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Politique

PYRÉNÉES-ORIENTALES – RN 116 : DEMANDE DE PROLONGATION DE LA DÉCLARATION D’UTILITÉ PUBLIQUE

Communiqué de François Calvet, Sénateur des #PyrénéesOrientales et Lauriane Josende suppléante

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François-CALVETLe Sénateur François CALVET a saisi le Premier Ministre Edouard PHILIPPE d’une demande de prorogation de la DUP du 16 juillet 2008 portant mise à 2 x 2 voies de la RN116 entre Ille-sur-Têt et Prades et reçoit le soutien du groupe interparlementaire FRANCE-ANDORRE. 
Par courrier du 1er février 2018, le Sénateur François CALVET a directement écrit au Premier ministre Edouard PHILIPPE au sujet de la RN116 et de la DUP de 2008 dont le Préfet ne souhaite pas demander la prorogation. Or, si une telle prorogation n’intervient pas avant le 16 juillet 2018, cette DUP deviendra caduque et ne pourra plus jamais être réalisée, ce qui signifiera l’abandon définitif du projet.
Le Préfet Philippe VIGNES défend la réalisation d’aménagements sectoriels sur cette même portion de la RN116 dont la mise en œuvre et le coût financier seront tout aussi problématiques que ce qu’ils sont invoqués aujourd’hui pour la réalisation prévue en 2008, ce qui est de l’ordre de l’évidence même quand on connaît l’historique de ce dossier qui a été rappelé au Premier Ministre.
La Ministre des Transports Elisabeth BORNE a confirmé ce choix le 27 novembre 2017 lors de sa venue à Prades, tout en confiant que, si rien n’était fait, notre territoire mourrait.
De très nombreux élus des Pyrénées-Orientales ont donc souhaité réagir, en se mobilisant et en s’opposant à la caducité à intervenir, car la prorogation permettrait, sur la base d’une décision purgée de tout recours, d’engager de réelles discussions sur la programmation des travaux, y compris dans le cadre d’un partenariat avec les collectivités que le Préfet appelle de ses vœux, ce qui n’est pas le cas pour les solutions alternatives envisagées à ce jour.
En effet, non seulement la sécurité des très nombreux usagers de la RN116 implique la complète réalisation de la DUP, mais de sa mise en œuvre dépend aussi directement l’impérieuse nécessité du développement économique de notre département frontalier. Tous les élus des Pyrénées-Orientales, mais également la population, s’accordent sur ce constat et la mobilisation ne faiblira pas. Sur 226 communes que compte notre département, 131 ont déjà délibéré et soutiennent la demande de prorogation ; il en est de même de 6 intercommunalités sur 12 au total, comme en attestent les pièces jointes au courrier adressé au Gouvernement. De nombreuses autres délibérations sont en cours. Le conseil départemental a également adopté une motion en ce sens.
Par courrier du 6 février 2018, le Président du groupe interparlementaire FRANCE-ANDORRE, le Sénateur Alain CHATILLON, a saisi à son tour le Premier ministre d’une demande aux mêmes fins, tenant le fait que la RN116 est une route d’intérêt national et qu’elle constitue le principal accès, depuis Perpignan, aux stations de ski et à l’État andorran.
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PERPIGNAN – SÉCURITÉ : LA DOUBLE FAILLITE !

Par Louis Aliot, Député de la 2ème circonscription des PyrénéesOrientales

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Louis Aliot, Député de la 2ème circonscription des P.-O.
Louis Aliot, Député de la 2ème circonscription des P.-O.
On vient de découvrir que dimanche dernier, des jeunes étrangers en situation irrégulière, ont commis des vols à l’arrachés sur de jeunes femmes, dont l’un a été réalisé à l’aide d’un couteau. L’un de ces jeunes délinquants est à peine âgé de 16 ans et se retrouve donc protégé de tous risques d’expulsion. Face à la vague de migration et à l’absence de réactions des autorités nationales, ceux sont nos concitoyens qui se retrouvent face à cette lame de fond.
Ces « migrants » sont entrés sur notre territoire en violant nos lois, et certains continuent à les violer en agressant des jeunes femmes dans nos rues pour les dépouiller. Quand par malheur, l’une d’elles ose résister, ils n’hésitent pas à sortir un couteau et à s’en servir. La faillite de la politique de sécurité de l’État est doublée par la faillite de celle de la ville de Perpignan et de son Maire. 
Depuis des années, je demande que soit mise en place une présence nombreuse de nos policiers municipaux la nuit dans les lieux où se retrouvent nos jeunes concitoyens pour les protéger. Le Maire et l’ensemble de sa majorité (REP-REM-UDI) ont toujours refusé de mettre en place ces mesures de protection de notre population.
Faudra-t-il qu’un jour, se produise l’irréparable pour qu’enfin nos « irresponsables » locaux et nationaux prennent conscience de la réalité de l’insécurité dans notre ville.
Il est temps d’avoir une vraie vision pour notre ville et des actions pour protéger nos concitoyens.
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MIGRANTS : LEUR NOMBRE A PLUS QUE DOUBLÉ EN 2017

Par Louis Aliot, Député de la 2ème circonscription des Pyrénées-Orientales

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« Et sur la route de la Méditerranée occidentale, le nombre de migrants détectés a plus que doublé en 2017 par rapport à 2016.
Louis Aliot, Député de la 2ème circonscription des P.-O.
Louis Aliot, Député de la 2ème circonscription des P.-O.
Des problèmes internes au Maroc, principal pays de transit pour les migrants voulant gagner l’Espagne, ont poussé à une hausse du nombre de départs, avec le recours, à partir du deuxième trimestre, à des bateaux pouvant transporter un grand nombre de migrants.
Hausse des migrants en provenance du Maghreb
Enfin, vers la fin de l’année, le nombre de migrants venant d’Afrique, en particulier de Marocains, Algériens et Tunisiens, a rapidement augmenté, portant le total des Africains à près de deux tiers des migrants illégaux arrivant sur les rives de l’UE. À l’Est, au contraire, les chiffres concernant les Érythréens, les Somaliens et les Éthiopiens, sont tombés en gros à un quart de ce qu’ils avaient été en 2016″.
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ALGÉRIE : À TOUS CEUX QUI ATTAQUENT SANS SAVOIR…

Par Louis Aliot, Député de la 2ème circonscription des #PyrénéesOrientales

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Louis Aliot, Député de la 2ème circonscription des P.-O.
Louis Aliot, Député de la 2ème circonscription des P.-O.
« En un siècle, à force de bras, les colons ont, d’un marécage infernal, mitonné un paradis lumineux.
Seul, l’amour pouvait oser pareil défi… Quarante ans est un temps honnête, ce nous semble, pour reconnaître que ces foutus colons ont plus chéri cette terre que nous, qui sommes ses enfants » (Boualem Sansal – 2002) 
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PERPIGNAN COMMUNAUTÉ URBAINE – « TRÈS ÉTRANGE DÉBAT D’ORIENTATION BUDGÉTAIRE »

 

ALORS QUE LA VILLE DE CANET DILAPIDE… 572.000 €UROS PAR INCOMPÉTENCE ! (NDLR)

Tribune libre de Bruno Lemaire, Conseiller Municipal et Communautaire (Groupe « Perpignan Ensemble avec Louis Aliot)

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« Après un long préambule expliquant que le contexte français, et les consignes de la nouvelle administration Macron, allaient réduire encore davantage les marges de manœuvre de Perpignan Méditerranée Communauté Urbaine, l’adjoint aux finances de PMCU, par ailleurs maire de Canet, nous a fait part des trois préconisations principales de la CRC (Chambre Régionale des comptes)
1) Organiser un suivi régulier des emprunts « structurés »
2) Construire une « trajectoire de désendettement »
3) Réduire le niveau d’investissements de PMCU
Bruno LemaireSur le premier point, le maire de Canet (Bernard Dupont (1) – NDLR) paraissait très heureux de dire qu’il n’avait plus lieu d’être, puisque les derniers emprunts structurés avaient été « désensibilisés » en 2017. Jolie litote pour dire, ou plutôt ne pas dire, qu’un emprunt, initialement de 20 €, allait finir par coûter aux contribuables près du triple, dont plus de 27 millions au contribuable « national », en espérant sur ce dernier point que l’État, coupable implicite d’avoir laissé une collectivité s’endetter aussi bêtement auprès du Crédit foncier de France, tienne ses engagements.
Sur le deuxième point, on ne peut qu’être d’accord avec la CRC, à savoir que l’endettement de PMCU étant déraisonnable, près de 1900 €uros par habitant, auquel il faut ajouter les impôts particuliers à chaque commune, à peu près 1800 €uros pour un perpignanais, il est plus que temps, effectivement, de commencer à diminuer le montant de cette dette. Mais peut être aurait-il été sage d’expliquer aux conseillers communautaires, et, au-delà, à l’ensemble de la population vivant dans l’une des 36 communes de PMCU pourquoi la dette de la toute nouvelle communauté urbaine avait atteint de tels sommets. Comment faire confiance à des élus de la nouvelle majorité, élue en 2014, très proche de la majorité élue en 2008 et 2009, si ces élus ne prennent pas leur part de responsabilité et ne nous expliquent pas en quoi ils vont mieux gérer PMCU que leurs prédécesseurs.
Sur la dernière préconisation de la CRC, du moins la dernière que Monsieur Dupont a mentionnée, à savoir la réduction des investissements, nous sommes plus dubitatifs.
De fait, le critère retenu pour montrer la bonne volonté de bonne gestion de la majorité actuelle est la capacité de désendettement, telle qu’elle est mesurée par le ratio « encours de la dette » divisé par montant de l’épargne brut. Acceptons ce ratio comme critère, même s’il y en a beaucoup d’autres, mais encore faudrait-il se mettre d’accord sur la dette à prendre en compte. Est-ce la dette du seul budget principal, ou bien au contraire la dette portant sur l’ensemble des budgets, le principal plus les annexes.
Pour l’habitant de PMCU, ce qui compte, c’est la dette qui le concerne, mais pour le vice-président de la communauté urbaine, il est évidemment plus commode de choisir comme encours de dettes les 260 ou 270 millions d’endettement du budget principal que les 561,346 millions de l’ensemble des budgets.
Mais même en retenant cet artifice comptable, la vraie question devrait porter sur la façon dont on peut faire baisser ce ratio. On peut certes augmenter l’épargne de l’exercice budgétaire concerné, soit en diminuant les frais de fonctionnement, soit en augmentant les recettes fiscales, ce qui peut avoir un effet de court terme, mais sans doute difficile à maintenir dans la durée. Mais on peut aussi essayer de changer l’optique des investissements, sans nécessairement diminuer leur montant mais en s’abstenant de se lancer dans des investissements de prestige, qui n’apportent pas grand-chose d’autre que la satisfaction de l’ego de certains élus, même s’il n’y a pas nécessairement de soupçons de corruption ou d’électoralisme derrière certains chantiers.
De fait, notre position est que l’on ne doit pas sacrifier des investissements à une contrainte purement comptable, mais que ces investissements doivent être consacrés au bien commun, et pour cela doivent être décidés après une concertation la plus large possible, et pas dans le secret de certains cabinets ou pour plaire à tel ou tel lobby. Espérons que ce sera bien le cas dans l’avenir, pour le bien de tous. Mais, pour cela, faudrait-il que les responsables de la situation présente, ou plus précisément les responsables des 10 dernières années, reconnaissent leurs erreurs, voire leurs échecs. Les échanges de ce jeudi 15 février ne nous ont pas rendu optimistes sur ce point, le maire de Cabestany feignant même de n’avoir aucune responsabilité, ni locale ni nationale, dans la gabegie locale et nationale d’un gouvernement Hollande qu’il avait appelé de ses vœux, ou de celui d’un Macron pour qui il a voté, en tant que représentant d’une sensibilité « progressiste ». »
(1) À noter que le même Bernard Dupont a fait perdre à la ville de Canet la modique somme de… 572.000 €uros dans le conflit qui a opposé la ville au bar à ivrognes locaux « Chez Jeannine ». Plus que le coût d’une simple expropriation, il s’agit d’une gestion catastrophique de ce dossier qui, certes met un terme aux scandaleuses nuisances causées par l' »implantation de cet établissement, avec occupation de la voie publique de 18h à minuit, sans la moindre compensation financière ni redevance, mais coûte fort cher aux contribuables canétois !!!
Selon nos informations, Bernard Dupont accuse à présent ses adjoints de l’avoir mal informé lorsque cette autorisation avait été donnée, il y a plusieurs années maintenant. Et c’est sans parler sans les troubles à l’ordre publique causés par les ivrognes, entre autre Boulevard Cassanyes, lors de leur migration nocturne vers une célèbre boîte de nuit rue de la soif. 
Naturellement, l’arrogant « Monsieur je sais tout et je suis supérieur à tout le monde » ne paraît pas gêné de cette situation ! Avec ces 572.000 €uros dilapidés par incompétence , qu’aurait donc pu faire d’autre ? Et ce même donneur de leçons parle d’augmenter la pression fiscale ? 
Voilà un dossier qui devra se payer au prix fort en 2020 lors des prochaines échéances municipales !
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AGGLO 15.02.18

SERVICE NATIONAL UNIVERSEL « ESPRIT ES-TU LÀ ?

Communiqué de Louis Aliot, Député de la 2ème circonscription des #PyrénéesOrientales

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LA portraitVoici en avant-première un bref condensé du rapport que proposent les députés LREM pour le service national universel.
Autant vous dire que ce projet relève plus de l’instruction civique au sein de l’éducation nationale plutôt que de la Défense. On est très loin des promesses du candidat Macron même si tout n’est pas à écarter d’un revers de main ! »
On le voit, contrairement à ce que semble penser le sieur Michel Sitja @SitjaMichel caché derrière les publications du Maire de Perpignan J.Marc Pujol @JeanMarcPUJOL, le Député Aliot n’est pas au Golf ou encore à la pêche sous-marine au Maroc, mais bien à L’Assemblée Nationale pour représenter ses électeurs… (NDLR).

FLYER 01FLYER 02

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RÉFORME DE L’APPRENTISSAGE – LA PRÉSIDENTE DE LA RÉGION OCCITANIE CAROLE DELGA : « UNE RÉFORME INCOMPLÈTE POUR LES JEUNES ET L’EMPLOI »

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Le Gouvernement a présenté, vendredi 9 février, son projet de réforme de l’apprentissage. La présidente de la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée, Carole Delga, a tenu à exprimer ses inquiétudes sur les conséquences des mesures annoncées et appelle à la poursuite de la mobilisation collective pour aboutir à une réforme utile :
Carole Delga
Carole Delga
« Le projet de loi annoncé par le Gouvernement pourrait proposer, s’il n’était pas amendé, une réforme incomplète pour les jeunes et l’emploi », a déclaré Carole Delga.« Le Gouvernement entend privilégier les branches professionnelles. Or, comment est-il possible d’assurer un système simplifié et équitable quand on sait qu’il existe en France près de 700 branches professionnelles différentes et des milliers de diplômes ?
Au-delà de la complexité engendrée, ce choix défavorise certains CFA notamment ceux qui ne sont pas organisés en branche, qui sont installés sur des territoires ruraux ou dans des petites villes ou encore ceux qui proposent une large palette de métiers. Surtout, avec un financement « au contrat » comme envisagé dans le projet du Gouvernement, près de la moitié des formations du BTP, de l’agriculture ou de l’artisanat, qui préparent par exemple aux métiers de l’industrie, de bouche, de la coiffure, auraient fermé sur les 5 dernières années. La réforme telle qu’elle a été présentée soulève aussi de grandes inquiétudes pour l’avenir des petites entreprises qui pourraient être taxées dans le cadre de la nouvelle contribution unique de l’alternance », a également indiqué Carole Delga avant de poursuivre :
« En supprimant le pilotage régional en matière de carte des formations, ce projet de loi annonce également la fin des mutualisations et complémentarités entre les différents types d’établissements et voies de formations, entres les lycées professionnels et les CFA. Nous sommes là face à un vrai risque de fractures territoriales dans l’accès à l’apprentissage et à une perte d’efficacité et de proximité au détriment de nos jeunes, de nos territoires et de nos entreprises. Les branches nationales, depuis Paris, n’ont pas la vision des besoins et des spécificités locales, elles ne peuvent garantir la complémentarité et l’égalité d’accès à une formation en alternance sur tous nos territoires. Sur l’orientation professionnelle également, qui est le premier frein à l’apprentissage, le Gouvernement devra préciser son projet car il en va de la réussite scolaire et professionnelle de nos jeunes ».
« Je tiens par ailleurs à saluer la généralisation annoncée de mesures qui existent déjà en Occitanie : l’aide de 500 € pour le passage du permis de conduire, l’ouverture de l’apprentissage aux jeunes jusqu’à 30 ans, au lieu de 26 ans aujourd’hui, ou encore le dispositif de pré-apprentissage, font partie du plan régional de développement de l’apprentissage que nous mettons en œuvre depuis 2017. Un plan qui porte d’ores-et-déjà ses fruits puisqu’en à peine un an, le nombre d’apprentis dans notre région a augmenté de près de 8%. Oui en Occitanie nous connaissons une dynamique de reprise qui ne doit pas être cassée et qui doit surtout être amplifiée.
C’est pourquoi la mobilisation collective doit continuer pour une réforme utile. En Occitanie, nous adopterons vendredi prochain notre carte des formations pour la rentrée 2018. Ce sont près de 140 nouvelles sections d’apprentissage qui seront ouvertes en septembre prochain. Nous agissons et poursuivons ainsi le travail engagé pour développer l’apprentissage qui est, nous ne le disons jamais assez, une voie de formation d’excellence et d’avenir » a conclu Carole Delga.

Contribution unique de l’alternance :
cette disposition vise à remplacer la taxe d’apprentissage pour financer à la fois les contrats d’apprentissage et les contrats de professionnalisation. Son montant pourrait s’établir à 0,85% de la masse salariale.
 

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PYRÉNÉES-ORIENTALES – « DÉBAT D’ORIENTATION BUDGÉTAIRE AU CONSEIL DÉPARTEMENTAL : LA MASCARADE ! »

Communiqué du FN66

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Hermeline Malherbe CDSi la situation sociale de notre département n’était pas aussi préoccupante, la petite passe d’armes lors de la dernière séance du Conseil Départemental, entre la majorité socialo-communiste d’Hermeline Malherbe et le représentant du Gouvernement, le Conseiller Départemental-Député Romain Grau, pourrait prêter à sourire…
Il n’est visiblement pas inutile de rappeler à ces deux élus qu’ils sont chacun, à leur manière, les héritiers du Gouvernement Hollande-Macron qui a conduit à cette situation financière délicate pour nos départements. Notons au passage que le Gouvernement Macron a d’ailleurs clairement l’intention de supprimer à terme les départements, preuve en est l’annonce récente des projets de fusion entre les Bouches du Rhône et la Communauté Urbaine de Marseille, le Nord avec Lille ou encore les Alpes-Maritimes avec Nice !
Romain GRAU 02Pour les Pyrénées-Orientales, chacun sait que la politique menée par l’exécutif socialo-communiste depuis son élection manque cruellement d’ambition, avec une vision d’avenir qui se résume à favoriser toujours plus l’assistanat au détriment de l’Emploi et du Développement Durable de notre territoire. A ce sujet, on peut s’étonner de l’auto-satisfecit de Nicolas Garcia, le Vice-Président communiste du Conseil Départemental, dans le dernier numéro du magazine de l’exécutif « l’Accent Catalan » : en effet, alors que nos nappes phréatiques baissent irrémédiablement, on constate que rien n’est prévu pour diversifier les captages ou pour assurer la pérennité de la ressource en eau, alors que parallèlement notre population augmente d’année en année.
Sur les infrastructures également, Perpignan notamment, est la première victime du sectarisme politique et du manque de vision à long terme de la majorité départementale : le retard pris pour la construction de la déviation, la seule ville de plus de 100 000 habitants en France qui ne dispose pas de rocade complète ! Sans parler du réseau routier secondaire dont chacun pourra constater le manque d’entretien…
Sachant que notre département est l’un des plus pauvres de France, que le budget de fonctionnement du Conseil Départemental est encore en hausse (+2% à 530 M€), les élus FN et RBM des Pyrénées-Orientales réclament une réorientation budgétaire en faveur de mesures qui apporteront activité et emploi pour notre territoire. Les élus FN et RBM dénoncent également les coûteuses opérations de communication dont sont coutumiers les exécutifs socialo-communistes, toujours plus préoccupés par leurs intérêts électoralistes que par le développement de nos territoires.
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PERPIGNAN – CHÂTEAU-ROUSSILLON : NON AU PARC À THÈMES, OUI À L’AGRICULTURE, OUI À MUSÉE RUSCINO !

Communiqué de Jean-Bernard Mathon, président de l’ASPAHR

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Lors de sa réunion du 6 février dernier, la CDPENAF (Commission départementale pour la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers) a été appelée à donner un avis sur un dossier important pour Perpignan, dont personne n’a encore entendu parler à ce jour. Le projet : parc-résidences à thèmes (« Western », « Asie « , « Catalan, Méditerranée », « Gallo-romain », six thèmes en tout.
Le lieu : Château-Roussillon, à gauche de la route départementale, en direction de Canet, après Ruscino et le « musée » et avant le chemin de Charlemagne qui sera longé sur la gauche en allant vers le sud, ou sur la droite depuis le rond-point. 
Le coût : 20 M€d’investissement et 5 M€ annuels en fonctionnement, pris en charge par le promoteur.
La justification : Il s’agit d’un projet de « camping » et de parc à thèmes destiné en priorité à une clientèle haut de gamme en provenance d’Europe du Nord qui est censée « rechercher » la proximité de la mer et d’une ville présentée comme une « destination touristique » à haute valeur patrimoniale, la facilité des liaisons avec l’autoroute, l’aéroport, la gare ferroviaire. Le rond-point de la RD avec le chemin de Charlemagne (via Domitia) facilitera l’accès. Création de 100 emplois environ et possibilité de « partenariats » avec les agriculteurs locaux.
Surface concernée : environ 14 ha, dont 4,5 aujourd’hui en zone agricole du PLU de Perpignan, d’où la saisine de la CDPENAF. Ce sont des parcelles de très haute valeur agronomique, indispensables au futur de l’activité agricole.
L’état d’avancement du projet : le promoteur a acquis ou est sur le point d’acquérir des terrains (vignes en friches depuis une trentaine d’années, mais que, bizarrement, les viticulteurs spécialisés dans des productions de haute qualité n’ont pu acquérir en tout ou partie ; on peut penser qu’ils ont été victimes de rétention spéculative).
La position de la municipalité de Perpignan : elle soutient ce projet qui, semble-t-il est top secret ; en tout cas cela n’a jamais été abordé en conseil municipal.
Avis de la CDPENAF sur le projet : 6 pour, 5 contre, 2 abstentions. La balle est maintenant dans le camp du préfet, avec enquête publique à la clef. Le SCOT, en cours d’élaboration est aussi pris en compte par anticipation car il faudra faire état du projet dans ce document.
Les enjeux : ce projet pose le problème de l’étalement urbain et de la préservation du patrimoine agricole.
La position de l’ASPAHR : il faut préserver notre environnement, conserver les terres agricoles et les mettre à disposition, notamment, des jeunes agriculteurs. Pour développer le tourisme à Château-Roussillon il y a une solution simple et très attractive : achever le musée Ruscino, en berne depuis 30 ans, le doter de moyens et l’ouvrir au public !

ASPAHR / Association de Sauvegarde du Patrimoine Artistique et Historique Roussillonnais
aspahr2017@gmail.com

Alexis BASTIDE
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Vue site

PERPIGNAN : LOUIS ALIOT REMET LES PENDULES À L’HEURE… :

– J.MARC PUJOL : « NUL, NUISIBLE AU DÉVELOPPEMENT LOCAL »

– « INCOMPÉTENCE, MAUVAISE ÉDUCATION ET INTELLIGENCE LIMITÉE » DE MICHEL SITJA « GRASSEMEENT RÉMUNÉRÉ »

Communiqué de Louis Aliot, Député de la 2ème circonscription, Conseiller Municipal et communautaire d’opposition

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LA-JMP-MS

Le Maire-President de Perpignan, cumulard rémunéré, non content d’être nul et nuisible au développement local, entrave la démocratie locale ! Voici le courrier reçu ce jour en réponse à mes demandes de meilleure gestion du calendrier municipal dans l’intérêt de tous et le respect des droits de l’opposition

Je vais donc préciser afin que nul n’ignore :

– Je suis conseiller municipal et communautaire d’opposition bénévole (c’est normal puisque je suis déjà député). Contrairement à monsieur Pujol qui cumule le poste de Maire avec celui de Président de l’Agglo (alors qu’il avait promis l’inverse dans sa campagne)
– Je n’ai pu assister aux séances du conseil municipal en raison du télescopage avec le calendrier de mes commissions parlementaires européennes puis désormais nationales. J’ai d’ailleurs un état circonstancié qui prouve ce que je dis. Mais j’ai été là toutes les autres fois. La encore la mauvaise foi du conducator local est manifeste.
– Au début du mandat les séances du conseil municipal étaient le jeudi. Elles sont désormais le mercredi. Comme par hasard, le mercredi est la journée de ma Commission parlementaire de la Défense Nationale (obligatoire pour un député).
– Les questions au gouvernement n’ont rien à voir dans ma demande. Le Maire-Président devrait savoir que pour passer à la TV, je n’ai pas besoin d’attendre ou d’utiliser les questions au gouvernement.
– Le maire-Président de Perpignan a donc déplacé sciemment les conseils dans le seul but de m’empêcher de siéger ! Ce qui ne m’empêchera pas de lui dire mes quatre vérités sur sa gestion calamiteuse, arrogante et clientéliste. Je suis député de Perpignan aussi !
Enfin, monsieur Pujol devrait changer de directeur de cabinet (Michel Sitja – NDLR) qui au-delà de son incompétence à ce poste pourtant grassement rémunéré (comme nous le verrons bientôt sans compter les frais), fait transpirer par la tournure de ce courrier sa mauvaise éducation et son intelligence limitée.
Apparemment l’annulation de la délibération sur les indemnités indûment perçues, que les élus de la majorité Pujol devront rembourser, n’a pas servi de leçon. C’était pourtant une faute lourde de sa part…
Il y a urgence à écarter ces gens-là des affaires publiques. 
Ils conduisent Perpignan à la catastrophe mais toujours dans une autosatisfaction aussi dérisoire que ridicule. 
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Courrier PUJOL page 01Courrier PUJOL page 02

PERPIGNAN : UNE PLAQUE TOURNANTE DE TOUS LES TRAFICS

Communiqué de Louis Aliot, Député de la 2ème circonscription

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LA portraitLundi matin à l’aube à Perpignan, une vaste opération de police, aux moyens déployés considérables, a démantelé ce qui semble être le « Gang du Tramway » qui détroussait depuis plusieurs années, les utilisateurs des transports en commun de l’aire montpelliéraine occasionnant le dépôt de plusieurs milliers de plaintes.
Perpignan semble encore une fois être une base arrière et une plaque tournante de tous les trafics. Elle, comme ses habitants, mériterait une meilleure publicité !
À l’identique de la « célèbre famille Hamidovic » qui règne de façon quasi incontrôlable sur ce trafic en région parisienne, la branche montpelliéraine semble être toute aussi juteuse, eu égard aux saisies, voitures de luxe et très grosse somme d’argent en liquide. 
La vingtaine de responsables arrêtée contrôlait plusieurs dizaines de petites voleuses mineures ou considérées comme telles, ces dernières prenant volontairement la précaution de ne jamais avoir de papiers d’identités sur elles.
L’excuse de minorité, la difficulté à les identifier et à confirmer leur nationalité leur assurent de très brefs passages en commissariats et on les retrouve souvent de nouveau en action avant la fin de la journée. Aucune poursuite n’est envisageable, tant que leurs commanditaires ne sont pas arrêtés.
L’origine bosniaque des mis en cause ne laisse aucun doute sur le mode opératoire. 
L’alimentation d’un tel trafic paraissant sans fin, nos concitoyens sont excédés par cette insécurité qui est un poison pour leur quotidien.
Nous tenons tout d’abord à féliciter le travail en synergie de toutes les forces de police concernées, et espérons que la justice se montrera à la hauteur de leur investissement qui a nécessité patience et persévérance pour qu’à la fin, force reste à la loi en empêchant toute récidive.
Le Front National, réclame depuis longtemps la suspension des accords de Schengen et le rétablissement des contrôles aux frontières nationales qui permettrait une inversion des flux migratoires salvatrice pour notre pays !
Il en avait fait la première mesure immédiate en cas d’accession de notre candidate Marine Le Pen à la Présidence de la République.
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POLITIQUE : TRAVAIL ILLÉGAL ET FRAUDE AU DÉTACHEMENT

Par Romain Grau, Député de la 1ère circonscription des #PyrénéesOrientales

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Romain GRAU 01Le gouvernement d’Édouard Philippe porte des mesures fortes afin de lutter efficacement contre la concurrence déloyale et le dumping social que représente le détournement de la réglementation sur le détachement des travailleurs. Cette avancée a été saluée par l’ensemble des acteurs économique et notamment par la Fédération du Bâtiment. Des avancées importantes pour un département frontalier comme le nôtre.
Des avancées ont déjà été enregistrées en 2017 :
– Sur le plan européen, un compromis a été trouvé pour un meilleur encadrement du travail détaché (réduction à 12 mois de la durée maximale de détachement, principe « à travail égal, salaire égal », renforcement de la lutte contre la fraude et les abus) ;
– Le nombre d’amendes a fait plus que doubler : 1034 pour un montant de 5.9 M€ (vs. 453 pour un montant de 2.4 M€ en 2016).
Le Plan présenté ce jour par la Ministre comporte des mesures fortes pour aller plus loin :
– La publication systématique des condamnations pénales (« name and shame ») : « Nommer publiquement les entreprises qui fraudent, c’est très dissuasif » ;
– Le renforcement des sanctions financières, de 2000 à 3000 € par salarié détaché illégalement et de 4000 à 6000 € en cas de récidive, avec possibilité de suspension de l’activité si le prestataire ne s’acquitte pas de l’amende ;
– L’extension des pouvoirs de sanction des préfets, notamment de la possibilité d’ordonner la fermeture ou la cessation d’activité d’un établissement ;
– Le renforcement des capacités d’enquête de l’inspection du travail : les inspecteurs auront accès plus facilement aux informations dont ils ont besoin, notamment auprès des autres administrations et des organismes de sécurité sociale ;
– L’augmentation du nombre de contrôles, avec un objectif de 1.500 contrôles par mois ;
– La hausse du nombre de contrôles conjoints avec d’autres services anti-fraude (police, gendarmerie, douanes, services fiscaux…) pour qu’ils représentent 50% des contrôles dans les secteurs prioritaires (BTP et transports) : « Pour que le contrôle soit efficace, il faut que tous les services coopèrent ensemble » ;
– La création d’un « service national d’enquête » au sein des URSSAF pour traiter les fraudes complexes.
Pour limiter le recours au travail détaché, il faut aussi « se battre sur les compétences » car « il y a beaucoup d’entreprises qui ne trouvent pas de compétences et qui, du coup, font venir aussi des travailleurs détachés. » C’est l’objet de la réforme de la formation professionnelle et de l’apprentissage.
À noter : la hausse du nombre de travailleurs détachés déclarés en 2017 (+46% par rapport à 2016) s’explique essentiellement par la généralisation de la déclaration en ligne et par l’effet dissuasif des sanctions et des contrôles. 
Alexis BASTIDE
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LE SOLER : LA VILLE ACCUEILLE LE PÔLE ÉCONOMIQUE DE LA COMMUNAUTÉ URBAINE PERPIGNAN MÉDITERRANÉE MÉTROPOLE

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La ville du Soler va implanter sur le secteur de la gare le premier pôle de l’économie numérique et des industries créatives. Ce nouvel équipement indispensable pour construire Le Soler de demain offrira à la filière numérique existante les moyens d’un développement économique au service de la population en ancrant les services de proximité durablement dans le paysage urbain et plus particulièrement dans le centre–ville.

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Ce programme se compose de 2 phases :

– La création en lieu et place de l’ancienne cave coopérative d’une salle multi-activités mutualisée et de locaux à usage locatif pour le pôle économique numérique avec accueil de L’IDEM – 1er CFA Régional Transfrontalier des Industries Créatives et Numériques, l’Ecole Régionale du Numérique et le Pôle Action Média (2017/2020).
– La création d’un centre d’entreprises numériques et des industries créatives, notamment issues de la pépinière pour offrir un parcours complet aux entreprises de la filière. Ce centre sera également équipé de logements étudiants et sera situé dans le local acquis par la ville cette année, en face de la cave coopérative (2020/2022). 

Un Pôle Numérique vecteur d’emplois et d’activités économiques

VISUEL IN ET OUT

Le choix stratégique concernant la création du Pôle Numérique au Soler est un des axes majeurs du Projet de Territoire de la Communauté Urbaine, « TERRA NOSTRA ». Il consiste à implanter dans les cœurs de ville de Perpignan et des communes limitrophes des activités économiques à forte valeur ajoutée afin de maintenir et développer la dynamique indispensable au lien social et à l’activité commerciale.
Pour réussir ce défi, Perpignan Méditerranée Métropole et les communes de Perpignan et du Soler ont largement soutenu l’implantation des structures de formation dans leurs centres-villes : L’université avec le Campus Mailly à Perpignan et le centre de formation des métiers du numérique L’IDEM au Soler.

Pour renforcer et asseoir la filière numérique de la communauté urbaine, la ville du Soler a choisi de prendre en compte la digitalisation de l’économie en offrant aux entreprises de la filière les outils indispensables à leur essor. En effet, le pôle numérique de Perpignan Méditerranée Métropole, situé au Soler, est d’ores et déjà une réalité et une composante majeure de l’économie du territoire puisqu’il réunit :

– Un centre de formation aux métiers du numérique, L’IDEM, implanté depuis 20 ans au Soler ainsi qu’à Barcelone et qui a formé plus de 10 000 étudiants
– Le premier Centre de Formation des Apprentis Transfrontalier des Industries Créatives et Numériques
– L’École Régionale du Numérique
– Le Pôle Action Média, cluster de 24 entreprises de la filière labellisé par la DATAR depuis 2011
– Un incubateur, une pépinière et un hôtel d’entreprises dédiés à l’accompagnement des jeunes chefs d’entreprises soutenus par les professionnels les plus confirmés du cluster.
Les perspectives de croissance de cette filière économique sont aujourd’hui bien réelles. De plus notre commune, de par sa position logistique et son excellente desserte routière, ferroviaire et de transports en commun, s’est imposée comme un lieu idéal de développement de cette filière numérique déjà présente dans son ADN.
Le pôle gare de la ville va donc accueillir un équipement mutualisé qui permet de donner aux acteurs économiques en devenir (étudiants, apprentis, jeunes chefs d’entreprises…) ou confirmés un outil adapté à leurs besoins. Cette véritable « fabrique numérique » de 3 900 m2 sera le fleuron de l’économie numérique du territoire de la Métropole et fera du Soler une référence régionale en la matière. 
Alexis BASTIDE
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POLITIQUE : LA FRANCE INSOUMISE, UN MOUVEMENT POLYNUCLÉAIRE

Par Francis DASPE, initiateur du groupe d’action Perpignan Centre / La Lunette de La France Insoumise

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LOGO L'AVENIR EN COMMUNIl y a deux ans, le 10 février 2016, le mouvement de La France Insoumise était lancé. Jean-Luc Mélenchon proposait sa candidature à l’élection présidentielle et annonçait la mise en ligne de la plateforme de La France Insoumise pour soutenir sa candidature.
La France Insoumise s’est imposée en peu de temps dans le paysage politique français. Elle revendique d’être la première force d’opposition et force de proposition avec son programme « L’Avenir en commun ».
Une des raisons de son succès réside dans la forme « mouvement » dont elle s’est dotée, alliant une stratégie nationale visant à fédérer le peuple et autonomie d’action des groupes locaux.
Logo France insoumiseÀ l’occasion de la Convention nationale du 25 et 26 novembre 2017 à Clermont, La France Insoumise a confirmé son organisation « polynucléaire ». Elle possède 5 centres de décision :
– L’équipe opérationnelle chargée de l’organisation et de la logistique
– L’équipe du programme et des livrets thématiques
– L’espace politique
– L’espace des luttes
– Le groupe parlementaire des 17 députés
– Pour chaque élection, un comité électoral national garantissant la cohérence nationale de la stratégie de La France Insoumise sera instauré. 

Francis DASPE
Initiateur du groupe d’action Perpignan Centre / La Lunette de La France Insoumise
Tél : 06 07 34 33 81
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POLITIQUE : MAINTENIR L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE

Communiqué de la Section Capcir-Cerdagne-Conflent-Pyrénées du PCF

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La mobilisation des parents d’élèves, des enseignants, des habitants pour empêcher les fermetures de classes commence à porter ses fruits. Les classes menacées de Ria-Sirach, Rodès, Saint-Laurent-de-Cerdan, de Cabestany ouvriront normalement à la rentrée prochaine. Nous devons continuer nos efforts pour sauver les classes injustement menacées, et notamment la classe de Vernet-les-Bains.
Les communistes de la section Capcir-Cerdagne-Conflent-Pyrénées s’associent à la manifestation organisée par les parents d’élèves mardi 13 février à 16h30 place de la République à Vernet-les-Bains.
L’école est le lieu d’apprentissage de la citoyenneté et du vivre ensemble.
Les communistes rappellent que le maintien d’une classe ne doit pas dépendre pas d’une simple logique comptable. Les enseignants doivent pouvoir s’occuper correctement de chaque élève ; ce que ne permettent pas des classes surchargées.
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SAINT-LAURENT : LA FRANCE INSOUMISE PRÉSENTE SUR LE MARCHÉ

Communiqué des groupes d’action de la France Insoumise

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LOGO L'AVENIR EN COMMUNLe groupe d’action de Saint-Laurent de la Salanque de La France Insoumise sera présent sur le marché de Saint-Laurent de la Salanque dimanche 11 février à partir de 10h30.
Il distribuera, dans le cadre d’une campagne nationale intitulée « Macron Président des riches », un tract informant sur les réformes mises en place depuis 6 mois.
Cette initiative vise à populariser les propositions du programme de La France Insoumise, « L’Avenir en commun ».

Contact : JLM-2017-66@laposte.net
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RÉGION – LGV : L’APPEL DES 110 EXCLUT LES ÉLUS DU 1er PARTI D’OCCITANIE

Communiqué des élus du groupe Front National d’Occitanie

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France Jamet
France Jamet
Suite au rapport Duron préconisant plusieurs scénarios pour la construction des deux LGV dans notre région, 110 élus de gauche et de droite ont cosigné une tribune à l’initiative de Carole Delga pour rencontrer le chef de l’Etat et soutenir le commencement des travaux pour 2023.
Or, aucun élu FN d’Occitanie n’a été sollicité pour s’associer à cet appel bien que nous comptions plusieurs parlementaires (nationaux et européens), maires et conseillers régionaux qui se sont mobilisés à maintes reprises pour l’aboutissement de la LGV dans notre région.
Carole Delga
Carole Delga
Julien SANCHEZ, Président du Groupe FN / RBM
Julien SANCHEZ, Président du Groupe FN / RBM
Nous déplorons que l’intérêt général soit bafoué par ceux-là même qui communiquent bruyamment depuis des décennies sur la LGV et qui n’ont jamais agi quand ils étaient en position de le faire, à l’instar des anciens ministres Carole Delga, Jean-Michel Baylet et Sylvia Pinel. La présidente d’Occitanie, en manque de notoriété et de popularité, préfère jouer cavalier seul en n’associant pas les présidents des groupes siégeant au Conseil régional.
L’attitude sectaire de ces élus démontre qu’ils adoptent une démarche politicienne et électoraliste sur un dossier apolitique. La LGV n’a pas à faire l’objet d’une récupération par des élus soucieux de faire remonter leur courbe de popularité !
Les élus FN d’Occitanie, qui portent avec fierté et détermination la voix de plus d’un million d’habitants d’Occitanie ayant fait confiance à Marine Le Pen et méprisés par les politiciens LR-EM-PS, réaffirment leur volonté de voir se réaliser ces deux lignes LGV nécessaires au développement de notre région.
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PYRÉNÉES-ORIENTALES – « ÉDUCATION ET SÉCURITÉ : NOTRE DÉPARTEMENT, GRAND OUBLIÉ DU GOUVERNEMENT MACRON-PHILIPPE ! »

Communiqué de Louis Aliot, Député de la 2ème circonscrition

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LIRE LE DOSSIER COMPLET :
SÉCURITÉ : LANCEMENT DE LA PSQ

LA jardins recadréNotre département va subir de plein fouet les conséquences de la politique élitiste et désastreuse du Gouvernement Macron-Philippe en matière d’Education et de Sécurité.
En effet, le projet de réforme de la carte scolaire pour 2018-2019, prévoit de supprimer de nombreuses classes dans les zones rurales, pourtant socialement défavorisées, au profit des zones prioritaires (identifiées REP – « réseau éducation prioritaire ») situées principalement en milieu urbain ou péri-urbain.
Alors que cette mise en place, s’accompagnant de dédoublements de classes de Cours Préparatoire et de Cours Elémentaire en zone REP, était sensée « corriger l’impact des inégalités sociales et économiques sur la réussite scolaire par un renforcement de l’action pédagogique et éducative », ce dispositif va de fait dans les Pyrénées-Orientales, creuser un peu plus l’inégalité entre les territoires, impactant également la répartition des effectifs d’enseignants, en déplaçant ceux-ci de la Ruralité vers les quartiers urbains et péri-urbains dits « prioritaires » !
L’autre domaine où notre département fait figure d’oublié du Gouvernement, c’est la Sécurité.
En effet, les Pyrénées-Orientales viennent de se voir refuser l’attribution d’effectifs de Police et de Gendarmerie supplémentaires dans le cadre de la mise en place du dispositif « Police de Sécurité du Quotidien » (PSQ) !
Quand on sait que Perpignan et notre département connaissent une explosion de la délinquance, c’est à se demander si le Ministre de l’Intérieur Gérard Colomb, n’a pas tout simplement oublié les Pyrénées-Orientales… Par là-même on en déduit, qu’une fois de plus, nos exécutifs locaux LR-PS-UDI après avoir soutenu Emmanuel Macron aux dernières élections, se retrouvent être les dindons de la farce…
Louis Aliot et les élus FN/RBM des Pyrénées-Orientales dénoncent ces mesures gouvernementales qui sont clairement appliquées de manière discriminatoire, et qui sans moyens réels, ni volonté politique, fragmenteront un peu plus l’égalité entre nos territoires et leurs habitants !
Les habitantes et habitants des Pyrénées-Orientales constateront que dans ces deux domaines, pourtant piliers de notre démocratie, l’Education et la Sécurité, le Président Macron et son exécutif, s’inscrivent dans la continuité des gouvernements Hollande et Sarkozy, en abandonnant des pans entiers du territoire de notre République.
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CANET : LA FRANCE INSOUMISE PRÉSENTE SUR LE MARCHÉ DE L’ÉDUCATION

Communiqué des groupes d’action de Canet-en-Roussillon de la France Insoumise Françoise BOSMAN 

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Le groupe d’action de Canet-en-Roussillon de La France Insoumise sera présent sur le marché samedi 10 février à partir de 10h30.
Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la campagne d’action nationale sur les questions d’éducation. Il s’agit d’alerter des dangers des réformes du lycée, du bac et de l’orientation à l’université.
Elle vise à populariser les propositions en matière d’éducation du programme de La France Insoumise, « L’avenir en commun ». 

Contact : JLM-2017-66@laposte.net
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PYRÉNÉES-ORIENTALES – ÉLECTIONS ÉTUDIANTES : LA POSITION DU FNJ

Stéphane FranchiCommuniqué de presse de Stéphane Franchi, Secrétaire départemental du FNJ Pyrénées-Orientales

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FNJ LOGOPar voie d’affichage, l’Administration de l’Université de Perpignan a annoncé la tenue des élections étudiantes dans les diverses facultés et instituts. En ce qui concerne les élections étudiantes à l’UFR de droit qui se dérouleront le 22 février, nous ne présentons aucune liste et, pour l’instant du moins, nous ne soutenons aucune liste. Lors du dernier scrutin, nous avions soutenu officiellement la liste de la Cocarde Étudiante pour son programme résolument patriote, local et pragmatique.
Nous avions, également, participé à la liste Fédération de droit Perpignan. Cela avait d’ailleurs suscité quelques remous dans le milieu universitaire et poussé certains enseignants à appeler à voter contre notre liste.
Cette fois-ci, nous ne prenons, pour l’heure, position pour personne tant les listes qui émergent que les personnalités qui les représentent ne seront jamais en capacité de changer durablement et positivement le quotidien des étudiants de l’UPVD. En effet, les lieux de pouvoirs ne se situent ni dans les conseils UFR, ni dans les conseils centraux. Ils se situent, pour ce qui est local, dans le bureau de M Pujol, et, pour ce qui est national, dans le bureau de M. Macron, Il serait donc malhonnête de promouvoir un programme en sachant pertinemment, qu’il ne sera pas mis en place durant le prochaine mandature. Ainsi, nous désirons nous tenir loin des tumultes électoraux et des batailles rangées entre xéropineurs de l’égotisme.
Nous tenons néanmoins à féliciter l’AJP pour l’organisation de son concours de plaidoirie et l’association REVU Campus Mailly pour ses cinés-débats de très hautes qualités.
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ÉDUCATION : LES INSOUMIS DE CERDAGNE ET DE CAPCIR CONTRE LE RISQUE DE DÉSERTS D’ÉCOLES PUBLIQUES

Communiqué des groupes d’action de la France Insoumise en Cerdagne-Capcir et de Nicolas SANCHIS , co-animateur du groupe d’action Cerdagne Insoumise

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« L’Observatoire citoyen écosocialiste de la Montagne« , mis en place par les groupes d’action de Cerdagne et Capcir de La France Insoumise, a pour raison d’être de dénoncer et de lutter contre le recul des Services publics et des Biens communs, les dégradations des conditions de vie quotidienne et les atteintes à l’environnement dans ces territoires de montagne. Il alerte nos concitoyens sur le risque de déserts d’écoles publiques dans les territoires de montagne.
De nouvelles suppressions de postes d’enseignants en classes primaires sont d’ores et déjà annoncées pour la prochaine rentrée. Elles ont souvent pour point commun la création de regroupements pédagogiques intercommunaux (RPI) qui, sous prétexte des rénover ou de créer de nouveaux locaux, contribuent surtout à faire disparaître des ressources humaines. Hier, 5 postes d’enseignants étaient supprimés à Font-Romeu-Odeillo-Via suite à la fusion des écoles de la commune. Aujourd’hui, 4 nouveaux postes sont sur la sellette du fait du regroupement des écoles du Capcir. Et demain, d’autres sont à prévoir si l’on poursuit cette logique avec les écoles du Haut-Conflent et de Cerdagne.
Ne nous y trompons pas, cette tendance se fait sur la seule logique comptable de l’austérité au détriment de la qualité de l’enseignement offert à nos enfants qu’on amasse dans des classes surchargées et qu’on oblige à se déplacer entre villages.
Or, les Services Publics et les Biens Communs représentent le principal atout de nos territoires ruraux dont dépendent en grande partie l’attractivité et l’emploi. La présence d’une école est souvent perçue comme le cœur de la vie d’un village. Son absence augmente l’exode rural ou dissuade les familles nouvelles de s’installer dans la commune.
Il n’y a pourtant pas de fatalité à la désertification et à la dévitalisation des territoires de montagne. Il y a par contre des choix politiques dont la seule préoccupation est de passer au rabot l’intérêt général. Mobilisons-nous pour défendre nos écoles, la qualité de vie de nos enfants et la vitalité économique de nos montagnes n’ont que faire de ces logiques comptables sans lendemains.
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ÉDUCATION : UNE CLASSE, UNE ÉCOLE NE SONT PAS DES COÛTS MAIS DES INVESTISSEMENTS !

Communiqué de la section Capcir-Cerdagne-Conflent-Pyrénées du PCF

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Bourg-Madame, La Tour-de-Carol, Les Angles, Montlouis, Prades, Ria-Sirach, Vernet-les-Bains… Non la fermeture de classes n’est pas une fatalité comptable ce sont les équilibres de la commune, voire de tout un territoire qui sont remis en cause.
La formation des futurs citoyens et l’épanouissement de chaque individu ne dépend pas des seuils définis par le ministère de l’Éducation nationale. Cette logique financière est irresponsable. Elle ne sert qu’à remplir les conditions des réformes voulues par le gouvernement, notamment les dédoublements en REP et REP + au détriment de l’ensemble des autres établissements. Pour palier cette situation l’administration ne trouve rien de mieux que de diminuer le quota des maître formés et de supprimer des classes en milieu rural ! Déshabiller Paul pour habiller Jacques en quelque sorte ! Quelle longueur de vue !
Les fermetures de classes ne sont qu’un premier pas vers la fermeture d’école. Or, un village sans école est un village qui se meurt. Une école rurale avec son école maternelle n’est pas seulement un lieu pour apprendre à lire à écrire et à compter. C’est également un endroit indispensable pour la socialisation des enfants. En milieu rural, certaines familles ont aussi besoin d’aide. L’école et le dialogue avec l’enseignant(e) représente un point d’appui pour les épauler. Les enseignants le savent bien, il est plus facile de s’occuper de chaque enfant dans une classe de 12 ou 15 enfants que dans une classe de 30.
Une école n’est pas un coût mais un investissement, c’est pour cela que les communistes de Capcir-Cerdagne-Conflent soutiennent les parents d’élèves, les enseignants et les élus qui se battent pour empêcher les fermetures de classes. Ils appellent tous les citoyens de ces territoires à participer à se joindre à eux.
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ÉDUCATION : L’ÉCOLE EN MARCHE ARRIÈRE AVEC MACRON

Communiqué de Francis DASPE, co-secrétaire départemental du PG 66, président de la Commission nationale Education du PG, co-auteur du livre « Manifeste pour l’école de la 6ème République » (éditions du Croquant, août 2016)

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Francis Daspe
Francis Daspe
Le Parti de Gauche 66 exprime sa plus vive inquiétude concernant les mesures envisagées tous azimuts par la majorité autour du Président de la République Emmanuel Macron. Toutes ces mesures s’inscrivent dans la continuité des quinquennats précédents des présidents Sarkozy et Hollande. Dans les Pyrénées-Orientales, tout converge pour attester de la poursuite de la casse méthodique de l’Ecole de la République !
L’austérité est toujours à l’ordre du jour avec les moyens notoirement insuffisants alloués dans le cadre des dotations horaires globales (DHG) aux collèges et aux lycées et avec « l’épidémie » de fermetures de classes ou d’écoles dans les territoires ruraux des Pyrénées-Orientales.
La territorialisation du système éducatif est bien une constante des intentions du ministère Blanquer avec les projets de « bac à la carte » vers quoi conduisent l’introduction massive de contrôle continu et la réduction de la part des épreuves républicaines d’examen anonyme final.
La sélection reste bien une vieille lune des adversaires de l’égalité avec les nouvelles modalités d’orientation post-bac vers l’enseignement Supérieur, en raison de la remise en cause brutale de la reconnaissance du bac comme premier diplôme universitaire.
La lutte contre les inégalités sociales et la réussite de tous n’est toujours pas une priorité avec la dégradation des conditions d’apprentissage au quotidien (classes surchargées, raréfaction des dédoublements de classes etc.) et la mise à mal de l’éducation spécialisée de l’EREA Joan Miro de Perpignan (établissement régional d’enseignement adapté destiné aux publics les plus fragiles).
Le PG 66 appelle à une convergence de la grande diversité des luttes qui se multipliant dans l’éducation nationale. Il s’agit de favoriser un projet alternatif global fondé sur l’égalité et l’émancipation. Contre l’école de l’austérité au service des intérêts de l’oligarchie, portons résolument l’école de la 6ème République au service du peuple !
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PYRÉNÉES-ORIENTALES – ROMAIN GRAU : « EN 6 MOIS IL FAUDRAIT RÉGLER CE QU’EUX ONT MIS 30 ANS À NE PAS RÉGLER ! »

Romain Grau accueille ses invités un à un
Romain Grau accueille ses invités un à un
C’est un incontestable carton plein pour le Député La République En Marche de la 1ère circonscription, qui ne réunissait pas moins de 400 personnes à la salle du Vilar de Perpignan plus que bondée, en présence de plusieurs Maires ou adjoints dont Alain Got, Dominique Schemla, Nathalie Beaufils ou encore Brice Lafontaine pour ne citer qu’eux, sous les regards bienveillants de J.Paul Alduy et de Jaume Roure. Une première pour Romain Grau depuis son élection, un exercice au cours duquel il a fait le point sur les chantiers en cours ou à venir du gouvernement, ainsi que sur son action locale. Et cela malgré la « concurrence » d’une réunion identique du micro parti d’extrême-droite « Les Radicalisés » sur les terres du Comte de Pollestres, qui elle, n’a guère réuni plus de 200 personnes.
Romain Grau entouré de Joëlle Anglade et d'Isabelle de Noëll-Marchesan
Romain Grau entouré de Joëlle Anglade et d’Isabelle de Noëll-Marchesan en « vedettes américaines »
« Vous pouvez compter sur nous ! »
Une rencontre avec une population très diverse, de gauche, de droite et même du Front National, introduite en « vedettes américaines » par Joëlle Anglade et Isabelle de Noëll-Marchesan (LREM Ex-UMP), toutes deux adjointes au Maire de Perpignan J.Marc Pujol (Les Radicalisés), qui lui, assistait à celle de Pollestres. Des bons points sont distribués à leur Président jupitérien ; « il a redonné de la grandeur à notre pays, il a rétabli les règles, le cadre, on avait besoin d’avoir cette rigueur qui se met en place » déclare Isabelle de Noëll. Avec comme thèmes abordés l’éducation et le dédoublement des classes, dont la charge est supportée, faut-il le rappeler, par les Municipalités sans compensation de l’État. « Oui, on est sur le terrain, oui on travaille, oui vous pouvez compter sur nous ! »
RG« Une preuve d’espoir pour notre pays »
« On vous aime, on travaille pour vous, on a ça dans le sang, dans les os » seront les premiers mots prononcés par Romain Grau lors d’une intervention dynamique et dense, avec un hommage tout particulier rendu à ces « petits anges décédés » lors de ce tragique accident de Millas, ainsi qu’à leurs familles mais aussi au maire de St Féliu d’Avall dont ils étaient tous originaires.
Une accusation grave : « Certain parti auquel on a fait l’injure de vouloir travailler et d’être sur le terrain (visé l’extrême droite « Les Radicalisés ») ont interdit aux uns et aux autres de venir, vous êtes courageux, vous avez raison, vous n’avez pas peur des miroirs aux alouettes, c’est une preuve d’espoir pour notre pays ».

Trois thèmes abordés sur les actions 2017
Lire les documents annexes

Économie
Dette : -5 points, déficit -3 points en 5 ans
La loi travail par la loi des ordonnances, les finances par la réduction des dépenses publiques « La dépense publique est le jumeau de « gagner des sous », comme la dette est le jumeau du remboursement », rappelant les 2300 Milliards de dette qui représente 100% du PIB, soulignant tout de même la baisse du déficit qui n’est plus « que » de 67 Milliards (2,7% du PIB), « un peu mieux que ceux qui nous ont précédés, avec l’objectif avant la fin du mandat de réduire la dépense publique de 5 points, notre déficit de 3 points et la fiscalité de 2 points, qui pèse sur les ménages et les entreprises » promet le Député.
Pour l’heure cette fiscalité directe et indirecte continue à augmenter, la France a réussi le tour de force de passer devant le Danemark, les Français le voient, mais les élites parisiennes ?
Sécurité
La PSQ testée à Perpignan
« Depuis 10 ans, et on couvre toutes les majorités, ils ont réduit le nombre de policiers et de Gendarmes. Cette année, on retrouve le nombre de 2007 où tout s’est effondré. À la fin du mandat, il y aura 10.000 policiers et Gendarmes de plus », insistant également sur l’équipement, des téléphones, de nouveaux véhicules, la rénovation de l’immobilier. « Pour que la sécurité revienne, il faut qu’il y ait des policiers dans la rue (la PSQ a été créée en particulier pour cela, dont un des 6 sites pilotes sera à Perpignan – NDR) , il faut que cet uniforme soit respecté, on ne faiblira pas, les malfrats devront être poursuivis ! » insiste-t-il fermement.
02L’école
« Pour lutter contre les inégalités, c’est à l’école que ça commence »
« Il nous faut remettre l’école en marche ! », rappelant que « le taux d’illettrisme à la sortie du primaire est insupportable ». D’où le dédoublement des classes et le renforcement des maîtres.
Sur Perpignan, l’Unité d’enseignement pour enfants autistes a été créée « dès mon arrivée » précise le Député. « On m’a expliqué que ce n’était pas prêt, il y avait une secrétaire d’État autrefois, elle a promis mais elle n’a rien fait ! » Le tacle est pour… Ségolène Neuville ancienne Députée battue.
La rénovation du Tribunal de Grande Instance qui s’effondre a fait l’objet de toute l’attention du Député nouvellement élu. « Toutes les décisions sont prises, la première fois depuis 10 ans, on l’a réglé en un été, ça y est c’est sur les rails ! ».

Les actions à mener pour 2018

La formation professionnelle et l’apprentissage sont plus que jamais à l’ordre du jour, avec le cap pour le Primaire (Maternelles + élémentaires) du maintien du nombre de maîtres, alors que la démographie baisse. Encore et toujours la sécurité avec plus de moyens. Ensuite, le rétablissement dès cette année d’un service National de 6 mois dans les armées mais aussi dans la sécurité civile, les Pompiers, la gendarmerie, « un atout de plus » selon Romain Grau, à la fois pour les services publics mais aussi dans la formation des jeunes.
La prison, autre sujet chaud. « Nous avons rencontré la garde des Sceaux, et comme on a été convaincants on a obtenu qu’il y ait une 2ème prison ». Avec des emplois à la clé dans le BTP et la sécurité, 200 directs en plus des emplois induits.
03Les transports et la polémique du jour : la LGV, la 116
« Tous ces sujets nous mettent la pression, pendant 30 ans on a tout promis et il faudrait régler en 6 mois ce qu’eux ont mis 30 ans à ne pas régler !  » Pour la Nationale 116, 30 M€ ont été affectés pour les points les plus urgents. Pour ce qui est du TGV, c’est une autre histoire : « Si on fait la totalité des lignes LGV promises par la droite et par la gauche, c’est 33 Milliards d’€uros, le déficit annuel c’est 137 Milliards. Si quelqu’un a un secret pour remettre les comptes à l’équilibre…, les déficits c’est de la dette donc de l’impôt, je vous le rappelle. Mais je bagarrerai pour notre ligne qui est fondamentale, je ne lâcherai pas mais il faut le faire en sachant ce qui n’a pas été fait et la responsabilité que nous ne pouvons pas prendre, celle des errements de nos prédécesseurs« . Avec une attention toute particulière qui sera portée aux transports du quotidien, Perpignan-Prades, ou Toulouse ou Montpellier, « les TER sont dans un état déplorable » reconnaît Romain Grau. 
Rien en revanche concernant l’Europe, ses dérives et ses pertes de souverainetés, à la fois géographique, interdisant à la France de maîtriser ses frontières ainsi que son flux migratoire de plus en plus prégnant, et économique voire monétaire « offrant » une concurrence déloyale qui torpillent les entreprises et l’agriculture françaises.
Un clivage politique et idéologique de plus en plus évident : l’Europe des régions contre l’Europe des nations
D’un côté
les euro-gagas, certainement pleins de bonnes intentions, qui, soumis au dictat de cette Europe, ne résoudront rien avant que la France ne se soit définitivement transformée en pays du tiers-monde.

De l’autre les eurosceptiques et même les anti-Europe qui défendent des théories beaucoup plus dures. C’était le cas ce vendredi du micro parti « Les Radicalisés 66″ autour de vieilles gloires même pas sur le retour, toutes appelées à disparaître à court terme tant les propos tenus par leurs militants sont haineux et clivants. C’est également le cas du Front National de Louis Aliot plus modéré qui, au jeu des chaises musicales, a pris la place du RPR d’antan. Et à la marge de DLF ou autres groupuscules « Assileneauliens » qui mènent le même combat. Et si ces braves gens s’alliaient au lieu de se vilipender ?
Didier ALLIZARD
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PYRÉNÉES-ORIENTALES : « LES CHOIX DRAMATIQUES DU GOUVERNEMENT SUR LES LIGNES GRANDE VITESSE EN OCCITANIE-ROUSSILLON ! »

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Louis Aliot, Député de la 1ère circonscription des P.-O.
Louis Aliot, Député de la 2ème circonscription des P.-O.
L’avis rendu ce jour par le Conseil d’Orientation des Infrastructures sur les projets de la Ligne à grande vitesse (LGV) est inacceptable en l’état. La méthode proposée du « saucissonnage » territorial et financier dans la réalisation des infrastructures est ubuesque et l’axe Perpignan/Montpellier a disparu des écrans gouvernementaux.
Le rythme de financement demeurerait identique à celui déjà prévu et les délais de réalisation restent toujours inacceptables. Les travaux de la section Agen-Toulouse pourraient être engagés sur la période 2033-2037 ou en 2028-2032 à condition de ne pas construire Montpellier-Béziers. Et Bordeaux-Agen viendrait encore plus tard.
Quel mépris pour le sud-ouest de la France et quelle gifle pour le pays catalan français qui restera le grand oublié de la Région.
La ligne LGV Montpellier/ Perpignan enterrée ?
Avec cette décision, la ligne LGV Montpellier/Perpignan est largement compromise ! Quelle honte pour la classe politique locale ! Les erreurs d’hier et les cafouillages multiples dans la gouvernance à droite comme à gauche pèsent aujourd’hui très lourd.
Le déséquilibre entre Toulouse et le reste de la région s’accentuera et le manque d’investissements sur notre territoire constituera un lourd handicap pour l’économie et l’emploi. Dans ce dossier comme dans d’autres, Madame Delga ne fait pas le poids, et les élus LREM sont dramatiquement absents de ces enjeux. Que dire des maires de Montpellier ou de Perpignan totalement inaudibles sur ce dossier majeur ?
Comment expliquer l’inaction de l’Union européenne qui pourrait financer ces projets alors que c’est une coalition d’intérêts droite-gauche, PPE et sociaux-démocrates, qui gèrent les affaires européennes ? Faudra-t-il aller chercher l’appui du gouvernement espagnol pour qu’enfin la connexion LGV transfrontalière se fasse ?
Enfin, je m’interroge sur la mobilisation par l’Etat de moyens financiers énormes sur le Grand Paris ou sur la reconversion de l’aéroport de Nantes et sa région, et rien sur le reste de la France.
Le mépris pour notre Sud devient insupportable ! Il est urgent d’agir et de réagir.
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PERPIGNAN « PLUS PIRE » ? LA PLUME DU MAIRE AURAIT-ELLE BESOIN DE COURS DE GRAMMAIRE ???

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Le Maire de Perpignan communique régulièrement sur son blog, ou plus exactement… on le fait pour lui !
« PLUS PIRE » lisons-nous aujourd’hui ! C’est bien la peine de donner tant de leçons lorsqu’on est capable d’écrire une ânerie pareille… En effet « Pire » est un superlatif qui ne souffre JAMAIS d’être précédé par « plus » ou « moins »… :
http://www.academie-francaise.fr/plus-pire-moins-pire et https://www.bertrandboutin.ca/Folder_151_Grammaire/G_a_comparatif_superlatif.htm#_plus_pire_et
Soit dit en passant, le Maire admet que sa « solution » au problème du parking est… la pire qui soit ! Juste lamentable et surtout ridicule… Quant au fond, aux Perpignanais d’apprécier… !

Texte non corrigé :

« Stationnement : la solution du FN est bien plus pire dans les villes qu’il dirige ! 

Dans la nuit de mardi à ce mercredi 31 janvier 2018, Louis Aliot a cru bon d’aligner un certain nombre d’automobilistes garés en centre-ville en faisant déposer sur leur parebrise des contredanses fictives, histoire d’attirer l’attention d’une partie de l’opinion publique sur la politique municipale de la Ville de Perpignan en matière de stationnement. 
Format, couleur, caractères typographiques, emplacement du timbre… M. Aliot n’a lésiné sur aucun détail pour élaborer, à son effigie, et forcément à sa gloire, le détournement du fameux PV.
A un détail près toutefois : il n’y figure aucun montant, aucune somme correspondant à une quelconque amende. Serait-ce alors un coup d’épée dans l’eau ? Une méconnaissance totale de M. Aliot des tarifs pratiqués dans le domaine du stationnement sur la voirie, ou dans les parkings publics ?… 
Je crois, plus simplement, que M. Aliot n’a pas osé aller jusqu’au bout de sa démarche parce qu’il sait que sa critique facile et démagogique ne tient pas la route !
Prenons seulement la plus grande ville actuellement gérée par le Front National, Béziers. Cela tombe bien, cette ville se situe dans notre région, à moins de 100km de nous, à deux pas de la Méditerranée… Je note au passage que son maire a, comme nous, confié la gestion du stationnement municipal à une société privée. Il s’agit de EFFIA, deuxième opérateur de stationnement en France, filiale du Groupe Kéolis, leader du transport public de voyageurs en France. 
Entrons dans le vif du sujet. Il est intéressant de constater, s’agissant par exemple du stationnement de voirie en centre-ville, à proximité immédiate des commerces, que si les 30 premières minutes sont gratuites, il en coûtera ensuite 2€ pour 1h de stationnement, 4€ pour deux heures, 15€ pour trois heures… et jusqu’à 30€ pour 4h de stationnement (soit + de 16% plus cher qu’à Perpignan !). Cela est écrit noir sur blanc sur le site officiel de la Ville de Béziers. A Béziers, le stationnement de voirie en centre-ville est gratuit de 12h 30 à 14h et de 19h à 8h 30. A Perpignan, le stationnement de voirie en centre-ville est gratuit de 12h à 14h et de 18h 30 à 8h.
A Béziers, le Forfait post-stationnement (FPS) – dans le cas d’un stationnement non payé ou dépassé – est de 20 à 30€ selon la zone concernée (il peut-être minoré  à 17€ et 25€ si le paiement a lieu dans les 72 heures) ; mais il peut même atteindre 90€. En cas d’infraction identique, à Perpignan le montant du FPS est de 15€ (25€ s’il n’est pas réglé dans les trois jours). La politique du stationnement, à la lueur de ces chiffres, est encore moins coûteuse à Perpignan qu’à Béziers.
A Fréjus, autre municipalité tenue par les amis de M. Aliot, stationner sur la voirie coûte en hiver 0,50€ la première heure puis 1€ chaque heure supplémentaire. Le stationnement est payant de 9h à 12h et de 14h à 19h, du lundi au samedi inclus ! En saison touristique, à Fréjus, le stationnement est payant tous les jours, week-ends compris, de 9h à 12h et de 14h à 19h. A Perpignan, la gratuité c’est tous les jours de 12h à 14h et de 18h 30 à 8h, ainsi que le samedi à partir de 12h + les dimanches et jours fériés. 
Je maintiens que notre politique du stationnement, à Perpignan, est l’une des plus justes, car elle permet un turn-over à proximité des commerces du centre-ville, une attractivité qui nécessite la plus grande rotation des véhicules pour dynamiser l’économie locale ». 
Alexis BASTIDE
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PERPIGNAN : PROPRIÉTAIRES VICTIMES DE LEURS LOCATAIRES…

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Une fois n’est pas coutume, nous avons décidé de donner une suite favorable à la demande de publication de cette propriétaire désespérée par l’état de l’appartement qu’elle louait à des locataires voyous ! Et s’il n’y avait qu’elle en France…
Un petit exemple pour les élus J.Marc Pujol et Olivier Amiel, qui sont beaucoup plus prompt à mettre en accusation les propriétaires indignes et à faire voter des mesures de rétorsion par le Conseil de la communauté Urbaine, mais sont mystérieusement très silencieux lorsqu’il s’agit de venir en aide aux NOMBREUX propriétaires floués, quand ce n’est pas dépossédés de leur(s) bien(s) ! C’est tellement plus facile et tellement plus payant de faire de la démagogie…
Texte reçu de Madame « MFB » dont les coordonnées pourront être communiquées à toute personne souhaitant lui porter assistance, à défaut de l’aide des élus… 
« Je vous adresse ce petit texte car j’aimerais qu’on entende la voix de ceux qui sont des bailleurs confiants et qui se retrouvent mis en difficultés par les agissements inacceptables de leurs locataires , difficultés matérielles, financières, sans parler du préjudice moral et psychologique…
Et qu’on dise aussi que les propriétaires, non ce ne sont pas les mauvais individus si souvent décrits et critiqués, et qu’ils connaissent de gros problèmes financiers dans des situations difficiles !

Pourquoi on ne veut plus louer un bien immobilier :
Loué à une jeune femme avec 3 jeunes enfants mon appartement sis à Perpignan a été laissé dans un chaos total. C’était un bel appartement de 105 m2… en parfait état, cuisine équipée, loué depuis 31/2 ans.
Très vite il y a eu des problèmes d’impayés de charges, de la quote-part de loyer dépassant l’allocation CA… et des troubles et nuisances au sein de la copropriété, bien tenue, avec gardien : bruit, saleté, cafards… jusqu’au jour où cette locataire, manquant aux règles d’hygiène et de salubrité, aux bonnes conditions d’occupation du logement , part à la cloche de bois sans prévenir, sans rendre les clés, mais en ayant laissé l’appartement dans un état de saleté et de désordre extrêmes, avec des tas de vêtements sales, des ordures, de nombreuses dégradations… comme en attestent les exemples des deux photos ci-dessous…
La remise en état nécessite d’abord désinfection et désinsectisation par une société spécialisée, pour un coût de 1000 € minimum ; ensuite le nettoyage, et seulement après  les réparations seront envisageables… aucun artisan ne voulant entrer dans les lieux sans combinaison, masque, pour vider et apporter le tout à la déchetterie…
Pour tout propriétaire, les procédures contre un locataire (huissier, avocat) sont longues, coûteuses, que ce soit pour impayés, dégradations, expulsion… Pourrait-on réfléchir à simplifier et raccourcir les délais ?
Pourrait-on améliorer le sort des propriétaires au lieu de défendre à mauvais escient les locataires qui se comportent avec malhonnêteté, irrespect, tout en recevant une allocation logement ?
Ces questions mériteraient d’être traitées par nos représentants, d’être débattues, sinon combien de logements resteront vides de familles refusées dès le choix d’un locataire.
Une question : comment obtenir de l’aide pour faire désinfecter et nettoyer par la Mairie… le Service d’hygiène qui ne le fait pas… et les sociétés privées très chères !

Si vous pouviez accorder une petite place dans vos pages à mon témoignage et m’aider dans recherche d’aide pour rendre cet appartement habitable à nouveau ». 

Alexis BASTIDE
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DÉPARTEMENT PYRÉNÉES-ORIENTALES – LREM VS LR : ROMAIN GRAU RÉTABLIT « SA » VÉRITÉ

Par Romain Grau, Député LREM de la 1ère circonscription

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« Chers amis, je tenais à rétablir un certain nombre de vérités et surtout à amener du calme alors que certains perdent leur calme plus de deux ans avant un scrutin municipal où en effet les uns et les autres, nous serons candidats. J’ai décidé d’organiser mes voeux le 2 février prochain afin à la fois de me caler sur le calendrier parlementaire et le calendrier des voeux des communes de ma circonscription et de notre département. J’ai pris cette décision dès la fin de l’année 2017. 
Romain GRAU, Député de la 1ère circonscription des P.-O.
Romain GRAU, Député de la 1ère circonscription des P.-O.
Un parti, les LR, qui a décidé de prendre une décision d’exclusion à mon encontre il y a quelques mois alors que je n’en étais plus membre puisque élu député LREM (contre un candidat LR notamment) a décidé d’organiser ses voeux le 2 février sur le même créneau que les miens. Tout cela n’est pas très grave mais certains veulent en tirer des raisonnements fondés sur le passion et l’énervement comme ils le font depuis quelques mois. 
Pour ma part, les choses sont claires et simples : je veux créer les conditions de discussion, d’écoute et de dialogue avec les citoyens de notre département, de notre belle ville de Perpignan et de ma circonscription. Je veux au cours de ces voeux évoquer la politique gouvernementale et ses effets chez nous. Je veux aussi que nous ayons un moment de convivialité avec mes amis comme je le fais très régulièrement depuis le début de mon mandat. Quant à ceux qui bâtissent des plans sur la comète m’indiquant que la liste que je conduirai aux municipales comprendrait un tiers des uns, un tiers des autres…, je veux simplement leur dire que si je suis autant impliqué au service des perpignanais c’est tout simplement que j’aime ma ville et que je veux être utile à tous. 
En d’autres termes, il n’est pas dans mon esprit de me lancer dans des accords et des tambouilles partisanes et me taire et avoir peur pendant deux ans du moindre déséquilibre d’hypothétiques accords auxquels je ne crois que fort modérément. Clairement, je suis Député des PO et je tiens à continuer mon travail. Je veux m’impliquer encore davantage au service de Perpignan et des perpignanais. 
C’est donc à eux que je m’adresserai sans accorder plus d’importance à ces gens plus habitués à créer des tempêtes dans des verres d’eau que servir les autres. Pour conclure, vous êtes chaleureusement invités à venir à mes voeux ! Je serai heureux de vous y retrouver dans le calme et la convivialité comme toujours. » 
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SAINT-LAURENT DE LA SALANQUE : PARTAGE ET CONVIVIALITÉ DANS LA DIVERSITÉ DES OPINIONS

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01Rétrospective sur l’année écoulée et perspectives de celle à venir devant une salle de 1000 personnes, un 4ème exercice pour Alain Got, Maire d’un village devenu ville de plus de 10.000 habitants, cette tradition des vœux annuels à laquelle il se dit « très attaché, faite de partage et de convivialité », insistant sur la présence de l’opposition au côté des élus majoritaires présents à ses côtés sur scène. Comme un peu partout il faut bien le dire, là encore en présence de nombreux élus départementaux et des communes environnantes.
Autre point de satisfaction pour le Maire, celui d’obtenir un relatif consensus lors des votes lors des 32 Conseils Municipaux, 93% à l’unanimité opposition comprise, avec une présence moyenne des Conseillers de 85% assure-t-il, dans un hommage à son équipe. « Être Maire, Adjoint ou Conseiller, c’est un devoir qu’on se doit de remplir pleinement dans son intégralité malgré les épreuves » dit-il.
Pas d’augmentation d’impôts en 2018
En revanche et c’est une constante dans toutes les municipalités, la baisse de dotations de l’État est sévèrement pointée du doigt, -40%, passant de 4,1 M€ en 2014 à 2,6 M€ en 2017, soit 2,5 M€ pour le mandat, mettant selon Alain Got et comme partout ailleurs les finances de sa commune en difficulté. Ce n’est pas tant le principe de la réduction des dépenses qui est en cause « Personne ne conteste la nécessité de réduire les dépenses il est bien normal que les collectivités locales participent à cet effort » dit-il, « mais le calendrier qui nous est imposé est fou », tout en prenant l’engagement de « mettre tout en œuvre pour ne pas augmenter les impôts locaux », contrairement il faut bien le dire à de nombreuses communes du département qui n’ont pas su faire les économies nécessaires et surtout anticiper cette mesure annoncée de longue date, tout en se mettant à la chasse aux subventions (PMM, Département, Région et État).
02Avis de décès
Paix à son âme, une disparition dès le second semestre 2018 est déjà programmée, celle du… château d’eau, remplacé par un réservoir d’eau enterré d’un montant d’1,55 M€ qui permettra de porter la capacité de stockage de 500 à 1500 M3 avec une autonomie de sécurité de 24h. Quant à la fibre tant attendue, c’est aussi pour 2018 (2022 pour Canet…).
« Vous vous faites un devoir de redonner à St Laurent la place qu’elle n’aurait jamais du perdre »
Deux laurentins à l’honneur pour leur engagement dans diverses associations et activités de leur commune, avec une médaille remise à chacun : Sylviane Randon et René Ripoll. Si la première nommée très impressionnée ne pipera mot en se cachant un peu derrière Alain Got, en revanche le laurentin, de souche depuis 1725 précise-t-il, et ancien Gendarme René Ripoll exprime sa satisfaction vis-à-vis de l’actuel 1er Magistrat avec un coup de griffe en filigrane à son prédécesseur dont les oreilles ont dû siffler. « Être reconnu dans mon village est le plus bel hommage que je pouvais recevoir. J’ai vu se succéder aux responsabilités plusieurs maires, vous êtes depuis 1953 le 1er laurentin de souche (NDR : Fernand Siré est né à St Laurent et y a vécu toute sa vie et y vit encore…), si j’ai vu le village grandir, se développer, se structurer et la population augmenter, je ne reconnaissais plus la cité accueillante et joyeuse que j’avais connue dans mon enfance et mon adolescence. Depuis votre arrivée à la ville, je constate avec plaisir que, outre votre gestion et votre façon de voir, vous vous faites un devoir de redorer notre image, de moderniser la cité, de la rendre plus agréable et de redonner à St Laurent la place qu’elle n’aurait jamais du perdre. Vous aimez votre ville et vous aimez les habitants et de tout cela, Monsieur le Maire, je vous en remercie infiniment ». Voilà qui est dit, c’est un avis qui fera débat et qui fatalement ne fera pas l’unanimité.
Un concurrent dans le rétroviseur
Un débat qui sera tranché en 2020 lors des prochaines Municipales. Élection où le Maire sortant devra affronter un candidat connu des laurentins en la personne du « futur ex. » Président de « Les Républicains 66″ devenus « Les Radicalisés 66″, « futur ex » tant il est peu probable que son mandat soit reconduit, d’autant qu’il est lâché par les caciques du parti du Département et surtout de Perpignan. Connu aussi pour son omniprésence auprès de l’ancien Député-Maire, François Lietta quitte contre son gré fin janvier ses éphémères fonctions de Directeur de Cabinet du Maire d’Aire-sur-Adour pour retrouver la même fonction à la Ville de St Nazaire, à plein temps cette fois. Il devrait s’installer à St Laurent dans une dépendance de l’ancien Maire très rapidement pour y élever son enfant à naître, et surtout lassé d’être toujours dans l’ombre, commencer la campagne.
Alain Got doit tembler, c’est sûr !
Didier ALLIZARD
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COUV

PRISON DE PERPIGNAN : LOUIS ALIOT EN SOUTIEN DES SURVEILLANTS PÉNITENTIAIRES

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Les surveillants pénitentiaires de la prison de Perpignan ont reconduit ce matin leur piquet de grève en l’absence d’annonces gouvernementales pour remédier à leurs exécrables conditions de travail. Louis Aliot, député de la deuxième circonscription des P.-O. s’est rendu sur place avant l’intervention des CRS qui souhaitaient les déloger sur ordre du préfet.

Les revendications des agents sont légitimes. Avec un salaire net de 1400 €uros par mois, et une prime de risque annuelle s’élevant à seulement 100 €uros, les risques du métier ne sont pas indemnisés à la hauteur, avec un classement figé en catégorie C et donc un traitement indiciaire inadapté par rapport aux contraintes que comportent la profession d’agent pénitentiaire.

La ministre de la Justice fait preuve d’un grand mépris en proposant une prime à l’agression pour calmer les agents sans proposer de solutions concrètes pour les protéger, quand dans le même temps, celle-ci a comme priorité d’installer des téléphones individuels dans les cellules. Les agents méritent une revalorisation de leur statut pour assurer l’attractivité de la profession et le renouvellement des postes dans les années à venir.

Les conditions de détentions doivent être adaptées en fonction de la dangerosité des détenus, les marges budgétaires existent entre autre sur l’ensemble des privilèges accordés aux détenus.

Louis Aliot se tient prêt à rejoindre tant que nécessaire les grévistes dans les jours à venir et, devant son inefficacité, se prononce en faveur de la démission de la Garde des sceaux Nicole Belloubet.

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Louis Aliot - Centre Pénitentiaire de Perpignan

ASSEMBLÉE RÉGIONALE – SCISSION DES ÉLUS « LA FRANCE INSOUMISE » ET PCF / EELV : « NOUS RESTONS DES ÉLUS LIBRES ET FIDÈLES À NOS ENGAGEMENTS »

Communiqué des élus Liem Hoang Ngoc, Myriam Martin, Jean-Christophe Sellin et Guilhem Serieys, conseillers régionaux d’Occitanie

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Logo France insoumiseNous venons d’avoir la confirmation que les élus EELV et PCF ont décidé pendant les fêtes de fin d’année 2017 de quitter unilatéralement  et sans discussion préalable le groupe politique qui rassemblait les membres de la liste « Nouveau Monde en Commun » au  Conseil régional Occitanie.
Cette décision brutale est regrettable mais ne nous surprend pas.  Alors que nous avions ouvert avec cette liste l’opportunité d’une alternative citoyenne, sociale et écologique, les élus d’EELV et du PCF se sont fortement éloignés des engagements que nous avions pris ensemble devant les électeurs. Ils assument d’ailleurs clairement défendre dorénavant les orientations de la majorité PS au Conseil régional comme ils l’ont déclaré lors de l’Assemblée Plénière du 21 décembre 2017 et confirmé en acceptant notamment l’augmentation du temps de travail des agents régionaux (à l’exception d’une élue PCF). Ils prennent aussi prétexte de notre accord avec les orientations stratégiques nationales de la France Insoumise pour justifier leur rupture avec notre rassemblement.
Ces aventuriers du « Nouveau Monde » ont donc choisi de s’accrocher aux restes du vieux monde.  Nous choisissons pour notre part la fidélité à nos engagements électoraux et à la charte éthique et démocratique qui nous engage. Nous continuerons à nous battre pour des politiques régionales à la hauteur des urgences sociales, des exigences écologiques et des attentes démocratiques. Nous sommes fiers d’avoir permis à la Région d’instaurer la gratuité des équipements pédagogiques pour les lycéens et les apprentis ou encore de se déclarer zone « hors Tafta ». Nous continuerons à proposer et à voter les propositions d’intérêt général qui répondent aux besoins des populations et à nous opposer aux mesures contraires à nos engagements électoraux et à nos convictions. Nous continuerons à agir aux côtés des mobilisations citoyennes. 
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DÉPARTEMENT PYRÉNÉES-ORIENTALES – « STATISTIQUES DE LA DÉLINQUANCE DANS LES P.-O. : UN CONSTAT ALARMANT ! »

Communiqué des élus du Groupe FN-RBM

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Alors que le Front National a toujours été un lanceur d’alerte sur les questions de délinquance et de sécurité, la publication des chiffres officiels en la matière pour notre département, confirme malheureusement une situation très préoccupante !
Avec une augmentation des tentatives d’homicides de plus de 76%, les Pyrénées-Orientales semblent sombrer chaque jour un peu plus dans l’ultra-violence, phénomène que l’on pensait réservé aux banlieues parisiennes ou marseillaises, pour ne citer qu’elles… Bien éloigné dans tous les cas, du cadre de vie paisible dont jouissait notre département il y a encore 15 ans.
Autre fait inquiétant, l’explosion des crimes à caractère sexuel (viols +74% / violences sexuelles +30%) ! Malheureusement, la campagne de lutte contre le harcèlement sexuel n’explique pas tout : en effet, c’est plutôt le sentiment d’impunité et de laxisme qui favorise le passage à l’acte ou la récidive, assurant les délinquants de ne pas se voir infliger une peine pourtant juste et nécessaire à la sécurité de tous… C’est à croire que nos gouvernants, par démagogie, souhaitent sacrifier la sécurité des femmes et leur liberté, sur l’autel d’un hypothétique « vivre-ensemble » alors que dans un même temps, notre mode de vie est remis en cause systématiquement dans des quartiers entiers de nos villes.
Parallèlement à cela, dans les statistiques dont la baisse semblerait encourageante, la chute du pourcentage des infractions à la législation sur les étrangers (-57%), trahit, elle aussi, un abandon total de l’Etat en matière de lutte contre l’immigration illégale, ce qui est bien évidemment paradoxal face aux flux importants et continus de migrants clandestins arrivant sur notre territoire !
Face à ce constat alarmant, les élus du Front National et du Rassemblement Bleu Marine des Pyrénées-Orientales rappellent que la sécurité est la 1ère des libertés. En conséquence ils demandent, sans grande illusion, à Monsieur le Préfet, la mise en place d’un plan dissuasif, et la fin d’un angélisme caractérisé, qui a conduit à cette augmentation vertigineuse des crimes et délits dans les Pyrénées-Orientales !

Tableau source « Indépendant »
Tableau stats.

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OCCITANIE BUDGET 2018 : « LA DROITE, 1ère FORCE DE SOUMISSION »

Par Julien Sanchez, Président du groupe des élus FN RBM au Conseil régional d’Occitanie

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Lire également :

– « UN BUDGET 2018 PIRE QUE 2017 !« 
http://www.directsud.eu/?p=38555
 – « AVEC 205 € PAR HABITANT,
NOUS SOMMES LA RÉGION DE FRANCE QUI INVESTIT LE PLUS !
 » :
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Julien SANCHEZ
Julien SANCHEZ
Les élus de « droite », se revendiquant comme force d’opposition au Conseil régional d’Occitanie, n’ont dans les faits déposé ni amendement, ni voeu, ni question orale pour la dernière séance plénière de l’année, pourtant largement consacrée à l’examen et au vote du budget primitif 2018, moment le plus important et le plus politique de l’année.
Dans ce contexte, la tournée régionale du Président du Groupe UEDC (Union de la Droite et du Centre) n’est donc qu’une vaste opération de communication visant à dissimuler à ses électeurs l’absence totale d’opposition de la fausse droite au Parti socialiste et ses alliés écolos-radicaux-communistes. En effet, qui ne dit mot consent. Ainsi, l’UEDC ne trouve rien à redire sur la gestion des 3,5 milliards par Madame Delga en prévision de 2018 : des subventions à certaines associations gauchistes aux dotations pour l’accueil des migrants, en passant par les millions versés à l’aide au développement du Maghreb alors que notre région est la deuxième plus pauvre de France, l’UEDC n’a pas trouvé utile d’amender ce budget socialiste marqué des sceaux du clientélisme et de la préférence étrangère ?
Pendant que l’UEDC ne dépose aucun amendement, les élus FN-RBM, soucieux de bâtir un budget au service de nos concitoyens et du dynamisme de notre région, ont déposé 16 amendements et soulevé sept sujets d’intérêt régional via les questions orales, les voeux et les points d’actualité. Le groupe FN-RBM propose et s’oppose tandis que le groupe UEDC se tait et se soumet. Les électeurs de droite opposés à la gauche savent désormais que pour préparer une alternative crédible, ils ne peuvent plus compter sur les élus LR-UDI.
La vraie alternative, c’est le Front National ! 

BD Bureau HDV

Le Maire de Canet-en-Roussillon dans les Pyrénées-Orientales Bernard Dupont (Les Radicalisés), Conseiller Régional « d’opposition », à supposer que pour lui les mots aient encore un sens, vote la plupart des délibérations, ou s’abstient ce qui revient au même, présentées par la majorité de Carole Delga.
Soumis, il devra en rendre compte le moment venu à ses électeurs trahis…
La rédaction

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OCCITANIE : « UN BUDGET 2018 PIRE QUE 2017 !

Par Julien Sanchez, Président du groupe des élus FN RBM au Conseil régional d’Occitanie

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Carole Delga
Carole Delga
Malgré toutes les tentatives de Carole Delga pour masquer les dérives de sa gestion régionale, les chiffres présentés dans le budget primitif 2018 sont édifiants et la réalité apparaît aux yeux de tous. De l’explosion de la dette et des dépenses de fonctionnement à la chute dramatique de l’autofinancement, tous les voyants sont au rouge !

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« AVEC 205 € PAR HABITANT,
NOUS SOMMES LA RÉGION DE FRANCE QUI INVESTIT LE PLUS !
« 

Julien SANCHEZ
Julien SANCHEZ
Depuis son arrivée au pouvoir, la majorité socialo-écolo-communiste de Carole Delga n’a cessé de prendre les mauvaises décisions. En deux ans, l’emprunt a augmenté de 24,4% (sans mise en place d’un plan de désendettement) et les dépenses réelles de fonctionnement ont explosé de 29,6 %. Dans le même temps, l’autofinancement net a chuté de 18 % et la dette s’est dangereusement rapprochée du seuil des 2 milliards d’€uros.
Carole Delga dépense l’argent du contribuable sans compter mais la situation continue à s’aggraver. Malgré cette frénésie budgétaire, le chômage a augmenté de 3,4 %. Le « plan Marshall » pour l’emploi s’est donc transformé en « plan Marche mal ».
Face à cette gabegie, seuls les élus du Front National proposent des solutions pour augmenter et réorienter l’investissement tout en réduisant l’emprunt.
15 amendements budgétaires ont été déposés en ce sens, afin d’économiser 75 millions d’€uros en supprimant notamment les dépenses hors compétence telles que le soutien à l’accueil des migrants ou la solidarité internationale. Par ailleurs, seul le groupe FN RBM a proposé la baisse de la fiscalité sur la carte grise en réduisant le taux unitaire de la taxe à 34 €. La droite et la gauche s’y sont systématiquement opposés.
Ce que Carole Delga appelle un « budget offensif » est un fait un budget catastrophique. Son « budget de combat » traduit en fait le combat qu’elle mène contre les intérêts de nos concitoyens. En creusant la dette et en diminuant l’autofinancement, Madame Delga met véritablement en péril l’avenir de notre collectivité. 
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OCCITANIE BUDGET 2018 – CAROLE DELGA : « AVEC 205 € PAR HABITANT, NOUS SOMMES LA RÉGION DE FRANCE QUI INVESTIT LE PLUS ! »

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« UN BUDGET 2018 PIRE QUE 2017 !« 

BUDGET 2018 DÉTAILLÉ

Visuel DP 650À l’occasion de l’assemblée plénière qui s’est tenue ce jour à Montpellier, les élus régionaux ont adopté, sur proposition de la présidente Carole Delga, le budget régional 2018. Un budget offensif de plus de 3,5 Mds d’€uros qui permettra de porter des projets structurants au service de l’emploi, d’un aménagement équilibré, durable et solidaire de tous les territoires et de l’égalité des citoyens.
« Si j’ai fait le choix de poursuivre nos efforts en faveur de l’investissement, avec une hausse de 4,9%, et de maîtriser nos dépenses de fonctionnement, c’est parce que nous avons l’obligation d’être au rendez-vous des enjeux des territoires et à l’écoute des attentes de nos concitoyens, notamment en matière d’emploi, de formation, d’éducation, de mobilités, ou encore de culture. Pour que l’Occitanie devienne la Région référence en matière d’innovation, ou encore la 1ère Région à énergie positive d’Europe, nous devons y mettre les moyens », a déclaré Carole Delga à cette occasion.
Carole Delga a également rappelé que la Région Occitanie est la 1ère Région de France à investir autant, à hauteur de 205€ par habitant cette année. « Pourtant les ressources régionales enregistrent une perte nette de 50M€, soit l’équivalent d’un lycée neuf et équipé, ou de centaine d’aides pour les entreprises ! Malgré cette baisse des dotations de l’Etat pour 2018, réalisée sans concertation, ici en Occitanie nous avançons. Ce budget 2018, un budget de combat, est à la hauteur des besoins exprimés par les habitants et indispensable au développement futur de notre territoire », a ajouté la présidente de Région avant de présenter le budget 2018 structuré autour de quatre priorités :
– Une action territoriale au service de l’emploi et de l’égalité des citoyens
– Une transition écologique concrète au quotidien
– Un service public régional de transports favorisant toutes les mobilités
– Le « Produit en Occitanie », pour préserver, soutenir et promouvoir les cultures, les innovations et savoir-faire régionaux. 
Crédit photo : Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée – Antoine DARNAUD

 

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LUTTER CONTRE LE « COÛT DU CAPITAL » : LES ÉTRENNES POUR 2018 DU PG 66

Par Catherine DAVID et Francis DASPE, co-secrétaires départementaux du PG 66 

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Francis Daspe 450Les six premiers mois de la nouvelle majorité autour d’Emmanuel Macron n’ont pas été profitables à la grande majorité de nos concitoyens. Les premières mesures ont amplement justifié les expressions, en passe d’entrer dans le langage courant, de « Président des riches », de « Plan B du Medef » ou de « Robin des Bois inversé ».
En guise d’étrennes, le PG 66 souhaite que l’année 2018 permette enfin de s’attaquer véritablement au « coût du capital ». C’est une condition indispensable pour un meilleur partage des richesses et une augmentation du pouvoir d’achat du plus grand nombre. Et ceci à l’opposé de la « théorie du ruissellement » qui voudrait, en dépit de tout bon sens, que l’enrichissement d’une petite minorité favorise l’intérêt général !
Le travail n’est pas un coût, mais il est créateur de richesses. C’est la rémunération du capital qui est aujourd’hui un coût insupportable pour la société, générant pauvreté et précarité.
Considérant qu’il n’y a pas de meilleures étrennes pour l’immense majorité du peuple, le PG 66 lance au cours des fêtes de fin d’année une campagne d’action en ce sens avec distribution de tracts et collages d’affiches.
Le PG 66 souhaite une bonne année 2018, combative, dont la trajectoire est toute tracée : de la résistance à la révolution citoyenne.

POLITIQUE – DROITES ET RÉPUBLIQUE : UNE HISTOIRE MOUVEMENTÉE ET CONTRARIÉE

Par Francis Daspe 

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Francis Daspe 450Le groupe d’action « Étudiants Insoumis de Perpignan » de La France Insoumise avait invité Francis Daspe mercredi 13 décembre pour une conférence / débat sur le thème « Droites, extrême droite et République ». Cette formation militante coïncidait aussi avec l’actualité récente, tant nationale et que départementale.
L’orateur rappelait les origines du clivage droite / gauche : les débats sur le droit de veto à accorder ou pas au roi au début de la Révolution française en 1789. « La droite s’est constituée dans une opposition à l’héritage de la Révolution française et sa déclinaison institutionnelle, la République », expliquait-il. À ce clivage politique initial, deux autres allaient se superposer : une opposition religieuse estimant qu’il ne pouvait y avoir de société stable sans une influence forte du fait religieux, une opposition économique considérant que l’État devait s’effacer devant la loi du marché dans le cadre du capitalisme de la révolution industrielle naissante.
« Ces remarques peuvent faire sourire aujourd’hui, et inviter en tout cas, à écarter toute forme d’anachronisme », affirmait Francis Daspe. « Les déclamations de la droite et de l’extrême droite sur la laïcité manquent de sincérité historique. Les politiques menées par les gouvernements socialistes et par la majorité autour du Président Macron sont bien de droite ».
Aux XIXème et XXème siècles, la droite a oscillé entre périodes de rejet de la République qualifiée de « Gueuse » (monarchie constitutionnelle, écrasement de la Commune, détestation du Front Populaire, parenthèse pétainiste etc.) et moments de ralliement plus ou moins contraint. « A chaque fois que des pans de la droite finissaient par accepter la République, la contrepartie était que la République soit rétrécie dans ses principes ». Francis Daspe illustrait ses propos par des exemples précis : moins de République sociale avec la formule de Thiers au moment de la Commune indiquant que la République serait conservatrice ou ne serait pas, moins de République laïque avec le refus d’appliquer la loi se séparation de l’État et des Églises de 1905 aux trois départements alsaciens et mosellan au lendemain de la première guerre mondiale ou le vote de la loi Debré de 1959 qui permet le financement de l’école privée religieuse, moins de République démocratique avec les institutions gaulliennes de la monarchie présidentielle de la 5ème République.
Ces impensés antirépublicains sont toujours valables aujourd’hui, comme en témoignent la droite décomplexée incarnée par Laurent Wauquiez et la « zemmourisation » des esprits. « Il en va de la devise républicaine qui n’a jamais été totalement acceptée. Pour elle, la liberté signifie trop souvent anarchie, pertes des valeurs traditionnelles et désordre. L’égalité serait porteuse de tyrannie de la masse en raison d’un prétendu égalitarisme et d’un nivellement par le bas. La fraternité équivaudrait à un cosmopolitisme honni et à une perte d’identité ».
Francis Daspe concluait par des allusions à ses deux derniers livres. « Si la droite s’est rebaptisée Les Républicains, c’est qu’elle a ressenti le besoin de se nommer par ce qu’elle n’a pas été et ce qu’elle n’est pas totalement », faisant écho à l’avant-dernier livre « Le vol des mots. Le voile des mots » (éditions du Croquant, octobre 2016). Reprenant la formule adressée à cette droite ralliée au début du XXème siècle après l’affaire Dreyfus, « Vous acceptez la République, fort bien ! Mais acceptez-vous le bilan de la Révolution ? », il renvoyait à son dernier ouvrage « La Révolution citoyenne au cœur » (Eric Jamet éditeur, octobre 2017). Pour certains, le chemin est encore long…

CANET : EN BORD DE MÉDITERRANNÉE, LES INSOUMIS ONT LA COTE AVEC L’ÉCOSOCIALISME

Par Françoise BOSMAN pour le groupe d’action de Canet-en-Roussillon

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Logo France insoumiseLe groupe d’action de Canet-en-Roussillon de La France Insoumise a tenu sa première initiative publique dans le cadre de sa campagne intitulée « En bord de Méditerranée, les Insoumis ont la cote avec l’écosocialisme ». Ces rencontres, ouvertes à tous publics, ont vocation à organiser la diffusion de solutions cohérentes et constructives aptes à redonner confiance dans l’initiative citoyenne.
Celle du 2 décembre portait sur l’étude du livret thématique, « Eau, Bien commun », approfondissement complémentaire du programme « L’Avenir en commun ». Le caractère transversal de la question de l’eau a été mis en évidence ainsi que sa capacité à répondre aux multiples urgences pour lesquelles le programme de La France Insoumise lutte. Il a été décidé de réaliser un tract pédagogique à partir du livret thématique. Un recueil en forme de « livre noir » de la gestion privée de l’eau est en projet.
« En bord de Méditerranée, les Insoumis ont la cote avec l’écosocialisme » est une campagne d’action qui a vocation à se pérenniser. D’autres actions militantes ont été d’ores et déjà identifiées, afin de populariser le projet écosocialiste : conférence / débat à partir d’un diaporama sur les 18 thèses de l’écosocialisme, invitation d’orateurs nationaux de La France Insoumise, implication dans des luttes environnementales d’intérêt général, atelier de lecture et d’étude collectives de livrets thématiques de La France Insoumise, mise en place d’ateliers législatifs, etc.
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PERPIGNAN : L’INTERSYNDICALE DU LYCÉE MAILLOL REJÈTE LE BUDGET

Par Francis Daspe

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Motion présentée par l’Intersyndicale des professeurs « collège des personnels enseignant » du Lycée Maillol (FO, CGT, FSU, Solidaires, SNETAA, CNT) à l’occasion du Conseil’Administration du 07 décembre 2017.   Elle a obtenu le soutien des représentants « des collèges personnels ATOSS, parents d’élèves et élèves ».
De ce fait, le budget a été repoussé à une large majorité.
Nous dénonçons, dans le cadre contraint de l’austérité adoptée au niveau national, les baisses drastiques des dotations budgétaires attribuées aux collectivités territoriales.
Le lycée Maillol enregistre, pour la 3ème  fois en 4 ans, une baisse importante de sa dotation de fonctionnement et ce malgré une hausse constante des effectifs. Cette nouvelle baisse a malheureusement des répercussions concrètes dans le fonctionnement au quotidien de notre établissement.
Nous déplorons que la région Occitanie, anciennement Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées, ne soit plus en mesure de satisfaire financièrement les besoins sociaux et éducatifs des élèves, reportant de fait sur les familles une part croissante des charges et des frais.
Les valeurs de l’École de la République sont de la sorte progressivement rognées et rétrécies. C’est inacceptable.

PERPIGNAN – « PROJET DE REVITALISATION DE LA RUE DES AUGUSTINS : DES PANSEMENTS SUR UNE JAMBE DE BOIS ! »

Par le Groupe « Perpignan Ensemble » avec Louis Aliot

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LA portraitAlors que la rue des Augustins était jadis l’artère des boutiques chics prisées des perpignanaises et des perpignanais, les politiques menées depuis 30 ans en matière de commerce par les exécutifs Alduy-Pujol, ont eu raison de cet ancien poumon économique du centre-ville.
Pour cacher l’échec de cette politique, les élus de la majorité ont trouvé la solution : la vitrophanie apposée sur les devantures de boutiques laissées à l’abandon, pour faire croire à un semblant d’activité ! Une opération de tromperie organisée et financée avec l’argent du contribuable bien évidemment…
Olivier Amiel
Olivier Amiel
Cette mascarade visuelle est mise en place en attendant l’hypothétique plan de revitalisation dont on sait qu’il n’arrivera pas avant 2021 à minima ; plan qui doit par ailleurs être piloté par « l’Établissement Public National d’Aménagement et de Restructuration des Espaces Commerciaux et Artisanaux (EPARECA) » dont on sait que la revitalisation des centres-villes n’est pas la spécialité… La rue des Augustins finira sûrement comme le « Centre du Monde », en triste symbole d’une majorité municipale à bout de souffle qui ne survit qu’à coups d’opérations de communication.
Face à ces gesticulations, le Groupe « Perpignan Ensemble avec Louis Aliot » propose depuis 2014 des mesures simples pour notre coeur de ville : une nouveau « plan de circulation » et une remise à plat de la politique de stationnement.
Malgré tout la majorité municipale LR-UDI-LREM s’obstine, refusant de favoriser l’activité économique, privilégiant le profit fiscal avec l’augmentation des tarifs de stationnement, à la survie de notre commerce en centre-ville.

PYRÉNÉES-ORIENTALES – RN116 : LES COLLECTIVITÉS DÉLIBÈRENT

Communiqué de François Calvet, Sénateur des Pyrénées-Orientales

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François-CALVETLe 23 octobre 2017, j’ai sollicité les communes et intercommunalités des Pyrénées-Orientales pour délibérer sur la demande de prorogation de la DUP du 16 juillet 2008 portant mise à deux fois deux voies de la RN 116 entre Ille sur Têt et Prades, l’autorité préfectorale ayant confirmé qu’elle ne la demanderait pas.
Si nous n’obtenons pas la prorogation de cette DUP, cela signifie clairement, l’abandon définitif du projet, véritable catastrophe pour le développement économique de notre département et la sécurité des usagers utilisant la RN 116.
Suite au courrier que j’ai adressé à tous les maires et présidents d’intercommunalité du département, je me réjouis de constater qu’aujourd’hui plus de 80 communes ont déjà délibéré. La Communauté Urbaine Perpignan Méditerranée, la Communauté de Communes Sud Roussillon, la Communauté de Communes Pyrénées Cerdagne et le Conseil Départemental des Pyrénées-Orientales ont également manifesté leur intérêt en délibérant ou en rédigeant une motion.
Les annonces de Madame Elisabeth Borne, Ministre des Transports, à l’occasion de sa venue à Prades lundi 27 novembre, ne seront jamais que des solutions de remplacement et ne seront pas à la hauteur de cet enjeu.
Nous continuons le combat, car la meilleure façon pour ne rien obtenir c’est de ne pas se battre jusqu’au bout. La prorogation de cette DUP devrait produire ses effets immédiats, quand bien même pourrait-elle être réalisée par tranches en fonction des financements obtenus, ce qui n’est pas le cas des alternatives proposées.
Aussi, forts de l’implication de tous les élus locaux, nous demanderons officiellement, dès le début de l’année 2018 la prorogation de la DUP.

AGROPOLIS : QUAND LA GAUCHE MÉPRISE LA SCIENCE ET LE PATRIMOINE

Communiqué de France Jamet, Députée française au Parlement européen, Membre du Bureau Politique du Front National, 1ère Vice-Présidente du Groupe des Élus Front National-RBM, au Conseil Régional d’Occitanie. 

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France Jamet
France Jamet
Inauguré en 1994 puis fermé en 2010, l’Agropolis Museum est aujourd’hui dans un état de délabrement indigne suite à son abandon par la mairie de Montpellier et la Région. La Gauche a totalement négligé ce projet scientifique pourtant unique en France, développé autour de l’alimentation et de l’agriculture : absence de stratégie et de communication, aucun investissement à long terme… L’ancien président Georges Frêche a préféré sacrifier ce pôle culturel pour mieux concentrer l’argent public sur ses projets pharaoniques et dispendieux, à l’image de l’Odysseum.
Carole Delga
Carole Delga
Alors que la Gauche régionale ne manque pas une occasion de promouvoir le multiculturalisme, elle se désintéresse de tous les projets valorisant notre identité, notre savoir-faire et notre enracinement. En effet, l’alimentation est un art national devant être préservé de la concurrence de la malbouffe, qui s’introduit aujourd’hui dans nos habitudes alimentaires. Entre le musée de la Préhistoire de Tautavel menacé de fermeture et l’abandon du centre international d’Agropolis, la Gauche n’est pas l’amie du patrimoine d’Occitanie !
Le groupe FN au Conseil régional dénonce le mépris total de Madame Delga à l’égard d’Agropolis Museum. Les élus du groupe FN-RBM souhaitent un investissement ambitieux du Conseil régional pour faire renaître ce projet dédié à l’anthropologie de l’alimentation et de l’agriculture, qui mobilisera des scientifiques contribuant à l’attractivité de notre région.

PERPIGNAN ET SON AGGLOMÉRATION – AGRESSIONS ET INCIVILITÉS DANS LES BUS : STOP À L’IMPUNITÉ !

Par le Groupe « Perpignan Ensemble » avec Louis Aliot

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LA portraitLouis Aliot et les élus du Groupe « Perpignan Ensemble » apportent leur soutien aux chauffeurs de bus de la Communauté Urbaine de Perpignan qui exercent leur métier dans des conditions de plus en plus difficiles…
En effet, encore récemment, en plein coeur de Perpignan, Place de Catalogne, un machiniste a été victime d’une agression gratuite ! En plus de ces actes intolérables, viennent se greffer des caillassages qui se multiplient même en dehors des quartiers dits « sensibles ».
Malgré les gesticulations sécuritaires et les effets d’annonces des élus en charge des transports à l’agglomération de Perpignan, le nombre d’incivilités constatées sur les différentes lignes de bus ne cessent de croître d’année en année, et ce malgré la densification de la vidéo-surveillance et l’embauche d’agents de « médiation ».
Face à ces actes de délinquance qui se multiplient, les élus FN/RBM rappellent au Président-Maire de la Communauté Urbaine, Jean-Marc Pujol, que c’est avant tout la Politique de la Ville qu’il initie, qui crée le sentiment d’impunité auprès des fauteurs de troubles.
Les élus FN/RBM espèrent sans grande illusion que la Justice saura se montrer ferme à l’égard des délinquants qui empoisonnent quotidiennement la tranquillité des voyageurs et le bon fonctionnement de notre Service Public de transport urbain.
Enfin, Louis Aliot, Député et Conseiller Municipal de Perpignan, demande à ce qu’au plus vite une table ronde rassemblant élus, acteurs de la Justice, de la Sécurité, des Transports ainsi que les représentants des usagers et des salariés de Sankéo, soit organisée sous l’égide du Préfet, pour mettre en place une réponse rapide à cette situation devenue inadmissible !

PERPIGNAN : CAFÉ CITOYEN FRANCE INSOUMISE SUR LA QUESTION KURDE

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Le groupe d’action de La France Insoumise, « Vite, la 6ème République », initié par Mickaël Idrac et situé à Perpignan, organise un café citoyen jeudi 7 décembre. Il se déroulera à partir de 19h, à Perpignan, au Grand Café de La Poste (place de la Victoire).
Il portera sur la question kurde et sera intitulé : « Les Kurdes, les damnés du Moyen-Orient ? ».
Il sera introduit par Jérôme Pous.  

Réservations à faire auprès de Mickaël Idrac :06.32.30.45.93
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