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Politique

St Nazaire : Cérémonie des vœux 2014

Une invitation pas banale !

La carte de vœux adressée à tous les habitants de St Nazaire par leur Maire n’était déjà pas banale, pour ce qui est de l’invitation à la cérémonie de présentation de ces vœux, il faut admettre que cette année la Ville a fait preuve d’imagination en sortant des sentiers battus et qu’un petit génie bouillonnant d’idées est passé par là ! A quoi servent ces sempiternelles cartes de vœux vues et revues sur papier glacé, certes travaillées avec beaucoup de soin mais qui reviennent fort cher aux Municipalités, alors qu’il ne s’agit que d’avoir un peu d’imagination pour surprendre ! Pari gagné pour ces vœux 2014, un record d’affluence avec près de 800 personnes pour y assister et 450 repas servis ! Bravo à François Lietta, l’hyperactif Directeur de Cabinet de J.Claude Torrens, puisqu’il s’agit de lui… A souhaiter que les communes du Département fassent preuve de la même imagination l’an prochain, le défi est à relever, qui fera mieux ?

A l’instar de toutes les Villes ou villages importants du Département, point de vœux sans un film retraçant les réalisations ou évènements de l’année, des voiries refaites aux fêtes de quartier ou du village, tout y passe. Sans grand moyens pour ce village de tout de même 2516 habitants direz-vous ? Certes sans grand moyens, mais c’était compter sans le même Directeur de Cabinet qui a pris la chose en main et réalisé lui-même ce film à la qualité digne d’un professionnel !

François Lietta, Président des jeunes POP UMP66, ici avec Rolande Siré, l'épouse du Député de la 2ème circonscription.

François Lietta, Président des jeunes POP UMP66, ici avec Rolande Siré, l’épouse du Député de la 2ème circonscription.

Bien des Ministres ou Parlementaires sont passés par la case « Directeur de Cabinet » ou « Attaché Parlementaire ». L’homme du jour placé en garde alternée entre J.Claude Torrens et Fernand Siré est un peu des deux, et, François Calvet annonçant en petit comité qu’il exerce là son dernier mandat, une place au Sénat se libérera en 2017… Un Sénateur de moins de 40 ans, une belle vitrine pour le Département qui verrait là un autre moyen de se distinguer que par son taux de chômage record ou par la moyenne fort basse de son revenu par habitant, inversement proportionnelle à cette inflation de zones commerciales en construction partout où c’est possible, annonçant des friches à venir !

Une bonne idée qui pourrait faire son chemin du côté de l’UMP ! Chiche ?

 

 

 

 

 

Voeux de Louis Aliot à tous les perpignanais

Pour un grand changement !

Un louis Aliot calme mais combatif pour présenter ses voeux mais surtout donner le signal officiel de l'ouverture de sa campagne.

Un louis Aliot calme mais combatif pour présenter ses voeux mais surtout donner le signal officiel de l’ouverture de sa campagne.

Tradition ou corvée nationale, c’est selon, mais du côté de Louis Aliot, le leader de la liste « Perpignan Ensemble » qui espère ravir le fauteuil de Maire à J.Marc Pujol en mars prochain, une occasion rêvée de lancer cette campagne qui s’annonce rude mais aussi probablement productive en terme de sièges ou de villes gagnées au plan national.
« Une bonne année à tous nos compatriotes perpignanais, quelles que soient par ailleurs leurs origines, leurs professions ou leurs conditions sociales » sont les premiers mots de Louis Aliot, qui, à l’instar de tous les dirigeants nationaux, semble vouloir insister sur cette volonté d’apparaître comme un parti ouvert à tous, sans la moindre discrimination. Des vœux pour « un changement, un grand changement démocratique qui voie se mettre en place une nouvelle équipe, de nouvelles pratiques, une nouvelle politique. Loin des petits calculs des uns et des autres, des ralliements de circonstance et des projets qui sortent des cartons comme des magiciens sortent des lapins de leurs chapeaux ». Quant aux employés de la Ville, le Vice-Président du FN leur demande « de ne pas prêter attention aux tentatives de déstabilisation et aux pressions » dont ils seraient parfois les victimes par rapport à leurs opinions politiques. Louis Aliot promet que « son retour se fera dans le dialogue et le respect de tous, avec une récompense au mérite et non par affinité de je ne sais quel clan qui exerce son influence au cabinet et quelques élus autour du Maire ». Là, c’est bien Michel Sitja, le dir’cab de J.Marc Pujol, qui est explicitement visé ! « Nous ne sommes ni le Parti Socialiste ni des alduistes pour pratiquer une chasse aux sorcières d’un autre temps qui n’honorent pas les gens qui les pratiquent encore au quotidien » ajoute-t-il dans une attaque plus frontale. Tout en formant des vœux « pour que cette campagne ne ressemble pas à une foire d’empoigne en se jetant des noms d’oiseau, pour tenter de détourner le débat et d’un bilan Municipal que nous devrons faire, celui du système Alduy tant dans son aspect humain qu’économique et social ». Le leader frontiste entend quant à lui « mettre l’accent sur des projets, sur des thématiques toujours éludées par le Maire actuel ». En ligne de mire la sécurité, « l’insalubrité qui continue », la culture, l’environnement, l’urbanisme, et le développement économique qui seront au cœur des débats de campagne dans « l’écoute et la discussion ». Probablement d’ailleurs pas seulement par le FN, avec chacun ses recettes.

Autre attaque frontale contre la Municipalité, l’attribution des logement sociaux « la commune n’est pas très exemplaire », le FN entend mettre en place la transparence en rendant public les dossiers de ces attributions, « manifestement, en la matière il y a aussi quelques problèmes avec des commissions fermées, tout le monde y gagnerait à rendre la liste publique » ajoute son leader. Autre reproche, l’absence de commissions thématiques au sein du Conseil Municipal, avec à la même table des élus de la majorité et de l’opposition sur des sujets qui engagent les finances de la Ville. Le Théâtre de l’Archipel est explicitement visé avec des « coûts » qualifiés « d’exorbitants ». Jacques Cresta n’est pas oublié, « il devra répondre du bilan de Monsieur Hollande, tout comme Monsieur Pujol devra répondre de celui de Monsieur Alduy, dont il est un acteur majeur. Certes il est non élu mais il a été mis en place par Monsieur Alduy et nous pourrons discuter des comptes de la communes, mais aussi des comptes de l’Agglo. et de la manière dont elle est gérée, puisque manifestement il y a matière à discussion.

Une trentaine de militants assistait à cette cérémonie de voeux sous forme de conférence de presse.

Une trentaine de militants assistait à cette cérémonie de voeux sous forme de conférence de presse.

Quant à la liste elle-même, elle n’est pas close et elle sera présentée fin janvier, mais il ne semble pas question pour Louis Aliot de récupérer des exclus de la liste sortante de J.Marc Pujol.

On le voit Louis Aliot est combatif, il est vrai que sa qualité de Vice-Président du parti et son « statut » de compagne de Marine le Pen feront qu’il sera une des personnalités très observées au soir du jour « J ».

Que sortira-t-il des urnes à Perpignan, c’est encore trop tôt pour le dire, même si J.Marc Pujol, qui semble ouvrir sa liste au plus large en général et sur sa gauche en particulier, avec un adversaire direct (M. Amiel) et vers le MoDem qui a appelé à voter François Hollande au second tour de la présidentielle, pourrait bien malgré tout et grâce à cet écart de trajectoire, rafler la mise. ce que Louis Aliot appelle « des ralliements de circonstance, avec des positions idéologiques à l’exact opposé ». En laissant probablement toutefois quelques sièges au Front National qui devrait franchir sans peine la barre des 10% pour passer le cap du second tour.

Communiqué du Parti de Gauche 66

Municipales à Perpignan   

            Le Parti de Gauche constate que son partenaire PCF du Front de Gauche a choisi de s’allier, à Perpignan, à une liste conduite par un député PS qui a voté, depuis juin 2012, toutes les politiques austéritaires de l’équipe PS-EELV qui gouverne le pays.

Le Parti de Gauche rappelle que ce gouvernement a ratifié le Pacte budgétaire voulu par Merkel-Sarkozy, qu’il a, avec le pacte de compétitivité, fait un cadeau de 20 milliards d’euros aux entreprises sans la moindre contrepartie, qu’il a, avec l’ANI, accepté cette remise en cause du droit du travail que tous les gouvernements depuis trente ans avaient refusé d’accorder au patronat, que, dans ses vœux, le Président de la République a repris à son compte tous les thèmes du MEDEF et de l’UMP. Sous l’impulsion du Ministre PS de l’Intérieur, un racisme d’Etat frappe les Roms encore plus que par le passé. Le budget 2014 voté par M. Cresta annonce des coupes sombres dans le financement des collectivités territoriales et donc dans celui de la Ville de Perpignan : la déclinaison des politiques d’austérité et de l’Acte III de la décentralisation a nécessairement des impacts locaux.

Il n’était en aucune façon possible pour le Parti de Gauche de se retrouver aux côtés de gens qui soutiennent une telle politique. Le Parti de Gauche a exploré toutes les possibilités de constituer une liste de large rassemblement réunissant des sensibilités et des personnalités politiques ayant en commun de défendre une alternative démocratique, sociale et écologique aux politiques qui font tant souffrir les habitants des Pyrénées-Orientales.

Le Parti de Gauche, à Perpignan, estime préférable de s’abstenir plutôt que de contribuer à la confusion politique qui fait le lit de l’extrême-droite. Plus que jamais, il a pour objectif la construction d’un projet alternatif aux politiques d’austérité. Il les combattra avec résolution à l’occasion des élections européennes de mai 2014 et des luttes sociales qui se multiplient.

Dany BENQUET, co-secrétaire départementale du PG 66 

Lucien Baillette (ancien conseiller municipal de Perpignan, co-listier de Louis Aliot, Liste FN-RBM « Perpignan ensemble ») à Jacques Cresta

« Jacques Cresta : un candidat qui ne connaît pas la ville où il se présente ».

Jacques CRESTA, nous gratifie de toutes ses connaissances de la ville de Perpignan, dont il ambitionne de devenir Maire, lors de l’effondrement d’un immeuble dans le quartier Saint-Jacques.

« Je me suis rendu au 7 rue de la Lanterne » nous informe-t-il avec grandiloquence, pour visiter l’immeuble ravagé.

Quelle méconnaissance de la ville. La rue de Lanterne se trouve dans le quartier de Saint Matthieu, parallèlement à la rue Maréchal Foch, et non à Saint Jacques.

De surcroît, l’immeuble effondré se trouve rue Farines à Saint Jacques et non rue de Lanterne comme voudrait-nous le faire croire le candidat Socialiste qui découvre la ville de PERPIGNAN, confondant Saint Jacques avec Saint Matthieu.

Un effort est nécessaire à ce candidat pour ne plus méconnaître les quartiers historiques dits des Trois Paroisses, Saint-Jacques, Saint Matthieu et La Réal.

Communiqué de Lucien Baillette, ancien conseiller Municipal de Perpignan Co-Listier de la liste RBM « Perpignan Ensemble » avec Louis Aliot, en charge de la mission « Urbanisme »

« Le constat et conséquences d’un abandon… »

Pour la énième fois, un immeuble à usage d’habitation s’effondre dans un des quartiers historiques de Perpignan. Heureusement cette fois, sans faire de victime humaine. Ce nouveau sinistre par effondrement est révélateur de l’incapacité dont ont fait preuve, depuis de longues années maintenant, les élus de Perpignan, ainsi que le peu d’attention portée par les différents Maires au parc d’habitations réservé à des perpignanais qui prennent conscience de leur irrémédiable abandon.

Aucun diagnostic général de sécurité n’a été entrepris dans les quartiers dits des Trois Paroisses, Saint Jacques, La Réal et Saint-Matthieu, pour connaitre exactement l’état de vétusté, voire de délabrement des habitations, et les risques encourus par les résidents. En périodes pré-électorales les promesses faites par les Maires de Perpignan font croire à la population que désormais on s’occupe de leur quartier. En fait, malgré le classement en Zone Sauvegardée (Belle sauvegarde !) et des opérations larvées de réhabilitations, les risques restent entiers. A quelques jours des élections Municipales de mars 2014, les masques tombent encore une fois sur le triste bilan de la gestion municipale dans le périmètre des plus vieux quartiers de Perpignan.

Les « Réalets, Matthouets, Jaumets » ont le droit de vivre sereinement, sans craintes de savoir leurs habitations vulnérables, prêtes à s’effondrer sans raisons majeures. L’urbanisme dans ces quartiers doit être révisé dans son intégralité. L’étude de sécurité doit être très rapidement effectuée pour déterminer les risques, tant en période dénommée « stable » qu’en période de secousse sismique mineure, qui pourrait avoir d’irréversibles conséquences dans ces quartiers en quasi abandon. Louis ALIOT et son équipe Perpignan Ensemble, s’engagent, dès la première année de leur mandat, à remédier à ce danger permanent et améliorer la qualité de vie par un urbanisme « ré-humanisé » dans les quartiers historiques, aujourd’hui menacés, de Perpignan.

Traditionnelle cérémonie de vœux de Canet

Je vous remercie !

Le Maire Bernard Dupont accueille ses invités et n'oublie jamais la bise. Aux femmes !

Le Maire Bernard Dupont accueille ses invités et n’oublie jamais la bise. Aux femmes !

Je vous remercie, c’est à peu près tout ce qui restera du discours du Maire de Canet Bernard Dupont entourant la traditionnelle cérémonie des vœux qui se tenait samedi dernier au gymnase Tabarly. Courageux mais pas téméraire, le Maire étroitement surveillé par « Picsou », le grand argentier de la commune, a volontairement occulté du bilan de l’année en cours les réalisations marquant l’année passée, redoutant un possible recours de la future opposition donnée perdante d’avance et qui coûterait quelques billets à la prochaine Municipalité en frais de procédure. Pour Francis Clique qui a séjourné quelque temps en auvergne, un sous et un sous, particulièrement lorsqu’il s’agit des deniers publics ! Après tout c’est si rare, comment le reprocher ?

Le Député-Maire Fernand Siré aux côtés de Mauricette Fabre, Conseillère Générale du canton de St Cyprien et candidate à la Mairie d'Alenya et François Lietta, le Directeur de Cabinet du Maire de St Nazaire et attaché parlementaire de Fernand Siré.

Le Député-Maire Fernand Siré aux côtés de Mauricette Fabre, Conseillère Générale du canton de St Cyprien et candidate à la Mairie d’Alenya et François Lietta, le Directeur de Cabinet du Maire de St Nazaire et attaché parlementaire de Fernand Siré.

Le bilan 2013 passe donc en pertes et profits, aucun film pédagogique déroulant les grands évènements de la commune pourtant présenté dans toutes les autres communes, et tant pis pour les canétois qui n’auraient pas remarqué, pour ne citer que les plus visibles, la réfection des voiries, l’acquisition et la rénovation de la nouvelle salle publique « les Voiles Rouges », la rénovation de Canet-Sud, la lutte contre le stationnement sauvage par la pose de potelets salvateurs au grand désespoir d’un acariâtre adjoint qui semble se moquer comme d’une guigne de la sécurité des piétons ! Tout cela en quatre ans de ce premier mandat réduit par le décès d’Arlette Franco.

Un discours au contenu terne. Bof!

Un discours au contenu terne. Bof!

Encore moins d’allusion aux importants projets de la prochaine mandature tels la réorganisation totale de l’entrée de la Principauté portuaire dirigée par le Prince Mérico, la construction d’une salle de conférence et d’un nouvel aquarium sur l’un des actuels parkings de l’entrée du port, la phase 2 des travaux de Canet-Sud avec la construction du promontoire, l’installation de la vidéo-surveillance sur tout le territoire, la construction du nouvel EHPAD ou encore la poursuite de la réfection des voiries et trottoirs qui n’avait que trop attendu, les finances étant antérieurement en quasi-totalité canibalisées par des réalisations plus ou moins utiles sous forme de dispendieuses pateaugeoires qui n’intéressent qu’une minorité de barboteurs. Et les finances de l’Office des Sports, satellite de la Ville… Depuis l’avènement de cette nouvelle ère, on retombe sur terre et on se préoccupe du bien-être quotidien des canétois, de leur fin de vie, de leurs chevilles et de leurs pneus de voiture !

La salle est plus que pleine. 1400 selon une estimation des élus et 1270 selon le compteur tenu par le directeur de la communication Jocelyn Hodapp.

La salle est plus que pleine. 1400 selon une estimation des élus et 1270 selon le compteur tenu par le directeur de la communication Jocelyn Hodapp.

Un discours certes particulièrement creux terne et sans relief prononcé aux côtés du Président J.Paul Alduy qui n’a pas dû reconnaître son d’ordinaire brillant 1er Vice-Président, le pire du Maire en terme de contenu. Mais côté remerciements tout le monde y passe, du plus simple agent Municipal de catégorie C au directeur Général des Services Paul Reiner, des meilleurs des adjoints au plus obscur conseiller, acariâtre ou non, remerciements étendus au Directeur de Cabinet Stéphane Loda en osmose intellectuelle totale avec le 1er Magistrat. Une manière comme un autre d’attirer des voix, certains égos étant sensibles aux compliments. Tiens, on note l’absence à cette grand’messe annuelle de Ludovic Lobjois, celui sur lequel Bernard Dupont semblait fonder pas mal d’espoirs et qui semble à présent être lui aussi voué à être passé par pertes sans profit !

Le grand argentier Francis Clique en grande conversation avec le Député-Maire Fernand siré et son épouse Rolande.

Le grand argentier Francis Clique en grande conversation avec le Député-Maire Fernand siré et son épouse Rolande.

Espérons que le probable futur candidat Dupont aux prochaines Légistatives, à la fois si lointaines et si proches, sera moins timoré et aura à cœur de mettre en lumière son œuvre passée, tout en faisant rêver les hommes et fantasmer les femmes ! A suivre de près…

Mais cette cérémonie de vœux… bof !

Fin de soirée en dansant.

Fin de soirée en dansant.

Communiqué de la Secrétaire départementale du FN66, Marie-Thérèse Fesenbeck

Daniel PHILIPPOT, tête de liste FN/RBM au Barcarès réagit :

Que ce soit clair ! par Daniel PHILIPPOT, tête de liste « Barcarès Rassemblement Bleu Marine »

A BARCARES,  comme partout en France une élection que ce soit municipale, régionale ou nationale est toujours politique. Nous devons être honnêtes envers les électeurs. Cacher nos opinons  ou nos appartenances  serait  une  tromperie envers les habitants de notre commune.
Pour diriger une mairie, il faut une équipe soudée autour du maire ayant les mêmes objectifs et partageant les mêmes valeurs  morales et politiques, sinon cela devient ingérable. Que personne ne cache son appartenance que soit (PS ou autre).

 Moi j’affiche clairement ma liste RASSEMBLEMENT BLEU MARINE !

Communiqué de Francis DASPE (Parti de Gauche 66)

Roms : et si c’était des hommes ?  

La municipalité de Perpignan a ordonné le démantèlement d’un camp de Roms. Nous ne pouvons que nous émouvoir à la description des conditions de vie abominables dans lesquelles ces familles de Roms vivaient. Vouloir éradiquer ce cadre de vie inhumain peut s’entendre.

Mais le Parti de Gauche 66 exprime un profond malaise. Rien n’est indiqué sur ce que sont devenues ces familles Roms dont on nous indique que certaines sont parties précipitamment à l’arrivée des tractopelles municipaux. Le PG 66 s’interroge : où sont passées ces enfants, ces femmes et ces hommes ? Raser un camp reste du domaine du matériel. Mais faire fuir des personnes dans la plus grande précarité relève de l’humain, richesse la plus précieuse que nous partageons tous.

Le PG 66 dénonce ce froid sentiment d’indifférence qui semble avoir présidé à cette opération. La municipalité de Perpignan peut-elle nous informer de ce que sont devenues ces familles de Roms ? S’est-elle préoccupée de ce qu’elles deviendraient ? Car nous ne pouvons nous empêcher de songer en cette période de repères troublés, au titre de l’ouvrage de Primo Lévi écrit au retour de l’expérience des camps de concentration : « Si c’est un homme ». Les Roms sont des hommes à part entière, comme tout un chacun.

Communiqué de Francis DASPE, Secrétaire général de l’AGAUREPS-Prométhée

Perpignan a besoin de laïcité 

Le 9 décembre 1905, la loi de séparation des Eglises et de l’Etat faisait de la France une République laïque. La laïcité est un principe universaliste aux multiples vertus : elle garantit la liberté, stipule l’égalité et fonde la souveraineté populaire. Surtout elle met à distance tous les intérêts particuliers, qu’ils soient cléricaux, marchands ou consuméristes. Elle sert de digue à tous les reculs de l’intérêt général. Et aujourd’hui ils sont malheureusement nombreux.

C’est pour cela que Perpignan a un besoin urgent de davantage de laïcité. Les prochaines municipales doivent être l’occasion de promouvoir en tous domaines la laïcité. En commençant par mettre fin aux subventions aux établissements d’enseignement privés : l’argent de tous ne peut pas financer l’école du choix de quelques uns. Ensuite en instaurant une journée de la laïcité avec des concours stimulant la réflexion de chacun en lien avec les établissements scolaires dans le respect des programmes nationaux : les discriminations et la ségrégation socio-spatiale qui en résulte doivent être battues en brèche par la raison et le savoir. Enfin en prenant conscience que la laïcité est l’antidote contre toutes les formes de communautarisme et de clientélisme qui gangrènent le vivre-ensemble à Perpignan.

Aux maux dont souffre Perpignan, la laïcité est une solution. Le drapeau de Perpignan la laïque doit à nouveau flotter.

Cabestany : l’heure du bilan a sonné

Un Maire bâtisseur

« Ensemble, depuis maintenant quelques décennies, nous avons développé, construit le Cabestany d’aujourd’hui ».
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Un Maire n’est pas élu pour seulement « expédier les affaires courantes » et gérer l’existant, mais aussi et surtout pour préparer l’avenir et bâtir de grands projets. Cabestany a beaucoup changé en trente ans et ce changement semble s’accélérer. 2013 a vu de nombreuses rues rénovées avec un éclairage public plus efficace et plus économique en énergie, des espaces verts adaptés au climat méditerranéen et demandant moins ou pas d’eau du tout, un haut niveau des activités culturelles et sportives, avec des tarifs accessibles au plus grand nombre, et le maintien et l’augmentation des subventions à l’ensemble du monde associatif. Mais également de nouveaux projets en cours, parmi lesquels le projet d’un espace Jeunesse qui devrait regrouper tous les services dédiés aux jeunes, avec un hébergement pour faciliter les échanges et des salles pour soulager le Centre culturel, ainsi que l’agrandissement de la bibliothèque et sa transformation en véritable médiathèque. Tout cela « malgré toutes les difficultés du moment, baisse importante des dotations de l’Etat, perte des ressources de l’activité économique, perte car depuis notre intégration forcée dans l’agglo, les progressions de recettes des activités de nos diverses zones vont exclusivement à l’agglo et nos recettes sont bloquées à tout jamais au montant 2010.  Malgré toutes ces pertes, mais grâce à une gestion rigoureuse et prévoyante, le Conseil municipal a décidé de proposer de ne pas augmenter, pour la 20ème année consécutive, les impôts locaux pour la part qui lui revient » rappelle Jean Vila en n’oubliant jamais de tacler cette Agglo. qui se met sur son chemin !

Côté infrastructures routières, le projet de déviation routière, financé par le Conseil Général et contournant la commune est en panne en raison d’un recours déposé par la ville de Saleilles contre le Préfet, qui avait reconnu l’utilité publique de cette réalisation : elle devrait alléger la circulation venant de Saleilles et des autres communes, et assurer la déserte de la nouvelle zone d’activités des Couloumines.

800 personnes assises et une centaine debout venues assister au show du Seigneur des lieux. Un succès confirmé depuis 37 ans !

800 personnes assises et une centaine debout venues assister au show du Seigneur des lieux. Un succès confirmé depuis 37 ans !

Le plus impressionnant reste à venir avec « la poursuite des études sur l’espace nautique du parc des sports de la Germanor, la démolition de tout le pâté de maisons devant la mairie qui permettra la réalisation d’une magnifique place et de stationnements supplémentaires ». Mais surtout la création de 1 100 logements : 600 en cours ou terminés : Terre rouge, Le Moulinas, Le Champs des Vignes, Les Côteaux de St Thomas et Les Portes de la Mer. 500 sont également à l’étude en face du Camp de la Germanor, avec une mise œuvre courant 2015.

A signaler également sur la commune la construction de l’hôpital de jour, Pôle Emploi, le doublement du pôle de radiologie-IRM et courant 2014, d’autres chantiers comportant l’agrandissement en ambulatoire de la clinique à MEDIPOLE et de nouveaux locaux pour l’installation de spécialistes sur le même site. Côté commerce, le complexe dit « Retail park » de 15 000 m² au Mas Guérido devrait débuter ces prochaines semaines. Le Conseil municipal a par ailleurs décidé la réalisation de la nouvelle zone économique des Couloumines de 30 hectares « maintenant que l’agglo a refusé de réaliser par manque de financement, même si l’économie est la 1ère compétence de l’Agglo. Ce sont 1 000 emplois à terme » précise le Maire.

Côté emplois justement, 700 sont en voie de réalisation ou terminés comme la Médecine du Travail installée depuis décembre. « Cabestany, une commune dynamique, nous ne devons plus le prouver ! » conclut Jean Vila avec conviction !

PMCA sévèrement pointée du doigt

« Jean Vila : L’agglo est mal gérée et nécessite une autre orientation » 

DSC00004Jean Vila sans une mise en accusation en règle de l’Agglo. PMCA et de son Président J.Paul Alduy ? La blessure de 2010 n’est toujours pas refermée :
« Cela fait 3 ans que le Préfet de l’époque nous a intégrés de force dans la communauté d’agglomération. Je dis bien Monsieur le Préfet, car il avait le pouvoir, comme l’ont fait de nombreux préfets, de surseoir à notre intégration afin de la préparer dans les meilleures conditions (…) Rivesaltes, volontaire pour cette fusion avec l’agglo, a eu 18 mois de négociations et son maire découvre aujourd’hui que cela n’a pas été suffisant. La reprise des compétences, du personnel, nécessite du temps, et cela justifiait notre demande auprès de Monsieur le Préfet, dans un souci de « bonne administration » qu’il préconisait par ailleurs, une période de transition pour étudier dans de bonnes conditions et dans le cadre d’une réelle concertation, toutes les conséquences de cette intégration. 3 ans après, l’on commence, à force de persévérance à voir le bout du tunnel, j’espère qu’avant l’échéance du mois de mars, nous aurons pu régler tous nos litiges. En particulier, la compétence économique qui est, de droit, une compétence obligatoire de l’agglo. L’agglo est d’accord pour encaisser le produit qui a remplacé la Taxe professionnelle mais pas d’accord pour assumer les dépenses correspondantes, comme l’entretien de ces zones d’activités. Lors du dernier conseil communautaire enfin, l’aveu du président de cette commission, qui n’est autre que l’ancien député (Daniel Mach – NDR), a reconnu publiquement son sectarisme pour ne pas dire son anti-communisme, en donnant un chiffrage pour le moins fantaisiste des dépenses d’entretien des zones d’activités. Déjà, dans une précédente assemblée communautaire, il rappelait que Cabestany rapportait en « Taxes économiques », 3,5 M€ et que l’agglo reversait à notre commune 3,4 M€, ce qui était vrai en 2010. Mais depuis, l’activité économique de notre ville a continué à se développer, en moyenne 10 % par an. En 3 ans, c’est 30 % de plus de recettes, et ce qui nous est reversé est toujours et restera 3,4 millions, la somme de 2010. Le même président de cette commission a reconnu que je disais la vérité, et il dit tout simplement : je dirais tout bêtement que le surplus de recettes alimente les finances de l’agglo. C’est ainsi que depuis 3 ans, grassement, sans aucun retour, Cabestany est un pourvoyeur de recettes de l’agglo. Pour la seule année 2011, le surplus de recettes apporté par Cabestany s’élève à 800 000 €uros. On comprend mieux les déclarations du président de cette agglo qui affirmait, en son temps, dans la presse locale : « Si Cabestany dit non, ce serait un malheur. Je le dis, Cabestany est indispensable ».

En effet, et cela est devenu malheureusement une réalité. l’agglo est surendettée, une des agglos où la dette par habitant est la plus élevée en France, 1 000 €uros par habitant contre 300 nationalement. L’agglo ne peut plus assurer, dans de bonnes conditions, toutes ses compétences, et à chaque budget, elle réduit ses dépenses, en environnement, en route, en pluvial, etc.

Cela est tellement évident que la chaine de télévision publique France 2 a consacré un reportage « Envoyé spécial », chacun de vous a pu apprécier l’interview des élus ; bafouillement, gêne bien compréhensible quand on connaît leur compétence pour le développement économique qu’ils ont en charge.

La coopération intercommunale devrait permettre de mutualiser, de réduire les coûts, et bien non, dans l’agglo, plus on mutualise, plus cela coûte cher. Par exemple, la collecte des ordures ménagères. Lorsque la ville de Cabestany gérait ce service, la Taxe enlèvement des Ordures Ménagères couvrait les dépenses. Aujourd’hui, il y aurait quatre cents ou cinq cents mille €uros de déficit. Leur solution : augmenter la Taxe, et pourquoi pas une taxe unique sur l’ensemble des 36 communes, il en est de même pour le prix de l’eau, c’est d’ailleurs la proposition qui nous a été faite. C’est aussi la participation à des compétences qui ne sont pas du ressort de l’agglo, le Théâtre de l’Archipel que l’on finance depuis 2 ans, malgré le refus des délégués de Cabestany. C’est le début de l’appropriation de la lecture publique. C’est la subvention à l’USAP et nous n’avons pas la compétence Sports. L’aire des gens du voyage gérée par Cabestany avant son transfert, équilibrait recettes et dépenses, aujourd’hui, société privée et déficit.

Oui l’agglo est mal gérée et nécessite une autre orientation, il est temps que les 250 000 habitants s’en mêlent.

Nous avons fait des propositions pour gérer et organiser autrement, nous avons été écoutés mais pas entendus. La réponse : on verra après les élections. C’est vrai que cela ne sera plus pareil, 88 délégués dont 40 de Perpignan au lieu de 140, 15 vice-présidents contre 42 aujourd’hui. Les oppositions pourront, dans quelques communes, avoir des délégués, nous serons fixés après l’échéance du mois de mars ».

La disparition programmée des communes ?
« Mais notre crainte est que l’application des lois de décentralisation et son dernier acte va accroître le pouvoir de toutes les intercommunalités et le devenir des communes, comme des départements, va être mis entre parenthèses, avant de disparaître.
Les conseils municipaux sont les lieux des décisions municipales et en font leurs richesses, ces foyers de démocratie locale avec la participation des habitants vont lentement, mais sûrement, être transférés aux intercommunalités, c’est la perte de l’autonomie des communes« .
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La vision politique de l’ancien Député

Jean Vila : « Il est temps de vraiment s’attaquer à ce monde invisible de la finance. »

Tout le Conseil Municipal entoure Jean Vila à l'occasion de ses voeux présentés à la population.

Tout le Conseil Municipal entoure Jean Vila à l’occasion de ses voeux présentés à la population.

Député de la 1ère circonscription des P.-O. de 1997 à 2002, succédant à Claude Barate et battu par Daniel Mach, Jean Vila n’en oublie pas pour autant la politique nationale largement abordée lors de son discours de vœux. Même si cela peut paraître sans lien avec la gestion d’une commune, on ne peut occulter les effets de choix désastreux faits par le pouvoir politique central qui impacte gravement les finances municipales.

Extraits :
« Notre pays traverse une grave crise, crise économique, financière. Je pense plutôt à une crise du système, quand, en son temps, l’ancien président Nicolas SARKOZY disait : « Une crise d’une telle ampleur appelle nécessairement une remise en cause profonde. On ne peut pas assister à une catastrophe pareille sans remettre en cause les idées, les valeurs, les décisions qui ont conduit à un tel résultat. En nous obligeant à tout remettre à plat, en ébranlant les dogmes et les certitudes, la crise nous rend plus libres d’imaginer un autre avenir. Depuis la fin de la Guerre Froide, la mondialisation semblait imposer à tous l’idée qu’il n’y avait qu’une seule voie à suivre, qu’il n’y avait qu’un seul modèle possible, qu’il n’y avait qu’une seule logique. La crise ayant fait la démonstration que cette voie était une impasse, nous voici désormais tous ensemble contraints d’en trouver d’autres », Nicolas SARKOZY reconnaissait tout simplement que notre système économique était dépassé. Il avait même osé dire qu’il fallait s’inspirer du Conseil National de la Résistance, qui dans les heures les plus sombres de notre histoire, a su rassembler toutes les forces politiques pour forger le pacte social qui allait permettre la renaissance française. Il a osé le dire, et dans les faits, il a laminé, détruit pendant 5 ans ce pacte social. En effet, de l’argent, des capitaux, il n’y en a jamais eu autant, le problème est que ces richesses sont très mal réparties et ne profitent pas à ceux qui les produisent. En effet, le monde invisible de la finance, et tellement présent, l’adversaire numéro 1, désigné un temps par le Chef de l’Etat, a su imposer rapidement ses vues au gouvernement. Vendredi dernier, lorsque je préparais ces quelques lignes, le rédacteur du Figaro disait « aux quatre vérités », le chef de l’Etat est plus sensible aux demandes du MEDEF qu’à celles des syndicats. Je crois qu’il n’avait pas tout à fait tort. Pourquoi ? Quand on sait que plus de 100 milliards d’€uros vont se réfugier, chaque année, dans les paradis fiscaux ou sont le fruit de fraudes fiscales, que 172 milliards d’exonérations fiscales n’ont jamais créé le moindre emploi, il est temps d’arrêter les discours et d’agir. Je lis régulièrement « Les Echos », Journal de l’économie et très certainement pas de gauche, son dernier numéro de l’année titré : les actions européennes terminent l’année 2013 en fanfare. Nous savions déjà que les 500 plus grosses fortunes de France ont enregistré 25 % de plus de bénéfices, mais ce qui est plus éloquent, c’est la performance des marchés des états d’Europe.

Les plus fortes progressions de la Bourse sont dans les pays où la rigueur, l’austérité pour la majorité du peuple règne :
L’Irlande : + 32 % , Grèce : + 27 %, Espagne : + 21.2 %, Portugal : + 15.3 %, Italie : + 16.6 %, Royaume Uni : + 14.1 %, Belgique : + 17.8 %, Pays Bas : + 16.7 %, Allemagne : + 25.5 %, France : + 17.4 %, Et une pluie de records à New York et à Tokyo.
L’austérité n’est pas la même pour tout le monde, si ces produits financiers étaient taxés comme le travail, nous n’aurions pas besoin de politiques d’austérité.

Car il ne faut pas oublier que les bénéfices de la bourse ne sont pas le fruit du travail. Ces colossales sommes sont gagnées en dormant. Savoir aussi que la croissance est étroitement liée au pouvoir d’achat, et la baisse du chômage n’interviendra que lorsque la même croissance dépassera 1.5 %. L’année 2013 à 0.1 %, peut-être 0,2 pour 2014, de mauvais signes pour l’emploi durable. Oui, il est temps de vraiment s’attaquer à ce monde invisible de la finance, le chef de l’Etat avait raison lorsqu’il l’avait dénoncé comme l’adversaire numéro 1« .

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La sincérité d’un maire

Cabestany, ville enviée, convoitée et jalousée

DSC00005Des vœux d’un Maire à sa population quoi de plus classique ? Des remerciements à tous les corps constitués, à l’ensemble du personnel communal « pour la qualité de leur travail qui permet de traduire dans la vie de tous les jours, le plus fidèlement, les décisions des élus », plus qu’une politesse, un devoir. Jean Vila sur ce point ne sort pas des rangs et se plie à la règle, non d’ailleurs sans un certain plaisir et des accents de sincérité. Mais ce maire là n’est décidément pas comme les autres et n’est jamais dans la demi-mesure, c’est probablement pour cela que les Cabestanyencs le réélisent depuis maintenant 37 ans et qu’il n’hésite pas à plus de 72 ans à briguer un nouveau mandat de 6 ans. Avec toutes les chances de l’emporter dès le 1er tour, rassemblant bien au-delà de l’électorat communiste.

Une Ville, SA ville, qualifiée « d’agréable à vivre, une ville enviée, convoitée, une ville jalousée mais surtout une ville respectée ». Cette ville de presque 10000 habitants, qui selon son 1er Magistrat, a a créé le plus d’emplois, réalisé le plus de logements sociaux et où les impôts, les taxes et l’eau sont pour le moment les plus bas du département. Même si pour Jean Vila, il est à craindre que ces décisions, dans les prochaines années, ne lui appartiennent plus et soient prises par l’agglo. « En attendant, comment voulez-vous que nous n’attirions pas quelques jalousies ? » ponctue-t-il la tirade avec toujours ce même sens de la formule.

DSC00209Les élus de sa majorité ne sont pas oubliés, eux qui « ont montré leur dévouement et leurs capacités pour poursuivre cette merveilleuse aventure au service de l’intérêt général, d’autres viendront très certainement s’y ajouter, l’avenir pourra se faire dans la continuité : pour une ville toujours plus belle, répondant au mieux aux besoins de tout le monde. Cette équipe municipale, comme toutes les autres que j’ai eu l’honneur de présider, était unie car nous n’avons jamais dérogé à un seul grand principe, faire ce que nous avions promis. Notre programme municipal, celui décidé et approuvé par vous, a été, si j’ose dire, notre bible. Nous avons su, au-delà de nos différences, voire nos divergences, sur des politiques nationales ou européennes, nous rassembler dans l’intérêt des cabestanyenques et cabestanyencs, la passion partagée pour notre ville est plus forte que nos désaccords. Il me semble nécessaire aussi que dans le conseil municipal, comme dans toutes les assemblées, il y ait une opposition, elle peut, dans un esprit constructif, enrichir le débat. Il est anormal qu’une partie de nos concitoyens ne puissent s’exprimer au sein de l’assemblée municipale. Je l’ai toujours dit, les bonnes idées ne sont pas dans la seule tête du Maire, des élus, mais dans celle de tous les habitants. Des gens compétents, sérieux, travailleurs, ce n’est sans doute pas une exclusivité des forces progressistes. Au travers des groupes de travail mis en place, un certain nombre d’entre vous, qui ne partage pas nos choix politiques, avait trouvé toute leur place et je les en remercie ».

Communiqué de Louis Aliot (FN)

Perpignan : un homme blessé par balle dans un règlement de compte :
Quelques questions se posent…

Un inconnu a ouvert le feu et sérieusement blessé un homme vendredi dans la nuit, dans le quartier Vernet-Salanque, dans ce qui ressemble fort à un règlement de compte entre « amis »…

La victime, bien connu des services de police, ayant comme surnom « Bendou », semblait jouir d’excellentes relations avec la mairie, mais :
– Est-il vrai qu’il est le responsable d’une association de quartier ?
– Est-il vrai qu’il bénéficie d’un local prêté gracieusement par la Mairie ?
– Est-il vrai qu’il bénéficie de subventions municipales pour ladite association ?

Il va falloir que cette affaire soit tirée au clair dans les plus brefs délais et que les associations qui bénéficient de l’argent public soient beaucoup mieux contrôlées par les élus.

Cette affaire grave qui succède à d’autres affaires démontre qu’il va falloir remettre de l’ordre dans les affaires municipales, dans les comptes et faire prévaloir contre les clientélismes, la Loi de la République.

Perpignan n’est ni un champ de bataille pour gangs, ni un terrain de jeu pour une voyoucratie de plus en plus agressive et sans limite !

Communiqué de la Ville de Perpignan

PERPIGNAN :
signature charte ANTICOR 2014

J.Marc PUJOL, le maire de Perpignan, vient de s’ajouter aux signataires de la Charte Anticor 2014.
Anticor est une association nait en 2002 dont l’objectif est d’exiger de tous les partis et de leurs élus le comportement irréprochable inhérent à leurs responsabilités politiques, et de la part de tous les fonctionnaires, la probité qu’implique la recherche de l’intérêt général.
L’association Anticor rassemble des élus de tous partis républicains ainsi que des citoyens d’affinités politiques et philosophiques différentes.
Anticor vise à sauvegarder le pacte républicain à travers une exigence de probité et le rétablissement du rapport de confiance qui devrait exister entre les citoyens et leurs représentants, politiques et administratifs.
La Charte, signée par le maire de Perpignan, comprend 9 engagements traduisant une ligne éthique, défendue par Anticor depuis sa création :

– non-cumul des mandats et des fonctions exécutives,
– bonnes pratiques de gestion,
– transparence,
– reconnaissance des droits de l’opposition,
– participation citoyenne,
– publicité des informations importantes sur la gestion locale,
– exigence de probité,
– lutte contre le trafic d’influence,
– rigueur dans le choix des organismes prêteurs de fonds à la collectivité.

Communiqué de Louis Aliot (FN)

Ralliement d’une personnalité de gauche au maire de Perpignan :

Jean-Marc Pujol (UMP) est bien l’enfant politique adoptif de Jean-Paul Alduy (UDI) ! 

A Perpignan alors que nos compatriotes souffrent d’une politique socialiste arrogante, sectaire et sans direction claire si ce n’est l’Europe ultralibérale de Bruxelles, l’UMP fait son ouverture à gauche.
 Jamais dans les enquêtes d’opinion un président de la république, un gouvernement et une majorité n’ont été à ce point impopulaires, et pourtant le maire UMP ouvre à gauche !

 Comme au bon vieux temps d’Alduy qui se disait être l’homme le plus à gauche du département et vantant son éducation politique dans les rangs totalitaires et antidémocratiques du trotskysme.

 Comme au bon vieux temps du Sarkozysme triomphant, qui en oubliant ses soutiens populaires et ceux qui l’avaient porté au pouvoir, nommait au gouvernement les PS Kouchner, Besson, Mitterrand, Hirch, Fadela Amara, Jouyet et confiait des missions aux éléphants socialistes Lang, Attali, Rocard et consorts….

 Comme nous le pressentions et comme nous le mesurons tous les jours sur le terrain, le décalage entre « l’élite dirigeante municipale UMP-UDI » et le peuple perpignanais est énorme et ce coup politicien qui met en scène un opposant de gauche farouchement critique du bilan Pujol et un maire non-élu nommé par Alduy est très révélateur d’un système qui tente de se sauver par tous les moyens. Surtout lorsqu’on connaît l’opposition de monsieur Amiel au transfrontalier, à la mémoire rapatriée/Harkis, à l’Europe mondialiste adulée par Alduy-Pujol, et sa critique acerbe du manque de sérieux de la gestion communale.

 Le Figaro aura eu tort de s’agiter pour tenter de faire croire à l’électorat de droite, qu’il y aurait un danger de gauche à Perpignan : le danger de gauche, c’est désormais la liste PUJOL qui sera à la fois une liste de centre-droit et désormais de gauche sans compter la présence du MODEM qui avait appelé à voter Hollande aux dernières présidentielles. Voter Pujol sera renouveler le système Alduy et ses soutiens socialistes !

 Je présenterai mes vœux le mercredi 8 janvier 2014 et aurai l’occasion de revenir sur ces sujets là, mais surtout sur les sujets qui occupent nos concitoyens loin des petits calculs des uns et des autres !

 

Communiqué de Francis DASPE, président de la Commission nationale Education du PG

Rythmes scolaires : retirer le décret ou désobéir !

 La mise en place de la réforme des rythmes scolaires depuis la rentrée de septembre 2013 dans à peine 20% des communes tourne à la catastrophe. Le décret du 26 janvier 2013 était si mal fagotée que sa mise en place produit une véritable usine à gaz.

Le constat est sans appel : moins d’école pour plus de garderie, des temps de l’enfant dissocié des temps de la famille, un cadre national désintégré, un transfert de charges financières vers des collectivités locales exsangues, une rupture de la gratuité de l’école, une privatisation rampante avec la prise en charge des activités par des entreprises privées etc. On est très loin de l’intérêt général et du bien-être de l’enfant tant promis.

Dans ces conditions, persévérer dans l’échec serait de l’acharnement incompréhensible et malvenu. Le Parti de Gauche exige le retrait du décret. Sans quoi, il appellera à ne pas l’appliquer et entreprendra une campagne de désobéissance. Une nouvelle et réelle concertation doit être ouverte : c’est la seule solution pour envisager la réalisation de l’intérêt général. Ce n’est pas de moins d’école et plus de périscolaire à la carte qu’il faut. Ni d’une réforme anti-républicaine qui brise l’égalité des élèves, des familles et des territoires.

Ce qu’il faut, c’est plus d’école pour tous. Autrement dit, une véritable refondation de l’Ecole dans le cadre d’une VI° République s’appuyant sur un projet de société de transformation sociale radicale.

Le Parti de Gauche soutient la grève de jeudi 14 novembre 2013 ainsi que toutes les initiatives des personnels allant dans ce sens. 

Communiqué de Jocelyne FRANC, candidate aux élections municipales de Lansac

Vivre autrement à Lansac 

Lansac a besoin d’un souffle nouveau. C’est pour cela que je propose aux citoyennes et citoyens de Lansac ma candidature aux élections municipales de mars 2014. J’animerai une liste citoyenne soutenue par le Parti de Gauche, membre du Front de Gauche.

Mon programme, que j’ai déjà commencé à présenter aux lansacoises et lansacois, vise à montrer qu’il est possible de vivre autrement à Lansac.

Lansac doit produire davantage de lien social qu’une gestion rétrécie a progressivement dissout. La commune doit sortir de sa léthargie. J’invite les lansacoises et les lansacois qui veulent que notre commune rompe avec son immobilisme à me rejoindre. Ensemble, nous pourrons construire l’avenir de Lansac fondé sur une nouvelle dynamique.

Communiqué de Francis DASPE et Charles MENARD, Délégués régionaux du Parti de Gauche en Languedoc-Roussillon

Un budget régional pas à la hauteur des enjeux 

Le Parti de Gauche estime que le budget voté par le Conseil régional Languedoc-Roussillon n’est pas à la hauteur des enjeux économiques et sociaux de la période. La dureté de la crise, qui touche plus particulièrement notre région parmi les plus sinistrées, nécessitait d’autres choix.

 Les postures gadgets en trompe-l’œil ne peuvent certainement pas tenir lieu de politique cohérente. Il en va ainsi de la baisse (nécessaire) des frais de communication et des velléités de sanctions financières contre les élus absentéistes (qui seraient crédibles si elles étaient doublées de la volonté de remettre en cause le cumul des mandats). En réalité, rien qui puisse faire croire que Christian Bourquin se serait rallié à une VI° République portée par Jean-Luc Mélenchon et le Parti de Gauche…

Mais le plus grave est que ce budget ne comporte pas de mesures de rupture significatives avec le cadre contraint des politiques d’austérité.

Il reste dans la continuité d’une stratégie économique visant à tout miser sur quelques pôles de compétitivité au détriment d’un véritable aménagement du territoire régional luttant contre les inégalités territoriales et favorisant la relocalisation des activités industrielles, agricoles et commerciales. Les investissements projetés ne s’accompagnent hélas d’aucune mesure conditionnée à des engagements de progrès social ou de transition écologique. Enfin, il n’y a rien pour faire barrage à la privatisation et à la mise en concurrence des services publics régionaux.

Communiqué de Fernand Siré, Député de la 2ème circonscription des P.-O.

Conditions carcérales : question écrite à Christine Taubira

M. Fernand Siré appelle l’attention de Madame la Garde des Sceaux sur les conditions carcérales qui ne cessent de se dégrader, faisant suite à la visite qu’il a faite du centre pénitentiaire de Perpignan, le 7 novembre dernier. La France compte 67 000 détenus pour 57 000 places de prison. Ces conditions de détention indignes nourrissent les violences et le racket. La surpopulation dans les maisons d’arrêt oscille entre 134 % et 137 %.  Néanmoins, si on compare avec les autres Pays, la France n’est pas un grand pays incarcérant. En effet, la Belgique, l’Allemagne, l’Autriche, le Portugal, le Royaume-Uni, sans parler des Etats Unis, incarcèrent davantage que la France. La précédente majorité avait construit 20 000 nouvelles places supplémentaires afin d’humaniser davantage les conditions de détention. Cela n’est pas encore suffisant. On déplore aujourd’hui, une diminution du budget que vous consacrez à l’administration pénitentiaire. En effet, si le budget pour 2014 est quasiment stable en matière de crédits, cela paraît dérisoire après l’effondrement de 38,5 % en autorisations d’engagement l’année dernière. Le personnel pénitentiaire, soumis à de fortes tensions, est très inquiet. Leurs conditions de travail se dégradent considérablement. L’interdiction des fouilles systématiques a rendu les établissements beaucoup plus vulnérables et mis les personnels en danger. Cela a accéléré les trafics de drogue et accroit les pressions entre les détenus dont certains sont forcés de jouer le rôle de « mules ».  Certains détenus parviennent à introduire des couteaux en céramique, des stylos « pistolets » en plastique ou encore des armes à feu en porcelaine, qui ne sont pas détectables par les détecteurs à métaux et les portiques. Pour prendre exemple de la prison de Perpignan, depuis le 1er janvier 2013 avant que les fouilles soient interdites, il a été saisi 1190 grammes de drogue, 230 portables, une quantité importante de médicaments…) et bien d’autres objets interdits qui ont été saisis dans les chemins de ronde et après la fouille des parloirs. Il y a urgence à améliorer les conditions de détention. Il souhaiterait ainsi savoir les propositions qu’elle entend faire pour améliorer la sécurité du personnel pénitentiaire et des détenus.

Communiqué de L’AGAUREPS

L’AGAUREPS-Prométhée soutient la marche fiscale du 1er décembre

Une fiscalité progressive est la condition indispensable pour un partage des richesses plus juste et vraiment redistributif. Pour cela, l’AGAUREPS-Prométhée appelle à participer à la marche du 1er décembre à Paris pour une révolution fiscale. Celle-ci passe, entre autres, par la taxation du capital et l’annulation de la hausse de la TVA.

Il y a nécessité civique et urgence politique à revenir à la ­finalité ­profonde de l’impôt qui est de « faire richesse ­commune au nom de l’intérêt général ». Contre l’austérité, c’est aussi la solution à la crise.

L’AGAUREPS-Prométhée souhaite que l’impôt retrouve sa finalité républicaine. La révolution française a débuté sur la question de l’impôt, de son libre consentement et de sa libre disposition. A l’heure ou la troïka européenne voudrait réduire à néant la souveraineté budgétaire des Etats, l’impôt reste l’enjeu fondamental de la justice sociale et de la souveraineté populaire. La marche fiscale peut et doit être l’élément déclencheur de la future révolution citoyenne.

Contre toutes les manipulations, le bonnet doit redevenir phrygien et symbole d’émancipation, le rouge doit redevenir la couleur du partage et de l’égalité.

Francis DASPE, Secrétaire général de l’AGAUREPS-Prométhée – Tél : 06 07 34 33 81

Fernand Siré invité au congrès du Syndicat national des Hôteliers, Restaurateurs, Cafetiers et Traiteurs

Le 13 novembre dernier, invité par le Synhorcat, à l’occasion de leur Congrès annuel, le Député a présidé l’atelier portant sur « l’avenir de la restauration : qualité, transparence, qualification, les facteurs clefs du succès ? » Il a rappelé son engagement auprès des restaurateurs et son combat pour la défense de la restauration et du « fait maison ».

BW7C1895La mesure que prône le Député depuis plusieurs années, à savoir l’obligation de mentionner si les plats proposés aux consommateurs dans la restauration sont faits sur place à partir de produits bruts, vient d’ailleurs d’être adoptée dans le cadre du  projet de loi consommation, qui est actuellement examiné en deuxième lecture à l’Assemblée nationale.

Le Député est satisfait de cette avancée, même si le Gouvernement a fait sien le dispositif qu’il a toujours défendu, l’essentiel étant selon lui, d’aboutir à une législation qui protège les restaurateurs et les consommateurs, quels que soient les moyens utilisés par la nouvelle majorité pour y parvenir.

Lors du Congrès du Synhorcat, les professionnels ont tenu à saluer le travail mené par le Député pour protéger leur métier.

St Hippolyte : Fernand Siré accueille à l’Assemblée la classe de CM2 de l’école Roger Toreilles

St HIPPOLYTE visite CM2 51113
Le mardi 5 novembre, le Député Fernand Siré, a fait visiter l’Assemblée nationale à son collègue, Michel Montagne, maire de Saint Hippolyte, venu accompagner, comme tous les ans, la classe de CM2 de l’école Roger Toreilles, dans le cadre du voyage scolaire qu’elle organise.
Encadré par M. Mora (adjoint à la scolarité de St Hippolyte) et par leur animatrice au Pôle Info Jeunesse, Mademoiselle Maymi, le Groupe a eu le plaisir de découvrir l’Assemblée Nationale et d’assister à une séance des questions au Gouvernement dans les galeries de l’hémicycle.
L’Assemblée nationale n’a ainsi plus de secret pour ces jeunes citoyens

CANET : Débat d’Orientation Budgétaire

« J’affirme que notre santé financière est très satisfaisante » (Francis Clique)

C'est le 1er Adjoint Francis Clique qui est à la manœuvre pour animer le Débat d'Orientation Budgétaire

C’est le 1er Adjoint Francis Clique qui est à la manœuvre pour animer le Débat d’Orientation Budgétaire

Avant l’adoption du budget d’une collectivité, la loi impose d’organiser un débat dit d’orientation budgétaire (DOB), Budget dit Primitif (BP) qui sera mis au vote au prochain Conseil Municipal fixé au 20 décembre, exercice essentiel dans la vie de toute collectivité et qui est le terrain de chasse favori de Francis Clique, le 1er Adjoint en charge des finances. « Un rythme budgétaire inchangé malgré la consultation électorale prévue en mars » précise Bernard Dupont en introduction,  qui ajoute en outre que « les grandes orientations sont la continuité de ce qui est fait depuis quatre ans, c’est-à-dire réussir à contenir nos dépenses de fonctionnement, optimiser nos ressources malgré les difficultés actuelles, améliorer les services publics et enfin réserver une part significative de notre épargne, qui est notre variable d’ajustement. En quatre ans, nous avons réalisé 25 M€ d’investissements (les voiles rouges, le réaménagement du village et de Canet-Sud, des efforts sur la voirie), en n’empruntant que 4 M€. On a gardé notre capacité d’autofinancement, j’ai apprécié la qualité de la gestion de Francis Clique qui a réussi à faire de l’investissement tout en contenant notre dette, extrêmement sécurisée désormais. Ces orientations budgétaires sont dans cette continuité, investir pour les canétois, améliorer leurs services avec une gestion irréprochable ». Une introduction flatteuse pour le 1er Adjoint qui enchaîne : « un budget 2014 construit dans une période difficile. Pour autant, ce budget répond à des objectifs fixés au début du mandat, pas d’augmentation du taux de la part communale des impôts locaux, tout en continuant d’améliorer la qualité de service public. Nous avons maîtrisé les dépenses de fonctionnement pour investir sans dégrader notre stock de dettes ». Un budget d’autant moins facile à construire que la dotation globale de fonctionnement servie par l’état sera en baisse à l’échelon national d’environ 2%. Pour Canet et compte tenu de l’augmentation régulière de la population, cette baisse devrait être de 1% soit tout de même 4,5 M€ et 18% des recettes. L’agglo. PMCA devrait, elle aussi, verser un peu moins, au titre de la fiscalité reversée, avec une légère baisse de 2.8 M€. Pour ce qui est des jeux du casino et les droits de mutation, les recettes devraient être stables, donc mécaniquement en baisse, mais une légère hausse de la taxe d’électricité d’environ 450 000 €. Une parenthèse sur les taux d’imposition votés par le Conseil et inchangés depuis 25 ans : concernant la taxe d’habitation, Canet se situe dans la moyenne nettement inférieure à l’échelon national et dans la moyenne concernant le Foncier bâti  (strate de 20 à 40000 ha. – 13500 ha portés à 21000 compte tenu de la spécificité saisonnière de la ville). A noter que concernant les tarifs publics (restauration scolaire, l’accueil extra-scolaire etc.), Bernard Dupont a souhaité qu’ils soient contenus à 2%, sauf pour les tarifs sociaux à 1 %, soit en dessous de l’inflation. Pour le port et les parkings, ce sera 2% hors TVA, qui elle augmentera en janvier 2014 !

A l’occasion de ce DOB, on apprend également que sur les 20.5 M€ prévus pour ce poste, 1,64 M€ sont entre autres prévus pour les voiries si longtemps oubliées, 0,3 M€ pour la réhabilitation de l’ancienne gendarmerie, 120.000 € pour la 1ère phase de vidéo-protection (voir article dédié).

Pour ce qui est du taux d’endettement établi à 6,47%, Francis Clique l’estime « d’un excellent niveau. Quand on dépasse 10/11%, on peut s’inquiéter de la santé financière de la collectivité. Quant au ratio de désendettement, nous sommes à 6,9 ans. Lorsqu’on est inférieur à 10/11%, on considère que la santé financière de la collectivité est bonne. Donc j’affirme que notre santé financière est très satisfaisante« . Pour ce qui est du taux de cette dette, il est fixe à 92% « ce qui est très rassurant » commente l’adjoint aux finances. 4.65% de taux structurel (taux variable capé) limité à 3,16% de la dette totale, le taux moyen fixe en 2014 s’établit à 4,14%, dettes anciennes comprises (4.95% en 2012). « Un taux moyen fixe considérablement amélioré, grâce en particulier à une renégociation des taux fixes » conclut Francis Clique. « Une dette extrêmement sécurisée sans aucun emprunt toxique » ajoute Bernard Dupont. « On est extrêmement solides » se félicite-t-il, « on est arrivés à ce résultat en s’étant débarrassés des emprunts variables ». Et de féliciter son 1er Adjoint : « Quand on pratique les finances avec vous mon cher Francis, on a l’impression que c’est facile ! ».

CANET : Débat d’Orientation Budgétaire

Les chiffres clés du budget 2014

Des taux d’imposition inchangés depuis 24 ans ;
Des recettes de fonctionnement qui stagnent : 25,7 M€ (25,3 M€ en 2013 – + 1.68%), les années précédentes entre + 3 à 3,5% ;
Des dépenses de fonctionnement contenues : 23,2 M€ – 22,4 M€ en 2013 (+ 3,52%) ;
Une épargne brute de plus de 2,5 M€ ;
– Des recettes d’investissements de plus de 1 M€ (Fond de compensation de TVA, vente terrain, taxe locale d’équipement) ;
– Des dépenses d’investissements structurants 2014 : 4,2 M€ autofinancées à 48% soit 2,04 M€ (réelles de 5,8 M€)  ;
Voirie : 8.6 M€ en 4 ans – Réaménagement Canet-Sud : 1,8 M€ – Voiles rouges (travaux) : 1,7  M€ – Qualité de vie et accueil : 1 M€ – Travaux écoles et équipements sportifs : 2,2 M€ – Extension du cimetière : 0,6 M€
Capacité d’investissement : 3.7 M€ de fonds propres, desquels il faut déduire l’annuité de remboursement (1,6 M€) ;
Capacité d’autofinancement : plus de 2 M€ ;
Un besoin théorique de financement d’un peu plus de 2,168 M€ (supérieure à 6 M€ l’an dernier) compris dans les 4 M€ déjà empruntés l’an dernier. Dans les faits, les prévisions d’équipement ne sont réalisées qu’à hauteur de 70%, ce qui fait dire au Maire que « l’investissement sera probablement autofinancé intégralement » ;
Un stock de dettes au 31 décembre 2013 inférieur à celui du début du mandat partiel en 2010.
Taux d’emprunt actuel 3,68 % (4% à l’Agglo., il est vrai « un peu » en difficulté…) ;
Emprunt : 4 M€ sur 4 ans pour financer 24 M€ d’investissements.
Endettement : au 1er janvier 2014 : 16,35 M€, au 31 décembre 2014 : 15,7 M€ (17 M€ en 2010)
Taux d’endettement : 6,47% du montant total des recettes de fonctionnement.

CANET : Ca c’est dit !

Bernard Dupont se fait avocat de l’Agglo. PMCA

Pas content du tout le Maire de Canet lorsqu'il évoque le dernier opus d'Envoyé Spécial sur France 2…

Pas content du tout le Maire de Canet lorsqu’il évoque le dernier opus d’Envoyé Spécial sur France 2…

Longue tirade de Bernard Dupont en marge des affaires mises aux votes lors du Conseil Municipal de novembre et faisant référence à cette émission de France 2 sur les communautés d’Agglo., celle de Perpignan en particulier : « Certains ont dit que les constatations étaient lamentables, moi je dis que c’est surtout l’émission qui était lamentable ! Quand on vient dans une communauté d’agglomération comme celle de Perpignan qui a un budget de plus de 200 Millions qui réalise des opérations qui sont significatives, et que la seule chose à laquelle on s’intéresse ce sont les indemnités des vice-présidents, moi j’ai trouvé ça petit ! Surtout qu’on joue sur du velours quand on sait qu’on est dans la période de constitution de la communauté d’agglomération, et que ce serait un rêve que de pouvoir constituer une communauté d’agglomération dans un premier temps sans que l’ensemble des maires qui adhèrent à cette communauté soient vice-présidents, c’est une vue de l’esprit ! Le nombre de vice-présidents et le nombre de conseillers communautaires est excessif, ça c’est entendu. Ca sera régularisé en 2014 puisqu’on va rentrer dans le cadre de la loi, au lieu de 42 vice-présidents il y en aura 15 et au lieu de 142 conseillers communautaires on passe à 88, les choses rentrent dans l’ordre. Alors, il faut considérer que cet écart qui a eu lieu pendant cette période de trois quatre ans depuis l’entrée du rivesaltais est quelque-chose de transitoire qui a eu cette vertu de constituer la communauté d’agglomération ». Certes Monsieur le Maire, mais pourquoi donc 42 vice-présidents pour 36 communes adhérentes ? Rééquilibrer en faveur de plus grosses communes ? Il suffisait de donner deux voix à un seul vice-président afin d’éviter de prêter le flanc à une critique virulente.

Mais sur le fond, qui fera désormais le colossal travail d’un Francis Clique lorsqu’il ne sera plus vice-président ? N’étant pas Maire (pas encore et pas avant 2017 si Bernard Dupont devenait Député…), il est le premier visé par la mesure. Faudra-t-il rémunérer en lieu et place un énième nouveau fonctionnaire, ad vitam aeternam retraite comprise ? Il est vrai aussi que certains maires vice-présidents sont rémunérés et ne font pas grand chose… Ne garder que les meilleurs « au mérite », un rêve et une vue de l’esprit ? En tout cas, un choix politique épineux à l’horizon !

CANET : avant dernier Conseil Municipal avant les élections

Le compte à rebours est enclenché !

Le Maire Bernard Dupont préside son avant-dernier Conseil Municipal avec à ses côtés son 1er Adjoint Francis Clique qui anime le Débat d'Orientation Budgétaire

Le Maire Bernard Dupont préside son avant-dernier Conseil Municipal avec à ses côtés son 1er Adjoint Francis Clique qui anime le Débat d’Orientation Budgétaire

Echéance majeure pour toute Municipalité, ce sont les 23 et 30 mars prochain que se tiendront les élections Municipales au terme desquelles il y aura ici ou là quelques cris et quelques pleurs, et très probablement aussi des surprises sous forme de flamme bleu blanc rouge.

A Canet guère de suspens, même si l’on sait désormais que Nadine Pons (Front de Gauche) représentera l’opposition avec sur sa liste plusieurs socialistes, la probabilité est très forte pour que l’équipe sortante soit reconduite dès le 1er tour et Bernard Dupont réélu dans la foulée avant le 2ème tour. Une liste qui d’ailleurs ne devrait pas beaucoup évoluer, le Maire est tout sauf un révolutionnaire… Du côté des Adjoints, on annonce l’arrivée du très compétent Michel Saut. Du côté des conseillers, quelques départs plus ou moins volontaires, souhaitons qu’à leur place le Conseil s’enrichisse de jeunes qui sachent apprendre de leurs aînés et garder leur place au moins quelques semaines…

L’indispensable opposition n’en aura pas pour autant démérité, mais Canet est une ville fortement ancrée à droite et la gauche se casse régulièrement les dents, le dentier y est même passé tout entier en 2010 puisque le PS n’a pas atteint les 10% indispensables pour accéder au second tour. Quant au Front National, il tarde à se décider et surtout il semble peiner à réunir 33 noms pour constituer une liste crédible. Dommage, toutes les sensibilités devraient être représentées, au simple nom de la Démocratie.

CANET : le Maire dans la peine

Marie-Hélène et Bernard Dupont en 2010 au temps du bonheur.

Marie-Hélène et Bernard Dupont en 2010 au temps du bonheur.

Le Maire de Canet est dans la peine, une très grande peine comme sans doute il n’a jamais vécue, son épouse Marie-Hélène s’est éteinte entourée des siens et de son tendre époux mercredi dernier en début de matinée, après s’être battue courageusement contre une terrible maladie qu’elle savait incurable et diagnostiquée trop tard en janvier dernier. Le Petit Journal tient à s’associer à la douleur de Bernard Dupont et de toute sa famille, et leur présente ses plus sincères condoléances. Avec une pensée toute particulière pour les parents de Marie-Hélène qui perdent leur troisième et dernier enfant, de la même maladie, cette cochonnerie que la science ne parvient pas à terrasser. Insoutenable pour des parents âgés qu’il faut à présent soutenir avec vigilance. C’est dans la tempête qu’on juge le capitaine et dans l’épreuve que les hommes se révèlent, sans qu’il ait forcé le trait, Bernard Dupont ressort grandi de ces huit mois de combat passés presque exclusivement auprès et au service de son épouse, l’entourant de tout son amour, l’aidant du mieux qu’il pouvait à accepter le grand saut vers l’inconnu qui l’attendait et exhaussant le moindre de ses désirs. De l’avis général, ce qu’on appelle un type bien. Vient à présent le temps de l’après, celui du deuil et de la reconstruction. Courage, l’âme des défunts reste au fond des cœurs et ne meurt jamais.

Communiqué de Fernand Siré, Député UMP de la 2ème circonscription des P.-O.

Agir pour l’artisanat

FSLa CAPEB a choisi de dresser symboliquement un mur de parpaing devant le domicile du Député-maire de Saint-Laurent-de-la-Salanque. Cette action, pacifique, était accompagnée d’un courrier explicatif dressant les revendications de la CAPEB. Cet après-midi, le Député-maire, s’est rendu à un rendez-vous avec le Président, Gérard Capdet, prévu de longue-date, à la chambre des métiers et de l’artisanat afin notamment d’aborder le statut des auto-entrepreneurs. Suite à l’action de la CAPEB, Fernand Siré souligne qu’en novembre 2012, il a interpellé, Cécile Duflot, Ministre de l’égalité des territoires et du logement, lors des questions au gouvernement  pour lui faire part de son inquiétude d’une hausse de la TVA de 3% pour le secteur du bâtiment prévue au 1er janvier 2014. Dans sa réponse, la Ministre n’a parlé que des formations professionnelles ! Cette réponse, sans réel lien avec la question du Député-maire, montre le mépris du gouvernement à l’égard des artisans et plus généralement des entrepreneurs. Il rappelle également s’être rendu à la journée de soutien  du secteur du bâtiment et des travaux public a Salses le 21 mars dernier pour dénoncer le choix du Conseil Général des Pyrénées-Orientales d’accorder un important marché public pour la construction d’une caserne de pompiers à une entreprise espagnole au détriment des entreprises du département. Fernand Siré adressera une question écrite au gouvernement sur l’ensemble des revendications exprimées par la CAPEB  afin de connaître sa position en la matière. Il espère déclencher une réaction positive en faveur des artisans et des entreprises.

Conseil Municipal d’été

Conseil d’été électrique

Personne n'est assis à la droite du Père, Alain Got a préféré les bancs des Conseillers. D'opposition ?

Personne n’est assis à la droite du Père, Alain Got a préféré les bancs des Conseillers. D’opposition ?

Est-ce un des effets des fortes chaleurs ou plus simplement la perspective des prochaines élections Municipales du printemps prochain, toujours est-il que ce Conseil de juillet était vif, et même un peu orageux. Et pourtant, pas de grandes affaires mises en délibérations, la première à susciter quelques réactions sera cette demande de subvention à l’état au titre de la réserve parlementaire pour la réalisation d’un boulodrome. Seul le conseiller d’opposition PS Claude Torrent s’y opposera après une intervention véhémente. Refuser une subvention, c’est nouveau, la Ville de St Laurent est certainement trop riche ! La deuxième à faire débat sera cette « délégation du droit de préemption urbain » qui pourrait être donnée à l’Office HLM ou à l’EPFL (Agglo.) pour toute préemption de la Ville dépassant un certain montant que la ville n’aurait pas les moyens d’assumer seule et qui se substitueraient à elle pour réaliser l’opération. L’affaire est finalement votée à la majorité, le seuil au-delà duquel le Conseil devra obligatoirement être consulté a été fixé à 400.000 €uros. En deça, le Maire a les coudées franches.DSC09053

Les opposants au Maire sont pluriel. Les historiques du PS d’abord représenté par Claude Torrent, les jeunots mélanchonistes ensuite représentés par André Pluchon, mais surtout se dessine une opposition plus sournoise et pour l’heure encore relativement discrète, celle d’Alain Got et de plusieurs conseillers actuellement rattachés à la majorité du Maire Fernand Siré. Il ne s’en cache plus vraiment, le 1er Adjoint se dit désabusé de ne plus consulté dans les décisions prises par le Maire et l’annonce de sa candidature au poste de 1er magistrat contre Fernand Siré ne fait plus guère de doute et n’est qu’une question de semaine. Avec une inévitable démission de ses fonctions de 1er Adjoint, la situation ne serait plus tenable. Avec quels alliés au sein du Conseil, sous quelle étiquette et surtout avec quelles chances de terrasser le dragon salanquais ? Suite au prochain numéro…

CANET : Conseil Municipal

Le compte est bon

DSC04970Tout soporifique qu’il soit, la présentation du compte administratif est un temps fort annuel et solennel de toute vie Municipale, cette année encore, c’est le 1er Adjoint délégué aux finances qui en était chargé. « J’ai le sentiment que cette ville est bien gérée » a-t-il conclu dans une autosatisfaction remarquée. Il est vrai que le bilan fait apparaître un excédent net de 1.438.000 €uros, qui s’explique par des dépenses qui évoluent moins vite que les recettes, et si l’on ne considère l’aspect comptable que comme seul marqueur de bonne gestion, la ville est effectivement bien gérée. Sans recours à l’emprunt cette année, la ville a intégralement auto-financé ses investissements, avec une dette qui diminue régulièrement, l’excédent 2011 permettra de nouveaux investissements sans recours à l’emprunt. Belle satisfaction pour Bernard Dupont, modestement non affichée, dont 2011 était sa 1ère année pleine de gestion et qui voit le compte administratif voté à l’unanimité.DSC04970
Reste qu’il aurait été intéressant d’entendre les incontournables et utiles objections de l’opposition, si l’on met de côté l’équipe d’Henri Valls désormais très complice avec la majorité, aucune opposition institutionnelle n’est représentée au Conseil, il faut donc accepter les choses telles qu’elles sont présentées. Henri Valls d’ailleurs absent, ainsi que René Rabeyrolles et A.Marie Mentor-Mallet, tout comme sept adjoints ou conseillers de l’équipe majoritaire, qui avaient confié leurs pouvoirs à des élus vertueux, toujours les mêmes, qui assistent à tous les conseils avec assiduité. « On sent que c’est presque les vacances pour certains » ironisera le Maire… De fait, être élu suppose des contraintes, au-delà du respect qui est dû au 1er Magistrat en assistant à toutes les séances, il y a surtout des devoirs envers les électeurs. La parade n’est pas que dans les cocktails… Si seulement tel pouvait être le cas à la Communauté d’Agglomération PMCA, où s’accumulent régulièrement de gros nuages au-dessus des 36 communes, pouvant toujours être appelées en garantie…

L’emploi au cœur du débat

L’Agglo. : « Le budget 2013 est un authentique plan de relance »

Tous les Maires sauf J. Vila voteront le Budget Primitif 2013.

Tous les Maires sauf J. Vila voteront le Budget Primitif 2013.

Deuxième dossier présenté et mis au vote lors du dernier Conseil Communautaire, le Budget Primitif (BP), « le dernier budget du mandat, un moment important » pour J.Paul Alduy à qui échoit le soin de le présenter. « 2012, une année charnière où les équilibres financiers de PMCA ont été profondément modifiés. Le plan de vol était clair et en quelques semaines, la disparition de Dexia, et de 25 M€ de lignes de trésorerie, on aurait pu baisser les bras et mettre PMCA au ralenti. On a choisi l’effort. On a repris les plans de financements, mis en place un contrôle de gestion plus précis, revisité la programmation des investissements, mais surtout on a sollicité les banques qui nous ont fait confiance, même si les emprunts étaient plus chers et de durées limitées. On a augmenté notre dette de l’ordre de 20%, j’assume ce choix (10.285.864 M€ d’intérêts au BP 2013). Investir malgré la crise c’est investir contre la crise. Nous avons injecté dans l’économie locale plus de 100 M€ d’investissements. Notre effort s’est traduit par le sauvetage de l’ordre de 2000 emplois, je vous propose le même chemin pour 2013. Nous commençons l’année avec un excédent de fonctionnement de 5 M€ et de 12 M€ en investissements mais surtout nous avons reconstitué notre fond de roulement à hauteur d’un mois ½ de dépenses soit 35 M€ ce qui nous évitera les difficultés de paiements du 1er semestre 2012, envers notamment les entreprises de nos chantiers » plaide J.Paul Alduy qui pense avoir rétabli le plan de vol. Difficultés qui avaient obligé PMCA à emprunter en catastrophe quelques 30 M€ avant l’été afin d’éviter une toujours possible mise en cessation de paiement de ce gros porteur en difficulté. « Mais force est de constater que la situation économique nationale continue de s’aggraver, nous sommes en fait en récession. Même si notre territoire résiste, le secteur du bâtiment est en crise avec un matraquage fiscal qui a accéléré les délocalisations d’investissements. Et voilà que le Gouvernement nous annonce une baisse de 4.5 M€ pour les collectivités locales dans les deux années qui viennent avec des dizaines de milliards d’investissements et des dizaines de milliers d’emplois perdus. Le contexte économique exacerbe la tentation de réduire fortement le volume de nos investissements et nous interdire tout appel à l’emprunt. En toute lucidité, je vous propose au contraire la prise de risque sur l’avenir pour soutenir l’économie de notre département.

J.Paul Alduy défend avec conviction et ferveur le budget 2013, tout en assumant clairement ses choix d'accroître la dette (Photo J. Marie Artouzoul).

J.Paul Alduy défend avec conviction et ferveur le budget 2013, tout en assumant clairement ses choix d’accroître la dette (Photo J. Marie Artouzoul).

Le budget que je vous propose est un authentique plan de relance. Pas d’augmentations d’impôts mais nous augmentons l’investissement avec 106 M€ (+6%) grâce à un emprunt de l’ordre de 35 M€, avec une aide à l’habitat social,  dette importante qui dépassera les 500 M€, avec en contrepartie des actifs bien supérieurs à cette dette. J’assume le risque d’endettement mais j’affirme que ce risque est maîtrisable, en conscience incontournable. Un message à tous ceux qui se battent pour l’emploi, PMCA est à leurs côtés, nous croyons aux atouts de notre territoire ». Long plaidoyer du Président défendant son budget qui n’empêchera pas le Maire de Cabestany (PC) de le contester. « Lors du débat d’orientation budgétaire, le Président a terminé en disant « il faut maintenir le cap ». Je lui répondais « il faut changer de cap ». En bon marin qu’il est, il sait que lorsqu’il y a tempête, il faut réduire la voilure. Non seulement on ne la réduit pas mais on l’augmente, notre bateau risque de prendre l’eau. L’agglo. a beaucoup dérapé et a trop financé de projets qui n’ont rien de communautaires comme le théâtre de l’Archipel, je vous demande de vous en souvenir, une majorité des maires était contre. Le nouveau mot d’ordre est le marketing territorial ! L’USAP et le basket pourraient même être subventionnés à travers l’agence de développement, il fallait oser… Il serait plus sérieux que nous revenions dans nos compétences, la culture et le sport ne sont pas des compétences de l’Agglo. Les décisions prises donnent l’impression que nous sommes au service de la ville-centre, elle-même sur-endettée, il faut tout faire pour permettre au Maire de Perpignan d’être réélu afin de préserver une majorité à l’Agglo. Quant au Centre du monde, un échec commercial, des commerces et des bureaux fermés. Une commune est oubliée, Cabestany, une des grandes contributrices au budget, pratiquement aucun crédit depuis deux ans ».

La majorité des conseillers communautaires suivra l'orientation budgétaire prise par J.Paul Alduy et Bernard Dupont.

La majorité des conseillers communautaires suivra l’orientation budgétaire prise par J.Paul Alduy et Bernard Dupont.

Le pôle nautique de Canet n’est pas épargné « en grande difficulté dans lequel l’Agglo. a investi une quarantaine de Millions, huit de ses entreprises seraient en cessation d’activité. Ce budget est atteint de cataracte, une perte de vue de loin aggravant gravement l’endettement, les délégués de notre commune ne le voteront pas ».
Daniel Mach sera le premier à défendre vivement ce budget. « Monsieur Vila nous dit « laissons tomber nos entreprises ». Je n’ai pas fait de grandes études mais sans entreprises pas de salariés, celles qui périclitent débauchent ! 6% d’investissements en plus, c’est la seule collectivité qui met autant d’énergie à soutenir l’activité ». J.Marc Pujol réagit lui aussi « De mon point de vue, les collectivités n’ont pas d’autre choix que d’investir, seul moyen de créer des emplois ». François Calvet attire quant à lui « l’attention sur ce travail très important, ce budget est un budget de combat pour notre territoire, notre façon de répondre au désespoir c’est de maintenir un haut niveau d’investissements, un signal donné aux entreprises ». « Une assemblée où la parole est libre » conclut J.Paul Alduy. Reste à espérer pour l’Agglo. et ses villes contributrices que le coup de poker de ce nouvel endettement ne sera pas engagé en pure perte, les entraînant dans d’inévitables et graves difficultés financières…

J.Paul Alduy rend hommage à Romain Escudier

« Un humaniste et un honnête homme »

Tous les Maires et conseillers communautaires ont observé une minute de silence en hommage à Romain Escudier (Photo J.Marie Artouzoul)

Tous les Maires et conseillers communautaires ont observé une minute de silence en hommage à Romain Escudier (Photo J.Marie Artouzoul)

Ouverture du Conseil Communautaire réunissant les représentants des 36 communes adhérentes par un hommage appuyé du Président Alduy à Romain Escudier décédé fin mars, suivi d’une minute de silence de l’ensemble des conseillers, tous debout dans l’amphithéâtre. « Ancien Maire de Canohès et Vice-Président de Perpignan-Méditerranée, Romain Escudier nous a quittés il y a quelques jours, nous étions nombreux pour son dernier voyage. C’était un ami et l’ami de beaucoup d’entre vous. Ancien chef-comptable de la MSA, il a attrapé très tôt le virus de la politique, en tout cas de l’action publique, il s’est engagé pour la première fois sur une liste municipale en ’59, puis élu Maire de Canohès en 1977, sous une étiquette Centre-droit, et réélu à cinq reprises jusqu’en 2008. Il a rejoint ce qui s’appelait alors Têt-Méditérannée pour devenir ensuite Perpignan-Méditerranée dont il a été le 7ème Vice-Président chargé de l’administration générale et des affaires juridiques. De 1977 à 2008, Canohès a vu sa population doubler, c’est dire l’ampleur de la tâche. C’était un humaniste, on pourrait dire un honnête homme, un de ces hommes publics qui savaient écouter avant d’arbitrer, j’y pense à l’instant, avec un sourire particulier qui en dit long sur son amour des gens » dira le Président Alduy très ému.  

Perpignan : débat de jeunes pousses

« G4 Junior » à Perpignan

François Lietta défend le bilan de Nicolas Sarkozy. Pas simple avec son contradicteur...

François Lietta défend le bilan de Nicolas Sarkozy. Pas simple avec son contradicteur…

Rendons à César ce qui appartient à César, c’est François Lietta qui le premier a eu l’idée d’un débat entre les représentants des quatre partis politiques « version juniors » : les « Jeunes Populaires 66″, le « Front National Jeunes », les « Jeunes Socialistes » et les « Jeunes Communistes », respectivement représentés par François Lietta, Julien Léonardelli, Bérangère Givanovitch et David Arabica.

La salle est pleine. Comme quoi, la politique intéresse aussi les d'jeunes

La salle est pleine. Comme quoi, la politique intéresse aussi les d’jeunes

C’est devant une salle de plus de 150 personnes venues soutenir leurs poulains respectifs que deux thèmes principaux ont été débattus vendredi dernier à la salle des libertés : l’éducation et l’emploi, suivis du petit jeu des questions / réponses avec la salle, débat passionné qui aurait pu durer la nuit si l’animateur n’avait dû l’interrompre. Des échanges de bonne tenue, tolérants et respectueux, même entre les deux extrêmes, ce qui est plutôt nouveau de la part de l’un des deux ! A noter l’extrême jeunesse de David Arabia, seulement 17 ans, quand même un peu handicapé par son manque d’expérience, celle de la vie qui permet de relativiser les grands idéaux et grâce à qui l’histoire contemporaine n’est pas qu’une simple vue de l’esprit. Se revendiquer communiste de nos jours, tout de même quel courage ! Même si on peut prendre acte que le PC français n’a plus grand chose à voir avec ses frères d’armes, on ne peut occulter les millions de morts que cet idéal a généré de par le monde. Ce qui n’empêche pas son représentant de développer les mêmes poncifs tant de fois entendus, appris par cœur et mis à mal par l’histoire…

Le débat se poursuit entre Julien Léonardelli et le public...

Le débat se poursuit entre Julien Léonardelli et le public…

Julien Léonardelli s’est quant à lui révélé être un redoutable débatteur, souriant, courtois et percutant, très loin de l’image qui est encore parfois donnée de ce Parti, qui fut il est vrai bien longtemps fort mal fréquenté. Les temps changent et le FN tente de s’acheter une nouvelle image, celle d’un parti de gouvernement plus modéré que par le passé, avec qui d’ailleurs ses adversaires acceptent à présent de débattre. Il est bien loin le temps où ces Démocrates donneurs de leçons quittaient la table d’un débat public dès que l’un des leaders FN apparaissait… Le G4 Junior de Perpignan prouve que le FN est désormais considéré comme un parti démocratique, à combattre à la loyale si nécessaire. Plus facile tout de même pour le « p’tit gars de la Marine », son parti n’a jamais été au pouvoir et ses idées jamais éprouvées. Ni actif ni passif à défendre ! Reste l’UMP et le PS qui sont dans une toute autre position, l’échec de l’un contre l’échec en cours de l’autre, tous les deux plus ou moins sociaux-démocrates sans réelle solution alternative, chassant sur les mêmes terres et draguant au final le même électorat. Et surtout partageant la même vision européiste, cette Europe accusée explicitement (et implicitement par l’extrême gauche) par le Front National d’être le mal absolu et la cause de tous les désordres économiques de la France.

Bérangère Givanovitch défend l'action du gouvernement socialiste. Courage !

Bérangère Givanovitch défend l’action du gouvernement socialiste. Courage !

Bérangère et François défendront leurs convictions avec vigueur, ces deux là n’ont pas démérité et sont un incontestable atout pour leurs partis respectifs. La vraie fracture idéologique entre le Front et « l’UMPS » dont les deux composantes se contentent de gérer alternativement la crise, est bien cette Europe. Pour ou contre, plus d’Europe ou plus d’Europe du tout, et surtout pour ou contre l’€uro, l’autre cause du mal selon ses adversaires. Tout le reste n’est que littérature… Les événements récents tendent à apporter de l’eau au moulin des uns et à compliquer les thèses des autres, les débatteurs n’en ont que plus de courage et de mérite. La société se désintègre, espérons que la France évitera le chaos ! Pas si sûr…

Les élus communautaires votent unanimement une motion en faveur de l’AFPA

IMG_4808L’Association nationale pour la Formation Professionnelle des Adultes (AFPA) œuvre depuis 1946 avec une efficacité unanimement reconnue, en particulier en direction des demandeurs d’emplois. Des études ont montré que 70% des stagiaires trouvaient un emploi à l’issue de leur formation. Implantée dans notre département sur la commune de Rivesaltes, elle emploie 63 personnes dont 53 en CDI et forme près de 400 stagiaires chaque année dans les Pyrénées-Orientales. Or, l’AFPA est aujourd’hui menacée de disparition, à défaut du soutien financier de l’État et des Régions. Cet établissement est le garant dans le département des Pyrénées-Orientales d’une formation particulièrement adaptée en direction des populations les plus vulnérables. Il y a donc urgence, dans un contexte national et local très difficile (notre département présente un des taux de chômage les plus élevés de France Métropolitaine) à sauver cet organisme indispensable et qui n’a jamais failli à ses missions de service public. Par conséquent, les élus des 36 communes qui composent la Communauté d’Agglomération demandent à l’ensemble des pouvoirs publics concernés de mettre en œuvre tous les moyens pour que l’AFPA puisse poursuivre et même renforcer son action en faveur de la réinsertion des demandeurs d’emplois.

Cette motion a été adressée à Michel Sapin, ministre du Travail, de l’Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue Social,  Christian Bourquin, Président du Conseil Régional de Languedoc-Roussillon, Thierry Lataste Préfet de la région Languedoc-Roussillon  et à René Bidal, Préfet du département des Pyrénées-Orientales.

Communiqué de François Calvet, Sénateur-Maire des Pyrénées-Orientales

Projet de loi sur la mobilisation du Foncier Public

En sa qualité de rapporteur du Groupe UMP, François Calvet est intervenu au Sénat sur le Projet de loi relatif à la mobilisation du foncier public. Ce texte avait été censuré par le Conseil Constitutionnel le 25 octobre pour non respect des procédures parlementaires. Pour cette nouvelle présentation, le Gouvernement piétine encore les règles du débat démocratique en inscrivant ce projet de loi dans la nuit du 17 décembre, alors qu’il va impacter des milliers de communes. L’année 2012 sera la plus mauvaise en matière de production de logements neufs depuis de 20 ans avec à peine la construction de 300 000 logements et pour 2013 nous serons très loin des objectifs fixés à 500 000 logements par le Gouvernement. L’explosion du coût du foncier, le renchérissement de 50 % de la construction et l’augmentation de 3 points de la TVA vont avoir un effet fortement négatif sur le coût de construction, sans compter la baisse de la subvention de l’Etat pour les PLAI de 9 500 € à 7 500 € par logement et les difficultés pour les collectivités à emprunter à des taux acceptables. Au moment où tant de familles n’arrivent pas à accéder au crédit, pourquoi l’Etat et les régions ne proposeraient pas des prêts bonifiés, qui sur le modèle allemand, seraient plus efficace qu’une énième niche fiscale. Dans le texte « Dufflot », il est annoncé que 900 sites et 2000 hectares appartenant à l’Etat, seraient mis à la disposition des collectivités pour la construction de 110 000 logements d’ici 2016… Pour ne citer que Perpignan, les terrains présentés comme cessibles soit n’existent pas, soit sont déjà promis. L’autre mesure phare du texte porte à 25% les exigences en matière de logements sociaux et multiplie par 5 les sanctions contre les mauvais élèves, alors que les communes, même volontaristes, rencontrent de réelles difficultés en termes d’achat du foncier et de recours qui se multiplient. En termes financiers, pour l’agglomération de Perpignan, la production imposée de 18 000 logements locatifs sociaux en 12 ans devrait mobiliser une aide de l’Etat de 50 M€, alors qu’à l’échelle nationale, le Gouvernement a annoncé une enveloppe de 120 M€. Aussi, entre la réduction des aides à la pierre, l’augmentation des coûts de construction, les difficultés d’accès au crédit des collectivités, le refus croissant de la Caisse des Dépôts de la garantie des collectivités, les opérations immobilières sont désormais à l’arrêt. Le Gouvernement Fillon a financé 120 000 logements sociaux en 2009, 130 000 en 2010 (record absolu depuis 30 ans) et 120 000 en 2011, période de crise. Il n’y a plus qu’à espérer que Madame Dufflot fasse aussi bien, car de nombreuses entreprises du bâtiment sont en train de mettre la clé sous la porte et un nombre croissant de français ne peuvent plus se loger. En conclusion, c’est un projet en « trompe l’œil » qui verra l’Etat imposer aux communes de nouvelles obligations, entraînant des charges nouvelles supportées une fois de plus par le contribuable.

Conseil Communautaire du 27 mars

PMCA : le Compte Administratif 2012 voté à l’unanimité

Le 1er Vice-Président délégué aux finances Bernard Dupont a fait voter le Compte Administratif 2012 à l'unanimité. Même Jean Vila ! (Photo J. Marie Artouzoul)

Le 1er Vice-Président délégué aux finances Bernard Dupont a fait voter le Compte Administratif 2012 à l’unanimité. Même Jean Vila ! (Photo J. Marie Artouzoul)

Dernier Conseil communautaire de fin mars très chargé avec deux gros dossiers, le Compte Administratif (CA) qui, précédant la présentation du Budget Primitif 2013, a été exposé et mis au vote par le 1er Vice-Président délégué aux finances et Maire de Canet Bernard Dupont, en l’absence du Président Alduy qui comme  la loi l’impose, a dû quitter la salle pendant les débats. En investissements, ce sont 168 M€ de dépenses pour 229,9 M€ de recettes, en fonctionnement plus de 251 M€ de dépenses pour 268,8 M€ de recettes et un excédent consolidé de 79,26 M€. Une masse salariale qui représente 22% des dépenses de fonctionnement, avec 29,070 M€ de charges de personnel. Quant aux intérêts d’emprunts, ils représentent tout de même 6,822 M€, pour plus de 10 M€ en 2013. A noter que les dépenses en charges générales sont légèrement inférieures aux prévisions, 5,791 M€ contre 6,140 M€ de prévus. Un train d’économies serait-il en marche à l’Agglo. ? Des chiffres qui donnent le vertige, même s’il faut rappeler que PMCA investit 103 M€ pour le compte des 36 communes adhérentes et mutualise des dépenses que chacune d’entre elles seraient incapables de réaliser seules. CA adopté à l’unanimité, une habitude pour le Maire de Canet en perpétuelle recherche de consensus, puisqu’il voit dans sa commune la plupart de ses délibérations adoptées à l’unanimité.

Conseil d’Agglo. de fin d’année

Absentéisme record !

On ne peut pas dire qu’il y avait foule à ce dernier Conseil d’Agglo., seule une petite moitié des quelques 140 Conseillers communautaires censés représenter les 36 communes adhérentes avait daigné faire le déplacement. Le Président Alduy s’y reprendra d’ailleurs à trois fois pour nommer le secrétaire de séance, ce sera finalement David Bret, élu de Canet qui à l’instar de son maire est rarement absent, qui sera désigné. Quant aux 42 vice-Présidents (pour 36 communes…), « Maires » ou « non-Maires », l’hécatombe est la même et le taux de défaillance est tout aussi affligeant… Le comble du scandale sera atteint lorsque le Président Alduy, fataliste, devra défendre lui-même des affaires à l’ordre du jour qui devaient être présentées par des Vice-Présidents finalement… absents ! Passe encore pour les conseillers de base qui n’ont pas d’autre fonction que de faire tapisserie lors de ces conseils et dont l’indemnisation mensuelle est inférieure à 200 €. Il en est tout autrement des 42 Vice-Présidents qui perçoivent une indemnité de 1616 € bruts par mois. Dans le Privé, et même d’ailleurs dans la fonction publique, toute absence est décomptée et sanctionnée par un licenciement si celle-ci n’est pas justifiée de manière incontestable. Qu’en est-il pour nos élus ? il semble bien que, là encore, ce soit deux poids deux mesures et que certains s’affranchissent allègrement des règles imposées aux travailleurs lambda, jetant ainsi l’opprobre sur un personnel politique en majorité dévoué et consciencieux ! Alors que faire ? C’est au Président Alduy de taper du poing sur la table et surtout aux Maires de retirer à leurs élus défaillants les délégations confiées. Quant aux Maires systématiquement absents, ce sera aux électeurs de s’intéresser à la question, la prochaine échéance Municipale est en 2014 ! Ne jamais perdre de vue que les élus ne sont que les employés en CDD rémunérés avec leurs impôts des citoyens qui les élisent et leur font confiance…

Communiqué de Fernand Siré, Député de la 2ème circonscription des P.-O.

Obligation de formation pour les personnes qui souhaitent exercer une activité de restauration

 Fernand Siré, Député-Maire des Pyrénées-OrientalesÀ la demande des professionnels, Fernand Siré a déposé cette semaine à l’Assemblée nationale, une proposition de loi instaurant une obligation de formation pour les personnes qui souhaitent exercer une activité de restauration permanente ou occasionnelle. Aujourd’hui, alors que le « repas gastronomique des Français » a été inscrit au patrimoine immatériel de l’humanité, il peut sembler paradoxal qu’aucune formation ne soit exigible dans notre pays pour exploiter un lieu de restauration. Après avoir travaillé, durant plusieurs mois, avec les représentants de la restauration, très préoccupés par ce problème et des professionnels de santé émérites tels que le Professeur Cabrol et le Docteur Recchia, le Député a souhaité combler ces carences, en déposant cette proposition de loi. En effet, après la chaîne très contrôlée de la production industrielle, tout le monde peut, sans posséder la moindre formation et sans contrôle effectif, s’installer en tant que professionnel dans le dernier segment de la chaîne alimentaire – celui où sont élaborés les produits destinés à la consommation. Or, chaque année, 500 000 Français seraient victimes d’une intoxication alimentaire. Aussi, afin de conforter notre patrimoine culinaire et éviter la création d’établissements n’offrant pas la qualité nécessaire aux consommateurs, il apparaît indispensable pour le Député et ses collègues cosignataires du texte, d’exiger une formation préalable obligatoire aux personnes qui souhaitent exercer une activité de restauration permanente ou occasionnelle. Les personnes souhaitant s’inscrire au registre du commerce devront justifier de leur formation. Les professionnels de métiers de bouche (charcutiers, boulangers) qui relèvent de la chambre des métiers, sont déjà soumis, à cette obligation de formation.

Chronique d’Henri Castaillet, Président de l’Alliance Centriste

Frustrant

Avoir vu juste plus de trente ans auparavant, ne pas avoir été suivi par les responsables politiques, et voir aujourd’hui notre projet se concrétiser à Barcelone, c’est très frustrant. Au Parti Républicain, fin des années 70 début années 80, un groupe projets économiques intitulé « Horizon 2000″ travaillait sur deux projets. L’un a abouti : la « Tramontane », course pédestre sur perpignan le 14 juillet, sous l’impulsion de J.F. Angot. L’autre, s’intitulait « European Végas », le principe étant d’implanter le concept « Las Végas » en Europe, et bien entendu de préférence sur notre nord littoral. Nous avions pris contact avec les professionnels en France et à LasVégas, un groupe britannique nous avait contacté (celui là même qui s’installe en Estramadure). Aucune volonté politique. Pire, J.Farrand, à l’époque Président du Parti Républicain et de la CCI, m’a donné sa raison : ce serait faire rentrer la mafia chez nous. L’indépendant titrait le 26 juin : « Euro Végas serait implanté à Barcelone ». Avec des dizaines de milliers d’emplois, directs et induits. Un tourisme international, des milliards d’investissements. C’est très frustrant. Pour tenter de reprendre la main aujourd’hui (car le département a les atouts) ce sera difficile, il faudrait la volonté de tout un peuple derrière la volonté de tous les responsables politiques toutes tendances confondues. Sommes nous prêts à relever le défi ou à nous coucher ?

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