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Education

ÉDUCATION ÉCOLE : LA REFONDATION FUT AUSSI DESTUCTION

02Par Francis DASPE, co-secrétaire départemental du PG 66
Le Parti de Gauche 66 s’interroge sur le bilan négatif de la loi Peillon dite de refondation votée en 2013. Le ministère de l’éducation nationale vient d’organiser les  « journées de la refondation de l’école ». La loi   reposait sur 4 piliers.
Elle devait garantir « la réussite scolaire pour tous ». Trois ans plus tard, avec la réforme des rythmes scolaires, elle aura installé une école à géométrie variable, dans laquelle l’égalité de traitement des élèves n’est plus.
Elle devait conduire à la mise en place « d’un système juste et efficace ». Or jamais les inégalités socio-scolaires n’auront été aussi grandes. Dans un tout récent rapport, l’Unicef classe la France 35e sur 37 pays de l’OCDE pour les performances des élèves en fonction de leur milieu social.
Elle devait placer « les élèves au cœur de la refondation ». Ces derniers doivent depuis se satisfaire d’un « socle commun » introduit par la droite, véritable SMIC éducatif, porteur d’une vision minimaliste et utilitariste des savoirs.
Elle devait enfin s’appuyer sur des « personnels formés et reconnus ». Trois ans plus tard, la promesse des « 60 000 postes » s’est perdue dans les limbes de l’austérité. Si le retour de la formation initiale est à mettre au crédit de ce gouvernement, la paupérisation de la condition enseignante a conduit à la perte d’attractivité du métier.
La loi Peillon a engagé la territorialisation de l’école et organisé sa soumission aux impératifs de l’austérité. Elle a accompagné les renoncements à revenir sur les contre-réformes de la droite dès les premiers mois du quinquennat : lycée, bac pro, loi Carle etc.
Contraire à l’intérêt général et à l’idéal émancipateur que nous associons à toute politique éducative, la refondation fut destruction. C’est donc sur des bases idéologiques opposées à celles qui ont prévalues sous Hollande qu’il faudra reconstruire l’école de la République.

LE SOLER : LA MUNICIPALITÉ OFFRE DES DICTIONNAIRES DANS LES ÉCOLES MATERNELLES ET ÉLÉMENTAIRES

Jeudi 23 juin 2016, les membres de l’équipe municipale de la ville du Soler étaient réunis pour remettre un dictionnaire aux élèves du Primaire, à la fois de grandes sections de l’école maternelle qui seront l’année prochaine en CP et aux élèves de CM2 de l’école élémentaire qui seront collégiens à la rentrée 2016.
Entourés par leurs professeurs se sont près de 177 enfants scolarisés au Soler qui se sont vus remettre un dictionnaire édition 2016 par Madame Sandrine ROCA, Adjointe déléguée aux Affaires Scolaires et les membres du Conseil Municipal, Madame Corinne DELCAMBRE Conseillère municipale déléguée aux Ecoles, Monsieur André L’HOMME Conseiller municipal délégué à la Propreté de la ville et aux Festivités et Monsieur Alain CAMBILLAU Conseiller municipal délégué au Patrimoine.
Ce don que la municipalité réalise tous les ans vient accompagner nos jeunes solériens dans l’apprentissage de la grammaire et de l’orthographe pendant les grandes étapes de leur parcours scolaire.
Avec cet ouvrage, nos élèves auront de quoi passer de bonnes vacances studieuses !

RÉGION – CONSEILS D’ADMINISTRATION DES LYCÉES : LA DÉROBADE ANTI-RÉPUBLICAINE DE CAROLE DELGA

Communiqué de Gilles Ardinat, Conseiller régional FN RBM de Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées, Professeur agrégé d’histoire-géographie, Secrétaire départemental du Collectif Racine de l’Hérault
Le 15 avril, nous avons remis à Carole Delga une lettre pour lui demander des explications sur l’exclusion des 40 élus FN/RBM des conseils d’administration des lycées. D’après la Présidente socialiste de Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées, les conseillers frontistes, bien qu’issus du suffrage universel et représentant 34% des citoyens de la région, seraient indignes de siéger dans des établissements d’enseignement. Pour appuyer cette éviction politique, Madame Delga invoque de manière incessante ses « valeurs républicaines ».
Dans la lettre adressée il y a deux mois, nous lui avons demandé d’expliciter sa conception de la République afin de donner un contenu précis à ses « valeurs ». Nous avons même proposé un débat pour confronter nos idées. Il nous semble intolérable qu’une Présidente puisse ostraciser les élus d’opposition sans aucune justification valable.
Madame Delga n’a à ce jour donné aucune réponse à cette demande d’explication et de débat, ce qui dénote au mieux un manque de politesse, au pire un mépris total pour les 826.000 électeurs qui ont choisi la liste de Louis Aliot en décembre dernier.
Cette absence de réponse est une dérobade des socialistes, incapables de fournir des arguments convaincants. Ce refus de débattre, aux antipodes de l’esprit républicain, témoigne du sectarisme et du vide intellectuel de la gauche au pouvoir. N’ayant rien à apporter sur le fond, ils agitent de manière incantatoire des « valeurs » qu’ils sont incapables de s’appliquer à eux-mêmes.
Bien évidemment, les élus FN/RBM ont vocation, comme tous les autres, à participer à la vie des lycées. C’est le cas dans plusieurs régions (notamment en Normandie et en Bourgogne Franche- Comté). Ce devrait être le cas en LRMP où un tiers des parents d’élèves soutient le Front National. Derrière sa rhétorique pseudo-républicaine, la gauche masque des pratiques anti-démocratiques et discriminatoires dont le seul but est de museler l’opposition.

ÉDUCATION : SOUTIEN AUX PERSONNELS DU PÉRISCOLAIRE DE PERPIGNAN

Par Francis DASPE, co-secrétaire départemental du PG 66, responsable de la Commission nationale Education
Le Parti de Gauche 66 apporte son soutien à la lutte des personnels animateurs des ALAE (accueil de loisirs associés à l’école) de Perpignan. Le projet municipal prévoit de réduire leur temps d’intervention, en le compensant par une intensification et une dégradation des conditions de travail des ATSEM (agent territorial spécialisé des écoles maternelles).
La réforme des rythmes scolaires et des activités périscolaires constitue un levier visant au démantèlement du système éducatif par sa territorialisation et par remise en cause de principes républicains comme l’égalité ou la gratuité. Mais elle est aussi un véritable outil de dégradation des conditions de travail des personnels.
Le PG avait alerté sur ces dangers il y a plus de deux ans en dénonçant les conséquences au quotidien dans une tribune parue sur Marianne le 7 mai 2014 et intitulée « Rythmes scolaires : n’oublions pas les enjeux idéologiques » (http://www.marianne.net/Rythmes-scolaires-n-oublions-pas-les-enjeux-ideologiques_a238624.html, le texte complet étant consultable à ce lien https://agaurepspromethee.wordpress.com/2014/05/07/rythmes-scolaires-noublions-pas-les-enjeux-ideologiques/ ). Il avait également relevé les choix faits par la municipalité de Perpignan, qui aggravaient la situation, dans une tribune sur Mediapart parue le 30 mai 2014 au titre évocateur de « Rythmes scolaires à Perpignan : l’addition des pires » (https://blogs.mediapart.fr/francis-daspe/blog/300514/rythmes-scolaires-perpignan-l-addition-des-pires ).

Le Parti de Gauche défend la mise en place d’un service public national du temps périscolaire respectueux des rythmes des élèves, des temps sociaux des familles, des statuts et de la formation des personnels, des conditions de travail, des partenariats avec l’éducation populaire garantissant la mise en pratique des valeurs républicaines. 

Contact : 06 07 34 33 81

POLITIQUE : EN MANQUE D’AUTORITÉ, LA FRANCE RECULE !

Tribune libre de la Cocarde Étudiante Perpignan
Les récentes agressions sur les forces de l’ordre, les blocages de la CGT, les atermoiements de Macron, la soumission à Bruxelles, tout nous démontre que la France crève d’une vacance du pouvoir.
Depuis 2012, François Hollande a administré la preuve que l’Élysée serait devenu cet infini à la portée des caniches. Depuis 2012, l’Etat a renoncé à se faire respecter, par couardise ou indifférence, et a renoncé à s’assumer lui-même. Mais la gauche n’est pas seule responsable : la droite molle l’est tout autant dans la déliquescence de l’autorité suprême. Nous pouvons citer en cela l’insulte de Sarkozy, soufflée à la face d’un pedzouille irrespectueux lors d’un Salon de l’Agriculture. La fonction présidentielle réduit à de simples trivialités. Il est là le malheur pour le peuple d’avoir donné le pouvoir à des gens sans direction, sans culture, sans maîtrise et sans dignité, parfois sans diplômes.
Nous sommes soumis, contre notre gré, aux injonctions des jurisprudences européennes – les tribunaux français ont le devoir de les faire appliquer. Les politiques les plus régaliennes changent au gré des gouvernements, des idéologies morales, affaiblissant le statut de la loi et l’autorité de l’Etat. Les politiques pénales se contredisent avec les réalités du terrain : quel édifiant constat. De plus, la France ploie sous une immigration massive et ruineuse, les banlieues sont prises dans l’étau “communautarisme-trafic de drogues” alors que pleuvent les factures et les impôts sur la tête du besogneux de la classe moyenne. Le système, lui, prend la situation avec légèreté et inconscience : pauvre de nous !
Répondant à une gouvernance mondialiste, individualiste, économiciste et communautariste, la France souffre d’une déconstruction en règle, d’un effacement programmé, d’un asservissement à une machine technocratique qui broie les peuples. En somme, l’Etat s’avachit, se zombifit, la France recule vers le gouffre. 
En guise de conclusion et d’avertissement, citons Philippe Bilger : « Ce sera, pour demain, l’autorité de l’État ou la révolte d’une société qui lui rappellera sans trop de délicatesse qu’elle existe et se fera entendre ». Le camp des patriotes lucides auquel nous appartenons devra se choisir un Chef d’Etat digne de ce nom dès 2017 ou l’avenir rimera avec la guerre civile.

PERPIGNAN – POSE DE LA 1ère PIERRE DE L’UNIVERSITÉ : « RÉCUPÉRATION POLITIQUE ! ». LE FN DOIT-IL RÉCLAMER DES DROITS D’AUTEUR ???

Communiqué du Dr Jean-Yves Gatault, conseiller municipal « Perpignan Ensemble avec Louis Aliot », secrétaire FN de la 1ère circonscription
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Le Dr Gatault pose devant Fabrice Lorente en plein discours, tournant le dos au Député Cresta et à Fhathima Dahine
« Jeudi matin, j’ai assisté à la cérémonie de pose de la première pierre de l’université en cœur de ville. A cette occasion, j’ai ressenti une certaine forme de satisfaction, de celle que l’on ressent quand on voit un projet aboutir, alors que l’on s’est battu pour le faire avancer, même s’il a été accompli par d’autres. Qui aurait imaginé une telle approbation à notre projet ?
Je rappelle aux électeurs perpignanais que notre avant-projet aux élections municipales de mars 2014 portait une volonté de redynamisation du cœur de ville, avec le retour de l’université au sein du quartier St-Jacques dans les locaux de l’ancienne Université, et la revitalisation commerciale des rues des Augustins et de la Fusterie…
Quelle stupéfaction que de voir se pavaner à cette manifestation le député PS qui était le candidat à cette élection municipale, alors qu’il a bafoué les principes de la démocratie en se retirant au 2ème tour, pour ne pas permettre un renouvellement des élus municipaux !
01Nous avons assisté à un magnifique spectacle  de récupération politicienne (certains parleraient d’un « bal des hypocrites »). Après d’interminables discours, dont certains pompeux, comme celui « hors-sol  » de la présidente du Conseil départemental, mais aussi celui particulièrement démagogique de la présidente du Conseil Régional (toutes les deux ayant l’audace de dénoncer les conséquences de situations dont elles chérissent les causes), nous avons eu le plaisir d’entendre le nouveau Préfet se plaindre des trop fréquentes promesses non suivies d’effets. J’ai cru entendre un frondeur à l’Assemblée nationale dénoncer la politique gouvernementale !
Nous attendons maintenant avec toute la sérénité de ceux qui voient leurs propositions aboutir, les prochaines actions municipales en matière de revitalisation des rues du cœur de ville, alors que notre projet était une reprise en main par l’équipe municipale pour permettre une orientation vers des activités commerciales à faible marge économique, comme les artisans d’art et de productions locales.

PERPIGNAN : UNIVERSITÉ EN CENTRE-VILLE, LE RETOUR TANT ATTENDU !

C’est aux côtés du président de l’Université Perpignan Via Domitia (UPVD) Fabrice Lorente, des parlementaires Fernand Siré, Jacques Cresta et François Calvet, de la Sénatrice présidente du Département des P.-O. Hermeline Malherbe, de la présidente de la Région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées Carole Delga et du Préfet Philippe Vignes, que J.Marc Pujol participait jeudi 9 juin 2016 à la pose de la 1ère pierre du bâtiment qui scellera définitivement le retour de l’Université au cœur de la cité. Plus qu’un simple événement symbolique, il s’agit d’un grand moment historique !
« Ce retour de l’université en centre-ville, après des siècles d’absence, est une étape très importante pour doter Perpignan d’une nouvelle attractivité avec l’ensemble de ses infrastructures. J’ai eu l’occasion de le dire, ce matin encore, de l’écrire maintes et maintes fois, je le répète, implanter l’université et ses étudiants « chez l’habitant », en quelque sorte, c’est concourir à un programme de développement commun, c’est s’appuyer sur le « capital-expérience » d’une aventure déjà ancienne, c’est diffuser un autre état d’esprit, c’est aussi quelque part mieux maîtriser notre avenir. Car c’est là effectivement un enjeu important pour l’avenir de Perpignan et pour tous les habitants de sa zone d’influence. C’est une nouvelle dimension pour le cœur historique qui ouvrira, j’en suis convaincu, des opportunités pour voir, entendre et, surtout, vivre la ville autrement » déclare le Maire de Perpignan.
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LE SOLER – PLOUF66 : L’ÉDUCATION AU SERVICE DE LA PRÉVENTION CONTRE LES RISQUES D’INONDATION !

PLOUF661Vendredi 27 mai 2016, le Sénateur Maire François CALVET, Véronique OLIER, 1ère Adjointe, Sandrine ROCA, Adjointe déléguée aux Affaires Scolaires, les membres du Conseil Municipal et Sylvette PIERRON, Présidente de l’IFFO-RME ont accueilli Philippe VIGNES, Préfet des Pyrénées-Orientales, pour sa première visite au Soler dans le cadre de la manifestation « PLOUF66″. Cette opération pédagogique et ludique proposait du 26 au 28 mai 2016 une série d’animations destinées à renforcer la culture du risque inondation auprès du grand-public et des écoliers.
PLOUF662« L’Aiguat de 1940 nous rappelle combien nous sommes vulnérables face à la nature. Nous avons le devoir de renforcer la culture du risque auprès de la population. Au travers de mon action au Sénat, en tant que rapporteur de la Commission sur la tempête Xynthia, j’ai pu mesurer à quel point il est vital que chacun d’entre nous soit informé des bons gestes à adopter en période de crise » a rappelé François CALVET dans son discours.
« PLOUF66″ était présenté sous la forme d’un mini-village que vous pouviez visiter à la salle des Fêtes mais aussi sur le parvis de l’Hôtel de ville. Ouvert aux classes de CM1, CM2, 6ème et 5ème de tout le département, plus de 600 élèves, encadrés par une équipe d’animateurs spécialisés, ont pu s’initier aux bons réflexes à adopter en cas d’inondation afin qu’ils deviennent les acteurs de leur propre sécurité. Le grand-public à quant à lui pu profiter de ce bel évènement en famille le samedi 28 mai 2016.
PLOUF663Accueillis dès leur arrivée par la mascotte de l’opération « Arlette, la tortue d’alerte », chacun des élèves s’est vu remettre un passeport contenant un quizz à remplir après la visite de chaque ateliers qui proposaient de nombreuses expériences interactives. Des mises en situation qui mettaient notamment en scène le déroulement des opérations de sauvetage ou la gestion la gestion de l’hébergement des personnes évacuées en cas d’urgence.
Au-delà des connaissances acquises en ce qui concerne la marche à suivre en cas d’inondation, les visiteurs pouvaient également apprendre les gestes de premiers secours et assister aux démonstrations des sapeurs-pompiers, des secouristes de la Sécurité Civile et de la Croix Rouge.
Cette initiative participative destinée à sensibiliser la population aux risques de crues et d’inondations dans le département fait écho au Document d’Information Communal sur les Risques Majeurs qui vient d’être distribué au Soler.
L’impact et le succès qu’ont rencontré ces journées n’auraient pas été possibles sans la présence de nos partenaires : l’IFFORM, la Communauté Urbaine Perpignan Méditerranée Métropole, l’Éducation Nationale, le SDIS66, la Sécurité Civile, la Croix Rouge française mais aussi le Professeur Gérard SOUTADÉ.
PLOUF66PREFETFCALVET2016

LE SOLER : LES ENFANTS DE L’ÉCOLE ÉLÉMENTAIRE À LA RENCONTRE DE LA DEUXIÈME ÉDITION DE « L’EXPO LIBRE COMME L’ART »

01Du lundi 9 au vendredi 13 mai 2016,  neuf classes du groupe scolaire François Arago et une classe du collège Jules Verne du Soler ont été conviées à une visite de l’Expo Libre comme l’Art commentée par les artistes exposants. Cette sortie scolaire a permis aux jeunes écoliers et collégiens de découvrir l’ensemble des œuvres présentées à l’occasion de cette semaine dédiée à l’art sous toutes ses formes.
Le mardi 10 mai 2016, les élèves des classes de CE2/CM2, accompagnés par leurs professeurs Nathalie BOBO et de Sylvie SINGER se sont rendus à l’Espace Martin Vivès pour une visite guidée par les artistes présents ce jour-là, les peintres Jacques OMBRABELLA et Jean-Philippe ENRICH.
Cette matinée a offert aux enfants une approche artistique ludique et pédagogique grâce à toute une série d’ateliers, de jeux de pistes et d’animations organisés par les artistes et les enseignants.
02Véritable initiation au dessin, pendant ces séances, chacun des élèves pouvaient exprimer son inspiration sur le papier et s’engager avec l’aide et les conseils des artistes dans un authentique processus créatif.
« C’est génial de pouvoir dessiner avec de vrais peintres. En classe, nous n’avons pas trop l’occasion de dessiner… J’ai été impressionné par le style et le réalisme des tableaux de M. Henrich qui sont des personnages que l’on pourrait retrouver dans la rue sous forme de tags… » a déclaré Thomas élève de CM2.
Nina sa camarade à quant à elle était séduite par les sculptures de Christine Bazantay : « Les couleurs multicolores et le formes de ces sculptures me donnent très envie d’apprendre la sculpture et savoir comment on arrive à imaginer de telle œuvres ».
Cette initiative entre les écoles et la municipalité du Soler, prolonge un peu plus l’esprit de l’Expo Libre comme l’Art, une manifestation qui a pour but de proposer à tous les publics, une approche de l’art basée sur la découverte, l’éveil et l’émotion.

L’EXPO LIBRE COMME L’ART est ouverte jusqu’au lundi 16 mai 2016 tous les jours du lundi au vendredi de 15h à 19h, de 10h à 19h les samedis et dimanches, le lundi 16 mai de 10h à 19h. Entrée libre et gratuite, contact et renseignement mairie du Soler : 04 68 92 10 12.
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AUGMENTATION DANS L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE : GARE AUX EFFETS D’ANNONCE !

Communiqué de Francis DASPE, président de la Commission nationale Education du PG 
Le Parti de Gauche 66 s’interroge sur l’annonce faite par la ministre de l’Education nationale d’une hausse d’une indemnité pour les professeurs du primaire. Si cette hausse permet pour les professeurs du primaire un rattrapage par rapport à leurs collègues du secondaire, il n’est cependant pas possible de parler de véritable revalorisation.
En effet, cette augmentation ne saurait faire oublier la rigueur de la politique salariale de ce gouvernement vis-à-vis des enseignants : gel du point d’indice jusqu’en 2015, hausse dérisoire en 2016. Le pouvoir d’achat des enseignants a continué de s’effondrer sous Hollande conduisant à la perte d’attractivité du métier.
Toute revalorisation salariale du métier d’enseignant par une augmentation significative du point d’indice. Les enseignants ne réclament pas un « cadeau » dispensé … un an avant les élections présidentielles… Ce cache-misère résume bien une politique d’affichage et de coups de communication alors même que l’objectif principal du quinquennat, celui de la création de 60 000 postes, ne sera pas atteint.
Le PG 66, comme les enseignants, n’est pas dupe de la manœuvre qui remet pas en cause les fondements de la politique d’austérité.

POLITIQUE : AGRESSION GRATUITE AU SEIN D’UNE UNIVERSITÉ

Communiqué de la Cocarde Étudiante

La fédération des Pyrénées-Orientales se joint aux instances nationales pour dénoncer l’attaque lâche et abject dont a été victime une étudiante de l’Université de Lorraine.
L’agression gratuite d’une femme pour avoir osé demander le silence en plein cours révèle l’immense vacuité de certains énergumènes qui ne méritent sûrement pas de s’asseoir sur les bancs des amphithéâtres. Le silence de l’institution, quant à l’identité de l’auteur du délit, incite à la réaction la plus vive qui soit.
Alors que des évènement de ce type ont failli se dérouler cet année à l’Université de Perpignan, et dont nous saluons la réaction proportionnée et efficace, la vigilance est désormais de rigueur et des mesures exemplaires doivent être mis en place pour dérouter les potentiels agresseurs et crapules de tout poils.
Nous soutenons notre amie dans cette épreuve et disons NON à la violence gratuite dans les universités.

EXERCICE DE SÉCURITÉ EN MILIEU SCOLAIRE

Lundi 11 avril 2016, un exercice de défense et de protection civile sur la thématique d’actions terroristes a été organisé, sous l’autorité de Hélène GIRARDOT, directrice de cabinet de la préfète des Pyrénées-Orientales.
S’inscrivant dans les enjeux nationaux de sécurité publique définis par l’instruction interministérielle (Éducation nationale/Intérieur) du 22 décembre 2015 relative à la protection des espaces scolaires, cet exercice d’état-major, sans déploiement de moyen sur le terrain, reposait sur un scénario d’attaques terroristes contre deux établissements scolaires (lycée Picasso de Perpignan et école primaire à Salses-le-Château).
Cet exercice avait pour objectif principal de tester l’organisation de la réponse des services chargés de la sécurité publique et de la sécurité civile dans le département face à des actions malveillantes ou de type terroriste dans l’espace scolaire.
Plus précisément, il a permis de :
– De tester la chaîne de l’alerte et la circulation de l’information au sein de la chaîne de commandement, ainsi que la chaîne d’alerte des établissements scolaires
– De tester pour la première fois et de manière organisée le fonctionnement de la cellule de crise interne à la direction des services départementaux de l’éducation nationale (DSDEN)
– D’entraîner les cadres des différentes salles opérationnelles (COD, CORG, CIC/DDSP, CODIS et cellule de crise de la DSDEN) à travailler ensemble afin de renforcer la coordination de leur action et de tester la pertinence de leurs réponses.
L’exercice a mobilisé au total une trentaine d’agents des services de l’État (préfecture, Gendarmerie Nationale, direction départementale de la sécurité publique, délégation militaire départementale, direction départementale des territoires et de la Mer) et du service départemental d’incendie et de secours. Un formateur de l’IFFORME (institut français des formateurs sur les risques majeurs et la protection de l’environnement) a également apporté son expertise au niveau de l’élaboration du scénario et de l’animation de l’exercice.
Le retour d’expérience (RETEX) « à chaud », réalisé à l’issue de l’exercice, a permis de réaliser une première analyse (points forts, points à améliorer). Un RETEX « à froid » sera effectué dans un second temps, sur la base des comptes-rendus produits par les principaux services joueurs, pour tirer tous les enseignements utiles de cet exercice de sécurité.

BAC : LES TAUX DE RÉUSSITE LYCÉE PAR LYCÉE EN 2015

Quel est le taux de réussite au baccalauréat des lycées de votre ville ou de votre département ? Le ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche présente les indicateurs de résultats des lycées d’enseignement général, technologique et professionnel, publics ou privés sous contrat, pour l’année 2015.
Les indicateurs de résultats des lycées retenus sont établis à partir des résultats des élèves ayant passé le baccalauréat et des données liées au déroulement de leur scolarité :
– Taux de réussite au baccalauréat
– Taux d’accès des classes de seconde et de première au baccalauréat (probabilité qu’un élève obtienne le baccalauréat à l’issue d’une scolarité entière dans l’établissement, y compris en redoublant)
Si un lycée présente une valeur élevée pour un indicateur, cela peut signifier :
– Soit que l’établissement a reçu de bons élèves
– Soit que l’établissement a su développer chez les élèves des connaissances et des capacités qui ont permis leur succès.
La « valeur ajoutée » d’un établissement mesure la différence entre les résultats obtenus et les résultats attendus par rapport aux caractéristiques scolaires et socioprofessionnelles des élèves.
Il est possible d’effectuer une recherche selon différents critères : nom de l’établissement, ville, département, type de formation…

PERPIGNAN : A L’OCCASION DU MOUVEMENT DE GRÈVE DU MARDI 22 MARS 2016

LA VILLE COMMUNIQUE
Un mouvement de grève est prévu le mardi 22 mars prochain. La Ville de Perpignan assurera, pour les écoles où le taux de gréviste Enseignant est égal ou supérieur à 25%, un service d’accueil pour les enfants dont les parents seraient confrontés à un problème de garde et qui n’auraient pas pu trouver une autre solution.
Ce jour là, plusieurs structures seront ouvertes de 8h à 18h :
1 – Pour les écoles maternelles (3 sites seront ouverts)
Dans les Structures :
– ALSH Diaz : Rue Raoul Dufy
– ALSH Vertefeuille Maternelle : Rue de la Soulane
– ALSH Les Castors : Place Elie de Beaumont
2 – Pour les écoles élémentaires (3 sites seront ouverts)
Dans les Structures :
– ALSH Saint Assiscle : 20, Rue Maurice Levy
– ALSH Vertefeuille : Rue de la Soulane
– ALSH Diaz : Rue Raoul Dufy 
Les parents auront la possibilité d’amener les enfants dans la structure de leur choix.
Des renseignements complémentaires seront affichés, si nécessaire, sur les panneaux d’information des écoles.
Renseignements : 04 68 66 31 66

PERPIGNAN : L’HISTOIRE, L’UNIVERSITÉ, LA VILLE

Par J.Marc PUJOL, Maire de Perpignan et Président de PMM

C’est dans son Histoire, dans son passé glorieux, que Perpignan retrouvera son identité, puisera la force et les énergies nécessaires pour combler son énorme soif de changement. Oui, nous sommes une ville pleine de paradoxes, une ville qui cumule les particularismes et les particularités, une ville où foisonne la vie, où fourmillent les envies et la fierté pour produire des choses différentes et forcément innovantes. En réinstallant l’Université dans le cœur historique de la ville, c’est comme le souligne Annabelle Brunet, en charge de l’Université au sein de l’équipe municipale : « la réappropriation par Perpignan de son Histoire, puis l’appropriation de la Ville par son Université ». Ainsi la boucle est bouclée !
Le Pôle universitaire que nous recréons en centre-ville, c’est un investissement de 10 millions d’euros – on ne le répètera jamais assez – c’est 500 étudiants qui reviennent au cœur de la cité pour redonner à Perpignan une véritable visibilité universitaire, pour diffuser un esprit d’ouverture. Ce Pôle ouvrira ses portes à la rentrée 2017, sauf contretemps majeur, mais je peux affirmer aujourd’hui que nous ne sommes pas en retard en ce qui concerne la mise en place du calendrier des travaux et de leur financement, ainsi que du respect de son fonctionnement.
C’est là un pari, peut-être même un défi, que toute l’équipe municipale à mes côtés assume, car l’enjeu est de taille : la reconnaissance de notre potentiel commun. Il s’agit de rendre Perpignan Méditerranée Métropole encore plus audible au sud de la France et en Catalogne. N’oublions pas que Perpignan avait son université dès 1350, dans l’ancien Hôtel de La Monnaie, l’une des plus anciennes universités d’Europe. C’est donc là un investissement dans l’intelligence et dans l’avenir, c’est un investissement essentiel sur la frange urbaine d’un quartier qui a besoin qu’on mette en œuvre une solution radicale, douce et intelligente : l’Université est celle-là avec son savoir et ses compétences interculturelles !
Université

PERPIGNAN – BLOQUEURS DES LYCÉES : SONT-ILS DE FERVENTS OPPOSANTS À LA LOI EL KHOMY ?

Communiqué des jeunes « Les Républicains »

Les Jeunes Les Républicains s’insurgent contre ces collectifs (d’étudiants ou non) qui mettent en otage les lycéens, qui plus est en pleine période de BAC blanc !
Libérez nos lyceesNous apprenons ce mardi matin qu’un collectif « d’étudiants révoltés » bloque tous les lycées de Perpignan. Un professeur en a même été blessé.
Cependant nous ne comprenons pas la véritable motivation de ces blocages, surtout lorsque le gouvernement VALLS a fait un spectaculaire bond en arrière par rapport à ce qui était prévu dans la loi dite « travail », laissant donc un texte quasiment vide de substance et en conséquence sans véritable changement notable. 
Ce qui est d’ailleurs choquant sur cette loi, c’est que le 1er ministre a écouté les syndicats de manifestants et bloqueurs qui sont des étudiants non diplômés à ce jour qui ne sont pas sur le marché du travail. Nous regrettons d’ailleurs que le gouvernement n’ait pas entendu les chefs d’entreprises et économistes.
Les Jeunes Républicains appellent donc à laisser travailler les vrais étudiants qui ont des examens à passer et à arrêter immédiatement ces blocages.

ENSEIGNEMENT : ILS PRÉFÈRENT LE TURC AU CATALAN

Communiqué de « Convergence Démocratique de Catalogne »

Les Cours d’Enseignement de Langues et Culture d’Origine (ELCO) à l’Ecole publique sont critiqués à Perpignan, car certains véhiculent l’islam. Nous constatons que la polémique sur ce dispositif réservé aux populations étrangères, ou d’origine étrangère, est orchestrée par les tenants du clientélisme politique.
Parallèlement, les autorités académiques des Pyrénées-Orientales n’économisent aucun effort pour informer les parents d’élèves. Ce mois de février 2016, ceux de l’école Anatole France de Perpignan reçoivent un document incitatif, stipulant : « votre enfant peut recevoir à l’école un enseignement de langue turque sous la responsabilité et le contrôle du Ministère de l’Education nationale » (Ci-dessous).
Convergence Démocratique de Catalogne s’étonne que l’inspection académique fasse du zèle pour le turc, tout en bloquant le catalan. En effet, cette instance n’adresse jamais aux parents aucun document promotionnel consacré à la langue du pays. A l’inverse, à la rentrée prochaine, l’arbitraire des fonctionnaires locaux réduira l’enseignement en langue catalane, dans le cadre de la réforme des collèges. Or, le ministère de l’Education nationale ne souhaite pas le recul de cette offre linguistique très populaire et enracinée. La volonté de Mme Vallaud-Belkacem est dévoyée ici par un corps administratif idéologique, qui dissuade les parents envers le catalan, tout en encourageant le turc. CDC n’est pas opposé au turc ou toute autre langue à l’école. Mais la marginalisation du catalan, langue du territoire et de son identification, est aberrante et révoltante.
Formulaire

POLITIQUE : DROIT DE RÉPONSE AUX JEUNES « LES RÉPUBLICAINS »

Communiqué de « Cocarde étudiante Université centre-ville »

Nous sommes tout d’abord heureux que vous compreniez nos intérêts mais nous ne tombons pas dans le scepticisme maladif car au contraire nous espérons que ce projet réussisse. Cependant, nous formulons des questions, que les étudiants se posent, de la manière la plus objective qui soit et dont vous répondez avec le mépris qui vous caractérise.
Vous nous dites qu’aucun problème de sécurité n’est à signaler alors que deux masters y sont présents. Mais qui nous dit que l’arrivée massive d’étudiants ne va pas attirer les délinquants de tout acabit. En tout cas, les étudiants appréhendent cette perspective et vous ne les rassurez pas. De plus, sur le problème de la restauration, vous nous parlez d’une convention avec les commerçants sans pour autant nous dire si les prix seront égaux à ceux pratiqués sur le campus principal. Sur les liaisons inter-campus, nous sommes d’accords mais ne serait-il pas plus judicieux de faire une annexe de la bibliothèque de droit afin d’éviter des transits superflus. Sur ce point non plus, vous ne répondez pas.
Or, vous n’axez votre communiqué que sur notre absence à la réunion publique et vous vous gargarisez même d’y avoir été présent avec les jeunes de l’UNI. L’UNI qui, d’ailleurs, est inexistant sur le campus(*) ; il partage ceci avec l’UNEF. Cet ersatz de syndicat est un peu à l’image du centre ville de Perpignan : il y a de moins en moins de monde et toujours plus de courant d’air. Si, enfin, votre présence militante était un peu plus effective sur le campus, vous auriez compris les inquiétudes légitimes des étudiants que nous partageons et vous renâcleriez votre “panglossisme” béat. Nous attendons donc avec impatience que la responsable locale de l’UNI, qui entre deux cours de droit international de L3, saura, avec “l’hardiesse militante” qui la distingue, répondre clairement à nos interrogations.
Comme disait le poète François Copée : “ Le zèle hypocrite dans les affaires politiques est semblable à la furonculose qui sévit sur un corps.”
(*) Si vous voulez jugez de l’absence totale d’activité de l’UNI Perpignan, allez donc jeter un œil sur leur page Facebook (toujours en cours de développement) : la dernière publication remonte au 4 janvier 2015.

PERPIGNAN : « ELCO » : NE PAS PRATIQUER LA LANGUE DE BOIS !

Par Jean-Marc PUJOL, maire de Perpignan, président de la Communauté Urbaine Perpignan Méditerranée Métropole

Dès la rentrée scolaire 2015/ 2016, j’ai averti en tant que maire de Perpignan l’Inspection Académique, par un courrier officiel, que je m’opposais à l’organisation des cours d’Enseignement de Langues et Cultures d’Origine (ELCO) dans les écoles de la ville. J’ai d’ailleurs été l’un des trop rares maires en France à la tête d’une ville de plus de 100 000 habitants à exprimer un tel refus, notifiant par écrit que je contesterai toute réquisition de locaux qui me serait notifiée pour la mise en place de ce dispositif.
Environ 95 000 élèves sont concernés par l’ELCO sur l’ensemble du territoire national. Le dispositif s’appuie sur une directive européenne du 25 juillet 1977, visant à la scolarisation des enfants des travailleurs migrants afin de leur permettre de maintenir un lien avec leur pays d’origine – Algérie, Croatie, Espagne, Italie, Maroc, Portugal, Serbie, Tunisie et Turquie, pour ce qui concerne les accords bilatéraux avec la République Française – et de faciliter leur éventuel retour… Les pays d’origine recrutent les maîtres et les paient.
Au tout-début de l’année dernière, un rapport confidentiel et officiel remis au Premier ministre, mettait en cause l’ELCO dispensé, notamment dans les classes primaires, soulignant noir sur blanc que, je cite, « certains cours s’apparenteraient à des catéchismes islamiques ». Pour ma part, cela fait des mois que je tire la sonnette d’alarme, insistant sur la nécessité de réformer ce système car à mes yeux il conduit au communautarisme, voire de le supprimer carrément. Depuis, la polémique n’a cessé d’enfler, même parmi les enseignants, professeurs et directeurs d’école qui sont de plus en plus nombreux à admettre que l’ELCO « constitue une atteinte à la laïcité » ou que « les garanties de neutralité ne sont pas respectées ».
Chacun doit aujourd’hui prendre ses responsabilités. Je l’ai fait. J’ai pris les miennes. J’entends encore cet Inspecteur d’Académie me rappelant à l’ordre : « L’enseignement de langue et culture d’origine est un enseignement à part entière, soumis aux principes fondamentaux du service public de l’éducation (…). Un enseignement à la mise en oeuvre duquel aucun d’entre nous ne peut se soustraire »…
J’apprends par voie de presse que la ministre de l’Education Nationale aurait manifesté à plusieurs reprises, récemment, son intention de mettre un terme à l’ELCO au motif « Qu’il ne véhicule pas un enseignement de qualité (…) » ; ce dont je suis convaincu. Enfin, la raison l’emporterait.

POLITIQUE – L’UNIVERSITÉ EN CENTRE-VILLE : SUCCÈS OU FLOP ?

Communiqué de « Cocarde étudiante Université centre-ville »

C’est avec attention que nous avons parcouru l’article relatif à l’Université en centre ville paru dans la presse locale mardi. En effet celle-ci doit accueillir d’ici 20 mois un assez important contingent d’étudiants de la faculté de droit.
Cependant, nous devons rester vigilants. En effet, beaucoup d’étudiants s’inquiètent tout d’abord de leur sécurité dans le quartier : celui-ci étant de mauvaise réputation, les étudiants aimeraient savoir quelles mesures les pouvoirs publics prendront pour assurer la sécurité des étudiants qui sortiront des cours à 20h par exemple.
Une autre inquiétude se fait jour concernant la restauration : il ne faudrait surtout pas que les étudiants du nouveau site soient placés sur un plan inégalitaire par rapport au campus principal où un repas au Restaurant Universitaire coûte 3,25 €uros. Les étudiants craignent de devoir dépenser plus en se restaurant en centre ville que leurs camarades qui se nourrissent au Moulin à Vent. Il faudrait alors que la convention avec les commerçants définissent un prix de repas équivalent à celui du RU et des cafétérias, ou établissent des réductions sur leur produits à destination des étudiants, acquièrent le système de paiement du CROUS “Izly”, à moins de faire une cafétéria sur les lieux même du site.
De plus, il faudra penser à installer une succursale de la bibliothèque de droit, car nous voyons mal les master ou licence 3 de droit faire des aller-retours dans Perpignan pour consulter ou emprunter un ouvrage, surtout si les liaisons inter-campus sont peu nombreuses.
Loin de chercher les polémiques, la Cocarde étudiante est un syndicat soucieux de défendre le plus justement les intérêts des étudiants et espère vivement que ce projet aboutisse sur une re-dynamisation du coeur de ville de Perpignan (assez atone par les temps qui courent), en plus d’une vraie politique urbaine.
N’est pas Montpellier qui veut !

LE SOLER : LA POSE D’UN PRÉAU AU GYMNASE JO MASO CRÉE UN NOUVEL ESPACE DE LOISIRS

01Le complexe sportif Jo Maso a fait l’objet de la pose d’un préau situé à l’entrée nord du Gymnase (côté stade) et qui relie le passage à l’intérieur du Gymnase à l’espace DOJO.
Cette nouvelle couverture de près de 100 m² offre aux publics de la halle, aux associations et aux usagers, un confort indéniable par temps de pluie ou de forte chaleur.
Ce nouvel espace de convivialité permettra ainsi d’organiser les repas de fin de saison de nos associations ou encore de nouvelles activités en plein air « OUT DOOR » totalement à l’abri.
Notons qu’une zone de grillade avec son barbecue a été réalisée à proximité par les agents du centre technique municipal de la commune et qui vient confirmer la vocation collective de ce haut lieux sportif de la ville du Soler.

POLLESTRES – SUPPRESSION D’UNE CLASSE ÉLÉMENTAIRE : « UNE DÉCISION QUI DÉSTABILISE TOUS LES PROJETS ÉDUCATIFS ENVISAGÉS ! »

Communiqué de Daniel Mach 

La décision de supprimer une classe à l’école élémentaire de Pollestres est en contradiction totale avec, d’une part, les annonces du gouvernement et les promesses du Président de la République sur la création de 60000 postes dans l’Education Nationale et, d’autre part, avec les efforts des élus de communes en première couronne de Perpignan, en plein développement, qui entreprennent tout pour que les enseignants et enfants travaillent ou apprennent dans d’excellentes conditions.
J’en veux pour preuve les investissements conséquents de l’ordre de 200 000 €uros pour l’année 2015 que Pollestres a consentis pour le groupe scolaire : tableaux Blancs Interactifs, armoire informatique mobile dotée de 15 ordinateurs, équipement de toutes les salles de classe en climatisation, sans omettre, pour l’année 2016, le doublement de la capacité d’accueil de la cantine.
J’apprends ce matin la suppression d’un poste à l’école élémentaire alors que les perspectives de développement de Pollestres sont non seulement croissantes mais également bien concrètes puisqu’un lotissement de 300 parcelles s’ouvre, que nous allons très prochainement livrer une trentaine d’appartements locatifs et que la commercialisation des 27 parcelles du lotissement communal est presque achevée.
Je peux comprendre l’attitude de l’Académie qui, faute de moyens, ne peut que racler les fonds de tiroir pour parer au plus urgent mais c’est incompréhensible quand, parallèlement, le gouvernement nous rabâche des annonces de moyens supplémentaires pour nos écoles.
Il n’y a plus de dialogue entre l’administration décisionnaire et les élus des communes concernées parce que si tel était le cas, elle saurait que dès la rentrée de septembre ou celle d’après, elle serait obligée de créer de nouveau un poste voire même deux.

Cette décision a pour conséquence de déstabiliser tous les projets éducatifs envisagés, de démobiliser les enseignants qui s’investissent et de démotiver tous les élus qui concentrent de lourds moyens financiers pour le bien des enfants.

LE SOLER : TESTEZ LA NOUVELLE APPLICATION !

BULLETIN JANVIER 2016.aiAprès que le site internet www.lesoler.com ait fait peau neuve, la commune du Soler vous propose désormais l’application mobile de la ville et que vous pouvez d’ores et déjà télécharger et installer gratuitement sur vos téléphones et tablettes.
L’application Le Soler est disponible sur l’Apple Store, compatible avec tous les iPhone et iPad mais aussi sur Google Play dans sa version Android, tapez la recherche « le soler » pour la retrouver et l’installer.
Pour que l’information communale reste accessible à toute heure et en tout lieu  ! Pratique et fonctionnel, ce nouvel outil de communication vous permettra de rester connecté à la ville du Soler. Grâce à son interface pratique, ergonomique, ce véritable guide municipal nomade et embarqué vous permettra de retrouver l’ensemble des informations qui rythme l’actualité du Soler (Agenda des manifestations, géolocalisation des services et des équipements, transports, enfance, adresse utiles…).
De plus avec le module  » SIGNALER UN PROBLEME « , vous pourrez alerter directement les services municipaux lorsque vous rencontrez un problème dans votre ville (nid-de-poule, éclairage défectueux, graffitis, dégradation du mobilier urbain…).
APPLIMOBILELESOLER

PERPIGNAN : VIVE LA JEUNESSE !

Par J.Marc PUJOL, Maire de Perpignan et Président de PMM 

01Mardi 2 février 2016 en fin d’après-midi, accompagné de Nathalie Beaufils, mon adjointe déléguée à l’Education et à l’Enfance, je me suis rendu à l’école d’Alembert, dans le quartier de Saint-Assiscle, dans le cadre d’une visite-découverte des activités éducatives. Au programme de cette rencontre, avec les enfants certes, mais également des parents ainsi que les équipes d’enseignants de ce groupe scolaire, j’ai pu me familiariser avec des travaux réalisés lors de séances du dispositif d’aide à la lecture « Coup de pouce », comme la création d’un livre à partir de la réalisation de sa maquette. En parallèle, j’ai pu mesurer l’impact auprès des élèves du « tableau blanc interactif, j’ai pu également voir le service de restauration et m’entretenir avec le personnel en charge de l’animation du programme périscolaire de la maternelle.
02La création du groupe scolaire d’Alembert date du début des années 60. Depuis, divers travaux d’aménagement y ont été entrepris, dont la restructuration du site qui avait pour objectif la modernisation des équipements scolaires et périscolaires : la construction d’un réfectoire de 125m² en rez-de-chaussée, réalisée en 2011, a permis d’améliorer les conditions de restauration ; à ce jour, autre exemple, ce sont de nouvelles structures qui ont permis d’optimiser les superficies (passant de 3 736m² d’existant à plus de 4 070m² !)… Après la démolition des 2 préfabriqués (260m²), de nouveaux bâtiments ont été conçus selon une démarche environnementale qui associe des principes « durables » visant à développer le sens des responsabilités des utilisateurs, et à encourager les initiatives individuelles. Coût de l’opération : 1 409 000€ TTC (totalement financés par la Ville).
Investir dans l’école, pour nos enfants, c’est imaginer le monde de demain, tel qu’il sera dans dix ans… Cela fait partie de l’ambition de l’équipe municipale que je dirige, comme le pari de l’innovation ! J’ai été très agréablement surpris de voir cette jeunesse s’affairer, se mobiliser, se passionner, s’investir à fond dans la démarche. Les enfants ont démontré un enthousiasme débordant d’imagination, tout en respectant le projet éducatif qui leur était soumis. Bravo !

CÉRET : LE PARTI DE GAUCHE INTERPELLE CAROLE DELGA SUR LA SITUATION DU LYCÉE

Pour le P.G Vallespir / Albères, les co-secrétaires du Comité Catherine DAVID et Jérôme POUS

Madame la Présidente Carole Delga,
En tant que parti politique ayant des élus dans le nouveau Conseil régional Midi-Pyrénées / Languedoc-Roussillon, nous souhaitons vous faire part de nos préoccupations concernant le lycée Déodat de Sèverac de Céret, dans les Pyrénées-Orientales.
La mesure qui a motivé la grève de la rentrée 2015, à savoir la suppression d’un demi-poste de Conseiller principal d’éducation, a retenu particulièrement notre attention.
Nous avons été choqués que la proposition des autorités académiques ait consisté en la mise en place de deux postes précaires dans le cadre des dispositions du Service Civique en lieu et place du demi-poste de CPE supprimé. Attachés à la qualité du service public et au respect des compétences et des conditions de travail et de rémunération des personnels, nous affirmons comme la majorité du personnel, une totale opposition à cette atteinte au statut des personnels (dans le cas présent, celui de CPE). Par ailleurs nous ne pouvons admettre le développement de plus en plus fréquent de la précarité au mépris même des conditions de vie des personnes concernées.
Nous ne pouvons que réprouver la baisse de dotation d’environ 6% de la part de l’Etat ainsi que de l’ex Région Languedoc-Roussillon qui nous en sommes sûrs, impactera à terme le bon fonctionnement de l’établissement. Conscients que ces baisses s’inscrivent dans le cadre d’une politique plus globale de désengagement de l’état mais aussi des collectivités territoriales, nous nous engageons à sensibiliser nos concitoyens et à agir en direction des élus régionaux mais aussi nationaux afin qu’une autre orientation budgétaire soit proposée aux établissements qui comme celui de Céret, ont la mission de bien faire fonctionner le service public d’enseignement.
Et vous, pouvez-vous nous assurer que votre responsabilité s’attache à maintenir et améliorer la mission de l’éducation nationale ?
Veuillez recevoir nos salutations républicaines.

LE SOLER : YEL WORLD SCHOOL, UNE ÉCOLE BILINGUE ANGLAIS / FRANÇAIS VA PROCHAINEMENT OUVRIR SES PORTES

BANDEAU YEL SCHOOLESOLERJeudi 7 janvier 2016, la première pierre de l’école PRIMAIRE (comprenant la maternelle et élémentaire) privée « YEL WOLD SCHOOL » a été posée rue de Vienne, dans  la zone d’activité Sainte Eugénie du Soler,  en présence du Sénateur-Maire, François CALVET et de Véronique OLIER, 1ère Adjointe de la ville.
« Cette nouvelle implantation apporte à notre ville une offre éducative supplémentaire et inédite. Avec nos établissements scolaires publics, crèche, maternelle, école primaire et collège, cette nouvelle structure bilingue positionne notre commune comme l’une des plus dynamiques du territoire Perpignan-Méditerranée Métropole en matière d’éducation ou de formation. Un dynamisme qui est à l’image de l’école et du Collège La Bressola, de l’IDEM ou encore de la toute dernière école de comédie musicale Way to Stage. Je suis persuadé que Yel School va durablement contribuer à l’attractivité et au rayonnement du Soler au sein de la Communauté Urbaine et au-delà », souligne le Sénateur-Maire François CALVET.
A cette occasion, Elodie MAGNES, Directrice et fondatrice de la « YEL WORLD SCHOOL » a assuré que  « l’école sera terminée début mai comme prévu et nous serons fin prêt pour la rentrée du 1er septembre 2016. Les enseignants, actuellement en poste dans des écoles privées à l’étranger, seront parmi nous dès cet été ».
1er pierre YEL SCHOOL LE SOLERCette école bilingue anglais / français proposera  un apprentissage immersif de la langue anglaise tout en travaillant les bases de l’enseignement classique général tels que la lecture, l’écriture, le calcul… Pour les élèves de maternelles l’immersion  sera totale alors que pour les primaires elle représentera plus de la moitié du temps scolaire, permettant pour le reste de garantir le bon apprentissage du français.
« Je suis très heureux d’accueillir et d’échanger avec les parents des futurs élèves de la YEL WORLD SCHOOL dans l’espace information d’ores et déjà ouvert au Soler, rue de Vienne. Avec une capacité de 100 élèves, à ce jour nous avons plus de cinquante inscrits pour la rentrée prochaine, à ce rythme l’école ne tardera pas à ouvrir sa liste d’attente » se réjouit Elodie MAGNES.
Perspective batimentYEL SCHOOL LESOLER

LE SOLER : LE CAHIER DE TEXTE NUMÉRIQUE FAIT SON ENTRÉE AU GROUPE SCOLAIRE FRANCOIS ARAGO

Depuis le mois de novembre 2015, chacune des classes de l’école maternelle DOLTO et du groupe scolaire ARAGO disposent d’un nouvel outil informatique, l’Espace Numérique de Travail (ENT). Cet équipement a pour but la dématérialisation des documents de communication entre les enseignants, les élèves et les parents d’élèves.
CAHIER DE TEXTE NUMERIQUE LE SOLERParmi les nombreux services inclus dans l’ENT, le cahier de textes numérique qui permet la consultation et le suivi pédagogique du travail des enfants en temps réel. Véritable « intranet », l’équipe enseignante fait également passer l’ensemble des informations liées à l’organisation de la vie scolaire (devoirs, emploi du temps, résumé des cours…).
De plus, ce dispositif est accessible à partir de n’importe quel ordinateur via un portail spécifique et sécurisé pour chaque famille. L’Espace Numérique de Travail qui est financée par la municipalité et coordonnée par Sandrine ROCA, Adjointe déléguée aux Affaires Scolaires s’inscrit dans une démarche visant à utiliser les dernières technologies en matière d’éducation.
Ces nouveaux moyens sont à l’image des tableaux numériques interactifs qui équipent déjà 3 classes de l’école primaire et offrent aux élèves la possibilité de se familiariser avec l’informatique dès le plus jeune âge.
Cette opération conforte l’image de la ville du Soler comme le pôle multimédia de la Communauté Urbaine  Perpignan Méditerranée. Elle illustre également l’action municipale qui soutient depuis des années de nombreuses initiatives liées à la formation, l’audiovisuel et les nouvelles technologies avec le centre d’enseignement l’IDEM.
Une volonté politique que l’on retrouve aussi dans le domaine scientifique et l’accès à la connaissance avec l’organisation de la Fête de la Science.

LE SOLER : DE NOUVEAUX LOCAUX POUR ACCOMPAGNER LA CROISSANCE DE L’ÉCOLE PRIMAIRE

BRESSOLA EXTENSION 1Pour faire face à l’augmentation des effectifs de l’école catalane La Bressola (Maternelle et élémentaire) qui cette année scolarise 178 élèves, la municipalité du Soler a décidé l’installation de nouvelles salles de classes.

Les travaux d’aménagement pour accueillir six bâtiments ont commencé pendant les vacances de noël. D’une superficie de 115 m2, ces nouveaux espaces scolaires permettront d’aménager des salles de cours ainsi que deux dortoirs devenu désormais indispensable pour les tous petits.
Les deux premiers ensembles ont été livrés le jeudi 6 janvier 2016. Présentes sur les lieux, la Directrice Karine MUNT, ainsi que Sandrine ROCA, Adjointe déléguée aux Affaires scolaire se sont félicitées du bon déroulement de ce programme.
Sandrine ROCA a rappelé notamment que cette extension était nécessaire pour le bon fonctionnement de l’école. Cette installation répond également à une mise en conformité avec les normes de sécurité nouvellement imposées.
 Avec une énormité sur l'enseigne qui oppose Maternelle et Primaire : Le Primaire est l'entité supérieure qui regroupe l'école MATERNELLE et l'école ELEMENTAIRE, tout comme le secondaire coiffe le collège et le lycée...
Avec une énormité sur l’enseigne qui oppose Maternelle et Primaire : Le Primaire est l’entité supérieure qui regroupe l’école MATERNELLE et l’école ELEMENTAIRE, tout comme le secondaire coiffe le collège et le lycée…

POLITIQUE – AFFAIRE DE L’EXPULSION DE L’ÉTUDIANTE RUSSE : LETTRE OUVERTE À MADAME CHEVALIER, PRÉFÈTE DES P.-O.

Par le Front National de la Jeunesse des Pyrénées-Orientales

Madame la préfète,
Le Front National de la Jeunesse des Pyrénées-Orientales souhaite vous interpeller sur le cas d’une étudiante russe, inscrite en doctorat à l’Université de Perpignan : Tatiana Demidova. Cette dernière est sous le coup d’un arrêté d’expulsion du territoire français au motif « d’un manque de motivation dans ses études » et nous vous demandons le retrait de l’acte administratif unilatéral d’expulsion.
Alors que l’Université rapporte que son parcours étudiant semble être chaotique, il y a des centaines d’étudiants étrangers sur le campus de Perpignan qui profitent des aides de la France, qui ne se rendent pas en cours, qui ne se présentent en TD que pour récolter les aides gouvernementales et en profitent de surcroît pour demander les cours aux étudiants crédules qui, par honnêteté, se rendent en cours et les partagent. Nous les voyons parfois, à l’issu de la première heure des examens, quitter la salle et rendre feuille blanche, sans remontrances de la part de quiconque. Mais contrairement à d’autres, Tatiana ne bénéficie pas de la compassion des associations, de la bienveillance venant des “humanistes universalistes” qui se trouvent un coeur pour les choses loin d’eux mais qui manquent d’entrailles pour la misère la plus proche. Certes, un laxisme total à l’égard des fainéants aurait pour premier effet de décourager les bonnes personnes, le second, d’encourager les mauvaises et nous pensons, là, déceler votre pensée. Il faut, pour les premières, un châtiment, le mieux délimité possible. Réel. Sérieux. Il en faut un. Sauf que nous pensons que sur le cas de cette étudiante russe, le châtiment n’a pas de fondement réel et sérieux, il manque cruellement de justice. Et nous sommes certains que vous ne manquez pas de servir la Justice.
Tout le monde a le droit à réussir et à y être encouragé pourvu que la personne en démontre une volonté farouche. Vous nous pardonnerez sans doute cette citation quelque peu guerrière du grand Charles Péguy : “La volonté d’abord, à toutes fins utiles, comme on arme un fusil quand on sent le péril”. C’est exactement l’état d’esprit de cette étudiante méritante et combative. Ces larmes ne sont pas feintes, ses suppliques sont de bonne foi et sa soif de servir tant l’intelligence française qu’européenne ébranlerait des mélancoliques au teint bileux, dépourvus d’ambition et d’orgueil.
Elle ne représente pas un danger pour la France, elle n’est pas djihadiste, elle ne revient pas de Syrie, elle ne coûte rien à l’État français, elle est motivée, méritante, courageuse, fière et ambitieuse : la personnification de la jeunesse vive.
Nous vous prions, Madame le préfet, de bien vouloir accueillir cette lettre ouverte avec attention, elle n’est pas plus féroce qu’un article du code pénal, infiniment moins féroce que les couplets de l’Internationale communiste. Et nous voulons aussi vous adresser, Madame Josiane Chevalier, les vœux sincères que forment pour vous, pour les vôtres, pour l’heur personnel de tous et de chacun, le FNJ des Pyrénées-Orientales en cette nouvelle année mais surtout Tatiana, demain peut-être titulaire d’une grâce qui ne saurait ni limiter l’exercice de ses droits ou la pratique de ses devoirs, devoirs de la conscience, droits de la personnalité.
Front National de la Jeunesse des Pyrénées-Orientales
Fait à Perpignan, le 9 janvier 2016

ÉDUCATION : L’ENSEIGNEMENT AGRICOLE PUBLIC, LE GRAND OUBLIÉ

BANNIERE FGCommuniqué de Francis DASPE, Président de la Commission nationale Education du PG, Co-secrétaire départemental du PG 66

Le Parti de Gauche apporte son soutien à la journée d’action initiée par les syndicats de l’enseignement agricole public le 24 novembre 2015.
Frappée par la politique d’austérité du gouvernement, l’enseignement agricole public ne dispose pas des moyens pour mener à bien ses missions d’éducation et le projet agro-écologique dont la France a besoin.
La mise en œuvre de nouveaux modes de production répondant aux enjeux nés de la crise environnementale nécessite en effet de permettre à tous les élèves qui en font la demande de pouvoir être scolarisés dans les établissements agricoles publics. Le désengagement de l’Etat, aggravé par la réforme territoriale, y fait obstacle profitant ainsi à l’enseignement privé qui reçoit les élèves qui n’ont pas trouvé de place dans l’enseignement public. 
La formation professionnelle dans l’enseignement agricole doit recevoir les moyens nécessaires pour répondre aux besoins éducatifs et préparer la nécessaire transition écologique de l’agriculture. 
Le Parti de Gauche apporte son soutien à ces justes revendications de l’enseignement agricole public. Il exige que l’Etat et les régions lui donnent les moyens de répondre à l’ensemble des défis auxquels il est confronté. L’enseignement agricole public doit cesser d’être le grand oublié du système éducatif français.

ÉDUCATION – CARTE SCOLAIRE : LE CHOIX DU MARCHÉ PLUTOT QUE LA MIXITÉ

Par Francis DASPE, Co-secrétaire du PG 66, Président de la Commission nationale Education du PG

La réforme du collège organisait la différenciation de l’offre éducative de chaque établissement. L’ersatz de réforme de la carte scolaire permettra aux parents d’élèves de faire des vœux d’affectation pour leurs enfants dans plusieurs collèges différents. De la sorte, la boucle est bouclée : un véritable marché scolaire sera institué dans lequel les familles les plus favorisées sauront tirer leur épingle du jeu.
Dans cette école à la carte où les critères d’affectation – sociaux mais aussi géographiques, liés aux choix des langues et des options – seront définis localement, les élèves seront triés, la ségrégation encouragée. Les différentes obligations républicaines d’égalité qui relevaient jusqu’alors de l’Etat volent en éclat !
Les établissements privés, qui constituent un recours pour ceux souhaitant contourner une affectation, se voient proposer un accompagnement financier à condition « d’ouvrir davantage de classes ». C’est un nouveau recul du combat pour l’école publique laïque de ce gouvernement qui abandonne ainsi cette conquête historique de la gauche. La ministre se fait la VRP de l’enseignement privé !
Pour le Parti de Gauche, l’impératif de mixité sociale ne peut dépendre de l’école seule. Il ne sera atteint qu’en rompant avec l’austérité pour mettre en œuvre une véritable politique de la ville et de l’habitat. En faisant preuve également d’un véritable volontarisme, par exemple en attribuant des options rares et valorisantes aux établissements ruraux et de banlieues, pas uniquement à ceux des centres-villes. Et enfin en réservant les fonds publics à l’école publique.

POLITIQUE : BILAN DE MON ACTION AUPRÈS DE LA FONDATION DE L’UNIVERSITÉ

Par François Calvet, Sénateur-Maire du Soler

Parce que je sais que l’Université est une chance pour l’épanouissement de nos jeunes, j’ai souhaité, financer une bourse d’études pour trois étudiants solériens méritants en versant à la Fondation de l’Université mon indemnité de maire. 
En effet, si je pense qu’il est important qu’un élu national ait un mandat local pour ne pas être déconnecté des réalités et des enjeux locaux, je suis favorable au non cumul des indemnités.
C’est dans cet esprit que depuis le 1er août 2014, conformément à mon engagement de campagne, je verse à la Fondation de l’Université mon indemnité de maire. 
Au terme de cette première année universitaire, j’ai rencontré la Directrice de la Fondation de l’Université pour faire le point de cette action. 
Les 3 étudiants solériens choisis par un jury impartial de professeurs de l’Université de Perpignan ont ainsi pu bénéficier chacun d’une bourse d’un montant mensuel de 372 € pour l’année 2014-2015. 
Je suis fier des résultats obtenus par ces 3 étudiants méritants qui ont tous obtenu leur année. 
J’ai renouvelé ce partenariat avec la Fondation de l’Université et très prochainement, le jury impartial de professeurs de l’Université se réunira pour choisir les deux prochains étudiants solériens afin de les faire bénéficier de cette bourse pour l’année 2015-2016.

ÉDUCATION RÉFORME DE L’ÉVALUATION : VERS L’ÉDUCATION « LOW COST » AU COLLÈGE

Communiqué de Francis DASPE, Président de la Commission nationale Education du PG Co-secrétaire départemental du PG 66

Derrière l’affichage d’une refonte de l’évaluation tournée dans le prétendu « intérêt des élèves », le gouvernement parachève son projet d’éducation low cost. L’évaluation au collège reposera désormais sur la mesure du niveau de maîtrise des domaines du socle commun, véritable SMIC éducatif institué par l’UMP et prolongé par le PS.
Le gouvernement organise ainsi la marginalisation de l’enseignement disciplinaire au collège et sa disparition sur les bulletins trimestriels. C’est à la fois l’identité professionnelle des enseignants, un projet d’éducation basé sur les savoirs et la lisibilité de la notation pour les parents qui sont remis en cause.
Pour le Parti de Gauche, la réforme de l’évaluation au collège est contraire au projet d’école de la culture et de l’émancipation pour tous. Il appelle tous ceux qui sont attachés à ce projet à combattre, plus que jamais, la réforme du collège et ses différents avatars notamment lors de la journée de mobilisation du 10 octobre.

EDUCATION NATIONALE – SONDAGE : LES FRANÇAIS ET LES NOUVEAUX PROGRAMMES SCOLAIRES

Sondage IFOP pour le Ministère de l’Éducation nationale

DETAIL DE L’ETUDE

Le ministère de l’Education nationale a commandé à l’Ifop un sondage auprès d’un échantillon national représentatif de la population sur les nouveaux programmes scolaires du CP à la troisième présentés récemment. 
Réalisée du 23 au 25 septembre 2015 auprès de 1 011 Français âgés de 18 ans et plus, cette enquête met en lumière un soutien large et massif aux principales mesures annoncées par Najat Vallaud-Belkacem.
– Plus de neuf Français sur dix (93%) se disent favorables à l’instauration de dictées quotidiennes à l’école primaire, 57% d’entre eux y étant même très favorables.
– L’idée d’instaurer des exercices quotidiens de calcul mental à l’école primaire recueille un soutien encore plus large de la population avec un taux d’adhésion qui s’élève à 98%.
– Une forte majorité de Français (70%) soutient également le renforcement de l’enseignement laïque du fait religieux dans les programmes d’histoire.
– Les trois quarts des Français (75%) se déclarent favorables à l’introduction d’une échelle de quatre critères d’appréciation pour évaluer les compétences du socle commun.

POUR LIRE LES RESULTATS DE L’ETUDE, CLIQUEZ SUR LE LIEN CI-DESSOUS :
http://www.ifop.com/?option=com_publication&type=poll&id=3146

1 – Des nouveaux programmes connus par une large majorité de la population
Interrogés près d’une semaine après les annonces du ministre et la remise du projet de nouveaux programmes par le président du Conseil supérieur des programmes, les Français semblent, dans leur grande majorité, avoir entendu parler des nouveaux projets concernant les cycles d’enseignement 2, 3 et 4. En effet, plus de trois Français sur quatre (77%) déclarent avoir entendu parler des nouveaux projets de programmes scolaires, cette proportion étant encore plus forte chez les plus concernés, à savoir les parents d’enfants scolarisés en école primaire (86%) ou au collège (85%).
Toutefois, ce niveau de notoriété élevé n’induit pas pour autant une connaissance précise des annonces faites sur le sujet le 18 septembre. Effectivement, moins d’un Français sur quatre (23%) voit précisément ce dont il s’agit, la moitié d’entre eux (54%) n’ayant qu’une vague idée du contenu de ces nouveaux projets. A noter qu’en analysant plus finement les résultats, on remarque que la proportion de Français ayant une idée assez précise de ces annonces croît en fonction du niveau d’éducation et du niveau social des personnes interrogées tout en étant naturellement plus forte chez les parents d’enfants scolarisés en école primaire ou au collège (30%) que dans le reste de la population (20%). 
2 – Les évolutions annoncées dans les nouveaux programmes recueillent un soutien massif dans l’opinion
– S’il a fait l’objet de nombreux commentaires dans les médias et au sein de la communauté éducative, le retour à des « dictées quotidiennes » à l’école primaire fait quasiment l’unanimité au sein des Français : 93% des personnes interrogées s’y disent favorables, 57% d’entre elles y étant même très favorables.
Ainsi, l’adhésion à cette mesure est à la fois large et solide et ceci quel que soit l’âge, la profession ou la proximité politique des sondés. Toutefois, il est intéressant de noter que la proportion de personnes très favorables à cette idée est un peu moins forte dans les rangs des parents d’enfants scolarisés en école primaire (47%) que chez l’ensemble des Français (57%).
– La quasi-totalité des Français adhère également à l’idée d’instaurer à l’école primaire des exercices quotidiens de calcul mental (98%), sachant que ce niveau d’adhésion est d’une fermeté exceptionnelle si l’on en juge par la proportion de personnes – les deux tiers (65%) – à y être très favorables.
Dans le détail des résultats, on remarque que ce sentiment d’adhésion est d’autant plus ferme que les personnes sont âgées et élevées dans l’échelle sociale. Ainsi, la proportion de personnes très favorables à cette idée est beaucoup plus forte dans les rangs des personnes âgées de 65 ans et plus (77%) que chez les jeunes de moins de 35 ans (50%), tout comme elle est plus importante chez les CSP + (64% chez les travailleurs indépendants et les cadres et professions intellectuelles supérieures) que chez les CSP – (58% chez les ouvriers et les employés).
– Une forte majorité de Français (70%) soutient également le renforcement de l’enseignement laïque du fait religieux dans les programmes d’histoire. Toutefois, les jugements sont moins fermes à l’égard de cette annonce : à peine 22% des personnes interrogées y sont « tout à fait favorables », ce qui est à peu près trois fois moins élevé que pour les projets d’exercices quotidiens de la dictée et de calcul mental.
Dans le détail, on observe que le taux d’adhésion à cette mesure tend à croître avec l’âge, le niveau social et le niveau d’éducation des personnes interrogées tout en diminuant à mesure qu’elles se situent à droite sur l’échiquier politique : de 80% chez les sympathisants de gauche, ce taux passe ainsi à 72% chez les proches du Modem et de l’UDI pour tomber à 68% chez les sympathisants LR et à 60% des sympathisants du FN.
En revanche, on observe assez peu de différences sur ce sujet en fonction du statut parental des personnes interrogées : les parents d’enfants scolarisés en école primaire ou au collège (68%) y étant tout aussi favorables que le reste de la population (70%). 
3 – Une forte adhésion à l’évolution du système d’évaluation
– Les trois quarts des Français (75%) se déclarent favorables à l’introduction d’une échelle de quatre critères d’appréciation pour évaluer les compétences du socle commun, 18% s’y disent même « très favorables ».
Dans le détail des résultats, on observe que l’adhésion est plus forte chez les populations les plus « éloignées » de l’école : c’est le cas des plus âgés (78% chez les 65 ans et plus, contre 64% chez les moins de 25 ans), des moins diplômés (79% en dessous du Bac) et des plus modestes (81% des ouvriers). Néanmoins, les premiers concernés par la question, c’est-à-dire les parents d’enfants scolarisés en primaire ou au collège, sont également plus favorables que la moyenne à l’évolution du système d’évaluation : 78%, soit 4 points de plus que dans le reste de la population (74%). On note par ailleurs un accueil particulièrement favorable à ce projet chez les sympathisants socialistes (86%).

DETAIL DE L’ETUDE

ÉDUCATION : DE NOUVEAUX PROGRAMMES SCOLAIRES EN ÉLÉMENTAIRE ET AU COLLÈGE

Le 18 septembre 2015, le Conseil supérieur des programmes (CSP) a présenté ses propositions pour les nouveaux programmes des trois cycles de la scolarité obligatoire : le cycle des apprentissages fondamentaux (CP, CE1, CE2), le cycle de consolidation (CM1, CM2, 6e) et le cycle des approfondissements (5e, 4e, 3e). Les précédents programmes avaient été élaborés et mis en oeuvre en 2008. Ces projets de nouveaux programmes seront soumis au Conseil supérieur de l’éducation les 8 et 9 octobre 2015 pour une mise en oeuvre à la rentrée 2016.
Le CSP a souhaité proposer des « programmes cohérents et progressifs qui garantissent l’acquisition du socle commun » en évitant des répétitions et des chevauchements ainsi que des ruptures de continuité. Ces nouveaux programmes ne fixent pas seulement le détail des matières enseignées, ils identifient aussi les compétences visées en fin de cycle. En français, le programme est recentré sur l’acquisition des fondamentaux à l’école afin d’assurer les bases dans la maîtrise de la langue (10 heures hebdomadaires en cycles 2 et 3 auxquelles s’ajoutent 10 heures consacrées à des activités quotidiennes d’oral, de lecture et d’écriture prenant appui sur l’ensemble des champs disciplinaires). En cycle 4, une place significative est accordée à la culture littéraire (étude d’oeuvres complètes) et aux langues anciennes (histoire de la langue, etc.). En mathématiques, les compétences visées sont : chercher, modéliser, représenter, raisonner, calculer, communiquer. Les outils numériques sont progressivement introduits (utilisation de logiciels de calcul, algorithmie, programmation, etc.). A propos du programme d’histoire en cycle 4 qui avait suscité des polémiques, le CSP précise qu’il est consacré à l’histoire de la France en s’interrogeant sur l’histoire d’autres sociétés et pays, particulièrement de ceux avec lesquels la France a eu des contacts permanents. En outre, l’histoire du fait religieux y est approfondie.
Lors de la conférence de presse de présentation des propositions du CSP, la ministre en charge de l’éducation nationale a mis l’accent sur la nécessité d’un entraînement quotidien pour la maîtrise des savoirs fondamentaux. Elle a ainsi indiqué que ces nouveaux programmes prévoyaient une « dictée quotidienne, des exercices de calcul mental chaque jour et de la lecture quotidienne ».

PERPIGNAN : OPÉRATION « NETTOYONS LA NATURE » SUR LES BERGES DE LA TET

Vendredi 25 septembre 2015 à partir de 9h30, Jean-Marc Pujol, maire de Perpignan, président de la Communauté d’agglomération Perpignan Méditerranée, Richard Puly-Belli, maire adjoint délégué au secteur Nord, Alain Gebhart, maire adjoint délégué à la Propreté urbaine et Virginie Barre, conseillère municipale déléguée à l’embellissement et au fleurissement de la Ville accueilleront des élèves de 6ème du collège Jean Moulin, mobilisés pour ramasser les déchets sur les berges de la Têt, en face du parc des expositions dans le cadre des journées mondiales « Nettoyons la nature » en partenariat avec les centres E. Leclerc.
Cette action, soutenue par le ministère de l’Education Nationale et de la Recherche, a pour vocation de sensibiliser les jeunes à la protection de l’environnement et de rappeler l’importance du tri sélectif des déchets. Les ambassadeurs du tri de Perpignan Méditerranée Communauté d’Agglomération seront également présents pour rappeler aux enfants, les consignes de tri.
Au total, 7 classes de 6ème, soit 150 élèves seront présents sur les berges de la Têt tout au long de cette journée. Les enfants seront équipés de kits de nettoyage : gants, sacs, tabliers chasubles, fournis par les centres E. Leclerc.
Le but de cette journée étant de sensibiliser les jeunes générations au respect de la nature en ne jetant pas de déchets et en triant ceux qui ont été ramassés. ette démarche s’inscrit parfaitement dans les objectifs de réduction des déchets et de développement du recyclage.
A noter également, le samedi 26 septembre, la Ville de Perpignan, accompagnée de ses partenaires PMCA et le Sydetom 66, organise place de la Victoire une journée grand public de sensibilisation à la réduction des déchets, au tri et à leur valorisation.

ÉDUCATION : 25000 POSTES OUVERTS DANS L’ENSEIGNEMENT : LES INSCRIPTIONS AUX CONCOURS, C’EST MAINTENANT !

Les inscriptions aux concours de recrutement de professeur des écoles, d’enseignant du second degré, de conseiller principal d’éducation et de conseiller d’orientation-psychologue sont ouvertes du 10 septembre 2015, 12 heures, au 15 octobre 2015, 17 heures, heure de Paris.
Ces inscriptions concernent les concours de l’enseignement public et de l’enseignement privé sous contrat. 25 000 postes sont proposés. L’inscription s’effectue en ligne sur le site web du ministère de l’Éducation nationale. Après validation de l’inscription, les candidats doivent télécharger :
le récapitulatif sur lequel figure leur numéro d’inscription qui permet d’accéder à leur dossier pour le vérifier et le modifier, si nécessaire (aucune inscription ou modification d’inscription ne sera possible après le 15 octobre 2015), la liste des pièces à fournir.
Pour les concours d’enseignants du second degré, de conseillers principaux d’éducation et de conseillers d’orientation-psychologues, l’académie auprès de laquelle doit être effectuée l’inscription est fonction du lieu de résidence du candidat.

POLITIQUE : LE 17 SEPTEMBRE, CONTRE UN PROJET GLOBAL DE DÉMANTELÈMENT DE L’ÉDUCATION NATIONALE

Communiqué de Francis Daspe, Président de la Commission nationale Education du PG et Co-secrétaire départemental du PG 66

Le Parti de Gauche 66 apporte son soutien au mouvement de grève dans l’éducation nationale de jeudi 17 septembre à l’appel d’une intersyndicale.
Le PG 66 a dénoncé dès le début les risques que la réforme du collège fait peser sur l’Ecole de la République (remise en cause des contenus, vision minimaliste et utilitariste des savoirs, territorialisation accrue du système éducatif par la fuite en avant vers plus d’autonomie et de concurrence etc.). Le PG 66 demande au gouvernement le retrait immédiat de la réforme du collège.
Au-delà de cette réforme, le PG 66 dénonce le plan global visant à faire passer l’ensemble du système éducatif sous les fourches caudines de l’austérité et de l’idéologie managériale. Après l’Ecole Elémentaire où le décret Hamon casse les statuts des personnels, ce sera bientôt au tour du Lycée de subir les rigueurs de ces contre-réformes. Le rapport parlementaire sur les liens entre le lycée et l’enseignement supérieur dévoilé par la mission d’information de l’Assemblée nationale le 8 juillet 2015 l’indique clairement : il ambitionne d’inscrire le lycée « dans le droit fil de la réforme du collège » !
Jeudi 17 septembre à Perpignan à partir de 10h30, place de la Victoire au Castillet, le PG 66 invite à contester dans un même élan la réforme du collège et le projet global du gouvernement qui menacent pareillement les missions de l’Ecole de la République. Le Parti de Gauche 66 construit au contraire l’école de l’égalité et de l’émancipation.

POLITIQUE : SOUTIEN DU PARTI DE GAUCHE AUX PERSONNELS ET AUX ÉLÈVES DU LYCÉE DÉODAT

Communiqué Dany BENQUET (PG Vallespir)

Des effectifs d’internat et d’enseignement professionnel en hausse, la prise en charge des élèves avec les demandes de moyens d’actions éducatives répondant à l’aide personnalisée, aux mesures de prévention et de lutte contre décrochage et délinquance, à l’éducation à la citoyenneté, dans le but de permettre aux élèves d’être dans les meilleures conditions de formation, tout cela justifie la demande légitime de moyens constants au niveau de la vie scolaire du lycée de Céret. Le PG Vallespir soutient activement cette démarche. (Pour mémoire l’administration s’est engagée à maintenir des moyens existants, et ne respecte pas ses engagements pris et exprimés en public…)
Si des solutions existent par des ½ postes de contractuels non pourvus pour cette rentrée (voir Cabestany) , par des Assistants d’Education déjà rompus au service, admissibles au concours de CPE ou le préparant, il est anormal que les services académiques proposent des heures de « service civique universel » (payé 400 euros par mois, contrat de 8 mois) pour faire un travail éducatif exigeant une professionnalisation qui n’échappe à personne et surtout pas aux parents ! Tout cela se passe sur fond de politique éducative de « refonte »/casse des statuts existants et de mise en place de l’enseignement civique et moral !
Dans le sens de l’austérité « nous n’avons plus rien à donner ! », l’attitude des services de tutelle est éminemment politique et justifie le démantèlement du service public. Les citoyens, les partis progressistes se doivent d’alerter, de réagir, de soutenir. Comment trouve-t-on de l’argent pour rembourser des banques et pas les services publics qui sont les seuls garants de l’intérêt général ?
Un ½ poste de contractuel CPE représente 8000 euros /an et le ½ poste de CPE non pourvu du contractuel de Cabestany coûte autant en indemnité de chômage. Ne vaudrait-il pas mieux l’utiliser à Céret qu’en ½ chômage ? Que peut-on dire de cette gestion et de cette position de principe sinon qu’elle est bien politique !   C’est de besoin pour l’éducation de nos enfants dont il est question, non de gaspillage…
Que dire encore du refus opposé aux élèves de se réunir pour leur droit à l’information et à l’expression quand ces droits sont exprimés respectueusement et légitimement ? Rien sinon que le mépris pousse à l’action et que l’action peut ne pas être maitrisée…
Le PG en appelle au sens de la responsabilité de tous les acteurs du monde éducatif pour trouver une solution satisfaisante et permettre aux élèves et aux personnels d’effectuer leur rentrée.

POLITIQUE : LA FACE MEME PAS CACHÉE DE LA RÉFORME DES RYTHMES SCOLAIRES

Communiqué de Francis Daspe, Président de la Commission nationale Education du PG Co-secrétaire départemental du PG 66

Le Parti de Gauche 66 avait pointé dès le début la nocivité de la réforme des rythmes scolaires. En cette seconde rentrée depuis la mise en œuvre de la dite réforme, le constat valide hélas son analyse initiale.
Remise en cause du principe de gratuité ? De plus en plus de communes ont rendu payant l’accès au temps périscolaire, accentuant la marchandisation de la sphère éducation. La baisse des dotations de l’État aux communes, en raison des politiques d’austérité, aggravera mécaniquement ces entorses au principe de gratuité.
Remise en cause du cadre national de l’éducation ? En conditionnant les aides attribuées aux communes dans le cadre du fonds de soutien à l’organisation des activités périscolaires à la mise en place de projet éducatif de territoire (PEDT), c’est à dire à une organisation locale du temps scolaire en fonction des moyens ou des communes, le gouvernement accélère son plan de territorialisation de l’éducation.
Remise en cause de la laïcité ? En dirigeant directement des fonds vers les écoles privées mettant en place des ateliers périscolaires, le gouvernement porte atteinte à un autre principe républicain : la laïcité. Pour le Parti de Gauche, les fonds publics doivent aller à l’école publique : l’argent de tous doit financer l’école de tous, pas celle du choix de quelques uns.
La réforme des rythmes scolaire est bien celle d’une école inégalitaire soumise aux intérêts particuliers, loin des missions d’une école de la République digne de ce nom.

EDUCATION : OU SONT LES POSTES DANS LES PYRÉNÉES-ORIENTALES COMME PARTOUT AILLEURS EN FRANCE ?

Communiqué de Francis Daspe, Président de la Commission nationale Education du PG Co-secrétaire départemental du PG 66

François Hollande candidat promettait 60 000 postes dans l’éducation nationale. Pour sa quatrième rentrée scolaire, il est très loin du compte. Seulement 4 131 postes de titulaires ont été créés depuis 2012.
La ministre de l’éducation nationale évoque 35 000 créations. Il s’agit en réalité très majoritairement de stagiaires, affectés à mi-temps dans les établissements et dont le recrutement compense les départs à la retraite. Dans le même temps, la démographie scolaire est en progression. 54 300 élèves en plus sont attendus dans les classes en septembre. La situation est si dégradée qu’il y a aujourd’hui moins de professeurs par élève en moyenne en primaire, au collège et au lycée qu’en 2005 ! Classes surchargées, remplacements non assurés, l’austérité à l’école porte atteinte aux conditions d’apprentissage.
Les besoins dans les Pyrénées-Orientales sont donc très loin d’avoir été satisfaits.
Le Parti de Gauche 66 propose un plan de recrutement à la hauteur des besoins éducatifs et compensant véritablement les destructions de postes opérées sous Sarkozy. Il propose de s’attaquer à la crise du recrutement des enseignants, notamment en augmentant leur salaire, gelé depuis 5 ans.
L’ensemble de ces mesures pourrait être financé en revenant par exemple sur les crédits d’impôts pour la compétitivité et l’emploi (CICE) offerts sans contrepartie aux entreprises. Même si Manuel Valls et Emmanuel Macron en sont particulièrement fiers devant le MEDEF, ces aides n’ont aucun effet sur l’emploi.
Il s’agit de donner (vraiment) la priorité à l’éducation !

SAINT-NAZAIRE : LES ELEVES DE CM2 EQUIPES D’UNE CLE USB PEDAGOGIQUE POUR LA 6ème

CLE USBLes élèves de CM2 de l’école Charles Renouvier de Saint-Nazaire partiront au collège équipés d’une clé USB dotée de programmes pédagogiques et ludiques pour leur scolarité.
Déjà habitués tout au long de l’année au numérique grâce au Tableau Intéractif (TBI) installé à la rentrée dernière, les élèves disposent d’un nouvel outil offert par la Municipalité de Saint-Nazaire.
« Il est évident que le numérique prend de plus en plus de place dans nos vies et ce n’est encore que le début. Pour cette génération, être initié dès le plus jeune âge aux nouvelles technologies, c’est l’assurance qu’ils pourront les utiliser de manière intuitive au cours de leur vie » assure le Maire, Jean-Claude TORRENS.
A noter que l’ensemble des élèves de la classe de CM2 de M. SOLER passe en 6ème cette année. Une fin d’année réussie pour l’enseignant-directeur de l’établissement qui rejoindra l’année prochaine un établissement perpignanais.
Bannière clé USB2

SAINT-LAURENT : SEMAINE EUROPEENNE DU DEVELOPPEMENT DURABLE

Une belle réussite pour l’ensemble des acteurs de l’organisation, des conférenciers, animateurs et bénévoles

Tout le monde est présent pour le nettoyage des berges

Tout le monde est présent pour le nettoyage des berges

Une semaine bien « chargée » sur le thème « la Semaine Européenne du Développement Durable » (SEDD) qui a eu lieu du 30 mai au 5 juin sur différents sites de la commune de Saint-Laurent.
C’est donc sous la « baguette » de Sylviane Garniel, adjoint à l’environnement et au développement durable que la commune de Saint-Laurent, à travers son Agenda 21 et en partenariat avec le Syndicat Rivage, a contribué à l’évènement en proposant au grand public diverses animations.
Réunion pleine d’intérêt aux jardins familiaux

Réunion pleine d’intérêt aux jardins familiaux

La 1ère a débuté le samedi 30 juin, à l’aire de détente avec un ramassage manuel des déchets sauvages afin d’assainir les berges et espaces naturels de l’étang, qui ont été souillés par des irresponsables.
Il faut noter la participation massive des adhérents de l’association « Les amis d’Avec vous pour Saint Laurent », les Patios d’Or avec notre aînée Mado de 85 ans, les laurentins (au total 44 courageux qui n’ont pas hésité à mettre la main dans endroits un peu glauques).
Résultat final : 6,7 tonnes de gravats et 1,730 tonne de déchets divers ont été rassemblés.
Sortie ornithologique avec Elsa et la classe CE1 de l’école Cortada

Sortie ornithologique avec Elsa et la classe CE1 de l’école Cortada

Sans oublier Loïc Hames qui grâce à son tractopelle a permis de charger les gravats dans les bennes, Frédéric Simonetti, ses équipiers de la Manade et Julien du syndicat Rivage. 
– Le lundi 1 juin, un beau programme avec :
Matin : arrachage de griffes de sorcières en bord d’étang avec 27 élèves de la classe de 6è2 environnement du collège de Mme Daous.
Après-midi : sortie ornithologique en bord d’étang animée par Elsa de la Chouette Buissonnière avec 25 enfants de l’école Cortada classe de CM1 de Madame Degroisille. 
Conférence du professeur Deycard sur les pesticides

Conférence du professeur Deycard sur les pesticides

– Mardi 2 juin, dépaysement avec la visite de la « Manade Notre Dame » et la présentation des activités de « manadier » et des milieux naturels exploités avec en clôture un spectacle « taurin ». 
– Mercredi 3 juin, c’est le jardin « les Mottes de l’Agly » qui accueille les enfants avec un jeu de piste sur le thème « A la découverte de notre environnement » et la présence du centre de loisirs Sport Nature 66, avec au programme :
Matin : sortie ornithologique, animée par Elsa de la Chouette Buissonnière, avec 21 enfants de l’école Cortada classe de CE1 de Madame Salgas.
Après-midi : au jardin d’enfants, animations par Elsa de la Chouette Buissonnière avec jeu de piste et ateliers divers (peinture aux pigments naturels, puzzles animaliers, etc ...) avec 43 enfants du centre de loisirs « Sport Nature 66« . 
Débat d’Henri Got sur l’eau en Salanque

Débat d’Henri Got sur l’eau en Salanque

– Jeudi 4 juin, encore des jardins ! Mais ici se sont « les jardins Familiaux » où l’animation était orientée sur les méthodes du jardinage Bio, pour le plaisir des jardiniers en herbe ou déjà confirmés.
Avec l’intervention du Professeur Deycard pour des conseils concernant le jardinage sans pesticides ni insecticides.
14 laurentins attentifs ont été ravis de partager ses connaissances.
Vendredi 5 juin,  fin de cette semaine éducative et pleine d’intérêt, avec une soirée de clôture où on y retrouve :
– Exposition sur « l’Agrion de Mercure »
– Conférence de Henri Got sur le thème « L’eau en Salanque », les nappes phréatiques et divers cours d’eau de la plaine du Roussillon.
beaucoup d’amateurs pour les débats, avec le maire Alain Got et Sylviane Garniel à droite au 1er rang

Beaucoup d’amateurs pour les débats, avec le maire Alain Got et Sylviane Garniel à droite au 1er rang

– Projection d’un film au nom évocateur de « Lagune Méditerranéenne, corridor entre Mer et Rivière »
Et pour finir cette dernière journée, le syndicat « Rivage » a proposé une table ronde avec comme fil conducteur « Lagune de Salses –Leucate, une multitude d’acteurs »
Cette table ronde a été menée par Julien Robert du syndicat « Rivage » sur les différents usages et environnement.
On notera la présence de Christophe Blanc (directeur du cercle de voile Cap Leucate) et Charles Navarro (fédération française des chasseurs des P.-O.) pour les différentes interventions.
La soirée s’est prolongée avec le concert du groupe « Supernova » et ses 7 musiciens dans un esprit très « Pop-Rock » 
Mais cette semaine avait déjà débuté avec le mardi 25 mai par une conférence sur les pesticides par le professeur Deycard et le mercredi 27 mai : avec l’arrachage des griffes de sorcières en bord d’étang avec 38 enfants du centre de loisirs « Sport Nature 66″.
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TORREILLES : MEDIATHEQUE CLAUDE BLAZY RENDEZ-VOUS AVEC LA RENCONTRE « CONTE ET MUSIQUE »

Samedi 13 juin dans la matinée, beaucoup d’enfants et parents étaient à ce rendez-vous

Mise en scène musicale par Céline Durand

Mise en scène musicale par Céline Durand

Samedi matin 13 juin 2015 à la Médiathèque de Toreilles, Claude Blazy proposait « Conte et musique à la médiathèque » sous le label « Couleurs d’un jour », avec comme thème la différence. De nombreux et charmants « bambins » ont pu assister aux lectures d’histoires par Nadège Jarrier, avec une mise en musique par les élèves des classes « d’éveil musical » du site de Torreilles de l’antenne Salanque du CRR Perpignan Méditerranée dirigées par Claire Pigassou et Céline Durand
Mais on lit aussi des contes avec Nadège

Mais on lit aussi des contes avec Nadège

Petit retour sur « l’éveil musical »
Destinée aux enfants de 4 et 5 ans (moyenne et grande section maternelles), cette initiation a pour but de les familiariser aux paramètres fondamentaux de la musique (chant, rythme, écoute…) par une approche sensorielle et ludique basée sur le mouvement corporel qui favorise la prise en compte des phénomènes sonores.
Elément fort de la pédagogie générale de l’Éveil enfantin, cette initiation constitue la base idéale pour entreprendre ensuite une pratique instrumentale ou vocale.
Dans ce même cadre, les enfants assistent également à des concerts et spectacles qui leurs sont spécifiquement dédiés.
Des parents attentifs

Des parents attentifs

Des découvertes instrumentales leurs sont également proposées afin de les orienter dans le choix d’une discipline instrumentale ultérieure.
Les sites de Torreilles et de Saint-Laurent ont par la qualité du travail et une approche très pédagogique enfantine fait le bonheur des nombreux enfants et parents, et sont reconnus pour leurs nombreuses performances dans les villes et villages voisins de la région.
Un grand bravo pour tous vos efforts dans ces nombreuses activités.
COUV

EDUCATION REFORME DU COLLEGE : INEGALITAIRE ET AUTORITAIRE

Communiqué de Francis DASPE, co-secrétaire départemental du Parti de Gauche et président de la Commission Nationale Education 

En publiant le 20 mai dernier le décret sur la réforme du collège au lendemain d’une journée de grève suivie à plus de 50% le gouvernement espérait, par ce geste autoritaire, faire taire les oppositions.
Peine perdue. Le consensus dont se prévalait la ministre de l’éducation a volé en éclat après le congrès de la FCPE et l’intersyndicale reconduit son appel à la mobilisation.
Parents, enseignants, personne n’est dupe ! La réforme du collège, c’est toujours l’aggravation des inégalités entre établissements. C’est toujours la destruction de l’enseignement disciplinaire remplacé par des ateliers fourre-tout qui éloignent l’école du projet émancipateur qu’elle doit porter.
Le Parti de Gauche 66 soutien l’appel à la grève et à la manifestation des syndicats de personnels de l’Éducation nationale le 11 juin.

POLITIQUE : UN PASSAGE EN FORCE HONTEUX !

Par Francis DASPE, président de la Commission nationale Education du PG 

Quel mépris ! Au lendemain d’une forte journée de grève ayant mobilisé plus de 50% des professeurs de collèges, le gouvernement décide de publier au Journal officiel le décret sur la réforme du collège. Ce passage en force de la ministre Najat Vallaud-Belkacem dévoile si besoin était du refus de tout dialogue de ce gouvernement.
Après avoir brutalisé le Parlement par l’adoption de la loi Macron par le 49-3, Manuels Valls, droit dans ses bottes, brutalise les enseignants, personnels de l’Education nationale, parents et élèves et avec eux leurs organisations représentatives.
La voie est plus que jamais libre pour la concurrence entre établissements pour le plus grand bonheur des partisans de la constitution d’un marché de l’éducation, pour la territorialisation de l’enseignement marquant la rupture de l’égalité républicaine, pour la vision minimaliste et utilitariste des savoirs aux antipodes de l’idéal d’émancipation.
Face à l’affirmation de l’orientation libérale-autoritaire de ce gouvernement, le Parti de Gauche 66 appelle à renforcer la mobilisation contre la réforme du collège qui organise la remise en cause du service public d’éducation.

POLITIQUE : CONTRE LE COLLEGE AU RABAIS DE HOLLANDE, POUR UNE ECOLE DE L’EGALITE ET DE L’EMANCIPATION !

SOUTIEN A LA GREVE INTERSYNDICALE DU 19 MAI

Communiqué de Francis DASPE, président de la Commission nationale Education du PG 

Le Parti de Gauche 66 apporte son soutien à la grève intersyndicale du 19 mai et appelle ses adhérent-e-s à participer aux manifestations prévues place de la Victoire, à Perpignan, à 10 heures. A travers ce soutien, il réaffirme son opposition à la réforme du collège, inscrite dans une entreprise de démantèlement de l’Ecole de la République.
L’autonomie renforcée des collèges aggrave en effet à la territorialisation de l’éducation : il y aura désormais autant d’organisation et d’horaires que d’établissements. De fait, c’est la fin de l’égalité de traitement des élèves.
La suppression de matières ou le rabougrissement généralisé de l’ensemble des contenus disciplinaires s’ajoute à la logique minimaliste et utilitariste du socle commun, enseignement par compétence qui réduit et segmente les savoirs.
Le Parti de Gauche 66 dénonce cette politique tournant le dos à toute ambition éducative émancipatrice. Il ne se laisse pas non plus abuser par les arguments, rétrogrades ou démagogiques selon les cas, de la droite qui fût le pyromane zélé de l’école il y a encore peu.
Ni collège au rabais, ni imposition de l’austérité à l’Ecole, ni désagrégation de l’Ecole de la République. Le Parti de Gauche 66 exige le droit de tous les collégiens à un égal accès à un service public d’éducation de qualité et milite pour la réalisation de l’Ecole du peuple fondée sur l’égalité et l’émancipation.

POLITIQUE EXIGEONS DES MOYENS NECESSAIRES POUR LE LYCEE MAILLOL !!!

Communiqué de Francis Daspe, Intersyndicale des personnels du lycée Maillol

Pour le maintien du demi-poste de CPE, pour moyens humains suffisants au fonctionnement de la cellule TICE, pour l’amélioration des conditions d’enseignement. 

L’intersyndicale et les personnels du Lycée Maillol de Perpignan dénoncent les conditions dans lesquelles se prépare la prochaine rentrée scolaire. Les moyens alloués à l’établissement dans le cadre de la DHG (dotation horaire globale) conduisent à une dégradation de la situation. Ces très fortes inquiétudes atteignent un point de non retour.
C’est ainsi que la suppression d’un demi-poste de CPE est envisagée. Déjà sous doté en personnels de Vie Scolaire, accueillant un public nécessitant un encadrement humain suffisant pour créer les conditions de sa réussite, s’étant vu attribué une division supplémente dans la voie professionnelle, le Lycée Maillol a un besoin impérieux de garder ce demi-poste de CPE pour répondre au mieux à sa mission de service public.
De la même façon il n’est plus possible de faire fonctionner un parc informatique  de plusieurs centaines de postes avec seulement un temps plein précaire pour en assurer la maintenance. Nous exigeons des moyens humains suffisants et pérennes pour répondre aux exigences pédagogiques et administratives liées à l’utilisation des TICE (technologie de l’information et de la communication pour l’enseignement).
Avec des classes déjà surchargées, ce sont les conditions d’apprentissage des élèves qui sont en jeu !
Face à cette situation inacceptable, l’intersyndicale et les personnels du Lycée Maillol de Perpignan se mobilisent. Des actions diverses seront entreprises à cet effet.

POLITIQUE : LE COLLEGE DANS LES P.-O. : UN GACHIS IMPUTABLE A LA MAJORITE DEPARTEMENTALE

Communiqué du Front National de la Jeunesse des Pyrénées Orientales 

Le récent rapport de la Cour régionale des Comptes démontre que la Gauche PS-PCF dans le département sacrifie la jeunesse comme elle sacrifie l’histoire et les valeurs de la France.
Si nous savons déjà que la « Majorité départementale » s’illustre piteusement dans les dépenses de communications fastueuses, il faut aussi savoir que le département dépense beaucoup en ce qui concerne les routes et les ronds-points, bien au-delà de la moyenne nationale.
Ces dépenses, assez secondaires au vu des problèmes socio-économiques que traverse la France, se font au détriment du collège. Le département a dépensé 1,3 million € pour les collèges, alors que des crédits étaient ouverts pour 4,8 millions €. Certains collèges du département manquent cruellement d’argent pour financer des sorties scolaires, réparer leurs locaux ou changer le matériel scolaire. Cette situation scandaleuse devrait alerter les parents et les élus, soucieux de l’avenir de leur progéniture et du devenir de leurs impôts. 
L’exécutif du conseil départemental ne cesse d’annoncer des projets, des rénovations mais à chaque fois, les paroles s’envolent et la situation demeure toujours aussi révoltante. 
Comme il le fait déjà dans les mairies qu’il dirige, le Front National saura, avec Louis Aliot, redresser la situation au niveau régional.
Le rendez-vous est pris !
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