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Education

EDUCATION : CHANGER RADICALEMENT LES POLITIQUES D’EDUCATION

Communiqué de Francis Daspe, Président de la commission nationale Education du Parti de Gauche 

Le Parti de Gauche apporte son soutien à la journée nationale d’action des salariés du public et du privé de jeudi  9 avril. Il invite à participer aux actions décidées par les syndicats.
Les questions d’éducations s’inscrivent pleinement dans les mots d’ordre d’appel à cette grève interprofessionnelle qui dénoncent les politiques d’austérité, la loi Macron et la réforme territoriale.
Ces mesures ou ces projets font peser leurs effets dévastateurs sur l’Ecole de la République. Ils illustrent concrètement les renoncements de François Hollande à ses promesses de faire de l’éducation une priorité.  Les mécontentements sont en effet nombreux avec les restrictions de moyens attribués aux établissements dans le cadre des Dotations horaires globales (DHG) et le projet de réforme du collège dévoilé par la ministre. De plus, le gel du point d’indice accentue la perte de pouvoir d’achat de l’ensemble des personnels.
Pour le Parti de Gauche, il est urgent de changer radicalement l’orientation des politiques éducatives. Il encourage les personnels et les citoyens à porter cette exigence à l’occasion de cette journée de grèves et de manifestations.

EDUCATION : ASSISES DE LA LAICITE ET DE LA MOBILISATION POUR LES VALEURS DE LA REPUBLIQUE DANS LES PYRENEES-ORIENTALES

Les assises de l’École décidées par la ministre de l’Education nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche, ont pour objet d’affirmer l’importance de la laïcité et de mobiliser autour des valeurs de la République dans le périmètre de l’école. Dans chaque département, des réunions sont organisées avec la communauté éducative, les élus locaux, les services de l’État, les associations et le monde économique. La synthèse nationale sera présentée durant la semaine du 12 mai.
Les débats sont organisés autour de trois thématiques :
– Comment associer pleinement les parents d’élèves à la mission éducative de l’école ?
– Comment favoriser le travail conjoint des collectivités locales et de l’Education nationale ?
– Comment mobiliser les acteurs associatifs, le monde économique et la société civile pour soutenir l’Ecole dans son action de lutte contre les déterminismes sociaux ? 

Calendrier des Assises dans les Pyrénées-Orientales

Perpignan : mercredi 8 avril – 20h00 – salle Canigou – rue Bretonneau. Présidence conjointe de Mme Josiane CHEVALIER, préfète et de M. Michel ROUQUETTE, directeur académique des services de l’éducation nationale. Animation par M. Christophe EUZET, maître de conférence à l’université de Perpignan Via Domitia
Céret : jeudi 9 avril – 18h15  – gymnase. Présidence M. Gilles GIULIANI, sous-préfet de l’arrondissement et M. Patrice BOUSQUET, proviseur du lycée Déodat de Séverac
Prades : jeudi 9 avril – 20h00 – amphithéâtre du lycée Charles Renouvier. Présidence Mme Mireille BOSSY, sous-préfète de l’arrondissement et M. Baye SECK, proviseur du lycée de Prades. Animation par M. Nicolas DORANDEU, maître de conférence à l’université Perpignan Via Domitia.

POLITIQUE : LE COLLEGE AU RABAIS DE NAJAT VALLAUD-BELKACEM

Par Francis DASPE, président de la Commission nationale Education du Parti de Gauche 

Najat Vallaud-Belkacem a présenté mardi sa réforme du collège. Lundi, les dotations horaires globales des collèges ont été annoncées pour les collèges des Pyrénées-Orientales. Ces deux annonces s’inscrivent dans la continuité des politiques d’austérité.
Les dotations horaires des collèges des Pyrénées-Orientales sont finalement amputées de plus de 500 heures : on avait pourtant crû comprendre que l’éducation étaient une priorité pour le gouvernement ! Les propositions dévoilées par la ministre Najat Vallaud-Belkacem prolongent la réforme du lycée du gouvernement Fillon et la loi d’orientation Peillon. Elles s’inspirent également du rapport de la Cour des Comptes publié le 4 mars dernier. Pas de doute possible, c’est bien un collège au rabais qui est en projet.
Le volume horaire disciplinaire sera réduit de 4h chaque semaine. Les disciplines seront regroupées en « pôles » au sein desquels seront partagés, à la discrétion des établissements, les moyens d’une dotation globalisée. Ainsi, il faudra choisir : un peu plus de SVT pour un peu moins de Physique-Chimie ou l’inverse ? Réduisant la place des savoirs disciplinaires, la réforme fait du collège un prolongement du primaire et non plus une étape vers le lycée. La maîtrise du socle commun, véritable SMIC éducatif avec ses compétences au rabais, apparaît comme sa seule ambition éducative. Passés à la moulinette de l’austérité, les moyens autrefois dévolus à l’Histoire, aux Mathématiques ou au Français sont alloués à des « enseignements complémentaires » axés sur des projets transdisciplinaires. Déjà en vigueur dans l’enseignement agricole, cette dissolution des savoirs porte atteinte aux apprentissages. 
C’est aussi une nouvelle étape du processus de territorialisation du service public d’éducation puisqu’au  gré de chaque situation locale, les collégiens se verront proposer des horaires et des contenus différents. Après la désastreuse contre-réforme de l’éducation prioritaire, c’est un pas de plus vers l’aggravation des inégalités entre établissements. 
Après la réforme des rythmes scolaires, ce gouvernement manifeste une nouvelle fois son acharnement à vouloir détruire le service public républicain, garant de l’égalité de traitement des élèves. Il est urgent de le stopper. Le Parti de Gauche 66 soutien l’appel à la grève et à la manifestation de la CGT, FO, Solidaires et de la FSU du 9 avril prochain.

PERPIGNAN : « JEUNES SAINTS, JEUNES TEMOINS »

Un spectacle de début d’année des élèves de l’Ecole Privée Notre-Dame du Mont Carmel : 

Samedi 17 janvier 2015 à 14h30 à la Salle des Libertés, (3, rue Bartissol) à Perpignan 
A l’issue de leur représentation, les élèves et le corps professoral vous invitent à fêter les Rois autour de galettes et de rafraîchissements.
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POLITIQUE : FERNAND SIRE VISITE L’ECOLE « LES SARMENTS » DE PERPIGNAN

Communiqué du Député de la 2ème circonscription des P.-O.

Fernand SIRE, Vice-Président du Groupe d’études Enseignement privé sous contrat et hors contrat, a visité l’institution « Les Sarments » , établissement hors contrat, établi à Perpignan.
Au cours de sa visite, le Député a pu discuter avec l’équipe pédagogique du fonctionnement de l’établissement et du contenu pédagogique enseigné aux enfants scolarisés de la maternelle au CM2.
L’établissement qui dispose de moyens limités, fonctionne avec l’appui de bienfaiteurs et par la contribution des parents d’environ 160 € par mois. Un enseignement basé sur le respect des valeurs, de la morale et du port de la blouse pour lutter contre la discrimination liées aux origines sociales.​
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PERPIGNAN – L’ECOLE NUMERIQUE : journée de présentation et d’échange sur le numérique à l’école

Palais des Congrès – Jeudi 11 décembre 2014 

Le développement du numérique dans les écoles est un sujet qui s’est invité dans l’actualité de toutes les communes des plus grandes aux plus petites.
Parallèlement à la réflexion autour de l’équipement, sa pertinence pédagogique et son financement, se posent d’autres problématiques comme la formation, l’accompagnement à l’utilisation, la mutualisation des moyens sur les différents temps d’utilisation, la mise en oeuvre d’espaces d’échange entre les Co-éducateurs, les enfants et les familles…
Cette journée est l’occasion pour les acteurs éducatifs, à travers des projets concrets, d’échanger sur ce thème et d’apporter leur contribution à la réflexion, afin de poursuivre les actions en partageant bonnes pratiques et perspectives.
A partir de 9h au Palais des Congrès (Place Armand Lanoux).

CANET : PRESENTATION DE LA 1ère ENQUETE « RESSOURSES HUMAINES » DE LA FILIERE NAUTIQUE

Jeudi 20 novembre 2013 à 18h au lycée Rosa Luxemburg, 2 avenue Jean Moulin, Canet-En-Roussillon, Brigitte PUIGGALI, Présidente de la Maison de l’emploi et de l’entreprise et l’AGEFOS-PME LR, présenteront la  1ère enquête « Ressources Humaines » réalisée auprès de 39 entreprises  locales de la filière Nautique et feront le bilan des 1ères actions réalisées.
L’objectif de ces travaux est d’identifier collectivement les pistes d’actions à mener afin d’accompagner le développement de la filière et d’en renforcer l’attractivité.
Cette étude s’inscrit dans le cadre d’une GPEC-T (Gestion Prévisionnelle des Emplois et Compétences – Territorial ) pilotée par la MD2E au sein d’un comité de pilotage composé de : la DIRECCTE (Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi), la CCI (Chambre de Commerce et d’Industrie), la CMA (Chambre des Métiers et d’Industrie), PMCA (Perpignan Méditerranée Communauté d’Agglomération), Pôle emploi, AGEFOS PME (association pour la gestion de la formation des petites et moyennes entreprises), FONGECIF (Fonds de Gestion des Congés Individuels de Formation), FIN (Fédération des Industries Nautiques), CAP Emploi, MLJ (Mission Locale Jeunes) , Lycée Rosa Luxemburg, association d’entreprises Nautipôle Méditerranée, le Greta et l’INM (Institut Nautique méditerranéen).
L’étude sera remise aux professionnels de la filière Nautique présents. 

Renseignements
Maison de l’emploi et de l’entreprise
Tél. 04 68 35 2000
contact@mde66.fr

DU MOUVEMENT DE GREVE DU JEUDI 20 NOVEMBRE DES ECOLES PRIMAIRES

LA VILLE DE PERPIGNAN COMMUNIQUE

Un mouvement de grève est prévu le jeudi 20 novembre prochain.
La Ville de Perpignan assurera, pour les écoles où le taux de gréviste Enseignant est égal ou supérieur à 25%, un service d’accueil pour les enfants dont les parents seraient confrontés à un problème de garde et qui n’auraient pas pu trouver une autre solution.
Ce jour là, plusieurs structures seront ouvertes de 8h à 18h : 
1/ Pour les maternelles- 3 sites ouverts
– Diaz : Rue Raoul Dufy
– A. France : Rue Colonel d’Ornano
– Les Castors : Place Elie de Beaumont 
2/ Pour les écoles élémentaires – 3 sites ouverts
Dans les Structures :
– Saint Assiscle : 20, Rue Maurice Levy
– Vertefeuille : Rue de la Soulane
– Diaz : Rue Raoul Dufy 
Les parents auront la possibilité d’amener les enfants dans la structure de leur choix.
Des renseignements complémentaires seront affichés, si nécessaire, sur les panneaux d’information des écoles. 

Renseignements : 04 68 66 31 66

ECOLE PRIVEE DES SARMENTS : LE PCF CONTESTE ET MENACE J.MARC PUJOL D’UNE ACTION EN JUSTICE

Lettre ouverte du Secrétaire de section Michel FRANQUESA au Maire de Perpignan 

Monsieur le Maire, 
Notre attention a récemment été attirée par un article de presse à propos de l’Ecole des Sarments, une école privée qui fonctionne dans des locaux publics sur la commune de Perpignan, à Château-Roussillon. 
Après avoir mené quelques investigations, nous avons eu la surprise de constater votre soutien affiché, officialisé lors d’une visite, à cette école privée hors contrat. 
Au-delà de ce soutien « partisan », vous avez, semble-t-il, passé convention avec la dite école pour lui permettre d’occuper des locaux publics déclarés vétustes et inadaptés au fonctionnement d’une école, lors de la fermeture de l’école publique. Et d’après les éléments en notre possession, vous auriez également cédé du matériel scolaire. La commune participerait-elle aussi à son fonctionnement par le biais d’une subvention ? Pourtant s’agissant d’une école privée hors contrat, la collectivité que vous dirigez n’est en rien tenue, de par la loi, à une quelconque obligation en matière de locaux, de matériel ou de financement des activités. 
D’autres éléments sont de nature à nous inquiéter quant au fonctionnement de cette école qui se définit comme traditionnelle et non confessionnelle. Pourtant l’extrait ci-dessous de la lettre aux bienfaiteurs visible sur le site Internet nous amène à penser que son fonctionnement est proche des thèses traditionalistes, voire de celui utilisé par les sectes. «… Demandez-vous, chers parents et amis, si vous aurez le temps, la disponibilité, le loisir, la faculté même d’arracher, à votre tour, et jour après jour, votre enfant aux « déterminismes », aux manipulations et à l’endoctrinement qu’il reçoit chaque jour, pendant huit heures d’école, pendant près de quinze ans, par des éducateurs inféodés à un système de pensée unique, pervertie et destructrice… ». De plus toutes les matières figurant dans les textes officiels n’y sont pas enseignées. Un enseignement « biblique » y  est assuré… Les personnels qui y dispensent les cours n’ont pas, semble-t-il, les qualifications requises. Les rencontres parents-enseignants y sont suspectes. Les enfants peuvent dans un tel contexte être en situation de souffrance. Enfin une seule et même personne dirige tout et l’association semble n’être qu’un paravent. Et une certaine opacité semble être de mise sur le plan financier.  
Au vu de tous ces éléments, c’est au nom de la section PCF de Perpignan fortement attachée aux valeurs de l’école de la république, que je vous demande de bien vouloir vous en tenir à la loi et de mettre un terme à toute forme de soutien à cette école. Dans la mesure où notre demande ne serait pas entendue, nous nous réservons la possibilité d’entamer une procédure en justice. 
Recevez, monsieur le Maire, l’expression de mes sincères salutations.  
Michel FRANQUESA
Secrétaire de Section 
Copie de ce courrier à Madame la Préfète et à Monsieur Le DASEN des Pyrénées- Orientales 

Section PCF Perpignan
44 route de Prades 66000 PERPIGNAN
Mél : pcf.perpignan@gmail.com
Tél : 06.82.04.63.07

EDUCATION : LE PERISCOLAIRE PAYANT, C’EST MAINTENANT !

Par Francis DASPE, Président de la Commission nationale Education du Parti de Gauche 

Le Parti de Gauche avait alerté dès le début que la question des rythmes scolaires était fondamentalement politique et idéologique. Et ce malgré les dénégations de l’ancien ministre Vincent Peillon. Les faits ne cessent de conforter le Parti de Gauche dans son analyse initiale. 
À peine un mois après la mise en œuvre générale de la réforme des rythmes scolaires, le gouvernement créée les conditions de l’accentuation de la marchandisation des temps d’activités périscolaires. Par l’article 55 du projet de loi de finances 2015 (PLF), il prépare la liquidation du fond d’amorçage des rythmes scolaires. Celui-ci aidait les communes, à raison de 40 euros annuels par enfant, à appliquer la très contestée réforme des rythmes scolaires. Cette disposition avait permis de contenir, certes insuffisamment car le Parti de Gauche ne peut transiger avec la moindre entorse au principe de gratuité de la sphère éducative, les dérives de marchandisation.  
La suppression de ce fonds d’amorçage en 2015, sauf pour les communes les plus en difficultés bénéficiant de la dotation solidarité (mais jusqu’à quand tant les injonctions européennes de réduction des dépenses publiques sont fortes ?) dévoile le piège de la territorialisation se refermant sur l’école. Dès la rentrée prochaine, dans des milliers de communes, les maires seront contraints de rendre payant l’accès au temps périscolaire. Ou profiteront de l’occasion…. 
Au final, ce seront des brèches supplémentaires dans l’Ecole de la République : les inégalités entre communes et entre élèves seront aggravées, l’accès des familles au service public de l’éducation sera rendu plus difficile. Il en résultera une hausse de la fiscalité locale, la plus injuste car ne prenant en compte que très partiellement le revenu des contribuables, pour mieux justifier une diminution de la part de l’impôt progressif sur le revenu ou de la fiscalité sur le capital, les seuls qui ont une fonction de redistribution des richesses. 
La réforme des rythmes scolaires montre bien les effets de l’austérité administrée, par la territorialisation et la marchandisation, aux populations.

SAINT-ESTEVE PAS DE COURS EN ELEMENTAIRE MARDI 7 OCTOBRE APRES-MIDI

Dans le cadre de la consultation nationale sur le socle commun de connaissances, de compétences et de culture, lancée par la Ministère de l’Education et qui permettra de recueillir les avis et les propositions des professionnels, les services de l’Education Nationale nous ont indiqué que les écoles de Saint-Estève n’assureront pas les cours du mardi après-midi.
La Municipalité précise qu’elle maintiendra ses services à savoir :
– Restauration scolaire,
– Temps d’Activités Périscolaires (TAP)
– Périscolaire (matin, midi et soir)

Il n’y aura pas d’accueil assuré par la commune de 14h à 16h.

PERPIGNAN : l’Université Via Domitia fait son retour en centre ville dans un « triangle du savoir »

Conseil Municipal de Perpignan : un consensus entre la majorité UMP / UDI et l’opposition FN / RBM

A lire également le dossier complet de présentation sur l’université :
PERPIGNAN : L’UNIVERSITE EN COEUR DE VILLE
PERPINYA : LA UNIVERSITAT AL COR DE LA CIUTAT

Cette fois c’est fait, le Conseil Municipal de jeudi dernier a voté à l’unanimité la mise à disposition de locaux en centre ville au profit de l’université Via Domitia (UPVD) qui s’inscrit dans le cadre d’un projet commun de partenariat, locaux qui ne sont autres que ceux qu’elle occupait déjà entre 1763 et 1793 et qui y développera une partie de ses activités d’enseignement. Ce projet est axé à la fois autour de l’ancienne université du 3 rue du Musée appelée à retrouver son affectation d’origine, et dans le secteur du centre ancien regroupant déjà la médiathèque, le Muséum d’Histoire Naturelle, les Hotels Pams et Holtzer, constituant une sorte de « triangle du savoir »
L’opération se fait en trois phases.
En phase 1, la mise à disposition dès le 29 septembre de la salle des actes et de la salle de lecture de la rue du Musée pour les étudiants du Master « Valorisation du Patrimoine ». De nouvelles salles seront livrées le premier trimestre 2015 pour la phase 2.
Ce qui suppose au passage le regroupement des archives communales dans une aile du bâtiment et de les relocaliser ensuite sur un autre site non encore déterminé.
Louis Aliot et son groupe voteront le projet sur l'Université

Louis Aliot et son groupe voteront le projet sur l’Université

La phase 3, majeure du projet, qui verra la prise de possession intégrale de l’ancienne université sera effective dès la rentrée 2017, avec la livraison du Couvent St Sauveur rénové et de la construction d’un nouveau bâtiment dans le triangle entre les rues de l’université et Zola, mitoyennes avec la bibliothèque.
La Ville prend l’engagement de réhabiliter l’immeuble de la rue du Musée sur environ 930 M2 et de restructurer et de réaménager en salles de cours et de bureaux du Couvent St Sauveur de la rue Zola, sur environ 1260 M2.
Coût de l’opération 10 M€ à la charge de la ville, avec un bail de 99 ans et un loyer modeste pour l’UPVD puisqu’il est… gratuit !
Quant à la construction du nouveau bâtiment du 6 rue de l’Université destiné à héberger des salles de cours, sa superficie sera d’environ 900M2, le lien physique entre les édifices se ferait par une passerelle. Le montant total prévisionnel des travaux est estimé à 4.313.000 €uros HT.
La Ville voit dans ce projet un intérêt en terme d’animation et de mixité sociale mais aussi de développement urbain, tant en matière de logements que de mise en valeur du patrimoine architectural.
Brice Lafontaine, le leader catalaniste de ce Conseil, quittera la séance avant son terme !

Brice Lafontaine, le leader catalaniste de ce Conseil, quittera la séance avant son terme !

Vote à l’unanimité signifie que la seule opposition, celle du Front National, s’est prononcée en faveur de ce projet, Louis Aliot justifie la position de son groupe en mettant en avant ce « projet de bon sens, très porteur pour la ville. C’est à la fois important pour le prestige et l’image de la ville de Perpignan » en rappelant que les universités sont en « très grandes difficultés en France, notamment financières », renvoyant au rapport Attali qui préconisait de réduire les universités à seulement dix pôles, condamnant celle de Perpignan. Quant à la position de la gauche sur ce dossier, le Député Européen rappelle que Christian Bourquin soutenait le projet tandis que le Député Jacques Cresta affirmerait à présent que la Région n’est engagée en rien… « J’essaierai à la hauteur de mes modestes moyens de faire intervenir les financements européens » s’engage-t-il. « S’il y a bien un domaine sur lequel l’Europe devrait exceller c’est beaucoup plus sur le thème de la recherche que d’aller embêter nos agriculteurs ! L’opposition se félicite de ce projet, c’est un projet qui va dans le bon sens pour l’économie et la revitalisation du centre ville » ajoute-t-il. Mais de rappeler à la fois les problèmes de transports, les bus ne pourront pas passer dans cette rue, de parking et de logement pour les étudiants, en suggérant pour ce dernier point de réhabiliter des immeubles vétustes du coeur de ville. Effectivement, au passage ça ne fera pas de mal…
Bien que ponctué de nombreuses explications de J.Marc Pujol, ce projet était présenté au Conseil par Annabelle Brunet qui a conclu son intervention en… Catalan ! Protestation immédiate de Louis Aliot qui rappelle que le français est la langue de la République ! Tentative d’intervention du leader catalaniste Brice Lafontaine refusée par J.Marc Pujol. « L’intervention de Monsieur Aliot est parfaitement Républicaine » se justifie-t-il. Républicaine ou pas, Brice Lafontaine quitte aussitôt le Conseil, confirmant les rumeurs de « tirage » entre le Maire et lui…

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Externaliser le temps scolaire pour dynamiter l’Ecole publique

Par Francis DASPE, Président de la Commission nationale Education du Parti de Gauche

La réforme des rythmes scolaires de Vincent Peillon visait à territorialiser l’éducation nationale, avec les germes d’une confusion aux effets redoutables entre temps scolaire et activités périscolaires. La nouvelle ministre Najat Vallaud-Belkacem vient d’apporter une preuve de la logique mortifère ainsi introduite.
Elle a ainsi adressé, par l’intermédiaire des recteurs, des courriers aux maires leur annonçant qu’ils auraient à prendre en charge au travers des activités périscolaires quatre demi-journées du temps scolaire afin de libérer les enseignants pour des réunions de concertation.  Le glissement du temps périscolaire sur le temps scolaire est donc désormais établi. Les activités périscolaires sont propulsées dans le temps éducatif, bientôt ce seront des activités scolaires qui seront rejetées dans le périscolaire par externalisation.
Comble du cynisme, cette demande de la Ministre intervient pour permettre aux enseignants de se réunir… sur le socle commun, l’outil même d’une conception minimaliste, utilitariste et segmentée des savoirs ! Sachant que les activités périscolaires sont potentiellement payantes, les parents devront-ils bientôt payer pour mettre leurs enfants à l’école sur le temps scolaire ?
Cette privatisation rampante de l’école publique est scandaleuse et inacceptable. Elle résulte malheureusement d’une logique que la Parti de Gauche avait dénoncée, celle générée par la loi d’orientation et de programmation pour la refondation de l’Ecole de la République du 8 juillet 2013 et le décret du 24 janvier 2014 portant sur la réforme des rythmes scolaires. La mauvaise surprise n’existe que pour ceux qui avaient crû à la promesse de « la priorité donnée à l’éducation »… 

EDUCATION : suppression du redoublement : l’arbre qui cache le… désert

Par Francis DASPE, Président de la Commission nationale Education du Parti de Gauche

La ministre de l’Éducation nationale, Najat Vallaud-Belkacem a dévoilé son intention de limiter la pratique du redoublement à « des cas exceptionnels ». Cette annonce fera certainement sourire bon nombre d’enseignants qui savent à quel point le redoublement est déjà devenu dans la pratique quotidienne peu usité.
La raison avancée, l’inefficacité supposée du redoublement d’un point de vue pédagogique, n’est en réalité qu’un prétexte commode. Il s’agit d’un écran de fumée destiné à voiler les véritables motivations. Le redoublement est l’arbre qui cache le désert de la politique éducative du gouvernement après les déceptions de la loi d’orientation et de programmation pour la refondation de l’Ecole de la République du 8 juillet 2013 et les impasses de la réforme des rythmes scolaires.
Désert en matière de moyens : la vraie raison de la réduction drastique du redoublement vise à réaliser des économies budgétaires pareillement drastiques. Désert en matière de volonté pédagogique à s’atteler à la réduction de l’échec scolaire : les incantations à l’intensification de l’accompagnement personnalisé ne sont pas à la hauteur des enjeux et sont démenties par les faits.
Les propositions ministérielles sonnent en définitive comme un renoncement à prendre à bras-le-corps la question de la réussite scolaire. Elles doivent être mises en perspective avec la confirmation du socle commun de compétences, vision minimaliste et utilitariste des savoirs, et ceci dans le prolongement de la précédente loi d’orientation Fillon de 2005.
Le Parti de Gauche défend une pratique équilibrée et raisonnée du redoublement, repoussant à égale distance les crispations rigoristes et les solutions de facilité. L’Ecole de la VI° République maintiendra l’exigence des savoirs, loin des tentations de réussite factice. L’Ecole de la VI° République visera à promouvoir l’émancipation en formant indistinctement les futurs citoyens, hommes et travailleurs, sans en négliger un des aspects. L’Ecole de la VI° République combattra pour l’égalité, sans se réfugier derrière les déterminismes sociaux et territoriaux pour justifier les renoncements.

POLITIQUE : le socle commun ou comment rabougrir l’Ecole de la République

Par Francis DASPE, Président de la Commission Education du Parti de Gauche

L’ancien ministre de l’Education nationale Vincent Peillon avait promis de revisiter de fond en comble les programmes avec la mise en place d’un Conseil National des programmes. La nouvelle locataire de la rue de Grenelle Najat Valaud Belkacem annonçait lundi 22 septembre le lancement d’une « consultation nationale sur le socle commun de compétences, de connaissance et de culture ».
Une fois encore, le socle commun, vision minimaliste et utilitariste des savoirs, est utilisé pour tenter d’enterrer la notion même de programmes nationaux. Pour la ministre, la priorité est donc de prolonger le SMIC éducatif introduit en 2005 par François Fillon.
En écartant les savoirs disciplinaires au profit des « compétences », Najat Vallaud Belkacem poursuit le sinistre dessein libéral d’une école à plusieurs vitesses : le socle d’un côté pour la majorité, les programmes de l’autre pour une supposée élite. Avec en prime, le mépris des qualifications disciplinaires et de  l’identité professionnelle des enseignants.
Qui ne voit pas que la ministre aligne l’école publique sur les desiderata du MEDEF qui cherche des individus employables à défaut d’être qualifiés ? Et comme avec la réforme des rythmes scolaires, c’est le secteur privé qui va une fois de plus profiter de l’aubaine.
A l’école aussi, le changement, « c’est pas facile » comme aurait dit l’autre…

Perpignan : le lycée Maillol et les « bandana, bonnet, bob ou panama »

Réflexion  de Catherine PUJOL, Conseillère Municipale et Communautaire de la liste « Perpignan Ensemble avec Louis ALIOT » 

Quand un proviseur de lycée fait appliquer le règlement intérieur, les lycéens s’indignent et manifestent leur mécontentement ?
En réponse à cet étonnement, certains psychologues étayeront la théorie de la crise d’adolescence, d’autres  la solidarité entre jeunes…
Il est hélas récurrent d’observer de nos jours un phénomène bien ancré, celui de l’opposition aux règles, lois, valeurs indispensables à la vie en communauté dans un concept « d’humanitude » classé désuet : le respect.
« Humanitude », pourtant il en est bien question dans la décision du Proviseur et des représentants de la vie scolaire du Lycée Maillol qui contournent  la loi du 10 février 2004 sur « le port des signes et des tenues dans les collèges et lycées », et surtout adaptent  le règlement intérieur du lycée afin de permettre à une jeune fille atteinte d’une pelade décalvante récidivante de porter «…bandana, bonnet, bob ou panama… » à l’intérieur de l’établissement et des salles de cours. Cette décision cependant ne convient pas à la jeune fille ni à sa famille préférant le port d’une casquette, interdite dans le règlement intérieur au lycée. 
Et ce feuilleton de durer depuis plusieurs années «…au départ, j’avais un foulard sur toute la tête comme les cancéreux, puis  un bandana à l’américaine, un bandeau… » Raconte cette jeune fille. « … On l’empêche de garder un minimum de féminité… » disent ses camarades. 
Dans le récit des malheurs de cette jeune fille, il est à déplorer le manque de diplomatie  tenu sur « le foulard des cancéreux » portés par des femmes au combat quotidien qui n’apprécieront sûrement pas…
Ce feuilleton, dont la presse s’est empressée de saisir afin de nous émouvoir est un voyeurisme de  télé réalité qui  n’a que trop durer maintenant.
Le lycée Maillol laïque a semble-t-il assez usé de son temps pour adapter le statut de cette jeune fille afin de lui permettre de suivre une scolarité normale, jusqu’à « l’accueillir accompagnée scolairement de manière… individualisée ! ».
Des solutions sont proposées, il en est une qui conjure féminité et mode, le panama… que demander de plus ?
Allons-nous accepter indéfiniment que l’enseignement laïc soit obligé d’adapter son fonctionnement, ses règlements internes  aux désidératas de familles ou autres quelconque pressions, au détriment des experts qui dirigent ces collèges et lycées, au détriment des lois qui nous gouvernent ?

PERPIGNAN : opération « Nettoyons la nature » sur les berges de la Têt

Vendredi 26 septembre 2014 à partir de 9h30, Richard Puly-Belli, Adjoint de quartier 

Vendredi 26 septembre 2014 à partir de 9h30, Richard Puly-Belli, Adjoint de quartier Perpignan Nord, Alain Gebhart, Adjoint au maire délégué à la Propreté Urbaine et embellissement de la Ville, accueilleront des élèves de 6ème du collège Jean Moulin, mobilisés pour ramasser les déchets sur les berges de la Têt, en face du parc des expositions dans le cadre des journées mondiales « nettoyons la nature » en partenariat avec les centres E. Leclerc. 
Cette action, soutenue par le ministère de l’Education Nationale et de la Recherche, a pour vocation de sensibiliser les jeunes à la protection de l’environnement et de rappeler l’importance du tri sélectif des déchets. 
Les ambassadeurs du tri de Perpignan Méditerranée Communauté d’Agglomération seront également présents pour rappeler aux enfants, les consignes de tri.
4 classes, soit 80 élèves seront présents le matin sur les berges de la Têt et l’après-midi, 3 autres classes de 6ème soit 60 élèves, se rendront également sur site.
Les enfants seront équipés de kits de nettoyage : gants, sacs, tee-shirts, fournis pas les centres E. Leclerc.
Le but de cette journée étant de sensibiliser les jeunes générations au respect de la nature, en ne jetant pas de déchets et en triant ceux qui ont été ramassés.
Cette démarche s’inscrit parfaitement dans les objectifs de réduction des déchets et de développement du recyclage.

SAINT-ESTEVE : RAPPEL – Inscriptions aux Temps d’Activités Périscolaires

Réforme des rythmes scolaires pour les trois groupes scolaires de Saint-Estève (Pau Casals, Louis Torcatis, Victor Hugo) 

Parents, veuillez vous rapprocher du CCAS dès aujourd’hui concernant l’inscription aux Temps d’Activités Périscolaires et au périscolaire :
Suite à la mise en place de la réforme des rythmes scolaires et à la création de TAP les mardis, jeudis et vendredis de 16h00 à 17h00, les tarifs facturés aux utilisateurs de ce service sont : 
– Forfait mensuel fixé à 8 €uros par enfant pour les familles n’utilisant que les nouveaux Temps d’Activités Périscolaires
– Forfait mensuel fixé à 4 €uros par enfant pour les familles s’acquittant aussi du forfait de l’accueil de loisirs périscolaire. 
CCAS, Place du Mas Carbasse : De 8h30 à 12h00 et de 13h30 à 18h00, tous les jours sauf les mardi et jeudi après-midi et le vendredi fermeture à 17h00 ou bien par téléphone : 04.68.38.21.95/96, fax : 04.68.92.14.31 ou encore e-mail : alsh.ccas@st-esteve.com

SUPPRESSION DE LA BOURSE AU MÉRITE

Communiqué des Jeunes Populaires 

C’est encore une mauvaise nouvelle pour la jeunesse de notre pays, les bourses au mérite attribuées aux jeunes bacheliers viennent d’être supprimées.  
Rappelons que ces bourses constituaient un coup de pouce financier pour les jeunes bacheliers titulaires de la mention TB avec le versement de 1 800 € par an pendant trois ans. 
Ainsi l’annonce de la suppression de cette bourse ne fait qu’accentuer davantage une dévalorisation totale qui est celle de l’image du diplôme du Baccalauréat. 
Avec la bourse au mérite, il s’agissait d’encourager l’excellence et de récompenser le mérite.  Il est à notre sens parfaitement normal d’accompagner  les élèves qui travaillent par une aide financière pour assurer leur réussite dans l’enseignement supérieur.

Cette suppression est un très mauvais signal ! Supprimer cette bourse revient à supprimer la considération des efforts de ses étudiants en devenir. De plus, cette bourse au mérite est la bourse la plus juste puisqu’elle ne prend en compte que les résultats comme critère d’attribution. 

Aujourd’hui seuls les critères sociaux comptent sans prendre en compte le travail et le mérite.  Notre pays a besoin d’excellence et de remettre le mérite au coeur de ses valeurs. L’assistanat n’est pas une solution s’il est sans contrepartie.
Les Jeunes Populaires des Pyrénées-Orientales regrettent cette suppression qui dessert la jeunesse méritante. Pourtant François Hollande n’était-il pas le président auto-proclamé de la jeunesse ?

SAINT-NAZAIRE : remise d’une clé USB aux enfants de CM2

CLEUSB1L’année scolaire vient de se terminer pour les enfants scolarisés sur la commune. Pour les élèves de CM2 c’est la fin d’un parcours en école maternelle et élémentaire pour prendre désormais le chemin de l’enseignement secondaire avec l’entrée en sixième.
Pour accompagner cette nouvelle étape du parcours éducatif, la municipalité de Saint-Nazaire remet à chaque élève de CM 2 une clé USB contenant des logiciels libres, un dictionnaire numérique et un ensemble d’autres utilitaires numériques.
« Nous avons fait le constat que les jeunes écoliers passaient de plus en plus de temps sur les tablettes ou ordinateurs. Il était important de s’adapter à leurs choix mais aussi de suivre cet élan de modernité. C’est pourquoi, dès juin 2013, nous avons renoncé au dictionnaire papier pour offrir cette clé USB avec des outils pédagogiques ludiques validés par l’Education Nationale » précise le Maire, Jean Claude TORRENS.
CLEUSB2

SAINT-NAZAIRE : lancement du Pass Loisirs Enfants

PASSLOISIRSENFANTS66570Dès la rentrée, la municipalité de Saint-Nazaire lance le « Pass Loisirs Enfants » destiné à promouvoir l’engagement associatif des enfants scolarisés sur la commune jusqu’en CM2.
Le Pass Loisirs-Enfants offre 30 € de remise sur la première inscription à une association de la commune choisie par l’enfant pour l’année 2014-2015. La municipalité ne doute pas du succès de ce dispositif qui prend en charge une partie du coût annuel des frais pour permettre aux enfants d’occuper leurs temps libre par des activités sportives ou culturelles.  
Le premier adjoint, Marcel COSTE, a dévoilé le dispositif aux associations agréées de la commune lors d’une réunion de présentation organisée au bâtiment associatif.  
Pour bénéficier de ce pass, les parents doivent récupérer un formulaire à la mairie ou sur son site internet.

SAINT-ESTEVE : CANTINES SCOLAIRES

RAPPEL – Inscriptions Cantine et Accueil de Loisirs Extra et Périscolaires principalement du 23 Juin au 4 juillet à la régie des affaires scolaires (Mairie) et au secrétariat de l’Accueil de Loisirs (C.C.A.S)

Important : Les commandes doivent nous parvenir avant le 20 août impérativement. Les bureaux sont ouverts tout l’été.

Heures d’ouverture des bureaux :
Lundi : 8h30-12h00 / 13h30-18h00
Mardi : 8h30-12h00
Mercredi : 8h30-12h00 / 13h30-18h00
Jeudi : 8h30-12h00
Vendredi : 8h30-12h00 / 13h30-17h00

Régie des affaires scolaires :
Tél : 04/68/38/24/86 – regiescolaire@st-esteve.com

Secrétariat de l’Accueil de Loisirs :
Tél : 04/68/38/21/95 – alsh.ccas@st-esteve.com

Les dossiers d’inscription peuvent être retirés dès le 23 juin en mairie et au CCAS ou téléchargés sur le site de la mairie www.st-esteve.com

SAINT-ESTEVE : la réforme des rythmes scolaires validée

La réforme des rythmes scolaires validée par l’Académie de Montpellier instaure de nouveaux horaires dès la rentrée 2014/15 pour les trois groupes scolaires de Saint-Estève (Pau Casals, Louis Torcatis, Victor Hugo)
 – Le lundi : 9h-12h et 14h-17h
– Le mardi : 9h-12h et 14h-16h (16h à 17h TAP – Temps d’Activités Périscolaires)
– Le mercredi : 9h-12h
– Le jeudi : 9h-12h et 14h-16h (16h à 17h TAP – Temps d’Activités Périscolaires)
– Le vendredi : 9h-12h et 14h-16h (16h à 17h TAP – Temps d’Activités Périscolaires) 
Note aux parents : veuillez vous rapprocher des services du CCAS à partir du mardi 15 juillet concernant l’inscription aux TAP – Place du Mas Carbasse – 04 68 38 21 95

Ne finançons pas le déclin : boycottez la LMDE

Communiqué du FNJ66

Les néo-bacheliers vont être amenés à s’inscrire dans un établissement de l’enseignement supérieur. Ils vont devoir ainsi choisir leur sécurité sociale étudiante.
Dans l’optique de ce choix, le FNJ66 appelle à boycotter la LMDE.
Cette sécurité sociale, en plus d’être gérée par des incapables, est volontiers classée à gauche. Même Libération reconnaît le positionnement idéologique et partisan de la LMDE.
La LMDE se permet, avec l’argent des étudiants, de sponsoriser des concerts ostensiblement tournés contre le Front National et de soutenir les congrès de l’UNEF, syndicat étudiant officine du PS et du Front de Gauche.
Le FNJ66 rappelle que la LMDE a été créée en 2000 par l’UNEF-ID, syndicat d’extrême gauche. Outre le fait que nous trouvions cette situation profondément scandaleuse, nous ne le répèterons jamais assez : choisir la LMDE, c’est choisir l’UNEF, c’est choisir la gauche.
Au moment où la gauche cuit notre pays à court-bouillon, il serait donc regrettable d’en financer le déclin.

Pour le ministre de l’éducation, pas d’évaluation positive pour la suppression des ABCD de l’égalité !

Communiqué du Front de Gauche
Le gouvernement Valls propose un visage à deux faces, à l’opposé ce que l’on serait en droit d’attente : dur avec les tenants de l’intérêt général, doux avec les partisans de l’obscurantisme. Sa décision d’abandonner les ABCD de l’égalité en apporte un témoignage de plus. 
Alors que les grévistes sont ostracisés, comparés à des terroristes preneurs d’otages, les partisans d’Alain Soral et de Farida Belghoul initiateurs des JRE (Journées de Retrait de l’Ecole) sont récompensés et écoutés. Benoît Hamon déclare ainsi : « Le sujet reste prioritaire, mais il a suscité un tel climat de nervosité que les écoutilles sont fermées, mieux vaut utiliser la médecine douce. Nous travaillerons sur ce sujet différemment », déclare ainsi Benoît Hamon.
Est ce à comprendre que tel les rythmes scolaires version Hamon, chaque école pourra assouplir l’éducation à l’égalité ? Doit-on aussi comprendre que la laïcité de l’école publique est remise en cause une fois de plus quand ce sont des groupes de pression violents qui font et défont les programmes scolaires ?
Face à Farida Belghoul qui déclarait « Peut-on l’emporter en ayant mis Dieu à la porte ? La France chrétienne est une nécessité pour le monde entier ! », face à tous les réactionnaires et tous les obscurantistes qui lui emboîtent le pas, Benoit Hamon a encore une fois la main qui tremble. Il renonce sans avoir mené le combat.
Le Parti de Gauche revendique plus que jamais une Ecole de la République se fondant sur les valeurs universalistes d’égalité et d’émancipation.

Francis DASPE
Président de la Commission nationale Education du Parti de Gauche
Co-auteur du livre « L’Ecole du peuple. Pour l’égalité et l’émancipation »,
(Editions Bruno Leprince, août 2012).
Tél : 06 07 34 33 81

Renflouer les urnes par un bourrage de crâne ? Le scandale de l’épreuve SES du bac

Communiqué du Front de Gauche

La laïcité ne se limite pas à la question des relations entre l’Etat et les Églises. Elle stipule la neutralité de la puissance publique vis-à-vis des dogmes, idéologies et philosophies. La première partie du sujet de Sciences économiques et sociales du baccalauréat de ce jeudi 19 juin en offre une illustration édifiante.
Dans la partie « Mobilisation des connaissances », les deux questions posées contreviennent de manière scandaleuse aux principes républicains les plus élémentaires en raison de leur orientation. Il est d’abord demandé aux élèves d’expliquer « comment la flexibilité du marché du travail peut-elle réduire le chômage ». Ils doivent ensuite décrire « à quels risques économiques peuvent s’exposer les pays qui mènent une politique protectionniste ».
Ces intitulés constituent une propagande éhontée visant à inculquer aux futurs bacheliers la soi-disant réalité du TINA thatchérien : en dehors des politiques libérales et libre-échangistes fondées sur l’austérité, la concurrence et le dumping,  point de salut. Ces pratiques se situent aux antipodes des valeurs universalistes, humanistes et émancipatrices d’une Ecole de la République digne de ses missions.
Ces politiques néolibérales décomplexées produisent des dégâts sociaux considérables en France comme en Europe et dans le monde ; elles sont en échec, aggravant le mal par le mal. Pire, elles ont été massivement rejetées à l’occasion des dernières élections municipales et européennes. C’est pourtant le moment que choisit le gouvernement français pour jouer au « petit télégraphiste » des oligarchies de la « Troïka ». Espère-t-il à terme par ce subterfuge renflouer les urnes par un bourrage de crâne ?
Le Parti de Gauche dénonce cette indignité supplémentaire. Il appelle à la mise en place de l’Ecole du peuple reposant sur ses deux piliers, l’égalité et l’émancipation.
Francis DASPE, Président de la Commission nationale Education du Parti de Gauche
Tél : 06 07 34 33 81

La rentrée scolaire la plus « bordélique » de tous les temps

Par Daniel Mach, Maire UMP de Pollestres

« De mémoire de maire, je n’ai jamais connu de situation aussi chaotique. Nous sommes à trois semaines de la fermeture des écoles pour les vacances d’été et nous restons encore dans l’attente de deux réponses cruciales de la part des services de l’Education Nationale : pourrons-nous, oui ou non, appliquer la réforme des rythmes scolaires dans les conditions souhaitées par les élus, enseignants, parents d’élèves et présidents d’associations réunis ? Aurons-nous, oui ou non, une 13ème classe en primaire ?
Les élus, enseignants, parents d’élèves mais aussi présidents d’association, frappés de plein fouet par la désorganisation que créé cette réforme des rythmes scolaires, sont plongés dans l’incertitude la plus complète, à quelques jours des grandes vacances.
Une information officieuse nous annonce l’ouverture probable d’une 13ème classe à l’école primaire. A ce jour, nous ne savons toujours pas, malgré nos multiples sollicitations auprès des services de l’Education Nationale, si nous devons engager la construction de cette nouvelle salle de classe. Sachant que la rentrée est fixée au 1er septembre et que toutes les entreprises de BTP ferment au mois d’août, plus l’information tarde à être confirmée, plus les doutes se multiplient sur les conditions d’accueil des nouveaux élèves. Nous sommes toujours dans la plus grande incertitude et, pourtant, comme tous les ans, nous avons transmis, dès février, les effectifs d’élèves pour la rentrée scolaire 2014, à l’Education Nationale.
En ce qui concerne la réforme des rythmes scolaires, le flou le plus total règne encore dans la tête de nos dirigeants et il nous est impossible de prévoir sereinement la rentrée de septembre. Après avoir été en première ligne des opposants à cette réforme, nous avons accepté d’ouvrir les discussions, suite à l’annonce des assouplissements Hamon. A l’issue d’une consultation, la commune de Pollestres a fixé, comme cela nous a été demandé, l’organisation du temps scolaire des écoles. Votée à la quasi-unanimité par les enseignants et parents d’élèves, elle a immédiatement été communiquée au Directeur Académique des Services de l’Education Nationale. Nous restons, là aussi, toujours dans l’attente d’une réponse.
Parallèlement, au moment d’organiser les plannings des salles associatives, les associations culturelles et sportives, qui ont manifesté leur volonté de participer à l’animation du temps d’accueil pérsicolaire, s’inquiètent elles-aussi pour l’organisation de l’année et la répartition des créneaux horaires. Conscientes qu’elles ne pourront plus proposer d’activités le mercredi matin, puisque les enfants seront à l’école, elles attendent de savoir s’il faudra compter sur des créneaux 16h-17h les lundi, mardi, jeudi et vendredi ou si elles pourront compter sur le vendredi après-midi dans sa totalité.

A seulement 3 semaines des grandes vacances, nous ne savons toujours pas où nous allons.
Je n’ai jamais vu un tel foutoir, ni un tel niveau d’irresponsabilité !»

Précisons que POLLESTRES compte déjà 20 CLASSES PRIMAIRES, 8 maternelles et 12 élémentaires.
L’ouverture d’une nouvelle classe porte sur une classe élémentaire.

STEPHANE FRANCHI (FNJ66) s’adresse aux candidats du Bac

Chers lycéens,

S.FRANCHILes épreuves du baccalauréat arrivent à grand pas. Pour certains, celles-ci ont déjà commencé avec les options.

Le bac, c’est l’accomplissement de 12 ans de scolarité, la fin d’un parcours long et rude. Je sais, par expérience, qu’il vous tarde que cet examen se termine et que l’été puisse enfin débuter.
Mais n’oubliez pas que même si le Bac est considéré plus aujourd’hui comme un outil de satisfaction personnelle et une ligne de plus sur le CV, il ouvre aussi les portes des études supérieures et donc du monde professionnel. Ne lésinez donc pas sur les moyens afin de décrocher ce diplôme tant convoité.
Le bac en poche, je serais ravi de vous retrouver à L’Université de Perpignan. Cette école est encore sous l’emprise d’un socialo-communisme patent et d’un communautarisme de plus en plus présent. J’ai le grand projet de repeindre cette université en un bleu marine chatoyant.
En espérant que vous nous rejoindrez au sein du FNJ66, je vous souhaite au nom de tous, bonne chance pour vos épreuves, réussite, pas de stress inutile et un agréable été à tous.

Traditionnelle kermesse de l’école Notre-Dame du Mont-Carmel

La traditionnelle kermesse de l’école Notre-Dame du Mont-Carmel aura lieu au domaine Saint Pierre de Claira le dimanche 15 juin à partir de 13h00.
Repas sur place, nombreux stands, animations pour les enfants, etc. 
Représentations théâtrales à partir 14h30, données par les élèves des différentes classes.

 Renseignements : 06.03.73.88.42
Ecole Notre-Dame du Mont Carmel
Etablissement primaire catholique privé

12, rue Ampère – 66 000 Perpignan
04.68.61.14.65
ecole-nd-carmel-perpignan.fr
Photo

GRAND RASSEMBLEMENT CONTRE LA REFORME DES RYTHMES SCOLAIRES LE 24 MAI

Le Collectif des Maires opposés à la réforme des rythmes scolaires et les « gilets jaunes » organisent une manifestation, le 24 mai à 15 heures à Paris au jardin des Tuileries devant la statue de Jules Ferry.
Le cortège prendra la direction du Ministère de l’Éducation Nationale.
L’ensemble des acteurs demande une étude d’impact réalisée sur les expérimentations des communes ayant mis en place l’organisation des 4,5 jours et un report de la mise en place des nouveaux rythmes scolaires.
Le Collectif dénonce le jeu politique du Ministre de l’Éducation Nationale. 94% des maires, sur demande des DASEN, ont rendu le document administratif obligatoire pour la rentrée 2014, mais plus de 80% des élus n’adhérent pas à la réforme !
Contrairement aux affirmations de Benoit Hamon, cette réforme « allégée », vidée de tout contenu, ne permettra pas d’améliorer le modèle éducatif.
Il est temps de prendre en compte les remarques pédagogiques et financières de l’ensemble des publics concernés (enseignants, animateurs, parents d’élèves, scientifiques, élus).
Interrogé, lundi 12 mai, sur BFM/RMC, Benoit Hamon est resté sourd aux attentes des Français, pourtant :
–      Le Conseil Supérieur de l’Éducation (CSE) a rejeté massivement le projet de décret complémentaire sur les rythmes scolaires.
–      Près de sept Français sur dix (69%) se disent favorables à une annulation de la réforme des rythmes scolaires ou à son report, selon un sondage de l’institut BVA Opinion pour l’émission «CQFD».
–      63% des mamans préféreraient un retour à la semaine de 4 jours. (sondage MagicMaman-Respondi réalisé auprès de 1000 jeunes mamans).
–      L’Union Nationale des Associations Familiales (UNAF) note, dans une enquête interne, que les parents, déjà impactés par la réforme, se plaignent  de la fatigue des enfants.
–      80% des enseignants souhaitent que la réforme des rythmes scolaires soit faite sous une autre forme que celle proposée par le ministre, selon un sondage Louis Harris réalisé pour le SNUIPP.
–      Jean-Paul Delahaye, directeur à l’enseignement scolaire, a démissionné brutalement faisant ainsi part de son désaccord avec le décret Hamon.
–      L’Association des Maires de France (AMF) demande un financement pérennisé d’1 M€.
–      La communauté scientifique ne retrouve plus ses préconisations et dénonce un retour à la journée de 6 heures, les week-ends trop longs et l’idée selon laquelle la concentration pour les apprentissages n’est efficiente que de 9h à 11h.
–      La FCPE se prononce contre car ne voit pas l’intérêt de l’enfant dans cette réforme.
–      Les 1000 maires du collectif, issus de toutes tendances politiques, déclarent être dans l’incapacité à financer cette réforme alors que l’État se désengage financièrement en diminuant dangereusement ses dotations aux collectivités. 3000 communes ont déjà délibéré contre la mise en place de la réforme, dont Élancourt, Plaisir, Nîmes, Marseille, Toulouse, Asnières, Colmar, Chartres, Montpellier, Vitry s/ Seine…. 
Jean-Michel Fourgous, porte-parole du Collectif, précise qu’« il faut remettre l’intérêt de l’enfant au cœur de cette réforme. Le décret Hamon a vidé tout le contenu du projet Peillon tout en renforçant l’inégalité des chances et l’asphyxie financière des villes. Il y a unanimité de l’ensemble des parties concernées pour annuler cette réforme. Mettons nous autour d’une table pour bâtir l’école de demain, en écoutant tous les acteurs détermines à agir pour le bien de l’enfant».

TORREILLES mardi 6 mai, journée de prévention routi

Le karting transformé en site de formation à la sécurité routière

Présentation des éléments de sécurité par les ASF

Présentation des éléments de sécurité par les ASF

Cette année encore Thierry Busuttil a ouvert les portes du karting de Torreilles le 6 mai pour accueillir les différents responsables des points jeunes des communes voisines de Saint Laurent et de Torreilles, les autres étant bloquées par la date.
C’est un après-midi regroupant les activités sur sept ateliers, comprenant le civisme, la citoyenneté, mais aussi la prévention, le code de la route, la prise de conscience sur les drogues, l’alcool, sans oublier la conduite, la mécanique et les bons réflexes.
La gendarmerie toujours présente lors de ce type de journée

La gendarmerie toujours présente lors de ce type de journée

Nous retrouvons des partenaires fidèles comme la DDCS, DDTM, EDSR, les Sapeurs-Pompiers de St Laurent, Route 66, les ASF, la Police municipale de Torreilles et le circuit de Torreilles.
On notera la nouveauté sur ce site de l’atelier Testochoc avec ses démonstrations impressionnantes sur le rôle de la ceinture de sécurité.
Et on retrouve Route 66 avec son thème sur l’alcool et la conduite, les Sapeurs-Pompiers et les préventions mais aussi la formation sur les gestes de 1er secours, un jeu de l’oie accompagné de son quizz sur le code de la route.
La gendarmerie était présente avec ses mises en garde sur la réglementation et les sanctions au code de la route.
On va avoir plus d’attention après ce test

On va avoir plus d’attention après ce test

Un atelier très attendu, le karting et sa maîtrise de la conduite, une réussite très appréciée pour certains participants avec quelques frayeurs pour d’autres, très vite rectifiées par l’encadrement du circuit.
On notera aussi la présence de la société ASF, que l’on connaît pour l’avoir souvent croisées sur les Autoroutes du Sud de la France, qui avait déplacé pour cette réunion un véhicule de sécurité avec de nombreuses démonstrations, présentations de panneaux de signalisation, ainsi que des produits de sécurité, l’ensemble étant commenté avec une approche ludique et très sympathique.
La police municipale de Torreilles avec son nouveau radar

La police municipale de Torreilles avec son nouveau radar

On a pu constater beaucoup d’intérêts de la part des jeunes, et les discutions allaient bon train, autour des différents espaces.
Encore une belle initiative pour développer l’éducation à la sécurité routière.
Un bravo à tous les animateurs des villes participantes et aux formateurs des différents ateliers concernés, pour l’organisation et leurs participations à cette belle journée, sans oublier l’accueil, la gentillesse et le sourire habituel du responsable du karting Thierry Busuttil.

Rythmes scolaires : assouplissement ? Non, poursuite du démantèlement du cadre national !

Communiqué du Parti de Gauche

Francis DASPE

Francis DASPE

Le nouveau ministre de l’Education nationale, Benoît Hamon, vient d’annoncer qu’il entendait, concernant la réforme des rythmes scolaires de son prédécesseur, « l’assouplir pour s’adapter aux expérimentations ».
Les mots ne doivent pas induire en erreur. Sous couvert d’assouplissement, c’est bien à une poursuite du démantèlement du cadre national de l’Ecole de la République à laquelle on assiste. Demi-journées au choix, regroupement possible des activités périscolaires sur une seule demi-journée, allongement de l’année scolaire à la carte, possibilité de rendre variable le nombre d’heures hebdomadaires de cours : tout ceci favorise la territorialisation croissante de l’Ecole par l’application d’une flexibilité libérale et des formes de différenciations entre les territoires.
Le Parti de Gauche dénonce cette volatilisation du cadre républicain organisée à tous les niveaux par le gouvernement. L’Ecole de la République doit rester nationale. Le décret Peillon n’est pas amendable : il doit être abrogé pour être entièrement réécrit.
Le PG rappelle pour finir que l’enseignement privé reste exempté de cette réforme et s’organise déjà pour entrer en concurrence sur ces bases avec l’Ecole publique. C’est bien de la conception de l’Ecole de la République, et plus largement de la République elle-même, dont il s’agit.

Francis DASPE
Président de la Commission Nationale Education du Parti de Gauche
Tél : 06 07 34 33 81

Appel du monde de l’éducation à la marche nationale du 12 avril à Paris

Communiqué du Front de Gauche

De la même manière que la finance devait être l’ennemie, l’éducation devait être une priorité de l’actuelle majorité et sanctuarisée. Deux ans après, force est de reconnaître qu’il n’en a rien été. Pire, au nom du « pacte de responsabilité » et de la soumission devant la commission européenne, l’Ecole de la République est confrontée à son tour au rabot des politiques d’austérité.
Maintenant ça suffit ! Là où Nicolas Sarkozy avait supprimé 84.000 postes, François Hollande s’était engagé à en recréer 60.000. Les voilà pourtant remis en cause alors même que seulement 22.000 l’ont été.
Maintenant ça suffit ! Les dotations à la baisse sont un étranglement pour les établissements et se traduisent par des fermetures de classes pour la rentrée prochaine.
Maintenant ça suffit ! La réforme des ZEP ne peut se faire à moyens constants en déshabillant des établissements ZEP pour en habiller d’autres.
Maintenant ça suffit ! L’Ecole de la République doit rester nationale pour être égalitaire. Il faut rompre avec la territorialisation de l’éducation accentuée par l’acte III de la décentralisation.
Maintenant ça suffit ! La réforme des rythmes scolaires Peillon déstabilise le fonctionnement au quotidien des écoles ; elle conduit à une remise cause des principes d’égalité, de gratuité et de laïcité ; elle ouvre la porte à la marchandisation de l’éducation.
Maintenant ça suffit ! La laïcité ne saurait se réduire à une charte. La loi Carle qui permet le financement des écoles primaires privés par des fonds publics doit être abrogée.
Maintenant ça suffit ! Les statuts des personnels ne peuvent être détricotés pour laisser la place à une vision managériale de l’école. 
Maintenant ça suffit ! Les 150.000 précaires de l’éducation nationale ne peuvent servir de variable d’ajustement à une gestion comptable de l’institution.
Maintenant ça suffit ! Le Medef n’a pas à se substituer à l’Etat et investir l’Ecole au motif de développer dès le plus jeune âge l’esprit d’entreprise.
Maintenant ça suffit ! Face à la droite et l’extrême-droite réactionnaires et obscurantistes, l’Ecole de la République doit afficher son ambition humaniste et universaliste. C’est le savoir qui libère.
Nous, enseignant-e-s, parents d’élèves, personnels de l’éducation, appelons le samedi 12 avril à une marche nationale à Paris, marche d’espoir à gauche, contre l’extrême droite, pour l’abandon du « pacte de responsabilité », pour une juste distribution des richesses. 

MENESTER DE CLASSES BILINGÜES A ELNA L’APLEC CONTRA LA SELECCIÓ I ELSORTEIG

BESOIN DE CLASSES BILINGUES À ELNE
L’APLEC CONTRE LA SÉLECTION ET LE TIRAGE AU SORT

L’APLEC, Associació per a l’Ensenyament del Català, communique :

Logo APLECL’APLEC a été a été saisie par les parents d’élève d’Elne du besoin de classes supplémentaires bilingues sur la commune. Depuis plusieurs années en effet, les demandes d’inscription en classe bilingue des parents sont supérieures aux places proposées par l’Éducation Nationale à Elne, ce qui a pour conséquence l’impossibilité pour nombre d’enfants d’être scolarisés en catalan. Pire, l’école publique procède chaque année à un tirage au sort pour sélectionner les élèves qui auront la chance d’accéder à l’enseignement bilingue catalan. L’APLEC dénonce cette situation et cette manière de procéder qui sont indignes de l’école publique qui se doit de garantir l’égalité.

À l’heure où le gouvernement et la loi Peillon entendent « favoriser l’enseignement des langues régionales », l’APLEC s’est adressée à l’Inspection académique afin qu’une solution soit trouvée à Elne pour accueillir, dès la petite et moyenne section, tous les élèves qui demandent à bénéficier de l’enseignement bilingue en catalan. Les solutions existent ; il ne s’agit que d’une volonté de l’administration de mettre en place les moyens : affectation de professeurs d’école bilingues à l’occasion d’une mutation en 2014, organisation interne des établissements (un maître, une langue), poste supplémentaire… Les parents d’élèves ont déjà fait part de leur préocupation à la commune qui appuie leur demande de mise en place de classes bilingues supplémentaires. Il ont lancé d’autre part une pétition dans ce sens et seront amenés dans les semaines à venir à organiser, avec le soutien de l’APLEC, des mobilisations citoyennes.

[La demande au DASEN a été transmise à la mairie d’Elna, au député, à la rectrice d’Académie, au Ministère de l’Éducation Nationale, à la présidente du Conseil Général, au président du Conseil Régional, au responsable langue catalane pour le Département et la Région.]

MENESTER DE CLASSES BILINGÜES A ELNA
L’APLEC CONTRA LA SELECCIÓ I ELSORTEIG

L’APLEC, Associació per a l’Ensenyament del Català, comunica :

Logo APLECL’APLEC ha estat informada pels pares d’alumnes d’Elna del menester de classes bilingües suplementàries al municipi. Des de fa dos anys en efecte, les demandes d’inscripció en classe bilingüe dels pares són superiors a les places proposades per l’Éducation Nationale a Elna, el que té per conseqüència la impossibilitat per a molts infants de ser escolaritzats en català. Pitjor, l’escola pública realitza cada any un sorteig per mor de seleccionar els alumnes que tindran la sort de tenir una plaça a l’ensenyament bilingüe català. L’APLEC denuncia aquest situació i aquest procediment que són indignes de l’escola pública que té l’obligació de garantir la igualtat.

A l’hora en què el govern i la llei Peillon volen « afavorir l’ensenyament de les llengües regionals », l’APLEC s’ha adressat a la Inspecció acadèmica per tal que una solució sigui trobada a Elna per accollir, des de la petita i mitjana secció, tots els infants que demanden a beneficiar de l’ensenyament bilingüe en català. Les solucions existeixen ; només és qüestió de volontat de l’administració de posar en plaça els mitjans : afectació de professors d’escole bilingües a l’ocasió d’una mutació en 2014, organització interna dels establiments (un mestre, una llengua), plaça suplementària… Els pares i les mares d’alumnes ja han comunicat llur preocupació a l’ajuntament que dóna suport a llur demanda d’afegir classes bilinges. Per altre band, han llançat una petició en aquest sentit i preveuen en les setmanes que vénen d’organitzar, amb el suport de l’APLEC, mobilitzacions ciutadanes.

[La demanda al DASEN ha estat transmesa a la vila d’Elna, al diputat, a la rectora d’Acadèmia, al Ministeri d’Educació, a la presidenta del Consel General, al president del Consell Regional, al responsable llengua catalana per al Departament i la Regió.]

Le 18 mars, dans la rue aussi pour l’École du peuple !

Le Parti de Gauche soutient pleinement la grève interprofessionnelle du 18 mars 2014. Il lance un appel à une large mobilisation pour faire de cette journée un succès indiscutable.

Le monde de l’éducation doit y prendre toute sa place. L’École est en effet touchée par l’offensive globale. L’ensemble des personnels lient la lutte générale pour l’augmentation des salaires dans le public comme dans le privé et la relance de l’emploi avec la nécessaire mobilisation contre les projets Peillon visant à briser le statut national des professeurs.

Les projets ministériels cherchent à disloquer l’école publique et à réduire son coût dans la logique des politiques d’austérité confirmées par le pacte de responsabilité par deux moyens : l’augmentation de la charge de travail des enseignants et leur soumission au « projet d’établissement » lié au « contrat d’objectif » avec les collectivités territoriales, conduisant à la  territorialisation de l’enseignement. Les décrets actuels, définissant les obligations de service en termes d’heures de cours, représentent au contraire un rempart pour limiter l’accumulation de tâches inutiles et contrer le zèle des potentats locaux. Tous ces projets ne peuvent que conduire à une dégradation de la transmission des savoirs. Il s’agit bien d’une entreprise planifiée pour vider l’enseignement public de sa substance et in fine déqualifier massivement la jeunesse du peuple.

La récente et vigoureuse résistance d’une partie des enseignants, dont ceux de classes préparatoires, face à l’attaque générale contre le statut des enseignants et la baisse salariale immédiate, montre qu’il est possible de créer un rapport de force obligeant le gouvernement à reculer. Après avoir dû temporiser, Peillon a repris l’initiative en dévoilant la nouvelle version des « fiches métiers » qui servira de base à son projet de décret qu’il doit présenter le 27 mars.

Le Parti de Gauche appelle à une prise de conscience du secteur de l’Éducation à l’occasion de la grève interprofessionnelle du mardi 18 mars 2014. La résistance doit être à l’ordre du jour pour manifester son opposition sans équivoque à la politique gouvernementale.

Le Président de la Commission nationale Education du PG, Francis DASPE
Tél : 06.07.34.33.81

L’APLEC ha demanat als elegits més postes pel CAPES de català

El mes de gener passat, L’APLEC ha escrit al Ministre de l’Éducation Nationale i als elegits nord-catalans per cridar-los l’atenció de cara a la repartició paradoxal del nombre de postes al CAPES de català.

Al dia d’avui 4 elegits han respost favorablement (Fernand Siré, Ségolène Neuville, Pierre Aylagas i François Calvet) a la carta i han comunicat les propostes de l’APLEC al ministeri de l’Éducation Nationale..

L’APLEC espera que més elegits faran sentir la seua veu, i espera una resposta positiva del Ministre Vincent Peillon a la seua demanda.

Miquela Valls, presidenta de l’APLEC, en el seu correu del 6 de gener del 2014 al Ministre Vincent Peillon i als elegits de Catalunya Nord, prestava atenció al fet que hi ha 31 inscrits per una única plaça al CAPES de català.

Sense posar en dubte la legitimitat de regularitzar la situació dels contractuals amb un concurs especial proposa equilibrar-ho transferint aquest excedent de places al concurs extern del CAPES de català i informar millor els contractuals que vulguin presentar-se al CAPES per què hi hagin més inscripcions al concurs reservat.

El nombre de places al CAPES extern de català queda limitat a 1 des de fa 10 anys i no permet respondre a la demanda dels establiments secundaris per l’ensenyament del català i en català.

Aquesta demanda té per objectiu de normalitzar la situació per què els alumnes de col·legis i liceus puguin gaudir amb bones condicions de l’ensenyament d’una llengua, la coneixença de la qual és un avantatge considerable en el context transfronterer i responent a la nova llei Peillon que preveu “d’afavorir l’ensenyament de les llengües regionals”.

Les cartes als elegits i les seues respostes estan disponibles a la nostra pàgina web: www.aplec.cat

Estem a la vostra disposició per a tot complement d’informació.

 Per contactar-nos :
APLEC – Casa dels Països Catalans – P1
Camí de la Passió Vella – 66860 PERPINYÀ Cedex
aplec@aplec.cat – Tel. : 04 68 66 22 11

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L’APLEC a demandé aux élus plus de postes pour le CAPES de catalan

En janvier dernier, L’APLEC a écrit au Ministre de l’Éducation Nationale et aux élus de Catalogne Nord pour attirer leur attention sur la répartition paradoxale du nombre de postes mis au concours pour le CAPES de catalan.

Aujourd’hui 4 élus ont répondu favorablement (Fernand Siré, Ségolène Neuville, Pierre Aylagas et François Calvet) et ont transmis les propositions de l’APLEC au ministère de l’Éducation Nationale.

L’APLEC espère que d’autres élus feront entendre leur voix, et espère une réponse positive du Ministre Vincent Peillon.

Miquela Valls, présidente de l’APLEC, dans son courrier du 6 janvier 2014 au Ministre Vincent Peillon et aux élus du département, remarquait le nombre de 31 inscrits pour une seule place au CAPES de catalan.

Sans remettre en cause la légitimité de la régularisation des contractuels par un concours spécial, l’APLEC propose de transférer l’excédent de places du concours réservé au concours externe du CAPES de catalan, et suggère une meilleure information auprès des contractuels afin qu’ils puissent s’inscrire au concours réservé.

Le nombre de postes au CAPES externe de catalan reste limité à 1 depuis 10 ans et ne permet pas de répondre à la demande des établissements du secondaire pour l’enseignement du catalan et en catalan.

Cette démarche n’a d’autre objectif que de normaliser, dans l’intérêt des élèves des collèges et lycées des Pyrénées-Orientales, l’enseignement d’une langue dont la connaissance s’avère être un plus non négligeable dans un cadre transfrontalier et de répondre à la nouvelle loi Peillon qui prévoit de « favoriser l’enseignement des langues régionales ».

Les lettres aux élus ainsi que leurs réponses sont disponibles sur notre site Internet : www.aplec.cat

Nous restons à votre disposition pour tout complément d’information.

 Nous contacter :
APLEC – Casa dels Països Catalans – P1
Camí de la Passió Vella – 66860 PERPINYÀ Cedex
aplec@aplec.cat – Tel. : 04 68 66 22 11

Derrière les rythmes scolaires, des enjeux politiques

Chantal Dubon et Francis Daspe

Chantal Dubon et Francis Daspe

Cette conférence-débat de mardi 18 février à Céret sur les rythmes scolaires était organisée par un collectif composé de partis politiques (PCF, PG, MRC) et d’associations (FCPE 66, AGAUREPS-Prométhée). C’est au nom de ce collectif que Chantal Dubon, co-secrétaire du comité du Vallespir du Parti de Gauche, présentait l’actualité de la question et le conférencier. Francis Daspe préside la commission nationale éducation du Parti de Gauche ; il est également co-auteur d’un livre intitulé « L’école du peuple. Pour l’égalité et l’émancipation ».

Il débutait son exposé par la description du contexte dans lequel se fait cette réforme des rythmes scolaires : une politique d’austérité accentuée par le désengagement de l’état, l’acte III de la décentralisation, la loi de refondation de l’école de la République aux ambitions nettement revues à la baisse. « C’est de là que découlent les enjeux politiques et idéologiques majeurs de la réforme. Et le ministre Vincent Peillon a commis l’erreur de les masquer de manière volontaire », estimait Francis Daspe. Et de citer à titre d’exemple les attaques contre le cadre national de l’école, la remise en cause de la gratuité, le développement de la précarité, les entorses faites au principe de laïcité, les inégalités territoriales accentuées, la mise en danger des écoles rurales. « Cette réforme sera au final financée par les familles, soit une participation directe demandée aux familles, soit par une augmentation des impôts locaux qui sont les plus injustes », ajoutait-il pour enfoncer le clou.

Il poursuivait en estimant que cette réforme mal pensée se traduisait au final par une accumulation de mécontentements. Pour les élèves, une fatigue accrue et une perte des repères avec la multiplication des intervenants ; pour les parents, des temps scolaires de moins en moins en accord avec les temps sociaux et familiaux ; pour les enseignants, une dégradation de leurs conditions de travail ; pour les intervenants du périscolaire le quotidien d’une précarité renforcée ; pour les municipalités, des coûts en hausse ; pour les associations une perte de fréquentation.

« Le décret doit être retiré, car son application crée et créera trop de désagréments pour l’ensemble de acteurs », tranchait Francis Daspe. Des propositions étaient formulées, comme la création d’un service public national pour les intervenants du périscolaire, une relocalisation de l’activité afin de mettre davantage en adéquation les temps sociaux, familiaux et scolaires, le respect sourcilleux des valeurs républicaines de laïcité, gratuité et égalité. Pour Chantal Dubon qui concluait un débat particulièrement fourni, « ces mesures dessinent quelques uns des traits d’une VI° République plus que jamais nécessaire ».

Communiqué du Front de Gauche 66

Conférence / débat sur les rythmes scolaires à Céret

Daspe Ecole 1 (3)A l’initiative de Chantal Dubon, co-secrétaire du comité du Vallespir du Parti de Gauche, le Front de Gauche (PCF, PG) et le MRC organisent une conférence/débat sur les rythmes scolaires à Céret. L’AGAUREPS-Prométhée et la FCPE 66 s’associent à cette initiative et apportent leur soutien. Elle aura lieu mardi 18 février 2014, à partir de 18 heures 30 au cinéma de Céret, avenue Clémenceau.

Francis Daspe, président de la commission nationale Education du Parti de Gauche et co-auteur du livre « L’école du peuple. Pour l’égalité et l’émancipation », sera convié à exposer les enjeux de la réforme portés par les projets de nouvel aménagement du temps scolaire.

Quelles en seront les conséquences sur l’éducation de nos enfants ? Quel impact sur l’Ecole républicaine et l’égalité sur tout le territoire ? Sur qui va reposer le financement de la réforme ? Autant de questionnements à l’actualité immédiate qui seront largement débattus à cette occasion.

Mardi 18 février, 18 heures 30, cinéma de Céret, avenue Clémenceau.
Entrée libre.  Contact : Chantal Dubon chantal.dubon@yahoo.fr

Pour le PG 66, Francis DASPE
Tél : 06 07 34 33 81

LE BARCARES : l’éducation des plus jeunes

Le film de qualité retraçant les évènements importants de l'année passée n'oublie pas le secteur éducatif

Le film de qualité retraçant les évènements importants de l’année passée n’oublie pas le secteur éducatif

L’essor démographique du Barcarès a permis d’ouvrir deux nouvelles classes, une en primaire, et une en Maternelle.

Pour les jeunes parents, il est désormais possible de scolariser les enfants au Barcarès dès leurs 2 ans.

La crèche des « Petits-Loups » a été rénovée et agrandie.  Avec un étage de plus, elle est désormais prête pour accueillir les tous petits, dans les conditions les plus optimales.

Le "Maire des jeunes" aux côtés du "Maire des vieux" : Ilyès BOUZADA aux côtés d'Alain Ferrand très complices

Le « Maire des jeunes » aux côtés du « Maire des vieux » : Ilyès BOUZADA et Alain Ferrand très complices

Reste que Le Maire Junior Ilyès BOUZADA, qui constate lui aussi les effets de cette démographie galopante, réclame l’agrandissement de la maison des jeunes : « Alors Monsieur le Maire, je pense qu’il va falloir penser à agrandir les locaux. C’est un peu comme la crèche vous voyez, mais avec des enfants un peu plus grands ! Il faudra aussi un étage de plus, je compte sur vous pour réfléchir à cette extension ». Un challenge de plus pour Alain Ferrand qui doit dès maintenant capitaliser les futurs votes des ces ados qui ne tarderont pas à peser sur la vie Démocratique du Barcarès…

Communiqué de Francis DASPE, président de la Commission nationale Education du PG

Rythmes scolaires : retirer le décret ou désobéir !

 La mise en place de la réforme des rythmes scolaires depuis la rentrée de septembre 2013 dans à peine 20% des communes tourne à la catastrophe. Le décret du 26 janvier 2013 était si mal fagotée que sa mise en place produit une véritable usine à gaz.

Le constat est sans appel : moins d’école pour plus de garderie, des temps de l’enfant dissocié des temps de la famille, un cadre national désintégré, un transfert de charges financières vers des collectivités locales exsangues, une rupture de la gratuité de l’école, une privatisation rampante avec la prise en charge des activités par des entreprises privées etc. On est très loin de l’intérêt général et du bien-être de l’enfant tant promis.

Dans ces conditions, persévérer dans l’échec serait de l’acharnement incompréhensible et malvenu. Le Parti de Gauche exige le retrait du décret. Sans quoi, il appellera à ne pas l’appliquer et entreprendra une campagne de désobéissance. Une nouvelle et réelle concertation doit être ouverte : c’est la seule solution pour envisager la réalisation de l’intérêt général. Ce n’est pas de moins d’école et plus de périscolaire à la carte qu’il faut. Ni d’une réforme anti-républicaine qui brise l’égalité des élèves, des familles et des territoires.

Ce qu’il faut, c’est plus d’école pour tous. Autrement dit, une véritable refondation de l’Ecole dans le cadre d’une VI° République s’appuyant sur un projet de société de transformation sociale radicale.

Le Parti de Gauche soutient la grève de jeudi 14 novembre 2013 ainsi que toutes les initiatives des personnels allant dans ce sens. 

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