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Agglomération et communauté de communes

PMCA sévèrement pointée du doigt

« Jean Vila : L’agglo est mal gérée et nécessite une autre orientation » 

DSC00004Jean Vila sans une mise en accusation en règle de l’Agglo. PMCA et de son Président J.Paul Alduy ? La blessure de 2010 n’est toujours pas refermée :
« Cela fait 3 ans que le Préfet de l’époque nous a intégrés de force dans la communauté d’agglomération. Je dis bien Monsieur le Préfet, car il avait le pouvoir, comme l’ont fait de nombreux préfets, de surseoir à notre intégration afin de la préparer dans les meilleures conditions (…) Rivesaltes, volontaire pour cette fusion avec l’agglo, a eu 18 mois de négociations et son maire découvre aujourd’hui que cela n’a pas été suffisant. La reprise des compétences, du personnel, nécessite du temps, et cela justifiait notre demande auprès de Monsieur le Préfet, dans un souci de « bonne administration » qu’il préconisait par ailleurs, une période de transition pour étudier dans de bonnes conditions et dans le cadre d’une réelle concertation, toutes les conséquences de cette intégration. 3 ans après, l’on commence, à force de persévérance à voir le bout du tunnel, j’espère qu’avant l’échéance du mois de mars, nous aurons pu régler tous nos litiges. En particulier, la compétence économique qui est, de droit, une compétence obligatoire de l’agglo. L’agglo est d’accord pour encaisser le produit qui a remplacé la Taxe professionnelle mais pas d’accord pour assumer les dépenses correspondantes, comme l’entretien de ces zones d’activités. Lors du dernier conseil communautaire enfin, l’aveu du président de cette commission, qui n’est autre que l’ancien député (Daniel Mach – NDR), a reconnu publiquement son sectarisme pour ne pas dire son anti-communisme, en donnant un chiffrage pour le moins fantaisiste des dépenses d’entretien des zones d’activités. Déjà, dans une précédente assemblée communautaire, il rappelait que Cabestany rapportait en « Taxes économiques », 3,5 M€ et que l’agglo reversait à notre commune 3,4 M€, ce qui était vrai en 2010. Mais depuis, l’activité économique de notre ville a continué à se développer, en moyenne 10 % par an. En 3 ans, c’est 30 % de plus de recettes, et ce qui nous est reversé est toujours et restera 3,4 millions, la somme de 2010. Le même président de cette commission a reconnu que je disais la vérité, et il dit tout simplement : je dirais tout bêtement que le surplus de recettes alimente les finances de l’agglo. C’est ainsi que depuis 3 ans, grassement, sans aucun retour, Cabestany est un pourvoyeur de recettes de l’agglo. Pour la seule année 2011, le surplus de recettes apporté par Cabestany s’élève à 800 000 €uros. On comprend mieux les déclarations du président de cette agglo qui affirmait, en son temps, dans la presse locale : « Si Cabestany dit non, ce serait un malheur. Je le dis, Cabestany est indispensable ».

En effet, et cela est devenu malheureusement une réalité. l’agglo est surendettée, une des agglos où la dette par habitant est la plus élevée en France, 1 000 €uros par habitant contre 300 nationalement. L’agglo ne peut plus assurer, dans de bonnes conditions, toutes ses compétences, et à chaque budget, elle réduit ses dépenses, en environnement, en route, en pluvial, etc.

Cela est tellement évident que la chaine de télévision publique France 2 a consacré un reportage « Envoyé spécial », chacun de vous a pu apprécier l’interview des élus ; bafouillement, gêne bien compréhensible quand on connaît leur compétence pour le développement économique qu’ils ont en charge.

La coopération intercommunale devrait permettre de mutualiser, de réduire les coûts, et bien non, dans l’agglo, plus on mutualise, plus cela coûte cher. Par exemple, la collecte des ordures ménagères. Lorsque la ville de Cabestany gérait ce service, la Taxe enlèvement des Ordures Ménagères couvrait les dépenses. Aujourd’hui, il y aurait quatre cents ou cinq cents mille €uros de déficit. Leur solution : augmenter la Taxe, et pourquoi pas une taxe unique sur l’ensemble des 36 communes, il en est de même pour le prix de l’eau, c’est d’ailleurs la proposition qui nous a été faite. C’est aussi la participation à des compétences qui ne sont pas du ressort de l’agglo, le Théâtre de l’Archipel que l’on finance depuis 2 ans, malgré le refus des délégués de Cabestany. C’est le début de l’appropriation de la lecture publique. C’est la subvention à l’USAP et nous n’avons pas la compétence Sports. L’aire des gens du voyage gérée par Cabestany avant son transfert, équilibrait recettes et dépenses, aujourd’hui, société privée et déficit.

Oui l’agglo est mal gérée et nécessite une autre orientation, il est temps que les 250 000 habitants s’en mêlent.

Nous avons fait des propositions pour gérer et organiser autrement, nous avons été écoutés mais pas entendus. La réponse : on verra après les élections. C’est vrai que cela ne sera plus pareil, 88 délégués dont 40 de Perpignan au lieu de 140, 15 vice-présidents contre 42 aujourd’hui. Les oppositions pourront, dans quelques communes, avoir des délégués, nous serons fixés après l’échéance du mois de mars ».

La disparition programmée des communes ?
« Mais notre crainte est que l’application des lois de décentralisation et son dernier acte va accroître le pouvoir de toutes les intercommunalités et le devenir des communes, comme des départements, va être mis entre parenthèses, avant de disparaître.
Les conseils municipaux sont les lieux des décisions municipales et en font leurs richesses, ces foyers de démocratie locale avec la participation des habitants vont lentement, mais sûrement, être transférés aux intercommunalités, c’est la perte de l’autonomie des communes« .
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Voté en Conseil Communautaire du 25 novembre

Les tarifs des bus de l’Agglo. évoluent

La CFTPM propose de faire évoluer la tarification en vigueur ainsi que les modalités d’obtention des titres de transport. Au-delà de l’objectif qui est de développer la fréquentation du réseau (objectif de 16 millions de voyageurs en 2019), il s’agit pour la CFTPM de :
– Développer l’attractivité globale de son offre de transport,
– Favoriser l’achat des formules d’abonnement ou de carnets 10 voyages au détriment des titres de transport à l’unité (aller et aller-retour),
– Simplifier les modalités d’achat pour l’usager,
– Permettre aux clients d’adapter leurs rechargements de titres en fonction de l’évolution de leurs besoins de déplacements (recharger 10 voyages sur une carte précédemment chargée avec un abonnement mensuel…),
– Limiter, dans une optique de développement durable, l’usage des titres papier jetables et développer le recours aux nouvelles technologies dans une logique de participation au concept Smart City.

Une assemblée pas tout à fait au complet. Mais pourquoi ? Elle ne réunit pourtant ses troupes que moins que 8 fois par an…

Une assemblée pas tout à fait au complet. Mais pourquoi ? Elle ne réunit pourtant ses troupes que moins que 8 fois par an…

 Les principales mesures présentées par la CFTPM visent à rendre l’offre d’abonnement plus attractive et plus cohérente en baissant de 50 % le prix de l’abonnement annuel grand public (de 330 € à 165 €) et d’accorder une réduction supplémentaire de 10 % (148,50 €) aux adhérents du Club PDE engagés formellement dans une démarche de Plan de Déplacement Entreprise, tout en mettant en place un paiement en 3 fois sans frais.

 Il est par ailleurs décidé de :
– Reporter l’âge limite de validité de l’ensemble de la tarification Jeunes de 18 ans à 25 ans.
Baisser le tarif du carnet de 10 voyages Fréquence destiné aux demandeurs d’emploi à 3,90 € (contre 5,00 € aujourd’hui) soit 50 % du tarif public (7,80 €), pour se mettre ainsi en conformité avec les textes concernant par exemple les titulaires de la CMU,
– Promouvoir et diffuser largement les titres rechargeables (carte ou billet sans contact). Le support est payé par le client lors du 1er achat (0,20 € pour le billet sans contact, 5 € pour la carte sans contact), en supplément du tarif choisi. Les rechargements se font ensuite en fonction du profil souhaité par le client. Le nombre de rechargements est illimité. La carte sans contact sera offerte pour toute souscription d’abonnement annuel.
– Elargir le réseau de rechargement des titres (agences commerciales Clemenceau et Centre del Mon, distributeurs automatiques sur le linéaire Bus-Tram, terminaux chez les dépositaires et revendeurs CTPM répartis dans divers quartiers de Perpignan et dans 9 autres communes, boutique en ligne).

Ces diverses propositions visent également à simplifier la gamme en supprimant des titres peu ou pas utilisés (parc-relais notamment), répondre à des demandes et usages spécifiques (Pass 7 jours voyages illimités à destination de la clientèle touristique, Pass Catalunya 2 jours voyages illimités sur le réseau CTPM et TMB de Barcelone dans la perspective de l’arrivée du TGV…).

Une hausse de la TVA décidée par le gouvernement
Le taux de TVA applicable aux transports sera porté de 7 % à 10 %, à compter du 1er janvier 2014. Pour mémoire, PMCA a choisi de ne pas impacter la première hausse du taux de TVA intervenue au 1er janvier 2012 (de 5,5 % à 7 %) sur les tarifs payés par l’usager. Sur le budget 2014 de l’Agglo., l’impact cumulé des deux hausses de taux est estimé à 216 000 €. Cette charge imposée par la fiscalité n’est pas supportable par le budget transport. Il a été décidé lors de ce conseil de procéder à une augmentation ciblée des tarifs, portant uniquement sur les titres vendus à l’unité. Le ticket unité passerait ainsi à 1,20 € contre 1,10 € actuellement, et le ticket aller/retour à 2,10 € contre 2,00 €.

Pas sûr que cette mesure gouvernementale satisfera les plus modestes…

Voté en Conseil Communautaire du 25 novembre

L’Agglo. subventionne le transport des handicapés

Depuis le 1er janvier 2006, le GIHP-LR (Groupement pour l’Insertion des personnes Handicapées Physiques Languedoc-Roussillon), association reconnue d’utilité publique, propose aux personnes en fauteuil roulant ou non voyantes un service privé de transport spécialisé à la demande sur tout le territoire de la Communauté d’Agglomération et, au-delà, sur l’ensemble du département, financé à part égale par PMCA et le Conseil Général.

L'Agglo. subventionne le transport des handicapés

L’Agglo. subventionne le transport des handicapés

Perpignan Méditerranée a tenu dès le début à soutenir cette initiative qui représente une avancée essentielle pour l’insertion sociale et professionnelle des personnes lourdement handicapées, et au-delà, contribue à l’affirmation du droit à la mobilité pour tous auquel nous sommes attachés. Le Conseil Général des Pyrénées Orientales a mis fin à l’aide financière accordée au GIHPLR depuis le 31 août 2013. Malgré cette remise en cause du partenariat financier, Perpignan Méditerranée a tenu dans un premier temps à affirmer sa volonté de conserver un service de transport adapté sur son territoire en confirmant, par une délibération en date du 23 mai dernier, son engagement financier à hauteur de 286 000 €uros. En retour, le GIHP-LR a fait une proposition de réorganisation du service sur la base du seul financement apporté par PMCA. Celle-ci conduisait à une dégradation sensible des prestations offertes aux utilisateurs du service (augmentation du nombre de refus, allongement important des délais de réservation, suppression des services du dimanche et de soirée) ainsi qu’à une augmentation notable de la tarification. Le maintien de bonnes conditions de service aux personnes lourdement handicapées reste pour PMCA un objectif essentiel de l’affirmation du droit au transport pour tous.

C’est par la voix de Fernand Siré, rapporteur de cette affaire, Vice-Président de l’Agglo. et Député-Maire de St Laurent de la Salanque que l’assemblée à majorité de droite a voté à l’unanimité le versement pour l’exercice 2013 d’une subvention complémentaire au profit du GIHP-LR, d’un montant de 25 500 €uros permettant à cette association de poursuivre un fonctionnement normal en dépit du retrait du Conseil Général qui est lui socialiste.

Délibération présentée par Francis Clique et votée en Conseil Communautaire du 25 novembre

CANET : la destination de la ZAC portuaire modifiée

Le 19 novembre 2004, le Conseil de Communauté avait validé, au titre de sa compétence en matière de développement économique, le dossier de création de la ZAC du Pôle Nautique sur la commune de Canet en Roussillon. L’objectif de cette opération sur un périmètre de 70 hectares était de doter l’agglomération d’une véritable filière industrielle autour des activités nautiques : construction de bateaux, activités d’équipementiers, services liés.

Deux tranches de réalisation avaient été programmées :
La première tranche est constituée de plusieurs éléments :

– Un secteur principal, « SPL1 activités », qui accueille les entreprises de fabrication et de réparation de bateaux et les activités connexes sur une surface de 13 Ha environ,
– Un secteur « SPL1 port à sec » dédié à la zone technique du port et au port à sec sur une surface de 6 Ha environ,
– Le secteur existant de l’entreprise CATANA (3 Ha),
– Les voiries et espaces verts (13 Ha), des surfaces de bassins en eau (4 Ha)
– L’échangeur du RD 81 qui sera adapté (5 Ha).

La seconde tranche comprend :
– Principalement deux secteurs, SPL2 et SPL3 (17,5 Ha), aujourd’hui inconstructibles, séparés par une voie primaire. Ils seront dédiés aux activités liées au nautisme au même titre que SPL1 « activités ».
– Le chenal vert (6,5 Ha) et des surfaces en eau (2 Ha).

En 2013, tous les travaux concernant la SPL1 pour la viabilisation des parcelles et les surfaces de bassin en eau ont été réalisés. Il est proposé à présent, au vu du contexte économique mondial et national de l’économie mais également de la filière du nautisme, d’intégrer de nouveaux objectifs en matière d’accueil d’entreprises en diversifiant le type de structures qui pourrait être implanté sur la 2ème tranche à savoir sur la SPL2 et 3. Dans ce cadre, il apparaît nécessaire de lancer une nouvelle procédure de concertation publique.

Conformément au Code de l’Urbanisme, le projet de ZAC doit faire l’objet d’une concertation associant, pendant toute la durée de modification du projet, les habitants, les associations locales et les professionnels du site. L’ouverture de la concertation est fixée au 16 décembre 2013.

Les modalités de la concertation publique sont les suivantes :
– Affichage au siège de la Communauté d’Agglomération et en Mairie de Canet en Roussillon, de cette délibération du Conseil de Communauté fixant les objectifs et lançant la concertation,
– Insertion d’un avis dans la presse locale informant le public de l’ouverture de la concertation,
– Mise à disposition du public au siège de la Communauté d’Agglomération (Direction Générale de l’Economie), en Mairie de Canet en Roussillon, aux heures habituelles d’ouverture des bureaux, d’un dossier, ainsi que d’un registre pour recueillir les observations,
– Organisation de deux réunions publiques aux moments clés de l’évolution du projet, précédées d’un avis dans la presse locale.
A l’issue de cette concertation, un bilan sera dressé et présenté devant le Conseil Communauté, la modification du dossier de création projet sera alors arrêté et tenu à la disposition du public au siège de la Communauté d’Agglomération.

Conseil Communautaire Perpignan Méditerranée du 25 novembre

L’Agglo. verse une aide aux Philippines

C'est unanime que l'Assemblée communautaire sous la Présidence de J.Paul Alduy  votre cette motion d'aide aux Philippines.

C’est unanime que l’Assemblée communautaire sous la Présidence de J.Paul Alduy votre cette motion d’aide aux Philippines.

La catastrophe qui a frappé l’Archipel des Philippines a suscité un élan immédiat de solidarité internationale. En France, de très nombreuses collectivités et leurs groupements se sont engagés dans l’attribution d’une aide exceptionnelle versée à des associations d’Aide Humanitaire. De plus, les associations d’élus envisagent sur le moyen et long terme des interventions d’aide à la reconstruction d’équipements publics, notamment les écoles, les hôpitaux.

Le Conseil de Communauté a décidé de l’attribution d’une participation forfaitaire exceptionnelle de 10 000 €uros pour l’aide aux sinistrés de l’Archipel des Philippines, en désignant « CITES UNIES France » comme destinataire de cette participation. A charge pour cette organisation de répartir cette aide au mieux des besoins les plus urgents.

CANET : le Maire dans la peine

Marie-Hélène et Bernard Dupont en 2010 au temps du bonheur.

Marie-Hélène et Bernard Dupont en 2010 au temps du bonheur.

Le Maire de Canet est dans la peine, une très grande peine comme sans doute il n’a jamais vécue, son épouse Marie-Hélène s’est éteinte entourée des siens et de son tendre époux mercredi dernier en début de matinée, après s’être battue courageusement contre une terrible maladie qu’elle savait incurable et diagnostiquée trop tard en janvier dernier. Le Petit Journal tient à s’associer à la douleur de Bernard Dupont et de toute sa famille, et leur présente ses plus sincères condoléances. Avec une pensée toute particulière pour les parents de Marie-Hélène qui perdent leur troisième et dernier enfant, de la même maladie, cette cochonnerie que la science ne parvient pas à terrasser. Insoutenable pour des parents âgés qu’il faut à présent soutenir avec vigilance. C’est dans la tempête qu’on juge le capitaine et dans l’épreuve que les hommes se révèlent, sans qu’il ait forcé le trait, Bernard Dupont ressort grandi de ces huit mois de combat passés presque exclusivement auprès et au service de son épouse, l’entourant de tout son amour, l’aidant du mieux qu’il pouvait à accepter le grand saut vers l’inconnu qui l’attendait et exhaussant le moindre de ses désirs. De l’avis général, ce qu’on appelle un type bien. Vient à présent le temps de l’après, celui du deuil et de la reconstruction. Courage, l’âme des défunts reste au fond des cœurs et ne meurt jamais.

L’emploi au cœur du débat

L’Agglo. : « Le budget 2013 est un authentique plan de relance »

Tous les Maires sauf J. Vila voteront le Budget Primitif 2013.

Tous les Maires sauf J. Vila voteront le Budget Primitif 2013.

Deuxième dossier présenté et mis au vote lors du dernier Conseil Communautaire, le Budget Primitif (BP), « le dernier budget du mandat, un moment important » pour J.Paul Alduy à qui échoit le soin de le présenter. « 2012, une année charnière où les équilibres financiers de PMCA ont été profondément modifiés. Le plan de vol était clair et en quelques semaines, la disparition de Dexia, et de 25 M€ de lignes de trésorerie, on aurait pu baisser les bras et mettre PMCA au ralenti. On a choisi l’effort. On a repris les plans de financements, mis en place un contrôle de gestion plus précis, revisité la programmation des investissements, mais surtout on a sollicité les banques qui nous ont fait confiance, même si les emprunts étaient plus chers et de durées limitées. On a augmenté notre dette de l’ordre de 20%, j’assume ce choix (10.285.864 M€ d’intérêts au BP 2013). Investir malgré la crise c’est investir contre la crise. Nous avons injecté dans l’économie locale plus de 100 M€ d’investissements. Notre effort s’est traduit par le sauvetage de l’ordre de 2000 emplois, je vous propose le même chemin pour 2013. Nous commençons l’année avec un excédent de fonctionnement de 5 M€ et de 12 M€ en investissements mais surtout nous avons reconstitué notre fond de roulement à hauteur d’un mois ½ de dépenses soit 35 M€ ce qui nous évitera les difficultés de paiements du 1er semestre 2012, envers notamment les entreprises de nos chantiers » plaide J.Paul Alduy qui pense avoir rétabli le plan de vol. Difficultés qui avaient obligé PMCA à emprunter en catastrophe quelques 30 M€ avant l’été afin d’éviter une toujours possible mise en cessation de paiement de ce gros porteur en difficulté. « Mais force est de constater que la situation économique nationale continue de s’aggraver, nous sommes en fait en récession. Même si notre territoire résiste, le secteur du bâtiment est en crise avec un matraquage fiscal qui a accéléré les délocalisations d’investissements. Et voilà que le Gouvernement nous annonce une baisse de 4.5 M€ pour les collectivités locales dans les deux années qui viennent avec des dizaines de milliards d’investissements et des dizaines de milliers d’emplois perdus. Le contexte économique exacerbe la tentation de réduire fortement le volume de nos investissements et nous interdire tout appel à l’emprunt. En toute lucidité, je vous propose au contraire la prise de risque sur l’avenir pour soutenir l’économie de notre département.

J.Paul Alduy défend avec conviction et ferveur le budget 2013, tout en assumant clairement ses choix d'accroître la dette (Photo J. Marie Artouzoul).

J.Paul Alduy défend avec conviction et ferveur le budget 2013, tout en assumant clairement ses choix d’accroître la dette (Photo J. Marie Artouzoul).

Le budget que je vous propose est un authentique plan de relance. Pas d’augmentations d’impôts mais nous augmentons l’investissement avec 106 M€ (+6%) grâce à un emprunt de l’ordre de 35 M€, avec une aide à l’habitat social,  dette importante qui dépassera les 500 M€, avec en contrepartie des actifs bien supérieurs à cette dette. J’assume le risque d’endettement mais j’affirme que ce risque est maîtrisable, en conscience incontournable. Un message à tous ceux qui se battent pour l’emploi, PMCA est à leurs côtés, nous croyons aux atouts de notre territoire ». Long plaidoyer du Président défendant son budget qui n’empêchera pas le Maire de Cabestany (PC) de le contester. « Lors du débat d’orientation budgétaire, le Président a terminé en disant « il faut maintenir le cap ». Je lui répondais « il faut changer de cap ». En bon marin qu’il est, il sait que lorsqu’il y a tempête, il faut réduire la voilure. Non seulement on ne la réduit pas mais on l’augmente, notre bateau risque de prendre l’eau. L’agglo. a beaucoup dérapé et a trop financé de projets qui n’ont rien de communautaires comme le théâtre de l’Archipel, je vous demande de vous en souvenir, une majorité des maires était contre. Le nouveau mot d’ordre est le marketing territorial ! L’USAP et le basket pourraient même être subventionnés à travers l’agence de développement, il fallait oser… Il serait plus sérieux que nous revenions dans nos compétences, la culture et le sport ne sont pas des compétences de l’Agglo. Les décisions prises donnent l’impression que nous sommes au service de la ville-centre, elle-même sur-endettée, il faut tout faire pour permettre au Maire de Perpignan d’être réélu afin de préserver une majorité à l’Agglo. Quant au Centre du monde, un échec commercial, des commerces et des bureaux fermés. Une commune est oubliée, Cabestany, une des grandes contributrices au budget, pratiquement aucun crédit depuis deux ans ».

La majorité des conseillers communautaires suivra l'orientation budgétaire prise par J.Paul Alduy et Bernard Dupont.

La majorité des conseillers communautaires suivra l’orientation budgétaire prise par J.Paul Alduy et Bernard Dupont.

Le pôle nautique de Canet n’est pas épargné « en grande difficulté dans lequel l’Agglo. a investi une quarantaine de Millions, huit de ses entreprises seraient en cessation d’activité. Ce budget est atteint de cataracte, une perte de vue de loin aggravant gravement l’endettement, les délégués de notre commune ne le voteront pas ».
Daniel Mach sera le premier à défendre vivement ce budget. « Monsieur Vila nous dit « laissons tomber nos entreprises ». Je n’ai pas fait de grandes études mais sans entreprises pas de salariés, celles qui périclitent débauchent ! 6% d’investissements en plus, c’est la seule collectivité qui met autant d’énergie à soutenir l’activité ». J.Marc Pujol réagit lui aussi « De mon point de vue, les collectivités n’ont pas d’autre choix que d’investir, seul moyen de créer des emplois ». François Calvet attire quant à lui « l’attention sur ce travail très important, ce budget est un budget de combat pour notre territoire, notre façon de répondre au désespoir c’est de maintenir un haut niveau d’investissements, un signal donné aux entreprises ». « Une assemblée où la parole est libre » conclut J.Paul Alduy. Reste à espérer pour l’Agglo. et ses villes contributrices que le coup de poker de ce nouvel endettement ne sera pas engagé en pure perte, les entraînant dans d’inévitables et graves difficultés financières…

J.Paul Alduy rend hommage à Romain Escudier

« Un humaniste et un honnête homme »

Tous les Maires et conseillers communautaires ont observé une minute de silence en hommage à Romain Escudier (Photo J.Marie Artouzoul)

Tous les Maires et conseillers communautaires ont observé une minute de silence en hommage à Romain Escudier (Photo J.Marie Artouzoul)

Ouverture du Conseil Communautaire réunissant les représentants des 36 communes adhérentes par un hommage appuyé du Président Alduy à Romain Escudier décédé fin mars, suivi d’une minute de silence de l’ensemble des conseillers, tous debout dans l’amphithéâtre. « Ancien Maire de Canohès et Vice-Président de Perpignan-Méditerranée, Romain Escudier nous a quittés il y a quelques jours, nous étions nombreux pour son dernier voyage. C’était un ami et l’ami de beaucoup d’entre vous. Ancien chef-comptable de la MSA, il a attrapé très tôt le virus de la politique, en tout cas de l’action publique, il s’est engagé pour la première fois sur une liste municipale en ’59, puis élu Maire de Canohès en 1977, sous une étiquette Centre-droit, et réélu à cinq reprises jusqu’en 2008. Il a rejoint ce qui s’appelait alors Têt-Méditérannée pour devenir ensuite Perpignan-Méditerranée dont il a été le 7ème Vice-Président chargé de l’administration générale et des affaires juridiques. De 1977 à 2008, Canohès a vu sa population doubler, c’est dire l’ampleur de la tâche. C’était un humaniste, on pourrait dire un honnête homme, un de ces hommes publics qui savaient écouter avant d’arbitrer, j’y pense à l’instant, avec un sourire particulier qui en dit long sur son amour des gens » dira le Président Alduy très ému.  

Les élus communautaires votent unanimement une motion en faveur de l’AFPA

IMG_4808L’Association nationale pour la Formation Professionnelle des Adultes (AFPA) œuvre depuis 1946 avec une efficacité unanimement reconnue, en particulier en direction des demandeurs d’emplois. Des études ont montré que 70% des stagiaires trouvaient un emploi à l’issue de leur formation. Implantée dans notre département sur la commune de Rivesaltes, elle emploie 63 personnes dont 53 en CDI et forme près de 400 stagiaires chaque année dans les Pyrénées-Orientales. Or, l’AFPA est aujourd’hui menacée de disparition, à défaut du soutien financier de l’État et des Régions. Cet établissement est le garant dans le département des Pyrénées-Orientales d’une formation particulièrement adaptée en direction des populations les plus vulnérables. Il y a donc urgence, dans un contexte national et local très difficile (notre département présente un des taux de chômage les plus élevés de France Métropolitaine) à sauver cet organisme indispensable et qui n’a jamais failli à ses missions de service public. Par conséquent, les élus des 36 communes qui composent la Communauté d’Agglomération demandent à l’ensemble des pouvoirs publics concernés de mettre en œuvre tous les moyens pour que l’AFPA puisse poursuivre et même renforcer son action en faveur de la réinsertion des demandeurs d’emplois.

Cette motion a été adressée à Michel Sapin, ministre du Travail, de l’Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue Social,  Christian Bourquin, Président du Conseil Régional de Languedoc-Roussillon, Thierry Lataste Préfet de la région Languedoc-Roussillon  et à René Bidal, Préfet du département des Pyrénées-Orientales.

Conseil Communautaire du 27 mars

PMCA : le Compte Administratif 2012 voté à l’unanimité

Le 1er Vice-Président délégué aux finances Bernard Dupont a fait voter le Compte Administratif 2012 à l'unanimité. Même Jean Vila ! (Photo J. Marie Artouzoul)

Le 1er Vice-Président délégué aux finances Bernard Dupont a fait voter le Compte Administratif 2012 à l’unanimité. Même Jean Vila ! (Photo J. Marie Artouzoul)

Dernier Conseil communautaire de fin mars très chargé avec deux gros dossiers, le Compte Administratif (CA) qui, précédant la présentation du Budget Primitif 2013, a été exposé et mis au vote par le 1er Vice-Président délégué aux finances et Maire de Canet Bernard Dupont, en l’absence du Président Alduy qui comme  la loi l’impose, a dû quitter la salle pendant les débats. En investissements, ce sont 168 M€ de dépenses pour 229,9 M€ de recettes, en fonctionnement plus de 251 M€ de dépenses pour 268,8 M€ de recettes et un excédent consolidé de 79,26 M€. Une masse salariale qui représente 22% des dépenses de fonctionnement, avec 29,070 M€ de charges de personnel. Quant aux intérêts d’emprunts, ils représentent tout de même 6,822 M€, pour plus de 10 M€ en 2013. A noter que les dépenses en charges générales sont légèrement inférieures aux prévisions, 5,791 M€ contre 6,140 M€ de prévus. Un train d’économies serait-il en marche à l’Agglo. ? Des chiffres qui donnent le vertige, même s’il faut rappeler que PMCA investit 103 M€ pour le compte des 36 communes adhérentes et mutualise des dépenses que chacune d’entre elles seraient incapables de réaliser seules. CA adopté à l’unanimité, une habitude pour le Maire de Canet en perpétuelle recherche de consensus, puisqu’il voit dans sa commune la plupart de ses délibérations adoptées à l’unanimité.

Conseil d’Agglo. de fin d’année

Absentéisme record !

On ne peut pas dire qu’il y avait foule à ce dernier Conseil d’Agglo., seule une petite moitié des quelques 140 Conseillers communautaires censés représenter les 36 communes adhérentes avait daigné faire le déplacement. Le Président Alduy s’y reprendra d’ailleurs à trois fois pour nommer le secrétaire de séance, ce sera finalement David Bret, élu de Canet qui à l’instar de son maire est rarement absent, qui sera désigné. Quant aux 42 vice-Présidents (pour 36 communes…), « Maires » ou « non-Maires », l’hécatombe est la même et le taux de défaillance est tout aussi affligeant… Le comble du scandale sera atteint lorsque le Président Alduy, fataliste, devra défendre lui-même des affaires à l’ordre du jour qui devaient être présentées par des Vice-Présidents finalement… absents ! Passe encore pour les conseillers de base qui n’ont pas d’autre fonction que de faire tapisserie lors de ces conseils et dont l’indemnisation mensuelle est inférieure à 200 €. Il en est tout autrement des 42 Vice-Présidents qui perçoivent une indemnité de 1616 € bruts par mois. Dans le Privé, et même d’ailleurs dans la fonction publique, toute absence est décomptée et sanctionnée par un licenciement si celle-ci n’est pas justifiée de manière incontestable. Qu’en est-il pour nos élus ? il semble bien que, là encore, ce soit deux poids deux mesures et que certains s’affranchissent allègrement des règles imposées aux travailleurs lambda, jetant ainsi l’opprobre sur un personnel politique en majorité dévoué et consciencieux ! Alors que faire ? C’est au Président Alduy de taper du poing sur la table et surtout aux Maires de retirer à leurs élus défaillants les délégations confiées. Quant aux Maires systématiquement absents, ce sera aux électeurs de s’intéresser à la question, la prochaine échéance Municipale est en 2014 ! Ne jamais perdre de vue que les élus ne sont que les employés en CDD rémunérés avec leurs impôts des citoyens qui les élisent et leur font confiance…

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