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Economie

SAINT-ESTEVE : « Il est anormal que l’intérêt général ne soit pas privilégié au détriment de l’intérêt politique »

Un discours très politique

Robert Vila tient à souhaiter la bienvenue à Josiane Chevalier, la nouvelle préfète affectée dans le département depuis début septembre. « Un bel honneur pour la ville de St Estève et les stéphanois de vous recevoir » en insistant sur le beau soleil bien présent depuis son arrivée. Un bon signe pour le territoire catalan ?
C'est fait, le ruban est coupé !

C’est fait, le ruban est coupé !

Pour le Maire de Saint-Estève, cette réalisation n’est autre que la concrétisation des projets et des promesses faites à la population, « C’est un investissement important pour nos finances communales ». A noter qu’au projet initial, il a été rajouté un étage à ce gymnase, afin de permettre aux associations de disposer d’un seul et unique lieu pour pratiquer leurs activités et éviter la dispersion dans plusieurs salles de la commune. 300 M2 de plancher accessibles aux personnes à mobilité réduite, le bâtiment est entièrement climatisé, « même s’il est vrai que les préconisations médicales ne conseillent pas la pratique du sport en même temps que la clim. ! » Précise Rober Vila. « Un investissement qui tombe à pic par rapport à cette nouvelle réforme des rythmes scolaires » ajoute-t-il. « Le soir lors des nouveaux temps d’activités péri-scolaires, on se voit dans l’obligation d’accueillir près de 600 enfants, on s’est vus dans la nécessité de prendre toutes les salles dont dispose la commune, on a eu du flair, ou c’est peut-être une coïncidence, mais je n’ose pas penser comment on aurait pu faire si on n’avait pas fait cet investissement ».
La plaque est dévoilée, la première qui porte le nom de la nouvelle Préfète Josiane Chevalier

La plaque est dévoilée, la première qui porte le nom de la nouvelle Préfète Josiane Chevalier

Trois Millions d’€uros d’investis extension comprise, voilà qui amène le maire à quelques commentaires sur le financement et sur les subventions reçues… ou pas ! Tout d’abord l’Etat, en la personne de la Préfète, est remercié pour sa participation à la dotation d’équipement du territoire, l’un de ses prédécesseurs, le Préfet J.François Delage, a beaucoup contribué à son obtention, ainsi que René Bidal à hauteur de 150.000 €uros, à qui Josiane Chevalier succède. La Communauté d’Agglomération PMCA est également intervenue en allouant un fonds de concours intégralement affecté à ce gymnase. Mais c’est bien tout, du côté du Département et de la Région, c’est res de res, nothing, nada ! Et là, Robert Vila emboîte le pas à son collègue d’infortune Daniel Mach, qui a quant à lui assigné le Conseil Général pour discrimination, procédure perdue en 1ère instance mais le match n’est pas terminé… « Comme pour tous les investissements que nous avons faits sur la Ville de Saint-Estève, nous n’arrivons toujours pas à obtenir de l’aide de la part de ces collectivités. Je le déplore et en cette période où vous allez tous recevoir vos impôts fonciers, vous verrez que, tous, nous cotisons à ces collectivités et il est anormal que l’intérêt général ne soit pas privilégié au détriment de l’intérêt politique.
Le Maire Robert Vila fait un discours très politique. Il règle ses comptes avec le Conseil Général et la Région...

Le Maire Robert Vila fait un discours très politique. Il règle ses comptes avec le Conseil Général et la Région…

Il n’est pas normal que ces collectivités que nous abondons ne nous aident pas sur ce type d’investissements qui profitent à l’ensemble de la population. Toute la population stéphanoise ne partage pas mes sensibilités politiques mais il serait normal qu’il y ait un retour. A l’heure où l’on nous parle en permanence d’équité, de justice sociale et d’équilibre, c’est tout à fait anormal que nous n’ayions pas un retour !
Une nouvelle fois, j’en appelle à l’intelligence et au bon sens pour que, ensemble on puisse faire progresser, non pas seulement la ville de Saint-Estève, mais toutes les villes du département en général. De fait, l’investissement pour notre commune est important, mais il nous a paru d’une absolue nécessité d’accueillir les nouvelles familles de Saint-Estève dans ce gymnase dans des conditions de confort maximales. D’autres demandes d’associations qui pratiquent des sports en salles sont en cours, nous allons entamer des négociations pour voir de quel autre bâtiment nous avons besoin pour construire quelque-chose qui corresponde à l’attente des stéphanois »
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LIRE EGALEMENT :

 Inauguration du gymnase des Aloès

– « Le gymnase des Aloes : « une réalisation exemplaire qui concrétise la solidarité permanente entre les 36 communes »

– Josiane Chevalier, une Préfète de terrain

SAINT-ESTEVE : inauguration du gymnase des Aloès

La nouvelle Préfète Josiane Chevalier lors de l'un de ses premiers discours dans le département

La nouvelle Préfète Josiane Chevalier lors de l’un de ses premiers discours dans le département

Pourtant très attendu, l’implantation de ce gymnase des Aloès ne faisait pas l’unanimité, enclavé entre des villas, le stade et le jardin botanique, il aura suscité bien des polémiques, c’est le moins que l’on puisse dire. A présent il est là, et que cela plaise ou non il faudra faire avec, même s’il est probable que ça ne fera guère le bonheur des riverains immédiats.
Les stéphanois étaient invités à cette inauguration

Les stéphanois étaient invités à cette inauguration

Un jour de fête pour St Estève en ce jour d’inauguration avec une tribune officielle bien remplie, plusieurs élus de la Ville aux côtés du 1er Magistrat Robert Vila, mais aussi Madame la Préfète, Josiane Chevalier, fraîchement nommée dans le Département, Gilles Foxonet le Maire voisin de Baixas ou encore Dominique Schemla qui représentait le Président de PMCA J.Marc Pujol pour ne citer qu’eux.
Comme toujours à Saint-Estève, la fanfare est invitée !

Comme toujours à Saint-Estève, la fanfare est invitée !

Une structure qui va permettre à huit associations d’exercer leurs activités respectives dans les meilleures conditions, laissant aux autres la possibilité d’obtenir des créneaux horaires sur différentes salles de la commune. Le gymnase accueillera dès cette rentrée  Judo, Karaté, Taekwondo, Yoga, Gymnastique, Gymnastique Volontaire, Danse de salon (Strass Dance) et Cœur et santé.  
Rappelons que, dans la continuité de la réalisation de la première tranche des travaux de construction du Gymnase des Aloès accueillant une salle d’entraînement et des vestiaires, la municipalité a décidé en 2012 de réaliser la deuxième tranche du bâtiment correspondant à un projet de 711 m2. Sous la maîtrise d’œuvre de l’architecte Barthélemy Ruiz, cette dernière tranche offre aujourd’hui en rez-de-chaussée, un dojo de 278 m2, à l’étage, une salle d’activité de 294 m² ainsi qu’un vestiaire hommes et femmes, des locaux de rangement de matériels, et des réserves pour les associations. Cette construction respecte les normes d’accessibilité sur les deux niveaux, aussi bien pour la pratique des sports que l’accueil du public. 

Chiffres clés

Surface développée : 1 529 m2
Fréquentation : 8 associations utilisatrices
Montant des investissements : 1 999 079 d’€uros TTC financés par la commune qui a bénéficié d’une subvention de l’Etat (DETR – Dotation d’Équipement des Territoires Ruraux) et d’un Fonds de Concours de Perpignan Méditerranée Communauté D’Agglomération
Date travaux
1ère tranche : juin 2010 – Réception juin 2011
2ème tranche : avril 2013 – Réception juillet 2014
Maîtrise d’ouvrage : Commune de Saint-Estève
Maîtrise d’œuvre : Architecte Barthélemy Ruiz

LIRE EGALEMENT :

« Le gymnase des Aloes : « une réalisation exemplaire qui concrétise la solidarité permanente entre les 36 communes »

– Josiane Chevalier, une Préfète de terrain

– « Il est anormal que l’intérêt général ne soit pas privilégié  au détriment de l’intérêt politique »

HABITAT : PLATE FORME ENERGETIQUE

François Calvet, Sénateur des P.-O. et 1er Vice-Président de la Communauté d’Agglomération PMCA communique 

Le Conseil Général des Pyrénées Orientales et l’Agglomération Perpignan Méditerranée unissent leurs efforts pour lutter contre la précarité énergétique des ménages. 
ADEMEFrançois CALVET, Sénateur Maire du Soler, Premier Vice-Président de l’Agglomération en charge de l’habitat et Martine ROLLAND, Conseillère Générale du canton d’Argelès, ont réuni les partenaires professionnels représentant les chambres consulaires, les syndicats d’artisans, la Fédération du Bâtiment et les différentes administrations, notamment la DDTM (Direction Départementale des Territoires et de la Mer), pour s’inscrire dans la démarche proposée par l’ADEME. Il s’agit de participer à l’appel  à manifestation d’intérêt pour la mise en place d’une plate-forme énergétique. 
En effet, la précarité énergétique touche près de 500 000 ménages en France. Sur le territoire de Perpignan Méditerranée (36 communes), près de 6000 logements sont considérés comme des « passoires énergétiques » et 65 % des résidences principales ont des étiquettes énergétiques comprises entre « D » et « G ». 
Les deux collectivités ont donc décidé de mettre leurs efforts en commun, le Conseil Général ayant déjà, dans ce domaine, une expérience, afin d’accompagner au mieux les usagers en s’appuyant sur le réseau professionnel des artisans et des entreprises et diminuer la facture énergétique de chaque ménage. 
Les travaux qui sont réalisés feront l’objet, dès que l’étude sera terminée, de proposition de financement pour les particuliers. 
François Calvet a souligné que les salaires n’augmentant pas, il faut donc aider nos concitoyens à diminuer les facture énergétique de près de 30 %, ce qui leur permettra de regagner du pouvoir d’achat.

ECONOMIE ET EMPLOI : la préfète mobilise ses services pour la filière du BTP

Le 11 septembre 2014, une réunion en préfecture a associé, d’une part, les représentants des professions du BTP et, d’autre part, des représentants des collectivités territoriales et des principaux donneurs d’ordres publics.
A la suite de cette réunion, Josiane CHEVALIER, préfète des Pyrénées-Orientales, a pris les trois décisions suivantes :
– L’observatoire départemental de la commande publique sera ré-activé dès cette semaine : ce dispositif permettra un partage d’informations sur les chantiers envisagés par les donneurs d’ordres publics pour l’année à venir. Il s’agit, ainsi, de donner aux entreprises de la visibilité sur les perspectives de leurs carnets de commandes. Il s’agit également de faciliter les échanges entre les entreprises et les acteurs publics sur les difficultés concrètes qui peuvent être rencontrées au quotidien par les professionnels. 
– La préfecture diffusera prochainement aux collectivités territoriales un guide des bonnes pratiques en matière de commande publique, sur le modèle de celui publié dans le département du Tarn.
– Un séminaire en direction des élus et des cadres des collectivités territoriales sera organisé conjointement par les services de l’Etat et l’association des maires, sur cette thématique.
Ces trois mesures visent un seul et même objectif : favoriser le développement des entreprises locales du BTP, au service de l’emploi dans notre département.

DEPARTEMENT IL FAUT PROTEGER LES PRODUCTEURS FRANÇAIS

Par François PELRAS, délégué du FN  pour l’Agriculture et la Ruralité dans les P.-O. 

L 13 août 2014 à 8h du matin, je me suis rendu à la manifestation des producteurs concernant la crise des fruits et légumes, hélas, encore une fois. Je n’en ai pas comptabilisé le nombre, mais en 35 ans, cela doit faire plus de 200 manifestions. 
J’étais présent en tant qu’agriculteur semi-retraité, et responsable de l’agriculture au sein du FN66, je représentais Louis Aliot, Député Européen, qui n’a pu être présent. 
Déçu par la mobilisation, oui, certes bon nombre d’agriculteurs ont disparu, mais avec  les P.-O., le Gard, la Drôme, les Bouches-du-Rhône, le nombre devait péniblement atteindre les 200 personnes. 
Déçu car nos préfets, nos ministres, nos  élus ont bien compris que leur désir va se réaliser enfin, ils ne seront plus  emmerdés, car les paysans ne représenteront plus rien. 
Stéphane Le Foll et le Préfet ont annoncé que les contrôles seraient renforcés, le député Aylagas disait de même à un responsable agricole la semaine dernière. Cela n’est que de l’enfumage, car à chaque contrôle, les paysans découvrent des fraudes : marchandise ne correspondant pas avec le bon de livraison ou le calibre n’est pas celui annoncé sur l’emballage, les fruits sont très verts, la marchandise présente des traces de sharka, le bon de livraison annonce : pêche plate et c’est nectarine blanche. Aujourd’hui des barquettes de tomates et aubergines sans étiquette, sans la provenance, traçabilité ? Mais où va-t-on, c’est une organisation totalement mafieuse que couvre notre administration cautionnée par nos élus depuis des décennies. 
Certains osent nous parler d’Europe, ce n’est plus supportable, il faut sanctionner ces voyous par les urnes. Vous l’avez compris, il y a longtemps que les politiques européennes n’arrangent rien et augmentent les crises. Il faut stopper le dumping social pratiqué  par certains pays sur les productions de fruits et légumes.
L’harmonisation rapide des charges et salaires, la régulation des importations sur le marché français. 
L’embargo russe ne sera  pas sans conséquence sur le marché français. En 2011 nous avons connu la crise E coli, le marché français s’est retrouvé inondé des produits étrangers invendus, cela a tiré les prix vers le bas et provoqué une crise sur toutes les productions du territoire français. Cet embargo risque d’entraîner une situation similaire.
La France ne doit pas être « le plan B » commercial de l’Europe.
L’agriculture locale, méditerranéenne, nationale est un pilier économique induisant des emplois directs et indirects. 
Le Front national va tout mettre en œuvre afin d’aider notre agriculture, nos députés européens vont nous aider, pour cela il faut leur présenter des dossiers, et les accompagner. Me concernant j’y veillerai personnellement.

PERPIGNAN : une ville qui souffre ! Les jours se suivent et se ressemblent…

Clotilde FONTPar Clotilde FONT, Conseillère Municipale et Communautaire RBM

Chaque jour le journal local apporte son lot de désillusions. 
Hier, nous apprenions le « caillassage » de l’église St Paul du Moulin à Vent par des sauvageons, ainsi que le déplacement du centre de loisirs du quartier des Baléares pour cause l’agression des encadrantes qui avaient oser porter des shorts !… 
Aujourd’hui, la fermeture de la boutique H&M de la place Jean Jaurès, au centre-ville, et la suppression de 42 postes pour EAS Industries. 
Les enseignes Perpignanaises disparaissent les unes après les autres ! Beaucoup  d’autres sont en situation délicate…
Combien de temps encore allons-nous subir avec fatalité les attaques des centres commerciaux sans réagir ? 
Malgré notre bonne volonté, nous avons beaucoup de mal à croire que la marque H&M tire le rideau afin de s’installer dans une surface plus vaste. Nous restons sceptiques et refusons d’adhérer à de tels arguments. 
La clause de « confidentialité » évoquée par la municipalité est un leurre uniquement destiné à masquer la triste vérité.
La réalité est plus cruelle : encore un rideau qui se baisse !
A n’en pas douter, le centre-ville de Perpignan ne tardera pas à ressembler à une ville fantôme ! 
Il y a quelques semaines, nous apprenions les difficultés d’EAS Industrie, incapable de faire face à ses dettes qui ne sont que le reflet de la situation de bon nombre d’entreprises locales victimes de la situation économique désastreuse et d’une gestion calamiteuse de notre ville et de notre département.
EAS est juste plus spectaculaire par sa taille et son impact.
Après avoir craint de retrouver 270 personnes sur le marché de l’emploi, tout le monde semble soulagé de constater que « seulement » 42 personnes se retrouvent sur le carreau !
Les 42 personnes licenciées auront, elles, beaucoup de mal à avoir une vision aussi optimiste de l’évolution de ce dossier…

Il est  grand temps que la coûteuse Agence de Développement  Economique prenne le taureau par les cornes et remplisse enfin son rôle de sauvegarde et de soutien à l’entreprise locale.

DEPARTEMENT : CRISE DES FRUITS

ARRETONS DE PRENDRE LES ARBORICULTEURS POUR DES IMBECILES !
Par François PELRAS, délégué du FN  pour l’Agriculture et la Ruralité dans les P.-O. 

« Haro sur l’Espagne », le titre d’un quotidien départemental de samedi.
Si j’ai réagi à la grand messe de vendredi à la salle Jean Clerc de la chambre d’agriculture, c’est que certains responsables nationaux ont deux langages. L’un une fois tous les dix ans dans les P.-O., et l’autre régulièrement tenu à Paris aux ministères et à Bruxelles.
Différence de langage aussi entre nos responsables locaux et les instances nationales du grand syndicat agricole…
L’important et l’urgence sont de sauver les arboriculteurs, ce sont eux qui ont  réagi en déversant et contrôlant des camions de pêches en provenance d’Espagne.
Qu’ont fait Messieurs Le Foll et Montebourg concernant cette crise ? Rien ! De l’esbroufe comme toujours ! L’Europe est à l’image de notre pays, géré par des incapables et des amateurs.
Monsieur Beulin indique qu’il interviendra  auprès du Ministère de l’agriculture pour intensifier les contrôles. Il va demander à Bruxelles que l’Europe organise « un retrait, bien entendu nos arboriculteurs souhaitent que ce retraits concernent uniquement la pêche Espagnole.
Mon brave monsieur Beulin, ce soir Monsieur Le Foll sera en vacances en Bretagne afin de se remettre de son coup de chaud, et à Bruxelles bon courage pour trouver quelqu’un ! Tout cela n’est que du folklore, nos arboriculteurs sont livrés à eux-mêmes, certains résisteront, et d’autres disparaîtront.
Monsieur Beulin, le 14 mai 2014, vous avez envoyé un courrier à l’AFP vantant la fameuse Europe  « prospère », vous avez convié les agriculteurs à aller voter  le 24 mai 2014, et, surtout à se mobiliser contre les europhobes.
C’est encore vous qui avez annoncé le 2 octobre 2013 lors du salon de l’élevage en Auvergne «  le contexte du contentieux sur la filière fruits et légumes ne doit pas freiner le développement des synergies entre le nord et le sud de la Méditerranée ». Ce matin, j’ai rencontré 6 arboriculteurs qui m’ont affirmé ne pas avoir confiance en vous, et, certains de rajouter cette triste phrase : «  Nous sommes foutus ». Les chiffres parlent : en France, il y a dix ans nous produisions 400 000 tonnes de pêches, à ce jour 200 000 tonnes, en Espagne en 20 ans la production est passée de 600 000 tonnes à 1 300 000 tonnes.
Les contrôles, la paperasse, les charges, la traçabilité, le coût de la Main d’oeuvre etc. sont présents tous les jours. Si rien n’est fait très rapidement, nos arboriculteurs vont tous disparaître !
Il ne faut pas oublier le Maroc, qui va toucher 900 000 millions d’€uros en 3 ans de l’union européenne, dont la raison est la suivante : « l’instrument européen de voisinage et de partenariat »,
Avec notre député Européen LOUIS ALIOT, nous sommes prêts à nous battre afin de sauver ce qui peut l’être. Mais pour cela, il  faut que les arboriculteurs le souhaitent, que nous travaillons ensemble, faute de quoi, ils continueront à faire confiance aux fossoyeurs du département, les sénateurs et députés, qui je le rappelle sont responsables du dumping économique. 
Se sont-ils réellement battus un jour pour sauver notre agriculture départementale ?

A PERPIGNAN les jours se suivent et se ressemblent : PERPIGNAN, une ville qui souffre !

Par Clotilde FONT, Conseillère Municipale RBM et Conseillère communautaire de la liste « Perpignan ensemble de Louis ALIOT 

Chaque jour le journal local apporte son lot de désillusions… 
– Jeudi, nous apprenions  le « caillassage » de l’église St Paul du Moulin à Vent par des sauvageons ainsi que le déplacement du centre de loisirs du quartier des Baléares pour cause l’agression des encadrantes  qui avaient oser porter des shorts !… 
– Vendredi, la fermeture de la boutique H&M de la place Jean Jaurès, au centre-ville, et la suppression de 42 postes pour EAS Industries.
Les enseignes Perpignanaises disparaissent les unes après les autres !
Beaucoup  d’autres sont en situation délicate.
Combien de temps encore allons-nous subir avec fatalité les attaques  des centres commerciaux sans réagir ?
Malgré notre bonne volonté, nous avons beaucoup de mal à croire que la marque H&M tire le rideau afin de s’installer dans une surface plus vaste.
Nous restons sceptiques et refusons d’adhérer à de tels arguments.
La clause de « confidentialité »  évoquée par la municipalité est un leurre uniquement destiné à masquer la triste vérité.
La réalité est plus cruelle : Encore un rideau qui se baisse !
A n’en pas douter, le centre-ville de Perpignan ne tardera pas à ressembler à une ville fantôme. 
Il y a quelques semaines, nous apprenions les difficultés d’EAS Industrie, incapable de faire face à ses dettes qui ne sont que le reflet de la situation de bon nombre d’entreprises  locales victimes  de la situation économique désastreuse et d’une gestion calamiteuse de notre ville et de notre département.
EAS est juste plus spectaculaire par sa taille et son impact.
Après avoir craint de retrouver 270 personnes sur le marché de l’emploi, tout le monde semble soulagé de constater que « seulement » 42 personnes se retrouvent sur le carreau.
Les 42 personnes licenciées auront, elles, beaucoup de mal à avoir une vision aussi optimiste de l’évolution de ce dossier.

Il est grand temps que la coûteuse Agence de Développement Economique prenne le taureau par les cornes et remplisse enfin son rôle de sauvegarde et de soutien à l’entreprise locale !

Reprise de l’entreprise EAS

Communiqué de Pierre REGNAULT de la MOTHE
Secrétaire général de la préfecture
 

La préfecture a pris connaissance de la décision par laquelle le tribunal de commerce de Perpignan a retenu l’offre de reprise de l’entreprise EAS par la société « New EAS », en cours de constitution. 
Le tribunal de commerce a donc donné son feu vert à la seule solution connue permettant  la poursuite de l’activité d’un fleuron économique et d’un employeur majeur de notre département. Comme ils le font depuis plusieurs années, les services de l’Etat apporteront toute l’aide possible au développement de l’entreprise. 
Le repreneur s’est engagé à maintenir dans les effectifs 228 salariés sur les 263 présents à ce jour (hors CDD). Comme le prévoit la loi, un plan de sauvegarde de l’emploi devra donc être mis en œuvre pour garantir les droits des 35 salariés dont les postes seront supprimés. 
Les services de l’Etat seront attentifs aux conditions d’accompagnement et de reclassement de ces 35 salariés. Le plan de sauvegarde de l’emploi devra être soumis à la validation de la DIRECCTE. Des échanges techniques auront lieu dès cette semaine sur ce sujet.

PERPIGNAN : manifestation des agriculteurs des P.-O.

Communiqué de Louis Aliot

Vice-président du Front National, Député français au Parlement européen,
Conseiller régional Languedoc-Roussillon, Conseiller municipal de Perpignan
Des agriculteurs des Pyrénées-Orientales viennent de bloquer l’entrée du parking de certaines grandes surfaces en incendiant plusieurs palettes de pêches invendues.
Cette a occasionné une immobilisation des camions arrivant d’Espagne et des contrôles inopinés de cargaisons.
Nous apportons notre entier soutien aux revendications des producteurs qui mettent en cause le fonctionnement d’une Europe ultra-libérale qui pousse à l’affrontement des ressortissants de pays amis en organisant une concurrence malsaine au seul bénéfice de la grande distribution.

Cette Europe ruine non seulement nos productions agricoles locales mais en plus favorise des tensions transfrontalières préjudiciables à tous.

« Dette française : alerte rouge »

Par Jérôme Dubus, Conseiller de Paris, Secrétaire national de l’UMP en charge de la croissance 

L’Insee vient de confirmer ce que nous craignions depuis plusieurs mois : la dette française dépassera les 2 000 milliards d’€uros cette année.
Depuis la mise sous surveillance renforcée de nos comptes publics par la Commission de Bruxelles en début d’année, la nouvelle était en effet attendue !
Elle éclate néanmoins comme une sanction sans précédent de la politique économique menée depuis 2012, faites de zigzag, d’endettement idéologique et de laxisme financier.
La situation est en effet particulièrement grave : 
1. Le déficit n’est pas contenu
Malgré l’augmentation massive des prélèvements obligatoires sur les entreprises et les ménages (45 milliards en 2 ans), le déficit dépassera 4 % en 2014, ce qui entraîne de fait une augmentation de l’endettement. Une nouvelle fois, la France devra renégocier ses engagements auprès de la Commission Européenne : ce sera la 3ème fois en 2 ans ! 
2. Les dépenses publiques continuent d’augmenter Malgré les discours apaisants, le Gouvernement Valls multiplie les dépenses publiques : la réalité est loin du verbe.
Depuis le début de l’année, chaque jour amène son lot de « cadeaux » non financés : assouplissement du gel des prestations sociales sous la pression des députés socialistes, prise en charge du différé d’indemnisation des intermittents par l’Etat ; remise en cause de l’écotaxe ; participation au capital d’Alstom. Ce sont plusieurs centaines de millions d’€uros qui vont être ainsi dépensés sans aucun financement prévu.
De même, le pacte de responsabilité est toujours dans l’attente de son financement : où sont les 50 milliards de réduction des dépenses publiques promis par Monsieur Valls pour gager le pacte ? 
3. Le potentiel fiscal français s’étiole Face à ces dépenses non financées, les recettes fiscales connaissent pour la 2ème année consécutive une baisse de rendement particulièrement inquiétante, confirmant le bien-fondé de la formule « les hauts taux tuent les totaux ».
Après plus de 10 milliards en moins en 2013, l’année 2014 s’annonce sous les mêmes auspices : les moins-values fiscales seront encore plus élevées, accentuant encore le déficit budgétaire.
Les départs des chefs d’entreprises à l’étranger et la disparition de 63 000 entreprises en 2013 se traduisent directement par une chute du potentiel fiscal de notre pays que ne peuvent plus compenser l’augmentation des taux d’imposition. Cela s’appelle l’appauvrissement.
Dans les mesures prises actuellement, rient ne permet d’inverser cette spirale négative. 
L’échec est cinglant : il relève de la seule responsabilité de ce Gouvernement faible, décrédibilisé et désormais incapable d’agir.

« Chômage : la boîte à outil est définitivement HS »

Par Jérôme Dubus Conseiller de Paris, Secrétaire national de l’UMP en charge de la croissance

Une nouvelle fois, les chiffres du chômage du mois de mai marquent une dégradation de la situation des demandeurs d’emploi dans toutes les catégories : jeunes ; seniors ; chômeurs de longue durée.
Depuis le début de l’année 2014, chaque fin de mois vient apporter son lot de chômeurs supplémentaires dans une économie sans croissance, ni confiance.
Cette situation contraste avec les autres pays de la zone €uro qui voient la création d’emplois répartir grâce à une croissance retrouvée. Quand nos concurrents repartent, nous restons à quai.
Il y a bien désormais une spécificité française due à de nombreuses erreurs commises par le gouvernement socialiste qui, dans sa naïveté, a cru à la théorie des cycles : après 5 ans de faible croissance, la France devait retrouver automatiquement le chemin de l’expansion.
Le 20ème siècle est terminé et la théorie des cycles aussi : les socialistes en font la cruelle expérience. Faute d’avoir rénové à temps leur logiciel économique, ils entraînent la France vers une dépression économique et sociale à coups de hausses massives d’impôts, d’emplois aidés et de lois anti-entreprises.
Les timides avancées récentes cachent une incapacité à réformer la France en profondeur, condition sine qua non d’une reprise durable de la croissance et donc de la création d’emplois.
Les incantations diverses de François Hollande ne trompent personne : même le ministre de l’emploi, François Rebsamen, se refuse désormais à commenter de tels chiffres.
Tant que la confiance ne reviendra pas, les entreprises n’investiront pas et les ménages continueront d’épargner par peur de l’avenir.
L’économie française est entrée dans un cercle vicieux que seul un changement profond de politique économique pourra inverser.

Arnaud MONTEBOURG répond à François Calvet sur le dossier d’EAS

François CALVET avait saisi Arnaud MONTEBOURG, Ministre de l’Economie et du Redressement Productif, de la situation de notre fleuron industriel EAS, spécialisée dans la maintenance aéronautique et la réparation d’avions pour les compagnies aériennes.
Depuis 2010, date à laquelle cette entreprise a subi de plein fouet l’écroulement d’un hangar, EAS a été confronté à de graves difficultés qui ont entraîné la liquidation judiciaire prononcée au début du mois de juin.
EAS dispose de 3 mois pour trouver un repreneur.
Arnaud Montebourg vient de confirmer à François Calvet  que le Directeur Général d’EAS Georges POZNIAKOV serait reçu à son Cabinet dans les tous prochains jours pour identifier les solutions de redressement.

Financement de l’action sociale : LES DEPARTEMENTS DANS L’IMPASSE

Quel avenir pour les politiques sociales des Départements ?
Enquête annuelle sur les finances départementales d’action sociale

Malgré un bilan de l’action sociale et médico-sociale des Départements indiscutablement positif, la crise financière due à la montée en charge du RSA aggrave l’inquiétude sur l’avenir des politiques sociales qui concernent plus de 5 millions de personnes, dont 60% pour le seul RSA. Un constat alarmant posé par l’Observatoire national de l’action sociale dans sa dernière enquête annuelle sur les dépenses départementales d’action sociale.
Au moment où le gouvernement annonce la mort des Départements, il est indispensable de s’interroger sur l’avenir des politiques sociales qui leur avaient été confiées.
Il a fallu en effet près de 30 ans aux Départements pour bâtir une administration au service des personnes fragilisées, dans des domaines aussi divers que la protection de l’enfance, l’exclusion sociale, la perte d’autonomie… faite de proximité et de distance, ce qui est souhaitable dès qu’il s’agit d’accompagner l’humain. Et ces 30 années se caractérisent par le développement d’une offre médico-sociale diversifiée, une relation au public personnalisée, une forte capacité d’évaluation pour réorienter l’action sociale vers le développement social. Sans oublier que durant cette période, les inégalités entre Départements se sont amoindries quant aux services offerts à la population (voir les diverses études de l’Odas sur www.odas.net).
Face à ce bilan, que l’analyse des comptes de l’année 2013 confirme, il va donc falloir trouver une nouvelle organisation de la décentralisation apte à préserver la qualité du service rendu et de la gestion.
Ce sera d’autant plus difficile que les Départements sont aujourd’hui confrontés à une véritable impasse budgétaire due principalement aux incidences financières du RSA, de moins en moins compensées par l’Etat, ce qui soulève des inquiétudes graves quant à l’avenir des politiques sociales.

Qu’est-ce que l’Observatoire national de l’action sociale ?

Lieu d’observation partagée, l’Observatoire national de l’action sociale (Odas) analyse l’évolution des problématiques sociales et l’adaptation des réponses à ces nouveaux enjeux. Il s’agit, en partant de ces enseignements, d’accompagner collectivités locales, institutions et acteurs locaux dans la définition de leurs stratégies, de leur organisation et de leurs pratiques professionnelles.
Ses principes d’intervention sont : la neutralité politique et institutionnelle, la pédagogie par l’échange, la transversalité parce que la question sociale ne peut être abordée que de façon anthropologique.
L’Odas a été créé dans un souci d’aide à la décision publique. Pour remplir efficacement son rôle, en évitant toute instrumentalisation de l’État, cette structure s’est organisée dans le cadre de la loi de 1901 régissant les associations, alors qu’elle aurait pu opter pour un cadre davantage réglementaire et protecteur. Ce statut lui a permis de regrouper sans contrainte tous les courants institutionnels et toutes les sensibilités politiques. Et vingt-cinq ans après sa création, elle mobilise effectivement l’ensemble des intervenants sociaux (État, protection sociale, collectivités locales, associations), car ses travaux disponibles sur le site www.odas.net sont particulièrement appréciés de tous ceux qui souhaitent réformer nos réponses pour préserver notre modèle de civilisation. 

Abrogation de l’arrêté du 23 septembre 1965 prescrivant une obligation de fermeture pour les commerces de détail alimentaire

Le Préfet communique

Le tribunal administratif de Montpellier vient de déclarer l’illégalité de l’arrêté préfectoral du 23 septembre 1965 prescrivant la fermeture obligatoire, un jour par semaine, des commerces de détail alimentaire des Pyrénées-Orientales. Cette décision ne concerne pas les boulangeries.
Sur injonction du tribunal, le préfet des Pyrénées-Orientales vient donc d’abroger cet arrêté, qui ne sera plus applicable à compter du 29 mai 2014.
C’est désormais le droit commun du code du travail qui s’applique. Concrètement, les commerces de détail alimentaire du département ont la possibilité d’ouvrir tous les jours de la semaine ainsi que le dimanche matin. Le repos hebdomadaire des salariés devra être accordé le dimanche à partir de 13h, dans les conditions fixées par la convention collective.
Un nouvel arrêté préfectoral pourrait être pris sur ce sujet, sur la base d’une demande de la profession et d’un accord intervenu entre les organisations syndicales de salariés et les organisations d’employeurs de la profession dans le département.

Désobéir à l’austérité

Réunion du front de gauche sur l’€uro animée par rené REVOL

René REVOL

René REVOL

Le Front de Gauche lançait sa campagne dans les Pyrénées-Orientales pour les élections européennes du 25 mai prochain. Dans la circonscription du grand Sud-Ouest (Aquitaine, Midi-Pyrénées, Languedoc-Roussillon), Jean-Luc Mélenchon, député européen sortant, sera tête de liste pour le Front de Gauche.
Le thème de cette première réunion, à Perpignan, ce jeudi 24 avril, portait la question sensible de l’€uro. René Revol, membre du Bureau National du Parti de Gauche, posait d’emblée les enjeux du débat. « Pour nous, il s’agit de rompre avec les traités européens pour refonder l’Europe ». Il proposait à cet effet une méthode, celle de la désobéissance. « Nous devons désobéir pour ouvrir un autre chemin que celui tracé par l’austérité ». L’€uro est considéré comme un outil au service de l’austérité, avec des politiques au service des banques et des rentiers. « Le tournant libéral de 1983 a constitué une rupture majeure dans les politiques économiques, avec un affaiblissement de l’intervention de l’Etat. Tous les traités, de celui de Maastricht au plus récent négocié entre Nicolas Sarkozy et Angela Merkel que François Hollande n’a jamais renégocié contrairement à ses promesses de campagne, s’inscrivent dans cette logique ».
René Revol propose, non pas de sortir de l’€uro, mais plutôt de sortir de cette logique de l’€uro, avec un €uro fort qui handicape nos exportation, avec la priorité donnée à la lutte contre l’inflation sur la croissance et l’emploi, avec le dogme de la réduction des dépenses publiques, avec une Banque centrale européenne indépendant du pouvoir politique. « Il faut en finir avec tout cela ! », tranche-t-il en promettant de renverser la table. Contre le libre-échange, il propose « un protectionnisme coopératif et solidaire ».
« La question de la monnaie n’est pas une question de technique, c’est avant tout un enjeu politique majeur de respect de la souveraineté populaire. La monnaie est bien une fonction régalienne fondamentale qu’on ne peut pas laisser aux mains des seuls experts élevés au biberon du libéralisme décomplexé ». Des marges de manœuvre sont donc à trouver du côté de l’€uro si l’on veut refonder l’Europe.
 

La négociation, une voie à retenir pour une sortie de crise du logement

Par Bernard Devert

Les crises financières et économiques expliquent, pour partie l’aggravation du mal logement mais elles ne sauraient justifier que les plus fragiles soient pénalisés au point de ne pouvoir se maintenir ou accéder à un logement.
Qui peut être indifférents à ce spectacle d’un Pays donnant à voir des mamans et des enfants sans abri.
Une telle observation souligne la fracture, plus encore la brutalité de la Société. Certes, cette violence n’est pas voulue mais elle est facilement tolérée. Frédéric Ozanam rappelait que les barbares ne sont pas toujours ceux que l’on croit !
Que de projets ou de proposition de lois ! Pour autant, la mise en œuvre de chantiers est en souffrance avec comme corollaire cette dramatique rupture d’un habitat interdit aux plus vulnérables. Que reste-t-il à espérer quand les signes de déshumanisation, comme l’absence d’un toit, sont aussi avancés. Il est de ces attentes si destructrices qu’elles ne peuvent que fomenter agressivité et graves désordres.
L’autre drame du mal logement est sa banalisation, notamment par des statistiques qui chaque année s’aggravent au point qu’à les entendre, d’aucuns sont assommés par des chiffres faisant surgir une inquiétude démobilisatrice quant à la possibilité d’en finir avec ce fléau. Les politiques, quelles que soient leur sensibilité, ne sont-ils pas restés sourds à la demande cent fois répétée que le logement soit érigé comme grande cause nationale.
Alors, quittons les chiffres anonymes pour nous laisser toucher par les visages de ceux qui, confrontés à cette situation, sont comme brisés. Leur regard ne devrait-il pas soutenir notre volonté de trouver des réponses concrètes, nées d’une négociation avec des acteurs décidés à supprimer l’inqualifiable mépris que représente l’absence de toit.
Trois observations pour trois propositions :
1  – Le coût du foncier dans les grandes agglomérations ne s’atténue pas. Aussi, l’une des variables d’ajustement pour un logement abordable est le démembrement de la propriété.
La nue-propriété, dans l’approche d’une économie plus solidaire, peut être financée par de grands supports comme l’assurance-vie pour l’acquisition d’immeubles ou de terrains à bâtir, lesquels seraient confiés à des opérateurs dans le cadre de baux à construction ou à réhabilitation.
Le loyer inhérent à ces baux rémunérerait l’épargne dans de bonnes conditions par rapport au marché financier (3%), permettant de « libérer » le coût du logement de ces rentes foncières mettant en grave rupture l’habitat avec les ressources de trop de foyers.
2  – Sur 30 ans, nombre de constructeurs sociaux ont dû multiplier par six les fonds propres pour réaliser leurs programmes. S’impose aussi la réduction du « millefeuille » des normes qui conduisent les plus fragiles à la rue ou dans un logement indigne.
Le sujet n’est pas de construire en s’affranchissant de toutes normes, mais en les hiérarchisant, constatant que certaines d’entre elles peuvent être écartées sans disqualification de l’habitat.
3  – Une négociation avec les entreprises pour repenser l’acte de construire aux fins d’en réduire le coût d’au moins 20%.
Ces trois orientations ouvriraient des chantiers qui ne manqueraient pas d’allure pour répondre à un objectif qui rassemble, le logement pour tous construit sur deux piliers : la confiance et le professionnalisme d’acteurs promouvant un entrepreneuriat humaniste.
 
L’esprit de négociation se substituant à l’inflation des lois, une voie ne s’ouvrirait-elle pas pour en finir avec le mal logement ; elle susciterait déjà un enthousiasme dont nous avons bien besoin.
 

Démarche de territoire « intelligent » :

La Communauté d’Agglomération de Perpignan Méditerranée choisit Orange pour développer sa plateforme d’information et de services dédiée aux citoyens et acteurs locaux

Au terme d’un appel d’offres national émis dans le cadre de la démarche de territoire intelligent nommée « plateforme Smart City », l’Agglo Perpignan Méditerranée a choisi de s’appuyer sur Orange pour développer et exploiter sa future plateforme de services à destination des citoyens, des entreprises et des touristes sur son territoire.

Première en France par l’étendue des usages couverts, cette solution complète vise à accompagner les citoyens dans leur vie quotidienne, leurs démarches administratives et surtout à soutenir les acteurs économiques locaux.

Reposant sur les nouvelles technologies d’Assistant Personnel Intelligent, ce service permettra d’agréger toutes les informations pertinentes de la ville et de les restituer aux citoyens de façon simple et personnalisée.

Ainsi, les citoyens pourront, depuis leurs smartphones :
– Accéder très simplement, à différents services municipaux (équipements sportifs, musées par exemple)
– Recevoir des messages contextualisés « bons plans » proposés par les commerces locaux et des propositions de parcours touristiques qui valorisent les points d’intérêt du territoire
– Optimiser leurs trajets et déplacements (estimations de temps de trajets, places de parking disponibles, proposition de solutions multimodales) grâce à des fonctions innovantes de moteur de recommandation incluses dans la solution
Architecture fonctionnelle– Consulter des données sur leur consommation de ressources (électricité ou eau) pour mieux les maîtriser dans une démarche éco-citoyenne.

L’expérience utilisateur sera enrichie pour les détenteurs de mobiles compatibles NFC qui pourront par exemple effectuer des paiements de services.

Le projet « Plateforme Smart City » de la Communauté d’Agglomération Perpignan Méditerranée repose sur la plateforme de services innovante « ma ville dans ma poche » d’Orange. Entièrement sécurisée, elle permet d’accéder à un bouquet de solutions riches et évolutives. Elle s’interface naturellement avec les systèmes d’information des acteurs locaux de l’infrastructure (transports, énergie, eau) et du numérique (développeurs d’applications). Capable de gérer le multilinguisme, ce système sera proposé aux Perpignanais sous trois versions : française, catalane et anglaise. L’ouverture de cette plateforme est prévue d’ici la fin d’année 2014.

Cette collaboration d’Orange avec l’Agglo, traduit l’engagement fort de l’Agglomération pour mettre le numérique au service des habitants des 36 communes et contribuer ainsi au développement et au rayonnement économique du territoire.

La Communauté d’Agglomération Perpignan Méditerranée associera l’Université de Perpignan en tant que contributeur pour enrichir la réflexion sur les usages du numérique sur le territoire.

Mas DELFAUOrigine du projet Smartcity de l’Agglo Perpignan Méditerranée

Objectifs

Le projet Smartcity vise à :
– Etablir une relation dynamique et citoyenne entre la collectivité, les usagers, les acteurs et les visiteurs du territoire intercommunal
– Apporter de nouveaux vecteurs de modernisation, de développement et de valorisation de ce territoire
– Favoriser le développement durable des activités et de l’environnement métropolitain

Moyens
Afin de développer les services numériques à destination des usagers, l’Agglo a élaboré un appel d’offres dans le cadre d’une procédure de dialogue compétitif autour des fonctionnalités de la Smartcity, à savoir :

– Unifier et traiter sur une plateforme unique les informations issues des systèmes de services au public et de contributeurs associés
– Présenter les contenus et les services de façon pertinente et adaptée aux usagers sur toute interface Web et surtout mobile (Smartphone, tablette…)
– Constitue une plateforme Smart city créatrice de services et de valeur, contribuant à la modernisation et à l’attractivité du territoire

La plateforme Smartcity proposée par Orange pour l’Agglo Perpignan Méditerranée

Fonctionnement du socle de services d’Orange « Ma ville dans ma poche » (MVDMP) 

Multi-contributeurs, le système centralise des données issues de nombreux systèmes.

A travers l’exploitation de son back-office, les contenus sont adaptés aux différents supports sur lesquels ils pourront être affichés.

Les informations sont également contextualisées, particulièrement à travers les outils de géolocalisation, de détection de QR Codes ou de tags NFC et les préférences utilisateur.

Fonctionnalités 

La plateforme vise à répondre à cinq axes d’application : gouvernance, environnement, mobilité, économie et qualité de vie.

Au-delà de son fonctionnement général, décrit au point précédent, et de la gestion de « points d’intérêt (POI) » thématique déclenchant certaines actions (affichage, paiement…) lors de la détection des tags associés, le système MVDMP (« Ma ville dans ma poche ») comprend les fonctionnalités particulières suivantes :

Fonctions de mobilité : proposition de déplacement à partir des données de géolocalisation du Smartphone de l’utilisateur, sélection d’une destination cartographiée, présentation des solutions de transport, calcul des distances, temps de parcours, coût en fonction des possibilités de déplacement multimodal proposé…

Fonction relative aux services de télé-relève : accès aux données de comptage des exploitants des réseaux d’eau et d’énergie et diffusion exclusive au détenteur du contrat, associée à des fonctionnalités d’optimisation énergétique et de maîtrise des dépenses de consommation

Fonction de gestion technique : concerne les systèmes de gestion technique de bâtiment, les réseaux électriques, l’éclairage public…

Fonction relative à la gestion des déchets : localisation et indication de la capacité et de l’état des conteneurs et des différents points de dépôts

Capable d’agréger des bases de données provenant de différentes sources et mettant en œuvre les technologies sans contact (NFC) permettant la détection de tag et le déclenchement d’actions automatiques (dont paiement sécurisé), la plateforme Smart City MVDMP d’Orange est fortement évolutive : de nouvelles informations et services numériques pourront être développés au fur et à mesure de la mise en place des équipements associés.

La démarche Smartcity au sein d’OrangeLa démarche Smartcity au sein d’Orange
Améliorer la mobilité en ville et rendre le trafic plus fluide avec la voiture connectée

Orange travaille avec les acteurs du secteur automobile pour développer des services de divertissement ou de sécurité (appels d’urgence) embarqués au sein même des véhicules. Informations en temps réel sur les bouchons, services de partage de véhicule… Orange contribue également à rendre plus efficaces les déplacements en mettant à disposition des conducteurs des services communicants. Ces derniers permettent de réduire les temps de parcours et de mutualiser l’usage de la voiture en zone urbaine.

Dans cette optique, Orange a noué un partenariat avec Streetline  pour déployer en France une solution de stationnement intelligent qui permet aux automobilistes de connaître en temps réel la disponibilité de places  et d’être guidés jusqu’à celles-ci.

Favoriser l’usage des transports collectifs

La mise à disposition de services de communication et d’information pour les voyageurs est un levier clé d’amélioration du confort dans les transports publics. C’est pourquoi Orange a choisi de développer des services autour de la connectivité, la billettique et l’information en temps réel pour les voyageurs.

La Compagnie des Transports Strasbourgeois (CTS) a choisi la solution

de e-ticketing. Les citoyens de la ville de Strasbourg peuvent désormais souscrire au service, acheter un titre de transport et le valider à partir de leur smartphone NFC (Near Field Communication).

Smart Grids : accompagner les distributeurs pour une meilleure gestion de l’énergie

Les « Smart Grids » permettent l’optimisation des réseaux de distribution d’énergie via des capteurs positionnés sur le réseau et des compteurs intelligents pour suivre la consommation d’eau, de gaz ou d’électricité ou identifier et résoudre les dysfonctionnements à distance.

Développer des services pour améliorer le quotidien des citoyens et des touristes

Afin de faire entrer le Smartphone au cœur de l’expérience citoyenne, Orange a lancé « Ma ville dans ma poche », l’assistant intelligent des citoyens. Ce service, nouvelle génération d’applications mobile, permet d’agréger toutes les informations pertinentes de la ville et de les restituer au citoyen d’une façon simple et personnalisée. Avec ses fonctions innovantes, Ma Ville Dans ma poche est un outil privilégié de la relation citoyenne des villes intelligentes et connectées.

Smart Building : des bâtiments intelligents au service de la ville de demain

Les acteurs historiques de la gestion technique du bâtiment migrent progressivement vers l’informatisation du bâtiment à usage professionnel ou « Smart Building ». Orange propose ainsi des services tels que l’accueil visiteur personnalisé et simplifié par le mobile, le contrôle d’accès unifié grâce au NFC, le pilotage en temps réel et multi-sites de la consommation énergétique, l’affichage dynamique pour une communication enrichie auprès des employés et la géolocalisation pour des applications de guidage et de gestion des flux.

Réalisations en France La société Orange et ses actions locales

A propos d’Orange Business Service : Orange Business Services, entité d’Orange dédiée aux services de communication pour les entreprises dans le monde (B2B), est l’un des leaders mondiaux en matière d’intégration de solutions de communication pour les sociétés multinationales. Avec un réseau sans couture le plus étendu au monde pour la voix et les données, Orange Business Services est présent dans 220 pays et territoires, avec une assistance locale dans 166 pays. Offrant une gamme complète de services incluant le cloud computing, l’entreprise mobile, la relation client, le M2M, la sécurité, les communications unifiées, la visioconférence et le haut débit, Orange Business Services fait bénéficier à ses clients de la meilleure expertise en la matière au niveau mondial. 1,69 millions d’utilisateurs de la solution Business Everywhere et des milliers d’entreprises s’appuient sur la plateforme internationale d’Orange Business Services pour communiquer et mener à bien leurs activités. Orange Business Services a remporté cinq fois le titre de meilleur opérateur mondial aux World Communication Awards.

Pour en savoir plus : www.orange-business.com, http://www.orange-business.com/fr/videos, www.orange-business.com/fr/blogs

Orange est l’un des principaux opérateurs de télécommunications dans le monde, avec un chiffre d’affaires de 40,9 milliards d’euros en 2013 et 165 000 salariés au 31 décembre 2013. Orange est côté sur le NYSE Euronext Paris (symbole ORA) et sur le New York Stock Exchange (symbole ORAN).

Orange en Languedoc-Roussillon et dans les Pyrénées-Orientales : Orange compte 3 000 salariés en Languedoc-Roussillon. 270 sont localisés dans les Pyrénées-Orientales. Attaché à la proximité territoriale, Orange dispose de 4 boutiques (Perpignan Vauban, Perpignan Claira, Perpignan Château Roussillon, Perpignan Porte d’Espagne).

Pour déployer la fibre optique à Perpignan et dans son agglomération, plus de 40 personnes sont mobilisées. Elles travaillent ensemble, sur le terrain et en coulisses, dans les bureaux d’études. Le déploiement de ce réseau s’accélère au 1er semestre 2014. La deuxième tranche inclut le déploiement du FTTH sur la zone de Tecnosud. De plus, d’ici l’été 2014, Orange déploie une nouvelle architecture entièrement avec fibre optique pour les entreprises situées sur ce parc Tecnosud. Elles pourront bénéficier sans attendre de solutions à Très Haut Débit à des tarifs dont l’attractivité s’accroît.
Par ailleurs, Orange a déjà commencé à déployer à Perpignan Méditerranée Communauté d’Agglomération les réseaux du futur : FTTH (Fiber to The Home, la fibre jusqu’au domicile) lancé le 27 juin 2012 et 4G (Très Haut Débit Mobile) lancé le 4 juillet 2013. Le déploiement de ces réseaux va être accéléré au cours de ces prochaines semaines.
La nouvelle offre Très Haut Débit (THD) pour les entreprises du territoire

L’offre Perpignan Méditerranée THD est une 1ère en France qui résulte d’un partenariat original et innovant entre France Télécom – Orange et l’agglomération. Cette offre est déjà opérationnelle et s’adresse à l’ensemble des entreprises et institutions de l’agglomération.

 L’initiative Perpignan Méditerranée THD est une forme inédite de guichet unique permettant la mutualisation conçue pour optimiser la rentabilité de l’investissement et proposer une offre performante immédiatement disponible aux entreprises de Perpignan Méditerranée situées sur l’ensemble du territoire des 36 communes.

Entreprises déjà bénéficiaires de l’offre THD :

ONE DIRECT ; REPUBLIC TECHNOLOGIES; ALTER BIO; EAS INDUSTRIES; DISTRYUM; SARL SOTRANASA-TELEVIDEOCOM; MITJAVILA; FONTALVIE; LA VITRINE MÉDICALE; RÉGIE TRANSPORTS PUBLICS 66; SDIS 66; THÉÂTRE DE L’ARCHIPEL; MAIRIE de SAINT HIPPOLYTE.

La nouvelle grille tarifaire permettra :
– La baisse de 20% à 50% des tarifs.
– La suppression des frais d’accès au service.

A titre d’exemple :           

  Offres PMCA* THD 2014     € HT/mois % réduction
Cuivre 8M SDSL 264 -41%
Fibre Optique 10M 725 -30%
Fibre Optique 20M 899 -18%
Fibre Optique 100M 1598 -36%
 

 

 

   

De plus, dans les zones activités économiques, une nouvelle offre commerciale d’ORANGE permettra une connexion fibre optique de 6 MB pour 200€ HT /mois sans frais d’accès.

* PMCA : Perpignan Méditerranée Communauté d’Agglomération

À propos d’Orange

Orange est l’un des principaux opérateurs de télécommunications dans le monde, avec un chiffre d’affaires de 41 milliards d’euros en 2013 et 165 000 salariés au 31 décembre 2013, dont 102 000 en France. Présent dans 30 pays, le Groupe servait plus de 236 millions de clients au 31 décembre 2013, dont 178 millions de clients du mobile et 15 millions de clients haut débit fixe dans le monde. Orange est également l’un des leaders mondiaux des services de télécommunications aux entreprises multinationales sous la marque Orange Business Services.

Orange est coté sur le NYSE Euronext Paris (symbole ORA) et sur le New York Stock Exchange (symbole ORAN).

Pour plus d’informations (sur le web et votre mobile) : www.orange.com, www.orange-business.com, www.orange-innovation.tv ou pour nous suivre sur Twitter : @presseorange.

Orange et tout autre produit ou service d’Orange cités dans ce communiqué sont des marques détenues par Orange ou Orange Brand Services Limited.

AVIS D’EXPERT

image001Pour Arnaud Lacheret : « Peut-être le gouvernement, plutôt que de brider les auto-entrepreneurs, devrait observer quelques exemples de ces seniors qui n’ont pas attendu des incitations pour accomplir de véritables missions de développement, d’audit, de formation au sein de PME ou d’entreprises de taille intermédiaire. Combien de seniors seraient prêts à se lancer si on leur en donnait les moyens et si  le statut d’entrepreneur individuel était plus avantageux passé un certain âge ? »

Arnaud Lacheret est Docteur en Science politique, Enseignant-chercheur à Idrac Business School, Chercheur associé à Pacte – CNRS

« La vraie inquiétude, le problème des plus de 50 ans.

On évitera bien entendu les lieux communs sur la transmission de l’expérience aux jeunes qui fut l’erreur majeure de François Hollande en début de mandat. Il pensait en effet que les entreprises avaient besoin d’incitations pour organiser la transmission des expériences. Outre la méconnaissance profonde du fonctionnement du monde économique, cela a contribué à infantiliser les chefs d’entreprises, comme s’il fallait leur expliquer que « oui les seniors sont importants… »

Ce problème pourrait se régler autrement. De plus en plus de « seniors » se lancent dans des missions temporaires de conseils et d’accompagnements parfois fortement rémunérées auprès d’entreprises qui ont un réel besoin de leurs savoir-faire mais ne souhaitent pas les embaucher. Le statut d’auto entrepreneur a d’ailleurs beaucoup aidé les techniciens et cadres de plus de 50 ans à devenir de véritables prestataires de services auprès de multiples entreprises. Cette démarche nécessite évidemment un certain courage, de vraies aptitudes commerciales et un esprit d’entreprenariat, mais force est de constater que ces situations se multiplient : les seniors partent frapper à la porte des entreprises en leur proposant non pas un contrat de travail administrativement très lourd mais un contrat de prestation de services. Peut-être le gouvernement, plutôt que de brider les auto-entrepreneurs, devrait observer quelques exemples de ces seniors qui n’ont pas attendu des incitations pour accomplir de véritables missions de développement, d’audit, de formation au sein de PME ou d’entreprises de taille intermédiaire. Combien de seniors seraient prêts à se lancer si on leur en donnait les moyens et si  le statut d’entrepreneur individuel était plus avantageux passé un certain âge ? Plutôt que de contraindre, on ferait peut-être mieux de libérer les énergies, nombreuses, qui émanent des seniors…»

La Préfecture communique…

Prime au Maintien du Troupeau de Vaches Allaitantes (PMTVA)
Campagne 2014

La direction départementale des territoires et de la mer informe les exploitants concernés qu’ils doivent déposer leur demande PMTVA 2014 entre le 1er mars et le 15 mai 2014 par télédéclaration sur le site TELEPAC www.telepac.agriculture.gouv.fr.

Aide apportée par la DDTM :
–      Assistance téléphonique – Tel : 04 68 51 95 03
–      Mise à disposition d’un ordinateur selon le calendrier suivant :

  • les 3, 4, 5 mars de 9 h à 11 h et de 14 h à 16 h 30
  • les 10, 11 et 12 mars de 9 h à 11 h et de 14 h à 16 h 30

dans ses bureaux de l’avenue de Grande Bretagne à Perpignan. Avant tout déplacement, il est impératif de vous munir des éléments suivants : N° Pacage, code d’accès TELEPAC 2013, N° Siret, N° Détenteur, RIB.

Pour toute information sur cette procédure, vous pouvez contacter  le Service d’Economie Agricole – gestion des aides animales

–      Tel : 04 68 51 95 03 / 14
–      Courriel : ddtm.sea@pyrenees-orientales.gouv.fr
–      Site internet de l’Etat : www.pyrenees-orientales.gouv.fr

Communiqué de la Préfecture

Mémo aides aux entreprises (Cliquer)

LES AIDES FISCALES :

Le CICE (crédit d’impôt compétitivité emploi) vous permet de réduire de 6 % le coût de la masse salariale.

Le Crédit d’impôt recherche (CIR) vous permet de réduire l’impôt sur les dépenses de R&D (jusqu’à 30% pour une tranche de 100 millions d’€uros).

Le Crédit d’impôt innovation (CII)  permet aux PME d’obtenir une diminution d’impôt égale à 20% des dépenses d’innovation dans la limite de 400.000 €uros.

Pour solliciter des informations sur ces aides ou entreprendre toute démarche,vous pouvez contacter votre service impôt entreprises (SIE) de rattachement (liste au verso).

L’étalement des créances fiscales et sociales : des plans d’étalement ou d’apurement peuvent être accordés par la commission des chefs des services financiers (CCSF).
Contact : Direction Départementale des Finances Publiques  Tél : 04 68 35 81 91
Contact mail : ddfip66.pgp.actioneconomique@dgfip.finances.gouv.fr

Pour toute démarche de préfinancement du CICE : contacter votre banque ou BPI France sur bpifrance.fr, le chargé d’affaire étudiera chaque demande et y répond.

LES AIDES A L’EMBAUCHE ET A LA FORMATION :

Le contrat de génération : une aide de 4000 euros par an pendant 3 ans (total : 12.000€) est versée à l’entreprise recrutant un jeune et maintenant un senior dans l’emploi.
Contact conseil/accord : Mme Nathalie KOBISCH-DOAT au 04 11 64 30 57
Contact mail : nathalie.kobisch-doat@direccte.gouv.fr
Contact versement  Pôle emploi services 3995 ou www.contratgeneration.gouv.fr

L’emploi d’avenir dans le secteur marchand constitue une aide d’État pour les entreprises recrutant des jeunes de 16 à 25 ans peu ou pas qualifiés (aide de l’État : 35 % du SMIC)
Contact : DIRECCTE – Mme Rose-Marie ROE au 04 11 64 39 09
Contact Mail : lrouss-ut66.insertion@direccte.gouv.fr

Le contrat initiative emploi (CIE) offre une aide d’État (jusqu’à 47 % du taux brut du SMIC par heure travaillée) aux entreprises permettant l’insertion professionnelle de personnes sans emploi rencontrant des difficultés sociales et professionnelles.
Contact : DIRECCTE – Mme Rose-Marie ROE au 04 11 64 39 09
Contact Mail : lrouss-ut66.insertion@direccte.gouv.fr

L’activité partielle permet aux entreprises confrontées à difficultés de réduire ou suspendre temporairement leur activité, avec une prise en charge partielle, par l’État de la rémunération du ou des salarié(s)
Contact : DIRECCTE – M. Sébastien LACAILLE au 04 11 64 39 11
Contact Mail :sebastien.lacaille@direccte.gouv.fr

 LA MEDIATION DU CREDIT : 

Elle permet de remédier à une situation de blocage avec votre banque sur une demande de crédit non-satisfaite. La Banque de France se charge d’organiser une action de médiation qui reste totalement confidentielle. Contact téléphonique : 04.68.51.61.00
Mail :
mediation.credit.66@banque-france.fr 

Liste des différents services impôt entreprises dans le Département

Coordonnées des SIE dans le département :

Service impôt des entreprises de CERET
12 Rue Gaston Cardonne
66403 CERET CEDEX
Fax : 04 68 87 15 94
Mél : sie.ceret@dgfip.finances.gouv.fr

Service impôt des entreprises de Perpignan AGLY
24 Avenue de la Côte Vermeille
TSA 50004
66961 PERPIGNAN CEDEX 9
Fax : 04 68 66 49 85
Mél : sie.perpignan-agly@dgfip.finances.gouv.fr

Service impôt des entreprises de Perpignan REART
24 Avenue de la Côte Vermeille
TSA 70006
66961 PERPIGNAN CEDEX 9
Fax : 04 68 66 49 03
Mél : sie.perpignan-reart@dgfip.finances.gouv.fr

Service impôt des entreprises de Perpignan TET
24 Avenue de la Côte Vermeille
TSA 60005
66961 PERPIGNAN CEDEX 9
Fax : 04 68 66 15 22
Mél : sie.perpignan-têt@dgfip.finances.gouv.fr

Service impôt des particuliers et des entreprises de PRADES
11 Boulevard Beausoleil – BP 100
66501 PRADES Cedex
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 Mémo aides aux entreprises

Aides financières de l’Etat aux entreprises des Pyrénées-Orientales

Le Préfet René BIDAL a tenu aujourd’hui une conférence de presse concernant les aides financières accordées par l’état aux entreprises du département en présence de :
–    Jean-Paul METOIS, directeur départemental des finances publiques
–  Alain NAVARRIN, adjoint au responsable de l’unité territoriale de la direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et l’emploi du Languedoc-Roussillon (UT DIRECCTE)
–   Nathalie BRUEL, directrice de la Banque de France
– Nadine FAEDO, déléguée territoriale de la Banque publique d’investissement (Bpifrance)

Ces aides sont détaillées dans un dossier complet qui a été remis à la presse consultable sur le lien :

AIDES DE L’ETAT AUX ENTREPRISES DES P.-O.

Communiqué de Francis DASPE et Charles MENARD, Délégués régionaux du Parti de Gauche en Languedoc-Roussillon

Un budget régional pas à la hauteur des enjeux 

Le Parti de Gauche estime que le budget voté par le Conseil régional Languedoc-Roussillon n’est pas à la hauteur des enjeux économiques et sociaux de la période. La dureté de la crise, qui touche plus particulièrement notre région parmi les plus sinistrées, nécessitait d’autres choix.

 Les postures gadgets en trompe-l’œil ne peuvent certainement pas tenir lieu de politique cohérente. Il en va ainsi de la baisse (nécessaire) des frais de communication et des velléités de sanctions financières contre les élus absentéistes (qui seraient crédibles si elles étaient doublées de la volonté de remettre en cause le cumul des mandats). En réalité, rien qui puisse faire croire que Christian Bourquin se serait rallié à une VI° République portée par Jean-Luc Mélenchon et le Parti de Gauche…

Mais le plus grave est que ce budget ne comporte pas de mesures de rupture significatives avec le cadre contraint des politiques d’austérité.

Il reste dans la continuité d’une stratégie économique visant à tout miser sur quelques pôles de compétitivité au détriment d’un véritable aménagement du territoire régional luttant contre les inégalités territoriales et favorisant la relocalisation des activités industrielles, agricoles et commerciales. Les investissements projetés ne s’accompagnent hélas d’aucune mesure conditionnée à des engagements de progrès social ou de transition écologique. Enfin, il n’y a rien pour faire barrage à la privatisation et à la mise en concurrence des services publics régionaux.

Une station savoyarde pose la question de l’arrêt du ski alpin en moyenne montagne

Confrontée à un déficit important, la station de Drouzin-le-Mont, en Haute-Savoie, pourrait renoncer au ski alpin d’ici à l’hiver prochain, une décision extrêmement rare en France qui soulève la question de l’avenir des petites stations de moyenne montagne.

Remontée mécaniqueHenri-Victor Tournier, maire du Biot, commune sur laquelle est située la station, veut conclure l’affaire avant les prochaines municipales de 2014: démonter les deux télésièges et se reconvertir dans « la montagne douce ».

« Il y a plein de choses à faire en montagne sans avoir des câbles au-dessus de nos têtes. On aura du monde, je n’ai pas peur », assure-t-il.

L’idée est de développer de nouvelles activités telles que le ski de fond, les raquettes, le VTT, la randonnée ou la via ferrata. Le maire envisage seulement de conserver deux des quatre tire-fesses « pour amuser les jeunes ».

« Les stations de moyenne montagne n’ont pas d’avenir à 10 ou 15 ans en raison du changement climatique. Plus une station se reconvertit tôt et plus elle sera attractive », acquiesce le sous-préfet de Thonon-les-Bains, Jean-Yves Moracchini, qui soutient cette démarche.

Située sur le col du Corbier, à 1.230 mètres d’altitude, la station de Drouzin-le-Mont fonctionne depuis 1973 et compte 2 télésièges, 4 tire-fesses et 16 pistes.

Son propriétaire actuel, le promoteur immobilier Michel Vivien, a décidé au printemps dernier d’en arrêter l’exploitation, très déficitaire. La station perd en effet entre 120.000 et 150.000 euros par an, selon le maire.

Un autre promoteur immobilier, Maurice Martin, s’est dit prêt à reprendre le flambeau, à condition de pouvoir construire plus d’une centaine de logements, ce qui serait impossible au vu des règles actuelles d’urbanisme.

« Les stations pas rentables, il vaut mieux les fermer intelligemment », ajoute M. Moracchini.

Un avis que ne partagent pas les propriétaires de résidences secondaires. « S’il n’y a plus de station, les appartements vont perdre entre 25 et 50% de leur valeur », s’énerve Jean Beslard, président d’une association qui regroupe « environ 400 foyers ».

Il assure que les propriétaires sont prêts « à participer au déficit de la station » pour qu’elle reste ouverte et espère encore convaincre Michel Vivien de tenir une saison de plus. M. Beslard va même jusqu’à brandir la menace d’une inscription sur les listes électorales pour faire « sauter » le maire de cette petite commune de 450 habitants.

Les cas de fermetures de stations sont « extrêmement rares » en France, selon Laurent Reynaud, président de Domaines skiables de France, qui regroupe 236 opérateurs.

« Les remontées mécaniques créent des emplois difficilement substituables. La fermeture fait courir le risque de la désertification », pointe-t-il.

Un des rares cas de fermeture s’est déroulé à Abondance, station voisine de Drouzin, qui avait décidé d’arrêter le ski alpin en 2007 avant de rouvrir deux ans plus tard grâce à sa reprise par des investisseurs américains.

Ces derniers se sont cependant retirés en 2011 après « deux années de grosses pertes » et la station est à nouveau gérée par la mairie.

Avec des quantités de neige en baisse de 30% sur 30 ans dans les Alpes, selon l’observatoire du changement climatique, l’avenir des petites stations est particulièrement incertain.

Le ski reste une « activité économique irremplaçable », assure cependant Gilbert Blanc-Tailleur, président de l’Association nationale des maires de station de montagne (ANMSM), qui souligne que « les stations se sont toutes un peu diversifiées dans le ludique et le bien-être ».

La saison dernière, Saint-Pierre-de-Chartreuse (Isère) a ainsi fermé sa télécabine principale en semaine, sauf le mercredi, en dehors des vacances scolaires, ses pistes restant néanmoins accessibles par d’autres remontées. Signe d’un souci de diversification, elle avait lancé en 2011 la première station dédiée au trail (course en pleine nature) de France.

Chronique d’Henri Castaillet, Président de l’Alliance Centriste

Frustrant

Avoir vu juste plus de trente ans auparavant, ne pas avoir été suivi par les responsables politiques, et voir aujourd’hui notre projet se concrétiser à Barcelone, c’est très frustrant. Au Parti Républicain, fin des années 70 début années 80, un groupe projets économiques intitulé « Horizon 2000″ travaillait sur deux projets. L’un a abouti : la « Tramontane », course pédestre sur perpignan le 14 juillet, sous l’impulsion de J.F. Angot. L’autre, s’intitulait « European Végas », le principe étant d’implanter le concept « Las Végas » en Europe, et bien entendu de préférence sur notre nord littoral. Nous avions pris contact avec les professionnels en France et à LasVégas, un groupe britannique nous avait contacté (celui là même qui s’installe en Estramadure). Aucune volonté politique. Pire, J.Farrand, à l’époque Président du Parti Républicain et de la CCI, m’a donné sa raison : ce serait faire rentrer la mafia chez nous. L’indépendant titrait le 26 juin : « Euro Végas serait implanté à Barcelone ». Avec des dizaines de milliers d’emplois, directs et induits. Un tourisme international, des milliards d’investissements. C’est très frustrant. Pour tenter de reprendre la main aujourd’hui (car le département a les atouts) ce sera difficile, il faudrait la volonté de tout un peuple derrière la volonté de tous les responsables politiques toutes tendances confondues. Sommes nous prêts à relever le défi ou à nous coucher ?

Un petit mot au sujet des élections

Les Français ont choisi une solution politique à la crise plutôt qu’une solution économique. C’est à François Hollande de transformer cette promesse car c’en est une. Comme le propre père de François Hollande, je plains son fils. Alors que le personnage Sarkosy était détesté ; Hollande est un brave gars. Je le pense sincèrement. Mais il va méchamment être pris en étau entre les siens et la réalité économique. Heureusement, son étiquette socialiste atténuera les tensions avec le peuple. C’est toujours ca.

J’espère sincèrement qu’il réussisse. Tout le monde demande de la croissance, même et surtout les financiers. Je vous rappelle que la bourse a toujours fait de très bons résultats avec les socialistes ; tout simplement car ils ont toujours besoin d’argent pour financer leur politique. Il faut juste un petit temps « d’adaptation ».

Aussi en ce qui me concerne, je pense qu’il ne faut rien faire pendant deux ans et laissait faire l’homme. Qu’il réussisse ou pas, vous serez respectivement gagnant ou non perdant. Ne prenez pas de risques ; voyez ce que va faire l’état car c’est lui qui vous guidera. Face à lui vous n’êtes rien.

 Avec tous mes vœux de réussite M. Hollande, puissiez-vous être providentiel.

POINT DE VUE DE CHARLES GAVE

La terre tremble sous l’obligataire américain

Depuis plusieurs mois, les taux longs américains (sur les bons du Trésor à dix ans) oscillaient entre 1,75 et 2 %. En quelques jours ils viennent de monter très fortement, pour se retrouver nettement au dessus de 2,10 %. Derrière ce mouvement très significatif, il y a, de toute évidence, la perception par les gérants de fonds d’une économie américaine de nouveau en pleine croissance. Face à ce redémarrage manifeste de l’économie américaine, personne n’est dupe. « America is back » non pas grâce à la politique de M. Obama, mais plutôt du fait que la politique de l’actuel locataire de la Maison-Blanche se trouve bloquée depuis plusieurs mois par une majorité d’élus républicains.

Ces derniers empêchant tout nouvel engagement de deniers publics, depuis un an, les dépenses nominales de l’Etat US sont en baisse pour la première fois depuis 1946. Il est donc permis de penser que, si le socialisme et son avatar, le keynésianisme, reculent aux Etats-Unis, la croissance du secteur privé va aller s’accélérant, comme cela se produit à chaque fois en pareille circonstance. Or, s’il y a une règle qui ne se dément pas, c’est celle qui lie la croissance

nominale à long terme dans un pays avec les taux longs sur les obligations d’Etat. Suivant ce principe, lorsque la croissance sur les dix dernières années a été de 4 %, les taux longs, en toute logique, évoluent aux alentours de 4 %. Curieusement, alors que la croissance nominale aux Etats-Unis sur les dix dernières années a été de 3,5 %, les taux longs, depuis des mois, avoisinent 1,7 %. Ce qui veut dire que le marché obligataire est grotesquement surévalué.

Deux explications peuvent être fournies pour justifier cette surévaluation :

– La crainte que le monde n’entre en déflation/dépression ;
– Les manipulations auxquelles la banque centrale américaine se livre.

De fait, si ces deux facteurs venaient à disparaître, il y aurait fort à parier que les rendements des emprunts d’Etat américain à long terme se tendent bien au-delà de 3%.Nous devons donc nous préparer à faire une entrée fracassante dans un bearmarket d’anthologie sur le marché obligataire américain. Cette perspective devrait conduire un certain nombre de commentateurs de l’économie et des marchés financiers à nous prédire du même coup la baisse des actions et des marchés boursiers.

Car, pour beaucoup, la hausse des taux est synonyme de baisse des marchés d’actions. Or ce postulat est faux. Du moins ne s’est-il pas vérifié par le passé. Les sept grandes périodes de hausse des taux observées depuis 1982 aux Etats-Unis ont par deux fois été sans conséquences

pour le marché des actions. Et, à cinq reprises, elles ont été accompagnées en parallèle d’une très forte valorisation des actions, pour la simple et bonne raison que la remontée des taux sur le marché obligataire anticipait non pas une hausse de l’inflation mais une hausse de l’activité économique, par définition favorable aux actions.

Les taux ont donc commencé à se tendre fortement aux Etats-Unis, et c’est une très, très bonne nouvelle. Enfin, ai-je envie de dire…Je persiste et signe dans ma recommandation de surreprésenter les actions américaines et les valeurs dollars dans les portefeuilles. Même si, depuis trois ans, Wall Street a surperformé la Bourse de Paris de plus de 50 %.D’autant que je ne suis pas persuadé que la remontée des taux nous profite de la même façon. Pour des raisons parfaitement compréhensibles, les taux longs français sont complètement corrélés aux taux américains. Les taux longs en France vont donc monter, et très sensiblement, ce qui va rendre notre déficit budgétaire quasiment ingérable. Je plains le prochain vainqueur de la présidentielle en

France, qui risque de se retrouver dans une situation comparable à celle de Papandréou en Grèce ou Zapatero en Espagne. Je maintiens donc qu’à la Bourse de Paris il ne faut conserver que des actions exportatrices, qui seront les moins touchées par le drame budgétaire français.

COMPAGNIE DES ALPES très satisfait de son ski :

(AOF) – La Compagnie des Alpes a annoncé vendredi que son assemblée générale annuelle avait votée l’ensemble des résolutions proposées par le conseil. Ils ont notamment approuvé la distribution d’un dividende de 0,85 euro par action. Ce dividende sera détaché de l’action le 19 mars 2012 au matin et mis en paiement le 22 mars 2012. Le groupe a également indiqué que la saison d’hiver 2011/2012 se déroulait de manière très satisfaisante dans les Domaines skiables. Au 12 mars (environ 75% de la saison), les recettes sont en croissance de 4,5% comparées à l’exercice 2010/2011.

Pour les Parcs de loisirs, la saison 2011/2012 s’annonce sous les meilleurs auspices avec des nouveautés 2012 riches et significatives en lien avec la stratégie d’expansion etd’enrichissement des marques du groupe, a ajouté le groupe

George Soros, le gourou de Wall Street

George Soros :
Le gourou de Wall Street s’est découvert une vocation :
Sauver du naufrage les démocraties naissantes.
Par James Jackson.

George Soros 1Trente-deuxième étage d’un immeuble grisâtre de la 7e Avenue, à New York. Un silence quasi religieux baigne les bureaux de Soros Fund Management. Au fond du couloir, une salle cloisonnée de verre. L’oeil rivé sur des écrans d’ordinateurs, une dizaine de cambistes y surveillent l’évolution des marchés mondiaux. Jour après jour, ils risquent des fortunes sur les fluctuations des cours des devises, des actions et des obligations.

C’est ici que George Soros gagne son argent.

Un étage plus bas, un brouhaha polyglotte accueille le visiteur. Dans les corridors, il croise des gens aux bras chargés de documentation ou de plans de construction d’habitations à loyer modique.

C’est là que Georges Soros donne son argent.

Entre 1993 et 1995, ce financier d’origine hongroise a gagné et donné plus qu’aucun autre particulier dans le monde. A 65 ans, il règne sur un empire de 10 milliards de dollars, dont la pierre angulaire, le célèbre fonds Quantum, engage des sommes astronomiques en opérations de couverture de haut risque sur les marchés financiers de la planète. Il dirige également les fondations qui portent son nom, principaux maillons du réseau mondial le plus vaste et probablement le plus efficace d’actions philanthropiques privées : plus de 330 millions de dollars distribués par année, en grande partie en Europe centrale.

Pour nombre de pays, Georges Soros et quelques autres mécènes représentent peut-être la seule planche de salut. Alors que les programmes d’aide au développement consentis par les nations industrialisées se réduisent comme une peau de chagrin, les investissements privés dans le tiers monde se multiplient à un rythme vertigineux. De 52 milliards de dollars en 1991, ils ont grimpé à 97 milliards en 1994, bien au-dessus des 57 milliards offerts par le secteur public.

En 25 ans, les fondations Soros ont ainsi versé plus d’un milliard de dollars provenant de la fortune personnelle de leur créateur. Ces dons ont servi à financer les programmes les plus divers: une université de 450 étudiants à Prague et Budapest ; une station de radio diffusant des informations vers une Birmanie étouffée par la dictature ; une usine d’épuration à Sarajevo ; 200,000 HLM dans les townships d’Afrique du Sud ; 200 tonnes de revues scientifiques aux bibliothèques publiques de la Russie.

George Soros a littéralement remis à flot certains pays d’Europe Centrale. Il a sauvé le nôtre, n’hésite pas à affirmer Vladimir Milcin, directeur de l’Institut pour une société ouverte de Macédoine. Il nous a consenti deux prêts de 25 millions de dollars au plus grave de la crise, quand personne d’autre n’était disposé à nous aider.

Cette générosité ne lui attire pas que des amis. La presse macédoine, soutenue par son gouvernement, l’a violemment attaqué pour avoir défendu les droits linguistiques de la minorité albanaise. En Russie, des personnalités lui ont reproché de vouloir acquérir des brevets scientifiques à des prix dérisoires.

Indifférent à ces critiques, Georges Soros poursuit son oeuvre. Contrairement à d’autres grands mécènes comme John Rockefeller ou Henry Ford- dont la fortune à surtout été dévolue à titre posthume à des fiducies créées pour réduire l’impôt successoral -, il distribue cet argent alors qu’il est dans la force de l’âge et à l’apogée de la réussite financière. Il se distingue aussi par l’immensité de son ambition: sauver le monde. Rien de moins.

Il a déversé des centaines de millions de dollars sur l’Ukraine, la Russie et la Roumanie, avec l’espoir que les gouvernements occidentaux lui emboîtent le pas. Car il est persuadé que l’Ouest laisse passer une occasion exceptionnelle de décider l’ancien monde communiste à s’ouvrir au concert des nations.

Fort de sa réputation de génie de la finance, il n’hésite pas à rencontrer en tête-à-tête présidents et premiers ministres occidentaux pour les convaincre de contribuer au relèvement de l’Europe de l’Est.

L’effondrement du communisme est une révolution, leur fait-il remarquer, et les révolutions créent des ouvertures.

Un personnage contradictoire.
De par ses études, George Soros se destinait davantage à la philosophie qu’au monde de la finance. Aujourd’hui encore, il se considère plus comme un intellectuel que comme un homme d’affaires.

Bien qu’il ait consacré sa vie à se bâtir une fortune, le luxe ne l’intéresse guère. A New York, il circule dans une vieille Mercedes. Pour ses déplacements à l’étranger, pas de jets privés : il voyage sur des vols commerciaux, tout comme ses assistants. Son passe-temps le plus dispendieux ? Le tennis.

Susan, sa seconde femme, raconte que, lorsqu’ils se sont rencontrés en 1979, il habitait un austère appartement de Manhattan. Sa collection d’objets d’art comprend surtout des oeuvres venant d’Europe Centrale, dit-elle, qu’il achète pour encourager les artistes.

Mais, en dépit des apparences, George Soros affirme détester la charité : Toute notre civilisation repose sur la promotion de l’intérêt personnel, pas sur celui des autres.

Ces contradictions du personnage résultent sans doute des vicissitudes de sa jeunesse. Après une enfance heureuse dans une famille juive aisée de Budapest, il doit se cacher pendant un an pour échapper aux persécutions nazies vers la fin de la Deuxième Guerre mondiale. Ce cauchemar, puis l’arrivée au pouvoir et l’exil en Angleterre en 1947 expliquent en partie l’aversion que lui inspirent les sociétés totalitaires, repliées sur elles-mêmes. J’ai toujours été hanté par la différence entre la société fermée dont je me suis évadé, et le monde grand ouvert dans lequel j’ai choisi de vivre.

Cette obsession le conduit à la London School of Economics et aux conférences de Karl Popper, l’un des philosophes antimarxistes les plus influents de l’après-guerre. Pour gagner sa vie, le jeune George travaille comme porteur dans une gare, puis se fait représentant de commerce, avant de suivre un stage dans une banque.

Dès 1955, il décide de renoncer à la philosophie et de consacrer toute son énergie à faire fortune. A New York où il s’installe, il constate très vite qu’on peut gagner beaucoup plus d’argent en faisant circuler les capitaux entre ce temple de la finance et Londres, Paris ou Tokyo qu’en se cantonnant au marché américain.

En 196, il quitte son emploi de cambiste salarié à Wall Street et, avec un capital de quatre millions de dollars réunis à grand-peine, crée le fonds Quantum, dont il est le dirigeant et le principal actionnaire. Le fonds prospère rapidement, au point de rapporter, en 1993 plus d’un milliard de dollars en profits, honoraires et autres rentrées. Même en 1994, année difficile pour tous les fonds d’arbitrage, Georges Soros a engrangé personnellement près de 70 millions de dollars.

Son associé Stanley Druckenmiller et lui ne font apparemment rien de plus que les autre spéculateurs ; la seule différence est qu’ils le font mieux. En plus de leur vision mondialiste, ils ont un flair fabuleux, explique Barton Biggs, président de Morgan Stanley Asset Management. Et ce sont des bourreaux de travail.

Pour sa part, George Soros attribue sa réussite à sa capacité à pressentir le moment où une tension atteint son point de rupture, où une flambée des cours approche de son apogée, où une société opprimée s’apprête à se révolter. C’est alors qu’on peut prévoir l’imprévisible, et je le fais un peu mieux que les autres, dit-il modestement.

Naissance d’une vocation.
Un jour de 1979, en marchant dans Londres, George Soros sent soudain son coeur cogner dans la poitrine et se croit victime d’une crise cardiaque. C’est alors que je me suis demandé à quoi tous mes efforts pourraient bien servir. A l’époque, il gère un capital de 100 millions de dollars, et sa fortune personnelle s’élève à 30 millions. J’ai estimé que j’avais assez d’argent pour tous mes besoins, explique-t-il. Et il décide de devenir philanthrope.

Il crée le Fonds pour une société ouverte, dont la première intervention consiste à mettre sur pied un programme de bourses universitaires pour les étudiants noirs d’Afrique du Sud.

Puis il tourne son attention vers l’Europe centrale. Au début, il faisait des dons anonymes, se rappelle Elizabeth Lorant, l’une des deux collaboratrices auxquelles il confie la gestion d’un budget de 200,000$ destiné à financer la distribution de manuels d’économie de marché dans les universités hongroises. Ce programme débouche sur la création de la Fondation Soros de Hongrie, qui sera suivie de 24 autres.

Peu à peu, la fondation hongroise élargit son champ d’action, notamment en donnant des photocopieuses aux bibliothèques universitaires. Par la suite, ces machines faciliteront la diffusion des publications clandestines visant à contourner le main-mise du Parti communiste sur les médias.

Mais, à mesure que ses ambitions grandissent, George Soros doit se rendre à l’évidence : il ne dispose pas d’assez de temps pour diriger à la fois ses activités philanthropiques et son empire financier. En 1989, Stanley Druckenmiller prend en charge la gestion du fonds Quantum, qui pèse alors sept milliards de dollars. Endiguer la fuite des cerveaux.

Aux dires du personnel des fondations, George Soros est un patron plutôt encombrant. Il aime mettre le nez dans tout, remarque un ancien employé. Mais cet engagement est un grand avantage: il permet de débloquer les fonds plus vite et plus efficacement.

Aryeh Neier, président des fondations Soros, explique que celles-ci consacrent moins de 4 pour 100 de leurs budgets à l’administration, contre 15 pour 100 pour la plupart des autres grands organismes de philanthropie.

La plupart de ces derniers ont une imposante infrastructure administrative qui distribue l’argent sous forme de subventions, renchérit Stephen Greene, rédacteur en chef du mensuel The chronicle. Il peut s’écouler beaucoup de temps entre la réception des projets, leur analyse et l’envoi des fonds. George Soros court-circuite ce processus ; s’il décide de consacrer 100 millions de dollars à une initiative, l’argent sort presque instantanément.

Fin 1991, lorsque l’Union soviétique s’effrondre, jetant sur le pavé des dizaines de milliers de chercheurs de premier ordre, George Soros crée la Fondation internationale pour la science, qu’il dote d’un budget de 100 millions de dollars. Elle octroie des bourses de 500$ l’équivalent là-bas de plus d’une année de salaire à plus de 30,000 universitaires, et accorde quelque 6000 subventions devant permettre à des scientifiques d’assister à des congrès à l’étranger.

En Bosnie, les fondations Soros affectent plus de 50 millions de dollars à différents projets allant de la construction d’un réseau d’adduction d’eau à Sarajevo à la mise sur pied d’une base de données pour la réunion des familles.

George Soros met également sur pied l’Université de l’Europe centrale (UEC), qui compte deux campus, l’un à Budapest et l’autre à Prague. Ces établissements offrent des programmes menant à des diplômes en droit constitutionnel, en sciences politiques, en histoire et en économie. L’UEC a déjà reçu 55 millions de dollars, et son fondateur s’est engagé à lui en verser 10 millions par année pendant 20 ans.

Notre but, explique la secrétaire générale de l’université, Anne Lonsdale, est de former une nouvelle génération capable de jouer un rôle de premier plan dans différents domaines: politique, environnement, éducation. Nous voulons encourager les jeunes à rester ici au lieu de partir à la recherche d’un emploi à l’Ouest.

Sauver le monde : George Soros reconnaît que c’est une tâche colossale, sinon un rêve de mégalomane. Car, en dépit des ressources immenses dont il dispose, ses convictions apocalyptiques ne retiennent guère l’attention des grands leaders de la planète.

Certes, il a prouvé qu’il pouvait ébranler les marchés financiers, en prenant une participation de 14 pour 100 dans une mine d’or, en 1993, il a fait grimper le cours mondial du métal jaune; en critiquant la politique de hausse des taux d’intérêt de la Bundesbank, il a fait baisser le mark pendant deux semaines. Mais lorsqu’il donne son point de vue sur la Bosnie, personne n’écoute. Mais, fort des ses convictions, il ne désarme pas et continue à déverser sur le monde ses quelques 300 millions de dollars annuels. La moitié de cette somme va aux fondations qu’il a créées dans 25 pays; le reste sert surtout à satisfaire rapidement des besoins urgents, tels que la reconstruction d’écoles dans une Tchétchénie ravagée par la guerre. J’ai assez d’argent, dit-il, pour continuer à le dépenser à ce rythme longtemps après le tournant du siècle.

D’ici là, peut-être, son message aura-t-il été entendu par l’Occident.

Enfin, dernièrement, il n’a pas hésité à faire campagne contre Georges Bush en dénonçant les actions et les violations de son administration.

Steve Fossett

Le millionnaire casse-cou

L’aventurier le plus inventif et le plus décidé de cette fin de siècle », « un insatiable chasseur de records ». Depuis 1995, quand il devient le premier homme à traverser le Pacifique en solo, les médias se sont emparés de Steve Fossett. Ils le suivront pendant les sept années qu’il lui faudra – dont six tentatives ratées – pour parvenir à ses fins : boucler un tour du monde non-stop, en ballon et en solitaire. Bravant les obstacles et surmontant ses peurs, il aura cet été, en treize jours et douze heures, à bord du Spirit-of-Freedom, franchi 31 000 kilomètres autour de la Terre à 8 000 mètres d’altitude, dans une nacelle non pressurisée. Rien, pourtant, dans la jeunesse de Steve Fossett, plus « cérébral » que « physique », ne laissait présager un tel goût pour les défis, si ce n’est celui de faire fortune. Il commencera donc par là. A 36 ans, diplômé de Stanford, il se lance dans l’informatique et la spéculation boursière au début des années 80. Le siège social de son entreprise, Lakota Trading, emploie 55 personnes à Chicago. Il est aussi président de la Marathon Securities, une société de courtage au New York Stock Exchange. Sur sa fortune, estimée aujourd’hui à plusieurs centaines de millions de dollars, Steve Fossett reste discret : « Je suis le seul à savoir ce que je pèse. L’argent, contrairement à ce que l’on pourrait penser, ne résout pas tous les problèmes. La motivation et la passion ne se calculent pas en dollars. » Justement, à 40 ans, fortune faite, il découvre que la vie est bien plus excitante quand il s’agit de surmonter ses faiblesses en matière sportive. Collectionner les villas, voitures, toiles de maître, etc., ne lui procurera jamais les sensations éprouvées à l’âge de 16 ans quand, piètre nageur, il traverse la Manche et le détroit des Dardanelles à la nage. La lecture des exploits des plus grands champions sportifs du moment et les récits de grands explorateurs seront également un détonateur. « Je n’avais qu’une envie : partager un tant soit peu les sensations qui ont dû être les leurs », se souvient-il.

Il se lance alors dans une série de défis sur terre, sur mer et dans les airs, qui deviendront en grande partie des records. En plus de ses « distractions » comme l’Idityroad (course de traîneaux en Alaska) ou le record Aspen Vail à ski de fond, il participe à de grandes courses automobiles, dont les 24 Heures du Mans et le Paris-Dakar. En alpinisme, il gravit le Cervin, le mont Blanc, l’Eiger, le McKinley et le Kilimandjaro, mais bute sur l’Everest. Sur mer, il décroche une vingtaine de records avec Lakota (ex-Pierre-Ier racheté à Florence Arthaud et aujourd’hui PlayStation). En ballon, il devient en 1995 le premier homme à traverser le Pacifique en solo. On connaît la suite. Et maintenant ? « J’ai l’intention, en collaboration avec la Nasa, de voler en planeur dans la stratosphère », lance-t-il, hilare. Des secrets de sa réussite, le gentleman-aventurier, comme on l’appelle, en parle simplement : « Il faut s’entraîner, ne pas se laisser impressionner, s’informer, comparer, s’organiser. C’est à la corbeille de la Bourse que j’ai appris à fonctionner de manière rationnelle, même dans les moments les plus extrêmes. Jusqu’en 1993, je consacrais 90 % de mon temps aux affaires et 10 % à mes loisirs. A compter de cette date, j’ai inversé les proportions. » Ses investissements boursiers à long terme le laissant à l’abri des aléas de la conjoncture, il a pu, tranquille, se consacrer à tous ses challenges.

Disparu le 3 septembre 2007 dans le désert du Nevada, il est déclaré officiellement mort le 15 février 2008 par le tribunal des successions de Chicago. Le 2 octobre 2008, la police du comté a annoncé avoir retrouvé l’épave de l’avion sur le flanc d’une montagne à plus de 3 000 mètres d’altitude. Le 31 octobre, le Los Angeles Time révèle que des ossements humains ont été retrouvés à environ 800 m de l’épave de l’avion, ainsi que des cartes de crédit et le permis de conduire appartenant à l’aventurier ; ces restes ont été formellement identifiés le 3 novembre 2008, ce qui confirme donc sa mort. Selon le rapport du NTSB publié à l’été 2009, l’avion a sans douté été pris dans des turbulences soudaines avec de violentes poussées vers le bas qui auraient causé l’écrasement de l’appareil.

C’est parti !

Présenter des spéculateurs est toujours difficile.

En effet, il est exceptionnel qu’un individu se définisse comme tel non seulement à cause de l’image peu recommandable véhiculée par les opérations qu’il réalise, mais aussi parce qu’il s’agit souvent d’une activité annexe, parmi de multiples autres occupations professionnelles. S’intéresser aux spéculateurs boursiers accroît la difficulté pour au moins trois raisons. D’abord, « jouer en bourse » est difficilement avouable. Ensuite, aucun spéculateur n’intervient exclusivement sur les actions : le succès de ses transactions nécessite une diversification de ses achats et de ses ventes (obligations, produits dérivés, monnaies, matières premières, immobilier, etc.).
Enfin, le spéculateur ayant toujours réussi (il existe, même s’il est rare) ne veut pas être connu et sa vie ne fait pas la une des journaux. Il n’en est pas de même du spéculateur qui connaît des pertes, surtout si, parti de rien, il a fait fortune avant de finir ruiné, sous le coup de condamnations pénales pour de multiples escroqueries réalisées au temps de sa splendeur. De tels spéculateurs apparaissent sous leur plus mauvais jour et font du tord aux autres. Courant toujours le risque d’un revers de fortune, certains connaissent aujourd’hui la célébrité.
Steve FOSSETT puis George SOROS suivi de Warren BUFFETet enfin Albert FRERE ou JIM ROGERS sont mes préférés.

De nos jours, les plus brillants acquièrent le statut de gourou. Cependant il ne faut pas confondre gourous et marabouts ! Les gourous sont, en général, des financiers avertis, transfuges de grandes banques ou de grands bureaux d’analyse qui ont fondé leur propre société, emmenant avec eux quelques grands comptes et vendant – cher – des lettres confidentielles sur la Bourse et les placements. A l’inverse de leurs homologues institutionnels, ils sont très médiatiques et n’hésitent pas à distiller leurs prévisions dans la presse. Comme les autres, ils se trompent parfois et n’hésitent pas à dire… l’inverse de ce qu’ils font ! En revanche, leurs expériences de brillants économistes, de vieux briscards de la Bourse et d’observateurs avertis des consommateurs sont autant d’atouts pour anticiper les grandes tendances des marchés financiers. Et au bout du compte ils finissent par avoir raison !

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