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Politique

La vision politique de l’ancien Député

Jean Vila : « Il est temps de vraiment s’attaquer à ce monde invisible de la finance. »

Tout le Conseil Municipal entoure Jean Vila à l'occasion de ses voeux présentés à la population.

Tout le Conseil Municipal entoure Jean Vila à l’occasion de ses voeux présentés à la population.

Député de la 1ère circonscription des P.-O. de 1997 à 2002, succédant à Claude Barate et battu par Daniel Mach, Jean Vila n’en oublie pas pour autant la politique nationale largement abordée lors de son discours de vœux. Même si cela peut paraître sans lien avec la gestion d’une commune, on ne peut occulter les effets de choix désastreux faits par le pouvoir politique central qui impacte gravement les finances municipales.

Extraits :
« Notre pays traverse une grave crise, crise économique, financière. Je pense plutôt à une crise du système, quand, en son temps, l’ancien président Nicolas SARKOZY disait : « Une crise d’une telle ampleur appelle nécessairement une remise en cause profonde. On ne peut pas assister à une catastrophe pareille sans remettre en cause les idées, les valeurs, les décisions qui ont conduit à un tel résultat. En nous obligeant à tout remettre à plat, en ébranlant les dogmes et les certitudes, la crise nous rend plus libres d’imaginer un autre avenir. Depuis la fin de la Guerre Froide, la mondialisation semblait imposer à tous l’idée qu’il n’y avait qu’une seule voie à suivre, qu’il n’y avait qu’un seul modèle possible, qu’il n’y avait qu’une seule logique. La crise ayant fait la démonstration que cette voie était une impasse, nous voici désormais tous ensemble contraints d’en trouver d’autres », Nicolas SARKOZY reconnaissait tout simplement que notre système économique était dépassé. Il avait même osé dire qu’il fallait s’inspirer du Conseil National de la Résistance, qui dans les heures les plus sombres de notre histoire, a su rassembler toutes les forces politiques pour forger le pacte social qui allait permettre la renaissance française. Il a osé le dire, et dans les faits, il a laminé, détruit pendant 5 ans ce pacte social. En effet, de l’argent, des capitaux, il n’y en a jamais eu autant, le problème est que ces richesses sont très mal réparties et ne profitent pas à ceux qui les produisent. En effet, le monde invisible de la finance, et tellement présent, l’adversaire numéro 1, désigné un temps par le Chef de l’Etat, a su imposer rapidement ses vues au gouvernement. Vendredi dernier, lorsque je préparais ces quelques lignes, le rédacteur du Figaro disait « aux quatre vérités », le chef de l’Etat est plus sensible aux demandes du MEDEF qu’à celles des syndicats. Je crois qu’il n’avait pas tout à fait tort. Pourquoi ? Quand on sait que plus de 100 milliards d’€uros vont se réfugier, chaque année, dans les paradis fiscaux ou sont le fruit de fraudes fiscales, que 172 milliards d’exonérations fiscales n’ont jamais créé le moindre emploi, il est temps d’arrêter les discours et d’agir. Je lis régulièrement « Les Echos », Journal de l’économie et très certainement pas de gauche, son dernier numéro de l’année titré : les actions européennes terminent l’année 2013 en fanfare. Nous savions déjà que les 500 plus grosses fortunes de France ont enregistré 25 % de plus de bénéfices, mais ce qui est plus éloquent, c’est la performance des marchés des états d’Europe.

Les plus fortes progressions de la Bourse sont dans les pays où la rigueur, l’austérité pour la majorité du peuple règne :
L’Irlande : + 32 % , Grèce : + 27 %, Espagne : + 21.2 %, Portugal : + 15.3 %, Italie : + 16.6 %, Royaume Uni : + 14.1 %, Belgique : + 17.8 %, Pays Bas : + 16.7 %, Allemagne : + 25.5 %, France : + 17.4 %, Et une pluie de records à New York et à Tokyo.
L’austérité n’est pas la même pour tout le monde, si ces produits financiers étaient taxés comme le travail, nous n’aurions pas besoin de politiques d’austérité.

Car il ne faut pas oublier que les bénéfices de la bourse ne sont pas le fruit du travail. Ces colossales sommes sont gagnées en dormant. Savoir aussi que la croissance est étroitement liée au pouvoir d’achat, et la baisse du chômage n’interviendra que lorsque la même croissance dépassera 1.5 %. L’année 2013 à 0.1 %, peut-être 0,2 pour 2014, de mauvais signes pour l’emploi durable. Oui, il est temps de vraiment s’attaquer à ce monde invisible de la finance, le chef de l’Etat avait raison lorsqu’il l’avait dénoncé comme l’adversaire numéro 1« .

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La sincérité d’un maire

Cabestany, ville enviée, convoitée et jalousée

DSC00005Des vœux d’un Maire à sa population quoi de plus classique ? Des remerciements à tous les corps constitués, à l’ensemble du personnel communal « pour la qualité de leur travail qui permet de traduire dans la vie de tous les jours, le plus fidèlement, les décisions des élus », plus qu’une politesse, un devoir. Jean Vila sur ce point ne sort pas des rangs et se plie à la règle, non d’ailleurs sans un certain plaisir et des accents de sincérité. Mais ce maire là n’est décidément pas comme les autres et n’est jamais dans la demi-mesure, c’est probablement pour cela que les Cabestanyencs le réélisent depuis maintenant 37 ans et qu’il n’hésite pas à plus de 72 ans à briguer un nouveau mandat de 6 ans. Avec toutes les chances de l’emporter dès le 1er tour, rassemblant bien au-delà de l’électorat communiste.

Une Ville, SA ville, qualifiée « d’agréable à vivre, une ville enviée, convoitée, une ville jalousée mais surtout une ville respectée ». Cette ville de presque 10000 habitants, qui selon son 1er Magistrat, a a créé le plus d’emplois, réalisé le plus de logements sociaux et où les impôts, les taxes et l’eau sont pour le moment les plus bas du département. Même si pour Jean Vila, il est à craindre que ces décisions, dans les prochaines années, ne lui appartiennent plus et soient prises par l’agglo. « En attendant, comment voulez-vous que nous n’attirions pas quelques jalousies ? » ponctue-t-il la tirade avec toujours ce même sens de la formule.

DSC00209Les élus de sa majorité ne sont pas oubliés, eux qui « ont montré leur dévouement et leurs capacités pour poursuivre cette merveilleuse aventure au service de l’intérêt général, d’autres viendront très certainement s’y ajouter, l’avenir pourra se faire dans la continuité : pour une ville toujours plus belle, répondant au mieux aux besoins de tout le monde. Cette équipe municipale, comme toutes les autres que j’ai eu l’honneur de présider, était unie car nous n’avons jamais dérogé à un seul grand principe, faire ce que nous avions promis. Notre programme municipal, celui décidé et approuvé par vous, a été, si j’ose dire, notre bible. Nous avons su, au-delà de nos différences, voire nos divergences, sur des politiques nationales ou européennes, nous rassembler dans l’intérêt des cabestanyenques et cabestanyencs, la passion partagée pour notre ville est plus forte que nos désaccords. Il me semble nécessaire aussi que dans le conseil municipal, comme dans toutes les assemblées, il y ait une opposition, elle peut, dans un esprit constructif, enrichir le débat. Il est anormal qu’une partie de nos concitoyens ne puissent s’exprimer au sein de l’assemblée municipale. Je l’ai toujours dit, les bonnes idées ne sont pas dans la seule tête du Maire, des élus, mais dans celle de tous les habitants. Des gens compétents, sérieux, travailleurs, ce n’est sans doute pas une exclusivité des forces progressistes. Au travers des groupes de travail mis en place, un certain nombre d’entre vous, qui ne partage pas nos choix politiques, avait trouvé toute leur place et je les en remercie ».

Communiqué de Louis Aliot (FN)

Perpignan : un homme blessé par balle dans un règlement de compte :
Quelques questions se posent…

Un inconnu a ouvert le feu et sérieusement blessé un homme vendredi dans la nuit, dans le quartier Vernet-Salanque, dans ce qui ressemble fort à un règlement de compte entre « amis »…

La victime, bien connu des services de police, ayant comme surnom « Bendou », semblait jouir d’excellentes relations avec la mairie, mais :
– Est-il vrai qu’il est le responsable d’une association de quartier ?
– Est-il vrai qu’il bénéficie d’un local prêté gracieusement par la Mairie ?
– Est-il vrai qu’il bénéficie de subventions municipales pour ladite association ?

Il va falloir que cette affaire soit tirée au clair dans les plus brefs délais et que les associations qui bénéficient de l’argent public soient beaucoup mieux contrôlées par les élus.

Cette affaire grave qui succède à d’autres affaires démontre qu’il va falloir remettre de l’ordre dans les affaires municipales, dans les comptes et faire prévaloir contre les clientélismes, la Loi de la République.

Perpignan n’est ni un champ de bataille pour gangs, ni un terrain de jeu pour une voyoucratie de plus en plus agressive et sans limite !

Communiqué de la Ville de Perpignan

PERPIGNAN :
signature charte ANTICOR 2014

J.Marc PUJOL, le maire de Perpignan, vient de s’ajouter aux signataires de la Charte Anticor 2014.
Anticor est une association nait en 2002 dont l’objectif est d’exiger de tous les partis et de leurs élus le comportement irréprochable inhérent à leurs responsabilités politiques, et de la part de tous les fonctionnaires, la probité qu’implique la recherche de l’intérêt général.
L’association Anticor rassemble des élus de tous partis républicains ainsi que des citoyens d’affinités politiques et philosophiques différentes.
Anticor vise à sauvegarder le pacte républicain à travers une exigence de probité et le rétablissement du rapport de confiance qui devrait exister entre les citoyens et leurs représentants, politiques et administratifs.
La Charte, signée par le maire de Perpignan, comprend 9 engagements traduisant une ligne éthique, défendue par Anticor depuis sa création :

– non-cumul des mandats et des fonctions exécutives,
– bonnes pratiques de gestion,
– transparence,
– reconnaissance des droits de l’opposition,
– participation citoyenne,
– publicité des informations importantes sur la gestion locale,
– exigence de probité,
– lutte contre le trafic d’influence,
– rigueur dans le choix des organismes prêteurs de fonds à la collectivité.

Communiqué de Louis Aliot (FN)

Ralliement d’une personnalité de gauche au maire de Perpignan :

Jean-Marc Pujol (UMP) est bien l’enfant politique adoptif de Jean-Paul Alduy (UDI) ! 

A Perpignan alors que nos compatriotes souffrent d’une politique socialiste arrogante, sectaire et sans direction claire si ce n’est l’Europe ultralibérale de Bruxelles, l’UMP fait son ouverture à gauche.
 Jamais dans les enquêtes d’opinion un président de la république, un gouvernement et une majorité n’ont été à ce point impopulaires, et pourtant le maire UMP ouvre à gauche !

 Comme au bon vieux temps d’Alduy qui se disait être l’homme le plus à gauche du département et vantant son éducation politique dans les rangs totalitaires et antidémocratiques du trotskysme.

 Comme au bon vieux temps du Sarkozysme triomphant, qui en oubliant ses soutiens populaires et ceux qui l’avaient porté au pouvoir, nommait au gouvernement les PS Kouchner, Besson, Mitterrand, Hirch, Fadela Amara, Jouyet et confiait des missions aux éléphants socialistes Lang, Attali, Rocard et consorts….

 Comme nous le pressentions et comme nous le mesurons tous les jours sur le terrain, le décalage entre « l’élite dirigeante municipale UMP-UDI » et le peuple perpignanais est énorme et ce coup politicien qui met en scène un opposant de gauche farouchement critique du bilan Pujol et un maire non-élu nommé par Alduy est très révélateur d’un système qui tente de se sauver par tous les moyens. Surtout lorsqu’on connaît l’opposition de monsieur Amiel au transfrontalier, à la mémoire rapatriée/Harkis, à l’Europe mondialiste adulée par Alduy-Pujol, et sa critique acerbe du manque de sérieux de la gestion communale.

 Le Figaro aura eu tort de s’agiter pour tenter de faire croire à l’électorat de droite, qu’il y aurait un danger de gauche à Perpignan : le danger de gauche, c’est désormais la liste PUJOL qui sera à la fois une liste de centre-droit et désormais de gauche sans compter la présence du MODEM qui avait appelé à voter Hollande aux dernières présidentielles. Voter Pujol sera renouveler le système Alduy et ses soutiens socialistes !

 Je présenterai mes vœux le mercredi 8 janvier 2014 et aurai l’occasion de revenir sur ces sujets là, mais surtout sur les sujets qui occupent nos concitoyens loin des petits calculs des uns et des autres !

 

Communiqué de Francis DASPE, président de la Commission nationale Education du PG

Rythmes scolaires : retirer le décret ou désobéir !

 La mise en place de la réforme des rythmes scolaires depuis la rentrée de septembre 2013 dans à peine 20% des communes tourne à la catastrophe. Le décret du 26 janvier 2013 était si mal fagotée que sa mise en place produit une véritable usine à gaz.

Le constat est sans appel : moins d’école pour plus de garderie, des temps de l’enfant dissocié des temps de la famille, un cadre national désintégré, un transfert de charges financières vers des collectivités locales exsangues, une rupture de la gratuité de l’école, une privatisation rampante avec la prise en charge des activités par des entreprises privées etc. On est très loin de l’intérêt général et du bien-être de l’enfant tant promis.

Dans ces conditions, persévérer dans l’échec serait de l’acharnement incompréhensible et malvenu. Le Parti de Gauche exige le retrait du décret. Sans quoi, il appellera à ne pas l’appliquer et entreprendra une campagne de désobéissance. Une nouvelle et réelle concertation doit être ouverte : c’est la seule solution pour envisager la réalisation de l’intérêt général. Ce n’est pas de moins d’école et plus de périscolaire à la carte qu’il faut. Ni d’une réforme anti-républicaine qui brise l’égalité des élèves, des familles et des territoires.

Ce qu’il faut, c’est plus d’école pour tous. Autrement dit, une véritable refondation de l’Ecole dans le cadre d’une VI° République s’appuyant sur un projet de société de transformation sociale radicale.

Le Parti de Gauche soutient la grève de jeudi 14 novembre 2013 ainsi que toutes les initiatives des personnels allant dans ce sens. 

Communiqué de Jocelyne FRANC, candidate aux élections municipales de Lansac

Vivre autrement à Lansac 

Lansac a besoin d’un souffle nouveau. C’est pour cela que je propose aux citoyennes et citoyens de Lansac ma candidature aux élections municipales de mars 2014. J’animerai une liste citoyenne soutenue par le Parti de Gauche, membre du Front de Gauche.

Mon programme, que j’ai déjà commencé à présenter aux lansacoises et lansacois, vise à montrer qu’il est possible de vivre autrement à Lansac.

Lansac doit produire davantage de lien social qu’une gestion rétrécie a progressivement dissout. La commune doit sortir de sa léthargie. J’invite les lansacoises et les lansacois qui veulent que notre commune rompe avec son immobilisme à me rejoindre. Ensemble, nous pourrons construire l’avenir de Lansac fondé sur une nouvelle dynamique.

Communiqué de Francis DASPE et Charles MENARD, Délégués régionaux du Parti de Gauche en Languedoc-Roussillon

Un budget régional pas à la hauteur des enjeux 

Le Parti de Gauche estime que le budget voté par le Conseil régional Languedoc-Roussillon n’est pas à la hauteur des enjeux économiques et sociaux de la période. La dureté de la crise, qui touche plus particulièrement notre région parmi les plus sinistrées, nécessitait d’autres choix.

 Les postures gadgets en trompe-l’œil ne peuvent certainement pas tenir lieu de politique cohérente. Il en va ainsi de la baisse (nécessaire) des frais de communication et des velléités de sanctions financières contre les élus absentéistes (qui seraient crédibles si elles étaient doublées de la volonté de remettre en cause le cumul des mandats). En réalité, rien qui puisse faire croire que Christian Bourquin se serait rallié à une VI° République portée par Jean-Luc Mélenchon et le Parti de Gauche…

Mais le plus grave est que ce budget ne comporte pas de mesures de rupture significatives avec le cadre contraint des politiques d’austérité.

Il reste dans la continuité d’une stratégie économique visant à tout miser sur quelques pôles de compétitivité au détriment d’un véritable aménagement du territoire régional luttant contre les inégalités territoriales et favorisant la relocalisation des activités industrielles, agricoles et commerciales. Les investissements projetés ne s’accompagnent hélas d’aucune mesure conditionnée à des engagements de progrès social ou de transition écologique. Enfin, il n’y a rien pour faire barrage à la privatisation et à la mise en concurrence des services publics régionaux.

Communiqué de Fernand Siré, Député de la 2ème circonscription des P.-O.

Conditions carcérales : question écrite à Christine Taubira

M. Fernand Siré appelle l’attention de Madame la Garde des Sceaux sur les conditions carcérales qui ne cessent de se dégrader, faisant suite à la visite qu’il a faite du centre pénitentiaire de Perpignan, le 7 novembre dernier. La France compte 67 000 détenus pour 57 000 places de prison. Ces conditions de détention indignes nourrissent les violences et le racket. La surpopulation dans les maisons d’arrêt oscille entre 134 % et 137 %.  Néanmoins, si on compare avec les autres Pays, la France n’est pas un grand pays incarcérant. En effet, la Belgique, l’Allemagne, l’Autriche, le Portugal, le Royaume-Uni, sans parler des Etats Unis, incarcèrent davantage que la France. La précédente majorité avait construit 20 000 nouvelles places supplémentaires afin d’humaniser davantage les conditions de détention. Cela n’est pas encore suffisant. On déplore aujourd’hui, une diminution du budget que vous consacrez à l’administration pénitentiaire. En effet, si le budget pour 2014 est quasiment stable en matière de crédits, cela paraît dérisoire après l’effondrement de 38,5 % en autorisations d’engagement l’année dernière. Le personnel pénitentiaire, soumis à de fortes tensions, est très inquiet. Leurs conditions de travail se dégradent considérablement. L’interdiction des fouilles systématiques a rendu les établissements beaucoup plus vulnérables et mis les personnels en danger. Cela a accéléré les trafics de drogue et accroit les pressions entre les détenus dont certains sont forcés de jouer le rôle de « mules ».  Certains détenus parviennent à introduire des couteaux en céramique, des stylos « pistolets » en plastique ou encore des armes à feu en porcelaine, qui ne sont pas détectables par les détecteurs à métaux et les portiques. Pour prendre exemple de la prison de Perpignan, depuis le 1er janvier 2013 avant que les fouilles soient interdites, il a été saisi 1190 grammes de drogue, 230 portables, une quantité importante de médicaments…) et bien d’autres objets interdits qui ont été saisis dans les chemins de ronde et après la fouille des parloirs. Il y a urgence à améliorer les conditions de détention. Il souhaiterait ainsi savoir les propositions qu’elle entend faire pour améliorer la sécurité du personnel pénitentiaire et des détenus.

Communiqué de L’AGAUREPS

L’AGAUREPS-Prométhée soutient la marche fiscale du 1er décembre

Une fiscalité progressive est la condition indispensable pour un partage des richesses plus juste et vraiment redistributif. Pour cela, l’AGAUREPS-Prométhée appelle à participer à la marche du 1er décembre à Paris pour une révolution fiscale. Celle-ci passe, entre autres, par la taxation du capital et l’annulation de la hausse de la TVA.

Il y a nécessité civique et urgence politique à revenir à la ­finalité ­profonde de l’impôt qui est de « faire richesse ­commune au nom de l’intérêt général ». Contre l’austérité, c’est aussi la solution à la crise.

L’AGAUREPS-Prométhée souhaite que l’impôt retrouve sa finalité républicaine. La révolution française a débuté sur la question de l’impôt, de son libre consentement et de sa libre disposition. A l’heure ou la troïka européenne voudrait réduire à néant la souveraineté budgétaire des Etats, l’impôt reste l’enjeu fondamental de la justice sociale et de la souveraineté populaire. La marche fiscale peut et doit être l’élément déclencheur de la future révolution citoyenne.

Contre toutes les manipulations, le bonnet doit redevenir phrygien et symbole d’émancipation, le rouge doit redevenir la couleur du partage et de l’égalité.

Francis DASPE, Secrétaire général de l’AGAUREPS-Prométhée – Tél : 06 07 34 33 81

Fernand Siré invité au congrès du Syndicat national des Hôteliers, Restaurateurs, Cafetiers et Traiteurs

Le 13 novembre dernier, invité par le Synhorcat, à l’occasion de leur Congrès annuel, le Député a présidé l’atelier portant sur « l’avenir de la restauration : qualité, transparence, qualification, les facteurs clefs du succès ? » Il a rappelé son engagement auprès des restaurateurs et son combat pour la défense de la restauration et du « fait maison ».

BW7C1895La mesure que prône le Député depuis plusieurs années, à savoir l’obligation de mentionner si les plats proposés aux consommateurs dans la restauration sont faits sur place à partir de produits bruts, vient d’ailleurs d’être adoptée dans le cadre du  projet de loi consommation, qui est actuellement examiné en deuxième lecture à l’Assemblée nationale.

Le Député est satisfait de cette avancée, même si le Gouvernement a fait sien le dispositif qu’il a toujours défendu, l’essentiel étant selon lui, d’aboutir à une législation qui protège les restaurateurs et les consommateurs, quels que soient les moyens utilisés par la nouvelle majorité pour y parvenir.

Lors du Congrès du Synhorcat, les professionnels ont tenu à saluer le travail mené par le Député pour protéger leur métier.

St Hippolyte : Fernand Siré accueille à l’Assemblée la classe de CM2 de l’école Roger Toreilles

St HIPPOLYTE visite CM2 51113
Le mardi 5 novembre, le Député Fernand Siré, a fait visiter l’Assemblée nationale à son collègue, Michel Montagne, maire de Saint Hippolyte, venu accompagner, comme tous les ans, la classe de CM2 de l’école Roger Toreilles, dans le cadre du voyage scolaire qu’elle organise.
Encadré par M. Mora (adjoint à la scolarité de St Hippolyte) et par leur animatrice au Pôle Info Jeunesse, Mademoiselle Maymi, le Groupe a eu le plaisir de découvrir l’Assemblée Nationale et d’assister à une séance des questions au Gouvernement dans les galeries de l’hémicycle.
L’Assemblée nationale n’a ainsi plus de secret pour ces jeunes citoyens

CANET : Débat d’Orientation Budgétaire

« J’affirme que notre santé financière est très satisfaisante » (Francis Clique)

C'est le 1er Adjoint Francis Clique qui est à la manœuvre pour animer le Débat d'Orientation Budgétaire

C’est le 1er Adjoint Francis Clique qui est à la manœuvre pour animer le Débat d’Orientation Budgétaire

Avant l’adoption du budget d’une collectivité, la loi impose d’organiser un débat dit d’orientation budgétaire (DOB), Budget dit Primitif (BP) qui sera mis au vote au prochain Conseil Municipal fixé au 20 décembre, exercice essentiel dans la vie de toute collectivité et qui est le terrain de chasse favori de Francis Clique, le 1er Adjoint en charge des finances. « Un rythme budgétaire inchangé malgré la consultation électorale prévue en mars » précise Bernard Dupont en introduction,  qui ajoute en outre que « les grandes orientations sont la continuité de ce qui est fait depuis quatre ans, c’est-à-dire réussir à contenir nos dépenses de fonctionnement, optimiser nos ressources malgré les difficultés actuelles, améliorer les services publics et enfin réserver une part significative de notre épargne, qui est notre variable d’ajustement. En quatre ans, nous avons réalisé 25 M€ d’investissements (les voiles rouges, le réaménagement du village et de Canet-Sud, des efforts sur la voirie), en n’empruntant que 4 M€. On a gardé notre capacité d’autofinancement, j’ai apprécié la qualité de la gestion de Francis Clique qui a réussi à faire de l’investissement tout en contenant notre dette, extrêmement sécurisée désormais. Ces orientations budgétaires sont dans cette continuité, investir pour les canétois, améliorer leurs services avec une gestion irréprochable ». Une introduction flatteuse pour le 1er Adjoint qui enchaîne : « un budget 2014 construit dans une période difficile. Pour autant, ce budget répond à des objectifs fixés au début du mandat, pas d’augmentation du taux de la part communale des impôts locaux, tout en continuant d’améliorer la qualité de service public. Nous avons maîtrisé les dépenses de fonctionnement pour investir sans dégrader notre stock de dettes ». Un budget d’autant moins facile à construire que la dotation globale de fonctionnement servie par l’état sera en baisse à l’échelon national d’environ 2%. Pour Canet et compte tenu de l’augmentation régulière de la population, cette baisse devrait être de 1% soit tout de même 4,5 M€ et 18% des recettes. L’agglo. PMCA devrait, elle aussi, verser un peu moins, au titre de la fiscalité reversée, avec une légère baisse de 2.8 M€. Pour ce qui est des jeux du casino et les droits de mutation, les recettes devraient être stables, donc mécaniquement en baisse, mais une légère hausse de la taxe d’électricité d’environ 450 000 €. Une parenthèse sur les taux d’imposition votés par le Conseil et inchangés depuis 25 ans : concernant la taxe d’habitation, Canet se situe dans la moyenne nettement inférieure à l’échelon national et dans la moyenne concernant le Foncier bâti  (strate de 20 à 40000 ha. – 13500 ha portés à 21000 compte tenu de la spécificité saisonnière de la ville). A noter que concernant les tarifs publics (restauration scolaire, l’accueil extra-scolaire etc.), Bernard Dupont a souhaité qu’ils soient contenus à 2%, sauf pour les tarifs sociaux à 1 %, soit en dessous de l’inflation. Pour le port et les parkings, ce sera 2% hors TVA, qui elle augmentera en janvier 2014 !

A l’occasion de ce DOB, on apprend également que sur les 20.5 M€ prévus pour ce poste, 1,64 M€ sont entre autres prévus pour les voiries si longtemps oubliées, 0,3 M€ pour la réhabilitation de l’ancienne gendarmerie, 120.000 € pour la 1ère phase de vidéo-protection (voir article dédié).

Pour ce qui est du taux d’endettement établi à 6,47%, Francis Clique l’estime « d’un excellent niveau. Quand on dépasse 10/11%, on peut s’inquiéter de la santé financière de la collectivité. Quant au ratio de désendettement, nous sommes à 6,9 ans. Lorsqu’on est inférieur à 10/11%, on considère que la santé financière de la collectivité est bonne. Donc j’affirme que notre santé financière est très satisfaisante« . Pour ce qui est du taux de cette dette, il est fixe à 92% « ce qui est très rassurant » commente l’adjoint aux finances. 4.65% de taux structurel (taux variable capé) limité à 3,16% de la dette totale, le taux moyen fixe en 2014 s’établit à 4,14%, dettes anciennes comprises (4.95% en 2012). « Un taux moyen fixe considérablement amélioré, grâce en particulier à une renégociation des taux fixes » conclut Francis Clique. « Une dette extrêmement sécurisée sans aucun emprunt toxique » ajoute Bernard Dupont. « On est extrêmement solides » se félicite-t-il, « on est arrivés à ce résultat en s’étant débarrassés des emprunts variables ». Et de féliciter son 1er Adjoint : « Quand on pratique les finances avec vous mon cher Francis, on a l’impression que c’est facile ! ».

CANET : Débat d’Orientation Budgétaire

Les chiffres clés du budget 2014

Des taux d’imposition inchangés depuis 24 ans ;
Des recettes de fonctionnement qui stagnent : 25,7 M€ (25,3 M€ en 2013 – + 1.68%), les années précédentes entre + 3 à 3,5% ;
Des dépenses de fonctionnement contenues : 23,2 M€ – 22,4 M€ en 2013 (+ 3,52%) ;
Une épargne brute de plus de 2,5 M€ ;
– Des recettes d’investissements de plus de 1 M€ (Fond de compensation de TVA, vente terrain, taxe locale d’équipement) ;
– Des dépenses d’investissements structurants 2014 : 4,2 M€ autofinancées à 48% soit 2,04 M€ (réelles de 5,8 M€)  ;
Voirie : 8.6 M€ en 4 ans – Réaménagement Canet-Sud : 1,8 M€ – Voiles rouges (travaux) : 1,7  M€ – Qualité de vie et accueil : 1 M€ – Travaux écoles et équipements sportifs : 2,2 M€ – Extension du cimetière : 0,6 M€
Capacité d’investissement : 3.7 M€ de fonds propres, desquels il faut déduire l’annuité de remboursement (1,6 M€) ;
Capacité d’autofinancement : plus de 2 M€ ;
Un besoin théorique de financement d’un peu plus de 2,168 M€ (supérieure à 6 M€ l’an dernier) compris dans les 4 M€ déjà empruntés l’an dernier. Dans les faits, les prévisions d’équipement ne sont réalisées qu’à hauteur de 70%, ce qui fait dire au Maire que « l’investissement sera probablement autofinancé intégralement » ;
Un stock de dettes au 31 décembre 2013 inférieur à celui du début du mandat partiel en 2010.
Taux d’emprunt actuel 3,68 % (4% à l’Agglo., il est vrai « un peu » en difficulté…) ;
Emprunt : 4 M€ sur 4 ans pour financer 24 M€ d’investissements.
Endettement : au 1er janvier 2014 : 16,35 M€, au 31 décembre 2014 : 15,7 M€ (17 M€ en 2010)
Taux d’endettement : 6,47% du montant total des recettes de fonctionnement.

CANET : Ca c’est dit !

Bernard Dupont se fait avocat de l’Agglo. PMCA

Pas content du tout le Maire de Canet lorsqu'il évoque le dernier opus d'Envoyé Spécial sur France 2…

Pas content du tout le Maire de Canet lorsqu’il évoque le dernier opus d’Envoyé Spécial sur France 2…

Longue tirade de Bernard Dupont en marge des affaires mises aux votes lors du Conseil Municipal de novembre et faisant référence à cette émission de France 2 sur les communautés d’Agglo., celle de Perpignan en particulier : « Certains ont dit que les constatations étaient lamentables, moi je dis que c’est surtout l’émission qui était lamentable ! Quand on vient dans une communauté d’agglomération comme celle de Perpignan qui a un budget de plus de 200 Millions qui réalise des opérations qui sont significatives, et que la seule chose à laquelle on s’intéresse ce sont les indemnités des vice-présidents, moi j’ai trouvé ça petit ! Surtout qu’on joue sur du velours quand on sait qu’on est dans la période de constitution de la communauté d’agglomération, et que ce serait un rêve que de pouvoir constituer une communauté d’agglomération dans un premier temps sans que l’ensemble des maires qui adhèrent à cette communauté soient vice-présidents, c’est une vue de l’esprit ! Le nombre de vice-présidents et le nombre de conseillers communautaires est excessif, ça c’est entendu. Ca sera régularisé en 2014 puisqu’on va rentrer dans le cadre de la loi, au lieu de 42 vice-présidents il y en aura 15 et au lieu de 142 conseillers communautaires on passe à 88, les choses rentrent dans l’ordre. Alors, il faut considérer que cet écart qui a eu lieu pendant cette période de trois quatre ans depuis l’entrée du rivesaltais est quelque-chose de transitoire qui a eu cette vertu de constituer la communauté d’agglomération ». Certes Monsieur le Maire, mais pourquoi donc 42 vice-présidents pour 36 communes adhérentes ? Rééquilibrer en faveur de plus grosses communes ? Il suffisait de donner deux voix à un seul vice-président afin d’éviter de prêter le flanc à une critique virulente.

Mais sur le fond, qui fera désormais le colossal travail d’un Francis Clique lorsqu’il ne sera plus vice-président ? N’étant pas Maire (pas encore et pas avant 2017 si Bernard Dupont devenait Député…), il est le premier visé par la mesure. Faudra-t-il rémunérer en lieu et place un énième nouveau fonctionnaire, ad vitam aeternam retraite comprise ? Il est vrai aussi que certains maires vice-présidents sont rémunérés et ne font pas grand chose… Ne garder que les meilleurs « au mérite », un rêve et une vue de l’esprit ? En tout cas, un choix politique épineux à l’horizon !

CANET : avant dernier Conseil Municipal avant les élections

Le compte à rebours est enclenché !

Le Maire Bernard Dupont préside son avant-dernier Conseil Municipal avec à ses côtés son 1er Adjoint Francis Clique qui anime le Débat d'Orientation Budgétaire

Le Maire Bernard Dupont préside son avant-dernier Conseil Municipal avec à ses côtés son 1er Adjoint Francis Clique qui anime le Débat d’Orientation Budgétaire

Echéance majeure pour toute Municipalité, ce sont les 23 et 30 mars prochain que se tiendront les élections Municipales au terme desquelles il y aura ici ou là quelques cris et quelques pleurs, et très probablement aussi des surprises sous forme de flamme bleu blanc rouge.

A Canet guère de suspens, même si l’on sait désormais que Nadine Pons (Front de Gauche) représentera l’opposition avec sur sa liste plusieurs socialistes, la probabilité est très forte pour que l’équipe sortante soit reconduite dès le 1er tour et Bernard Dupont réélu dans la foulée avant le 2ème tour. Une liste qui d’ailleurs ne devrait pas beaucoup évoluer, le Maire est tout sauf un révolutionnaire… Du côté des Adjoints, on annonce l’arrivée du très compétent Michel Saut. Du côté des conseillers, quelques départs plus ou moins volontaires, souhaitons qu’à leur place le Conseil s’enrichisse de jeunes qui sachent apprendre de leurs aînés et garder leur place au moins quelques semaines…

L’indispensable opposition n’en aura pas pour autant démérité, mais Canet est une ville fortement ancrée à droite et la gauche se casse régulièrement les dents, le dentier y est même passé tout entier en 2010 puisque le PS n’a pas atteint les 10% indispensables pour accéder au second tour. Quant au Front National, il tarde à se décider et surtout il semble peiner à réunir 33 noms pour constituer une liste crédible. Dommage, toutes les sensibilités devraient être représentées, au simple nom de la Démocratie.

CANET : le Maire dans la peine

Marie-Hélène et Bernard Dupont en 2010 au temps du bonheur.

Marie-Hélène et Bernard Dupont en 2010 au temps du bonheur.

Le Maire de Canet est dans la peine, une très grande peine comme sans doute il n’a jamais vécue, son épouse Marie-Hélène s’est éteinte entourée des siens et de son tendre époux mercredi dernier en début de matinée, après s’être battue courageusement contre une terrible maladie qu’elle savait incurable et diagnostiquée trop tard en janvier dernier. Le Petit Journal tient à s’associer à la douleur de Bernard Dupont et de toute sa famille, et leur présente ses plus sincères condoléances. Avec une pensée toute particulière pour les parents de Marie-Hélène qui perdent leur troisième et dernier enfant, de la même maladie, cette cochonnerie que la science ne parvient pas à terrasser. Insoutenable pour des parents âgés qu’il faut à présent soutenir avec vigilance. C’est dans la tempête qu’on juge le capitaine et dans l’épreuve que les hommes se révèlent, sans qu’il ait forcé le trait, Bernard Dupont ressort grandi de ces huit mois de combat passés presque exclusivement auprès et au service de son épouse, l’entourant de tout son amour, l’aidant du mieux qu’il pouvait à accepter le grand saut vers l’inconnu qui l’attendait et exhaussant le moindre de ses désirs. De l’avis général, ce qu’on appelle un type bien. Vient à présent le temps de l’après, celui du deuil et de la reconstruction. Courage, l’âme des défunts reste au fond des cœurs et ne meurt jamais.

Communiqué de Fernand Siré, Député UMP de la 2ème circonscription des P.-O.

Agir pour l’artisanat

FSLa CAPEB a choisi de dresser symboliquement un mur de parpaing devant le domicile du Député-maire de Saint-Laurent-de-la-Salanque. Cette action, pacifique, était accompagnée d’un courrier explicatif dressant les revendications de la CAPEB. Cet après-midi, le Député-maire, s’est rendu à un rendez-vous avec le Président, Gérard Capdet, prévu de longue-date, à la chambre des métiers et de l’artisanat afin notamment d’aborder le statut des auto-entrepreneurs. Suite à l’action de la CAPEB, Fernand Siré souligne qu’en novembre 2012, il a interpellé, Cécile Duflot, Ministre de l’égalité des territoires et du logement, lors des questions au gouvernement  pour lui faire part de son inquiétude d’une hausse de la TVA de 3% pour le secteur du bâtiment prévue au 1er janvier 2014. Dans sa réponse, la Ministre n’a parlé que des formations professionnelles ! Cette réponse, sans réel lien avec la question du Député-maire, montre le mépris du gouvernement à l’égard des artisans et plus généralement des entrepreneurs. Il rappelle également s’être rendu à la journée de soutien  du secteur du bâtiment et des travaux public a Salses le 21 mars dernier pour dénoncer le choix du Conseil Général des Pyrénées-Orientales d’accorder un important marché public pour la construction d’une caserne de pompiers à une entreprise espagnole au détriment des entreprises du département. Fernand Siré adressera une question écrite au gouvernement sur l’ensemble des revendications exprimées par la CAPEB  afin de connaître sa position en la matière. Il espère déclencher une réaction positive en faveur des artisans et des entreprises.

Conseil Municipal d’été

Conseil d’été électrique

Personne n'est assis à la droite du Père, Alain Got a préféré les bancs des Conseillers. D'opposition ?

Personne n’est assis à la droite du Père, Alain Got a préféré les bancs des Conseillers. D’opposition ?

Est-ce un des effets des fortes chaleurs ou plus simplement la perspective des prochaines élections Municipales du printemps prochain, toujours est-il que ce Conseil de juillet était vif, et même un peu orageux. Et pourtant, pas de grandes affaires mises en délibérations, la première à susciter quelques réactions sera cette demande de subvention à l’état au titre de la réserve parlementaire pour la réalisation d’un boulodrome. Seul le conseiller d’opposition PS Claude Torrent s’y opposera après une intervention véhémente. Refuser une subvention, c’est nouveau, la Ville de St Laurent est certainement trop riche ! La deuxième à faire débat sera cette « délégation du droit de préemption urbain » qui pourrait être donnée à l’Office HLM ou à l’EPFL (Agglo.) pour toute préemption de la Ville dépassant un certain montant que la ville n’aurait pas les moyens d’assumer seule et qui se substitueraient à elle pour réaliser l’opération. L’affaire est finalement votée à la majorité, le seuil au-delà duquel le Conseil devra obligatoirement être consulté a été fixé à 400.000 €uros. En deça, le Maire a les coudées franches.DSC09053

Les opposants au Maire sont pluriel. Les historiques du PS d’abord représenté par Claude Torrent, les jeunots mélanchonistes ensuite représentés par André Pluchon, mais surtout se dessine une opposition plus sournoise et pour l’heure encore relativement discrète, celle d’Alain Got et de plusieurs conseillers actuellement rattachés à la majorité du Maire Fernand Siré. Il ne s’en cache plus vraiment, le 1er Adjoint se dit désabusé de ne plus consulté dans les décisions prises par le Maire et l’annonce de sa candidature au poste de 1er magistrat contre Fernand Siré ne fait plus guère de doute et n’est qu’une question de semaine. Avec une inévitable démission de ses fonctions de 1er Adjoint, la situation ne serait plus tenable. Avec quels alliés au sein du Conseil, sous quelle étiquette et surtout avec quelles chances de terrasser le dragon salanquais ? Suite au prochain numéro…

CANET : Conseil Municipal

Le compte est bon

DSC04970Tout soporifique qu’il soit, la présentation du compte administratif est un temps fort annuel et solennel de toute vie Municipale, cette année encore, c’est le 1er Adjoint délégué aux finances qui en était chargé. « J’ai le sentiment que cette ville est bien gérée » a-t-il conclu dans une autosatisfaction remarquée. Il est vrai que le bilan fait apparaître un excédent net de 1.438.000 €uros, qui s’explique par des dépenses qui évoluent moins vite que les recettes, et si l’on ne considère l’aspect comptable que comme seul marqueur de bonne gestion, la ville est effectivement bien gérée. Sans recours à l’emprunt cette année, la ville a intégralement auto-financé ses investissements, avec une dette qui diminue régulièrement, l’excédent 2011 permettra de nouveaux investissements sans recours à l’emprunt. Belle satisfaction pour Bernard Dupont, modestement non affichée, dont 2011 était sa 1ère année pleine de gestion et qui voit le compte administratif voté à l’unanimité.DSC04970
Reste qu’il aurait été intéressant d’entendre les incontournables et utiles objections de l’opposition, si l’on met de côté l’équipe d’Henri Valls désormais très complice avec la majorité, aucune opposition institutionnelle n’est représentée au Conseil, il faut donc accepter les choses telles qu’elles sont présentées. Henri Valls d’ailleurs absent, ainsi que René Rabeyrolles et A.Marie Mentor-Mallet, tout comme sept adjoints ou conseillers de l’équipe majoritaire, qui avaient confié leurs pouvoirs à des élus vertueux, toujours les mêmes, qui assistent à tous les conseils avec assiduité. « On sent que c’est presque les vacances pour certains » ironisera le Maire… De fait, être élu suppose des contraintes, au-delà du respect qui est dû au 1er Magistrat en assistant à toutes les séances, il y a surtout des devoirs envers les électeurs. La parade n’est pas que dans les cocktails… Si seulement tel pouvait être le cas à la Communauté d’Agglomération PMCA, où s’accumulent régulièrement de gros nuages au-dessus des 36 communes, pouvant toujours être appelées en garantie…

L’emploi au cœur du débat

L’Agglo. : « Le budget 2013 est un authentique plan de relance »

Tous les Maires sauf J. Vila voteront le Budget Primitif 2013.

Tous les Maires sauf J. Vila voteront le Budget Primitif 2013.

Deuxième dossier présenté et mis au vote lors du dernier Conseil Communautaire, le Budget Primitif (BP), « le dernier budget du mandat, un moment important » pour J.Paul Alduy à qui échoit le soin de le présenter. « 2012, une année charnière où les équilibres financiers de PMCA ont été profondément modifiés. Le plan de vol était clair et en quelques semaines, la disparition de Dexia, et de 25 M€ de lignes de trésorerie, on aurait pu baisser les bras et mettre PMCA au ralenti. On a choisi l’effort. On a repris les plans de financements, mis en place un contrôle de gestion plus précis, revisité la programmation des investissements, mais surtout on a sollicité les banques qui nous ont fait confiance, même si les emprunts étaient plus chers et de durées limitées. On a augmenté notre dette de l’ordre de 20%, j’assume ce choix (10.285.864 M€ d’intérêts au BP 2013). Investir malgré la crise c’est investir contre la crise. Nous avons injecté dans l’économie locale plus de 100 M€ d’investissements. Notre effort s’est traduit par le sauvetage de l’ordre de 2000 emplois, je vous propose le même chemin pour 2013. Nous commençons l’année avec un excédent de fonctionnement de 5 M€ et de 12 M€ en investissements mais surtout nous avons reconstitué notre fond de roulement à hauteur d’un mois ½ de dépenses soit 35 M€ ce qui nous évitera les difficultés de paiements du 1er semestre 2012, envers notamment les entreprises de nos chantiers » plaide J.Paul Alduy qui pense avoir rétabli le plan de vol. Difficultés qui avaient obligé PMCA à emprunter en catastrophe quelques 30 M€ avant l’été afin d’éviter une toujours possible mise en cessation de paiement de ce gros porteur en difficulté. « Mais force est de constater que la situation économique nationale continue de s’aggraver, nous sommes en fait en récession. Même si notre territoire résiste, le secteur du bâtiment est en crise avec un matraquage fiscal qui a accéléré les délocalisations d’investissements. Et voilà que le Gouvernement nous annonce une baisse de 4.5 M€ pour les collectivités locales dans les deux années qui viennent avec des dizaines de milliards d’investissements et des dizaines de milliers d’emplois perdus. Le contexte économique exacerbe la tentation de réduire fortement le volume de nos investissements et nous interdire tout appel à l’emprunt. En toute lucidité, je vous propose au contraire la prise de risque sur l’avenir pour soutenir l’économie de notre département.

J.Paul Alduy défend avec conviction et ferveur le budget 2013, tout en assumant clairement ses choix d'accroître la dette (Photo J. Marie Artouzoul).

J.Paul Alduy défend avec conviction et ferveur le budget 2013, tout en assumant clairement ses choix d’accroître la dette (Photo J. Marie Artouzoul).

Le budget que je vous propose est un authentique plan de relance. Pas d’augmentations d’impôts mais nous augmentons l’investissement avec 106 M€ (+6%) grâce à un emprunt de l’ordre de 35 M€, avec une aide à l’habitat social,  dette importante qui dépassera les 500 M€, avec en contrepartie des actifs bien supérieurs à cette dette. J’assume le risque d’endettement mais j’affirme que ce risque est maîtrisable, en conscience incontournable. Un message à tous ceux qui se battent pour l’emploi, PMCA est à leurs côtés, nous croyons aux atouts de notre territoire ». Long plaidoyer du Président défendant son budget qui n’empêchera pas le Maire de Cabestany (PC) de le contester. « Lors du débat d’orientation budgétaire, le Président a terminé en disant « il faut maintenir le cap ». Je lui répondais « il faut changer de cap ». En bon marin qu’il est, il sait que lorsqu’il y a tempête, il faut réduire la voilure. Non seulement on ne la réduit pas mais on l’augmente, notre bateau risque de prendre l’eau. L’agglo. a beaucoup dérapé et a trop financé de projets qui n’ont rien de communautaires comme le théâtre de l’Archipel, je vous demande de vous en souvenir, une majorité des maires était contre. Le nouveau mot d’ordre est le marketing territorial ! L’USAP et le basket pourraient même être subventionnés à travers l’agence de développement, il fallait oser… Il serait plus sérieux que nous revenions dans nos compétences, la culture et le sport ne sont pas des compétences de l’Agglo. Les décisions prises donnent l’impression que nous sommes au service de la ville-centre, elle-même sur-endettée, il faut tout faire pour permettre au Maire de Perpignan d’être réélu afin de préserver une majorité à l’Agglo. Quant au Centre du monde, un échec commercial, des commerces et des bureaux fermés. Une commune est oubliée, Cabestany, une des grandes contributrices au budget, pratiquement aucun crédit depuis deux ans ».

La majorité des conseillers communautaires suivra l'orientation budgétaire prise par J.Paul Alduy et Bernard Dupont.

La majorité des conseillers communautaires suivra l’orientation budgétaire prise par J.Paul Alduy et Bernard Dupont.

Le pôle nautique de Canet n’est pas épargné « en grande difficulté dans lequel l’Agglo. a investi une quarantaine de Millions, huit de ses entreprises seraient en cessation d’activité. Ce budget est atteint de cataracte, une perte de vue de loin aggravant gravement l’endettement, les délégués de notre commune ne le voteront pas ».
Daniel Mach sera le premier à défendre vivement ce budget. « Monsieur Vila nous dit « laissons tomber nos entreprises ». Je n’ai pas fait de grandes études mais sans entreprises pas de salariés, celles qui périclitent débauchent ! 6% d’investissements en plus, c’est la seule collectivité qui met autant d’énergie à soutenir l’activité ». J.Marc Pujol réagit lui aussi « De mon point de vue, les collectivités n’ont pas d’autre choix que d’investir, seul moyen de créer des emplois ». François Calvet attire quant à lui « l’attention sur ce travail très important, ce budget est un budget de combat pour notre territoire, notre façon de répondre au désespoir c’est de maintenir un haut niveau d’investissements, un signal donné aux entreprises ». « Une assemblée où la parole est libre » conclut J.Paul Alduy. Reste à espérer pour l’Agglo. et ses villes contributrices que le coup de poker de ce nouvel endettement ne sera pas engagé en pure perte, les entraînant dans d’inévitables et graves difficultés financières…

J.Paul Alduy rend hommage à Romain Escudier

« Un humaniste et un honnête homme »

Tous les Maires et conseillers communautaires ont observé une minute de silence en hommage à Romain Escudier (Photo J.Marie Artouzoul)

Tous les Maires et conseillers communautaires ont observé une minute de silence en hommage à Romain Escudier (Photo J.Marie Artouzoul)

Ouverture du Conseil Communautaire réunissant les représentants des 36 communes adhérentes par un hommage appuyé du Président Alduy à Romain Escudier décédé fin mars, suivi d’une minute de silence de l’ensemble des conseillers, tous debout dans l’amphithéâtre. « Ancien Maire de Canohès et Vice-Président de Perpignan-Méditerranée, Romain Escudier nous a quittés il y a quelques jours, nous étions nombreux pour son dernier voyage. C’était un ami et l’ami de beaucoup d’entre vous. Ancien chef-comptable de la MSA, il a attrapé très tôt le virus de la politique, en tout cas de l’action publique, il s’est engagé pour la première fois sur une liste municipale en ’59, puis élu Maire de Canohès en 1977, sous une étiquette Centre-droit, et réélu à cinq reprises jusqu’en 2008. Il a rejoint ce qui s’appelait alors Têt-Méditérannée pour devenir ensuite Perpignan-Méditerranée dont il a été le 7ème Vice-Président chargé de l’administration générale et des affaires juridiques. De 1977 à 2008, Canohès a vu sa population doubler, c’est dire l’ampleur de la tâche. C’était un humaniste, on pourrait dire un honnête homme, un de ces hommes publics qui savaient écouter avant d’arbitrer, j’y pense à l’instant, avec un sourire particulier qui en dit long sur son amour des gens » dira le Président Alduy très ému.  

Perpignan : débat de jeunes pousses

« G4 Junior » à Perpignan

François Lietta défend le bilan de Nicolas Sarkozy. Pas simple avec son contradicteur...

François Lietta défend le bilan de Nicolas Sarkozy. Pas simple avec son contradicteur…

Rendons à César ce qui appartient à César, c’est François Lietta qui le premier a eu l’idée d’un débat entre les représentants des quatre partis politiques « version juniors » : les « Jeunes Populaires 66″, le « Front National Jeunes », les « Jeunes Socialistes » et les « Jeunes Communistes », respectivement représentés par François Lietta, Julien Léonardelli, Bérangère Givanovitch et David Arabica.

La salle est pleine. Comme quoi, la politique intéresse aussi les d'jeunes

La salle est pleine. Comme quoi, la politique intéresse aussi les d’jeunes

C’est devant une salle de plus de 150 personnes venues soutenir leurs poulains respectifs que deux thèmes principaux ont été débattus vendredi dernier à la salle des libertés : l’éducation et l’emploi, suivis du petit jeu des questions / réponses avec la salle, débat passionné qui aurait pu durer la nuit si l’animateur n’avait dû l’interrompre. Des échanges de bonne tenue, tolérants et respectueux, même entre les deux extrêmes, ce qui est plutôt nouveau de la part de l’un des deux ! A noter l’extrême jeunesse de David Arabia, seulement 17 ans, quand même un peu handicapé par son manque d’expérience, celle de la vie qui permet de relativiser les grands idéaux et grâce à qui l’histoire contemporaine n’est pas qu’une simple vue de l’esprit. Se revendiquer communiste de nos jours, tout de même quel courage ! Même si on peut prendre acte que le PC français n’a plus grand chose à voir avec ses frères d’armes, on ne peut occulter les millions de morts que cet idéal a généré de par le monde. Ce qui n’empêche pas son représentant de développer les mêmes poncifs tant de fois entendus, appris par cœur et mis à mal par l’histoire…

Le débat se poursuit entre Julien Léonardelli et le public...

Le débat se poursuit entre Julien Léonardelli et le public…

Julien Léonardelli s’est quant à lui révélé être un redoutable débatteur, souriant, courtois et percutant, très loin de l’image qui est encore parfois donnée de ce Parti, qui fut il est vrai bien longtemps fort mal fréquenté. Les temps changent et le FN tente de s’acheter une nouvelle image, celle d’un parti de gouvernement plus modéré que par le passé, avec qui d’ailleurs ses adversaires acceptent à présent de débattre. Il est bien loin le temps où ces Démocrates donneurs de leçons quittaient la table d’un débat public dès que l’un des leaders FN apparaissait… Le G4 Junior de Perpignan prouve que le FN est désormais considéré comme un parti démocratique, à combattre à la loyale si nécessaire. Plus facile tout de même pour le « p’tit gars de la Marine », son parti n’a jamais été au pouvoir et ses idées jamais éprouvées. Ni actif ni passif à défendre ! Reste l’UMP et le PS qui sont dans une toute autre position, l’échec de l’un contre l’échec en cours de l’autre, tous les deux plus ou moins sociaux-démocrates sans réelle solution alternative, chassant sur les mêmes terres et draguant au final le même électorat. Et surtout partageant la même vision européiste, cette Europe accusée explicitement (et implicitement par l’extrême gauche) par le Front National d’être le mal absolu et la cause de tous les désordres économiques de la France.

Bérangère Givanovitch défend l'action du gouvernement socialiste. Courage !

Bérangère Givanovitch défend l’action du gouvernement socialiste. Courage !

Bérangère et François défendront leurs convictions avec vigueur, ces deux là n’ont pas démérité et sont un incontestable atout pour leurs partis respectifs. La vraie fracture idéologique entre le Front et « l’UMPS » dont les deux composantes se contentent de gérer alternativement la crise, est bien cette Europe. Pour ou contre, plus d’Europe ou plus d’Europe du tout, et surtout pour ou contre l’€uro, l’autre cause du mal selon ses adversaires. Tout le reste n’est que littérature… Les événements récents tendent à apporter de l’eau au moulin des uns et à compliquer les thèses des autres, les débatteurs n’en ont que plus de courage et de mérite. La société se désintègre, espérons que la France évitera le chaos ! Pas si sûr…

Les élus communautaires votent unanimement une motion en faveur de l’AFPA

IMG_4808L’Association nationale pour la Formation Professionnelle des Adultes (AFPA) œuvre depuis 1946 avec une efficacité unanimement reconnue, en particulier en direction des demandeurs d’emplois. Des études ont montré que 70% des stagiaires trouvaient un emploi à l’issue de leur formation. Implantée dans notre département sur la commune de Rivesaltes, elle emploie 63 personnes dont 53 en CDI et forme près de 400 stagiaires chaque année dans les Pyrénées-Orientales. Or, l’AFPA est aujourd’hui menacée de disparition, à défaut du soutien financier de l’État et des Régions. Cet établissement est le garant dans le département des Pyrénées-Orientales d’une formation particulièrement adaptée en direction des populations les plus vulnérables. Il y a donc urgence, dans un contexte national et local très difficile (notre département présente un des taux de chômage les plus élevés de France Métropolitaine) à sauver cet organisme indispensable et qui n’a jamais failli à ses missions de service public. Par conséquent, les élus des 36 communes qui composent la Communauté d’Agglomération demandent à l’ensemble des pouvoirs publics concernés de mettre en œuvre tous les moyens pour que l’AFPA puisse poursuivre et même renforcer son action en faveur de la réinsertion des demandeurs d’emplois.

Cette motion a été adressée à Michel Sapin, ministre du Travail, de l’Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue Social,  Christian Bourquin, Président du Conseil Régional de Languedoc-Roussillon, Thierry Lataste Préfet de la région Languedoc-Roussillon  et à René Bidal, Préfet du département des Pyrénées-Orientales.

Communiqué de François Calvet, Sénateur-Maire des Pyrénées-Orientales

Projet de loi sur la mobilisation du Foncier Public

En sa qualité de rapporteur du Groupe UMP, François Calvet est intervenu au Sénat sur le Projet de loi relatif à la mobilisation du foncier public. Ce texte avait été censuré par le Conseil Constitutionnel le 25 octobre pour non respect des procédures parlementaires. Pour cette nouvelle présentation, le Gouvernement piétine encore les règles du débat démocratique en inscrivant ce projet de loi dans la nuit du 17 décembre, alors qu’il va impacter des milliers de communes. L’année 2012 sera la plus mauvaise en matière de production de logements neufs depuis de 20 ans avec à peine la construction de 300 000 logements et pour 2013 nous serons très loin des objectifs fixés à 500 000 logements par le Gouvernement. L’explosion du coût du foncier, le renchérissement de 50 % de la construction et l’augmentation de 3 points de la TVA vont avoir un effet fortement négatif sur le coût de construction, sans compter la baisse de la subvention de l’Etat pour les PLAI de 9 500 € à 7 500 € par logement et les difficultés pour les collectivités à emprunter à des taux acceptables. Au moment où tant de familles n’arrivent pas à accéder au crédit, pourquoi l’Etat et les régions ne proposeraient pas des prêts bonifiés, qui sur le modèle allemand, seraient plus efficace qu’une énième niche fiscale. Dans le texte « Dufflot », il est annoncé que 900 sites et 2000 hectares appartenant à l’Etat, seraient mis à la disposition des collectivités pour la construction de 110 000 logements d’ici 2016… Pour ne citer que Perpignan, les terrains présentés comme cessibles soit n’existent pas, soit sont déjà promis. L’autre mesure phare du texte porte à 25% les exigences en matière de logements sociaux et multiplie par 5 les sanctions contre les mauvais élèves, alors que les communes, même volontaristes, rencontrent de réelles difficultés en termes d’achat du foncier et de recours qui se multiplient. En termes financiers, pour l’agglomération de Perpignan, la production imposée de 18 000 logements locatifs sociaux en 12 ans devrait mobiliser une aide de l’Etat de 50 M€, alors qu’à l’échelle nationale, le Gouvernement a annoncé une enveloppe de 120 M€. Aussi, entre la réduction des aides à la pierre, l’augmentation des coûts de construction, les difficultés d’accès au crédit des collectivités, le refus croissant de la Caisse des Dépôts de la garantie des collectivités, les opérations immobilières sont désormais à l’arrêt. Le Gouvernement Fillon a financé 120 000 logements sociaux en 2009, 130 000 en 2010 (record absolu depuis 30 ans) et 120 000 en 2011, période de crise. Il n’y a plus qu’à espérer que Madame Dufflot fasse aussi bien, car de nombreuses entreprises du bâtiment sont en train de mettre la clé sous la porte et un nombre croissant de français ne peuvent plus se loger. En conclusion, c’est un projet en « trompe l’œil » qui verra l’Etat imposer aux communes de nouvelles obligations, entraînant des charges nouvelles supportées une fois de plus par le contribuable.

Conseil Communautaire du 27 mars

PMCA : le Compte Administratif 2012 voté à l’unanimité

Le 1er Vice-Président délégué aux finances Bernard Dupont a fait voter le Compte Administratif 2012 à l'unanimité. Même Jean Vila ! (Photo J. Marie Artouzoul)

Le 1er Vice-Président délégué aux finances Bernard Dupont a fait voter le Compte Administratif 2012 à l’unanimité. Même Jean Vila ! (Photo J. Marie Artouzoul)

Dernier Conseil communautaire de fin mars très chargé avec deux gros dossiers, le Compte Administratif (CA) qui, précédant la présentation du Budget Primitif 2013, a été exposé et mis au vote par le 1er Vice-Président délégué aux finances et Maire de Canet Bernard Dupont, en l’absence du Président Alduy qui comme  la loi l’impose, a dû quitter la salle pendant les débats. En investissements, ce sont 168 M€ de dépenses pour 229,9 M€ de recettes, en fonctionnement plus de 251 M€ de dépenses pour 268,8 M€ de recettes et un excédent consolidé de 79,26 M€. Une masse salariale qui représente 22% des dépenses de fonctionnement, avec 29,070 M€ de charges de personnel. Quant aux intérêts d’emprunts, ils représentent tout de même 6,822 M€, pour plus de 10 M€ en 2013. A noter que les dépenses en charges générales sont légèrement inférieures aux prévisions, 5,791 M€ contre 6,140 M€ de prévus. Un train d’économies serait-il en marche à l’Agglo. ? Des chiffres qui donnent le vertige, même s’il faut rappeler que PMCA investit 103 M€ pour le compte des 36 communes adhérentes et mutualise des dépenses que chacune d’entre elles seraient incapables de réaliser seules. CA adopté à l’unanimité, une habitude pour le Maire de Canet en perpétuelle recherche de consensus, puisqu’il voit dans sa commune la plupart de ses délibérations adoptées à l’unanimité.

Conseil d’Agglo. de fin d’année

Absentéisme record !

On ne peut pas dire qu’il y avait foule à ce dernier Conseil d’Agglo., seule une petite moitié des quelques 140 Conseillers communautaires censés représenter les 36 communes adhérentes avait daigné faire le déplacement. Le Président Alduy s’y reprendra d’ailleurs à trois fois pour nommer le secrétaire de séance, ce sera finalement David Bret, élu de Canet qui à l’instar de son maire est rarement absent, qui sera désigné. Quant aux 42 vice-Présidents (pour 36 communes…), « Maires » ou « non-Maires », l’hécatombe est la même et le taux de défaillance est tout aussi affligeant… Le comble du scandale sera atteint lorsque le Président Alduy, fataliste, devra défendre lui-même des affaires à l’ordre du jour qui devaient être présentées par des Vice-Présidents finalement… absents ! Passe encore pour les conseillers de base qui n’ont pas d’autre fonction que de faire tapisserie lors de ces conseils et dont l’indemnisation mensuelle est inférieure à 200 €. Il en est tout autrement des 42 Vice-Présidents qui perçoivent une indemnité de 1616 € bruts par mois. Dans le Privé, et même d’ailleurs dans la fonction publique, toute absence est décomptée et sanctionnée par un licenciement si celle-ci n’est pas justifiée de manière incontestable. Qu’en est-il pour nos élus ? il semble bien que, là encore, ce soit deux poids deux mesures et que certains s’affranchissent allègrement des règles imposées aux travailleurs lambda, jetant ainsi l’opprobre sur un personnel politique en majorité dévoué et consciencieux ! Alors que faire ? C’est au Président Alduy de taper du poing sur la table et surtout aux Maires de retirer à leurs élus défaillants les délégations confiées. Quant aux Maires systématiquement absents, ce sera aux électeurs de s’intéresser à la question, la prochaine échéance Municipale est en 2014 ! Ne jamais perdre de vue que les élus ne sont que les employés en CDD rémunérés avec leurs impôts des citoyens qui les élisent et leur font confiance…

Communiqué de Fernand Siré, Député de la 2ème circonscription des P.-O.

Obligation de formation pour les personnes qui souhaitent exercer une activité de restauration

 Fernand Siré, Député-Maire des Pyrénées-OrientalesÀ la demande des professionnels, Fernand Siré a déposé cette semaine à l’Assemblée nationale, une proposition de loi instaurant une obligation de formation pour les personnes qui souhaitent exercer une activité de restauration permanente ou occasionnelle. Aujourd’hui, alors que le « repas gastronomique des Français » a été inscrit au patrimoine immatériel de l’humanité, il peut sembler paradoxal qu’aucune formation ne soit exigible dans notre pays pour exploiter un lieu de restauration. Après avoir travaillé, durant plusieurs mois, avec les représentants de la restauration, très préoccupés par ce problème et des professionnels de santé émérites tels que le Professeur Cabrol et le Docteur Recchia, le Député a souhaité combler ces carences, en déposant cette proposition de loi. En effet, après la chaîne très contrôlée de la production industrielle, tout le monde peut, sans posséder la moindre formation et sans contrôle effectif, s’installer en tant que professionnel dans le dernier segment de la chaîne alimentaire – celui où sont élaborés les produits destinés à la consommation. Or, chaque année, 500 000 Français seraient victimes d’une intoxication alimentaire. Aussi, afin de conforter notre patrimoine culinaire et éviter la création d’établissements n’offrant pas la qualité nécessaire aux consommateurs, il apparaît indispensable pour le Député et ses collègues cosignataires du texte, d’exiger une formation préalable obligatoire aux personnes qui souhaitent exercer une activité de restauration permanente ou occasionnelle. Les personnes souhaitant s’inscrire au registre du commerce devront justifier de leur formation. Les professionnels de métiers de bouche (charcutiers, boulangers) qui relèvent de la chambre des métiers, sont déjà soumis, à cette obligation de formation.

Chronique d’Henri Castaillet, Président de l’Alliance Centriste

Frustrant

Avoir vu juste plus de trente ans auparavant, ne pas avoir été suivi par les responsables politiques, et voir aujourd’hui notre projet se concrétiser à Barcelone, c’est très frustrant. Au Parti Républicain, fin des années 70 début années 80, un groupe projets économiques intitulé « Horizon 2000″ travaillait sur deux projets. L’un a abouti : la « Tramontane », course pédestre sur perpignan le 14 juillet, sous l’impulsion de J.F. Angot. L’autre, s’intitulait « European Végas », le principe étant d’implanter le concept « Las Végas » en Europe, et bien entendu de préférence sur notre nord littoral. Nous avions pris contact avec les professionnels en France et à LasVégas, un groupe britannique nous avait contacté (celui là même qui s’installe en Estramadure). Aucune volonté politique. Pire, J.Farrand, à l’époque Président du Parti Républicain et de la CCI, m’a donné sa raison : ce serait faire rentrer la mafia chez nous. L’indépendant titrait le 26 juin : « Euro Végas serait implanté à Barcelone ». Avec des dizaines de milliers d’emplois, directs et induits. Un tourisme international, des milliards d’investissements. C’est très frustrant. Pour tenter de reprendre la main aujourd’hui (car le département a les atouts) ce sera difficile, il faudrait la volonté de tout un peuple derrière la volonté de tous les responsables politiques toutes tendances confondues. Sommes nous prêts à relever le défi ou à nous coucher ?

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