peut générer d’autres problèmes de délinquance induite ».
Alexis BASTIDE
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La Maire-Adjointe à la Sécurité Chantal BRUZI, le Procureur Jean-Jacques FAGNI et le DSP J.Marc REBOUILLAT
La Maire-Adjointe à la Sécurité Chantal BRUZI, le Procureur Jean-Jacques FAGNI et le DSP J.Marc REBOUILLAT

PERPIGNAN : ARRESTATION DE DEUX VENDEURS D’HÉROÏNE

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L’Unité de Lutte contre les Stupéfiants et l’Economie Souterraine de la Sûreté Départementale de Perpignan exploitait un renseignement confidentiel indiquant qu’un individu se livrait à la revente d’héroïne à son domicile en périphérie de Perpignan sur la commune de Bompas.
L’individu était identifié et localisé.
Un dispositif de surveillance mis en place sur le site permettait d’assister à une quinzaine de transactions et révélait que celles-ci étaient aussi bien le fait de l’ individu que de sa compagne.
Le 20 novembre 2017, ce dispositif de surveillance amenait la constatation d’une nouvelle vente illicite. Un client était contrôlé en possession d’une dose d’héroïne de 0,3 gramme qu’il avouait avoir acheté à une femme contre la somme de 20 €uros.
L’interpellation du couple s’effectuait alors que l’individu était en pleine transaction avec un nouveau client derrière le portail de sa maison.   Le dealer tentait en vain de se débarrasser des quatre doses d’héroïne qu’il s’apprêtait à revendre.
La perquisition aussitôt menée révélait la présence de 33 grammes d’héroïne, 270 €uros en numéraire, deux balances de précision et du matériel de conditionnement.
Placés en garde à vue, les deux mis en cause, âgés de 35 et 32 ans, connus des services de police, reconnaissaient s’adonner à la revente d’héroïne depuis deux mois dans le seul but de financer leur propre consommation et niaient à outrance l’ampleur de leur trafic.
L’enquête dévoilait au contraire une intense activité de revente auprès de multiples clients.
Une dizaine d’entre eux étaient convoqués et auditionnés. Tous citaient le mis en cause comme leur fournisseur attitré et ce depuis plusieurs années.
À l’issue de leur garde à vue, les mis en cause étaient déférés devant le procureur de la République du Tribunal de Grande Instance de Perpignan et écroués en attente de leur jugement fin janvier 2018.

PERPIGNAN : VIOLENCES SANS ITT AGGRAVEES À RAISON DE L’APPARTENANCE À UNE RELIGION ET À PROXIMITÉ D’UN ÉTABLISSEMENT SCOLAIRE ET PORT D’ARME DE CATEGORIE D

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Entre le 21 et le 24 novembre 2017, six mères de famille, toutes d’origine maghrébine se présentaient au commissariat de Perpignan pour déposer une plainte à l’encontre d’une même et unique personne.
Dans leurs récits, elles dénonçaient les agissements d’une femme qui ne cessait de les agresser depuis plusieurs mois lorsqu’elles se rendaient à l’école en compagnie de leurs enfants. Elles déclaraient être victimes de violences, qu’elles traduisaient par des coups de coude ou des bousculades, accusaient leur agresseur d’avoir tenté de leur foncer dessus avec son véhicule à plusieurs reprises sans se soucier de la présence d’enfants aux alentours et de se targuer de détenir un couteau dans son sac à main qu’elle n’aurait toutefois pas exhibé.
Enfin, elles précisaient que tous ces actes étaient systématiquement accompagnés de propos islamophobes, leur agresseur tenant des propos incohérents faisant allusion à leur religion, comparant cette dernière à du poison et leurs demandant de rentrer dans leur pays. Elles se sentaient visées en raison des signes ostentatoires de leur appartenance a l’islam et notamment le port du voile.
Ne désirant pas déposer de plainte dans un premier temps, celles-ci, sous les conseils de la Coordination contre le Racisme et l’Islamophobie, décidaient de s’unir et de venir dénoncer les faits aux services de police qui immédiatement ouvraient une enquête.
Les investigations étaient confiées à la Brigade criminelle de la Sûreté Départementale.
Grâce à l’enquête et aux indications données par les victimes, la mise en cause était identifiée et localisée à proximité de l’école située dans le quartier St Gaudérique.
Mardi après-midi, celle-ci, âgée de 61 ans et inconnue des services de police, était placée en garde à vue dans les locaux du commissariat.
Entendue, elle reconnaissait l’ensemble des faits hormis celui d’avoir tenté de foncer sur ses victimes. Au regard de ses déclarations, le parquet demandait à ce qu’elle fasse l’objet d’une expertise psychiatrique qui déterminait qu’elle était responsable de ses actes et accessible à une sanction pénale tout en la contraignant à une obligation de soins.
À l’issue de sa garde à vue, la mise en cause était convoquée à une date ultérieure devant le Tribunal Correctionnel de Perpignan pour y répondre des faits de violences aggravées à raison de l’appartenance à une religion et à proximité d’un établissement scolaire ainsi que pour port d’arme de catégorie D.

PERPIGNAN : VOLS À DOMICILE COMMIS AU PRÉJUDICE DE PERSONNES ÂGÉES

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Le 06 octobre 2017, une octogénaire victime du vol de ses bijoux à son domicile, se présentait au bureau de police du Moulin à Vent pour déposer une plainte.
Sensibilisés par une recrudescence de ces faits, les policiers alertaient la Cellule Anti-Cambriolage de la Sûreté départementale, qui ouvrait immédiatement une enquête.
D’emblée, les policiers faisaient le lien avec deux autres cas similaires commis depuis septembre 2016.
Les investigations menées par les enquêteurs parvenaient à trouver le lien entre les différentes affaires. Les soupçons se portaient rapidement sur une aide ménagère, commune aux différentes familles, qui avait fait l’objet de poursuites courant 2016 pour abus de confiance au préjudice de personnes âgées.
L’enquête permettait également de relever que la mise en cause s’était rendue à plusieurs reprises dans un commerce d’achats d’or de la ville, afin d’y déposer des bijoux pour un gain avoisinant les 1000 €uros.
Autre élément troublant, les dates de ces transactions correspondaient aux dates des vols.
Forts de ces éléments, mardi dernier, les policiers convoquaient la mise en cause âgée de 58 ans et la plaçaient en garde à vue.
Confondue par les nombreux éléments matériels à charge, elle ne pouvait que reconnaître les faits, justifiant son geste par un besoin d’argent. Le reste du butin nous pouvait être retrouvé, car il avait été écoulé dans sa totalité via une fonderie nationale.
À l’issue de sa garde à vue, elle faisait l’objet d’une convocation ultérieure pour répondre de ces faits devant le tribunal de grande instance de Perpignan.
Didier ALLIZARD
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CANET-EN-ROUSSILLON (Pyrénées-Orientales) : DÉCÈS DE L’ANCIEN GARDE DU CORPS DU GÉNÉRAL DE GAULLE ROGER TESSIER

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L’ancien « gorille » de Charles de Gaulles pendant 23 ans, et surtout résistant pendant la guerre 39/45, s’est éteint à dans sa villa de Canet dans la nuit du 17 au 18 novembre 2017 à l’âge de 92 ans. 
Retour sur un article écrit fin juin 2010 publié dans le « Petit Journal », interview réalisée dans la villa de la rue des Aigues-Marines à Canet en compagnie de Michel Molins, où il se raconte sans réserve. Enfin presque

À noter que les obsèques religieuses auront lieu VENDREDI 24 NOVEMBRE 2017 10h en l’église St Jacques de CANET-VILLAGE

Didier ALLIZARD
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De Gaulle raconté par son ancien garde du corps - Article publié le 25.06.10

Texte remis par RT

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MIGRATION ET DROITS DE L’ENFANT : CONFÉRENCE / DÉBAT DE L’AGAUREPS-PROMÉTHÉE

Communication de Francis DASPE, Secrétaire général de l’AGAUREPS-Prométhée
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L’AGAUREPS-Prométhée organise une conférence / débat à Perpignan mercredi 22 novembre 2017, salle des Libertés (3 rue Bartissol), à 19 heures.
Mickaël IDRAC a intitulé sa conférence « Migration(s) et droits de l’enfant : des entrelacs aux entrechocs« . Il mettra particulièrement en exergue les contradictions des politiques migratoires européennes qui se déclarent protectrices en un territoire ostensiblement multiculturel tout en entretenant des moyens légaux de violer les textes internationaux relatifs aux droits de l’enfant et notamment au droit à l’éducation.
Mickael IDRAC est enseignant, doctorant en sociologie à l’université Paris-Descartes et rattaché au Centre Population et Développement (Université Paris-Descartes). Il est également titulaire de diplômes en Economie Sociale, Sciences Politiques, Education et Formation. Tous ses travaux ont porté sur le rapport entre migrations internationales et éducation sur des terrains nationaux (Calais) ou internationaux (Thaïlande, Liban, Grèce, Macédoine, Serbie).

Entrée libre

ASSOCIATION POUR LA GAUCHE REPUBLICAINE ET SOCIALE-Prométhée
Chez Francis Daspe
19 avenue Carsalade du Pont, porte 2 – 66100 PERPIGNAN
Courriel : agaureps@orange.fr

PERPIGNAN : ARRESTATION D’UN BON SAMARITAIN !

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L’Unité de Lutte contre les Stupéfiants et l’Economie Souterraine de la Sûreté Départementale de Perpignan exploitait un renseignement confidentiel indiquant qu’un revendeur multirécidiviste établi en périphérie de Perpignan avait repris son activité illicite.
Le 7 novembre 2017, une surveillance permettait d’intercepter l’un de ses clients après que celui-ci eut acheté une dose d’héroïne de 0,5 gramme sur le perron du pavillon du mis en cause. Ce dernier était à son tour interpellé.
La perquisition aussitôt menée révélait la présence de 7,6 grammes d’héroïne pure, de plusieurs sachets de produit de coupe (67 grammes au total), d’une balance de précision, de matériel de conditionnement et de la somme de 520 en numéraires.
Il était également découvert et saisi une quantité inhabituelle de méthadone constituée de 79 flacons.
Placé en garde à vue, le mis en cause, âgé de 38 ans, connu des services de police, déclarait n’être qu’un usager se dévouant pour effectuer des achats groupés d’héroïne en Espagne en faveur de quelques amis auxquels il redistribuait gratuitement la drogue commandée.
L’acheteur le dépeignait pourtant comme son fournisseur attitré depuis plusieurs années.
D’autres clients, convoqués sur la base de l’exploitation téléphonique du portable du mis en cause, accablaient celui-ci qui, selon leur aveu, n’était qu’un dealer les ravitaillant en héroïne et en méthadone.
A l’issue de sa garde à vue, le mis en cause était déféré devant le procureur de la République du Tribunal de Grande Instance de Perpignan en vue d’une audience en comparution immédiatement puis jugé et condamné à 18 mois de prison ferme.
Didier ALLIZARD
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