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Education

PERPIGNAN UNIVERSITÉ : UNE RENTRÉE RÉUSSIE AU CAMPUS MAILLY, UNE PRIORITÉ POUR L’UNI

UNIDès septembre 2017, le centre ville de Perpignan va être l’objet d’une re-dynamisation par la jeunesse estudiantine. En effet, des juristes en formation à l’Université Via Domitia vont intégrer la Faculté de Droit du nouveau Campus Mailly dans le magnifique bâtiment historique de l’ancienne Université, actuellement en rénovation.
Lucas Laffite
Lucas Laffite
Notre Président, Lucas Laffite, licencié de Droit, a récemment visité ces locaux et a échangé avec les différents acteurs politiques, commerçants, associatifs et étudiants de ce projet. Les inquiétudes légitimes des étudiants sont principalement celles du parking, de la restauration, de la sécurité, des services à l’étudiant (BU, DOSIP…) et des correspondances à travers les transports publics. En effet, à ce jour, aucune structure du CROUS n’est prévue, et le stationnement reste ambigu.
Néanmoins, après les échanges et les propositions concrètes répondant à nos inquiétudes, nous constatons avec satisfaction que la ville de Perpignan, son Agglomération et l’Université sont en phase avec la réalité des enjeux, et travaillent à ce que les conditions de vie des étudiants soient préservées : navettes gratuites, négociations des tarifs avec les commerces locaux, une police municipale présente sur le terrain… 
Ce projet est d’une part une chance pour la ville, car la diversité dans le quartier St Jacques va apporter à la vie locale une énergie favorable au vivre ensemble et à la cohésion sociale. D’autre part, l’ambition de ce projet est avantageuse aux étudiants, puisque la découverte d’un nouveau campus historique, dans le respect des conditions de travail et plus largement de vie estudiantine, donnera un plaisir croustillant aux juristes en herbe de venir étudier, pour la réussite.
Nous soutenons alors ce beau projet, et nous veillons à ce que les engagements soient respectés, dans l’intérêt des étudiants qui vont faire leur rentrée sur le campus Mailly.

POLLESTRES – « COLLÈGE D’AFFECTATION DES ÉLÈVES : LE MÉPRIS DU CONSEIL DÉPARTEMENTAL »

Par Daniel Mach, Maire de Pollestres
« Cela fait maintenant 4 mois que nous cherchons désespérément, élus, enseignants et parents d’élèves, à obtenir des explications claires et un dialogue constructif. Je partage totalement la colère des parents d’élèves de Pollestres qui, d’une part, ne parviennent pas à trouver la moindre cohérence au projet de changement de collège d’affectation et qui, d’autre part, ne supportent plus le mépris dont fait preuve le Conseil Départemental à leur égard. D’ailleurs, en tant que maire de Pollestres, je n’ai toujours pas été consulté. C’est tout de même incroyable. Cette attitude est intolérable de la part d’élus qui passent leur temps à faire des leçons sur l’importance du dialogue et de la concertation. Les seules entrevues que j’ai obtenues ont eu lieu uniquement grâce à mes initiatives 
La mobilisation des parents d’élèves se durcit et se pérennise dans la mesure où, contrairement à ce qui leur est dit, la décision de transférer les élèves de Pollestres au collège Madame de Sévigné, au lieu du collège de Toulouges, paraît entérinée. Plus les jours avancent et plus les éléments qui nous remontent sont inquiétants. Pour ma part, cela fait plus d’une semaine que j’ai contacté directement par téléphone la Présidente du Conseil Départemental, dans l’objectif d’apaiser la situation, et je reste encore dans l’attente d’un rendez-vous qu’il serait légitime qu’elle nous accorde avec les parents d’élèves élus. Qui ne dit mot, consent… et ce silence ne fait qu’aggraver la situation à un moment de la vie politique où nos concitoyens ont besoin de proximité et de confiance avec leurs élus. Ces comportements irresponsables n’auront pour conséquence que d’éloigner les parents des décisions des élus du Conseil Départemental ».

ÉDUCATION : DES PROPOSITIONS DÉCEVANTES POUR LE LYCÉE MAILLOL EN DEÇA DES REVENDICATIONS ET DES BESOINS

Par Francis DASPE, pour l’Intersyndicale du Lycée Maillol
Francis Daspe
Francis Daspe
Suite à l’action de débrayage des personnels du vendredi 24 mars 2017, l’intersyndicale du Lycée Maillol de Perpignan (FO, Solidaires, CGT, SNETAA, SNES, CNT) a été reçue en audience par le DASEN jeudi 20 avril 2017.
Si les revendications portant sur la vie scolaire, les agents administratifs, les ATOSS et la cellule Informatique ont été reconnues comme pleinement légitimes et fondées, si le lycée Maillol a été jugé prioritaire en vue d’une future allocation de moyens, les propositions faites par le DASEN de moyens précaires ne répondent ni à l’urgence de la situation ni à la nécessité de moyens pérennes et de postes statutaires.
C’est donc une déception pour la délégation intersyndicale. En effet, le fonctionnement du lycée Maillol a depuis longtemps dépassé le seuil critique. En l’absence d’une perspective de moyens pérennes et de postes statutaires, les personnels considèrerons que les conditions de la rentrée 2017 ne laissent pas d’autre choix que de refuser de faire fonctionner l’établissement.
Les personnels se réuniront dans les prochains jours pour déterminer les suites à donner à l’action revendicative en cours et pour en préciser les modalités pratiques. Aucune éventualité n’est exclue pour l’heure.

POLITIQUE – MONSIEUR MACRON ET LES ÉTUDIANTS : PLUS Q’UN SIMPLE MALENTENDU !

Communiqué de presse du FNJ des Pyrénées-Orientales
Il y a des prises des paroles qui démontrent que les hommes politiques du système ne comprennent rien à ce que peuvent vivre les gens. Monsieur Macron les cumule.
En effet, Monsieur Macron a tenu des propos pendant un Facebook Live organisé par le média Explicit et le site Yahoo Actualités. Répondant à un internaute, il affirme la chose suivante : « J’ai vécu, à un moment donné, quand j’étais adolescent, avec environ 1 000 €uros par mois […] » et donc dit savoir ce que c’est d’avoir des fins de mois difficiles.
Cette intervention ne manque pas de nous faire réagir. Faut-il comprendre que Monsieur Macron, alors étudiant, vivait avec 6500 Francs par mois, soit 1000 €uros ? C’est décidément une appréciation des difficultés, que peuvent vivre les étudiants, assez éloignée de la réalité. Selon une étude de l’Observatoire de la vie étudiante, un quart des étudiants interrogés disaient travailler pour vivre correctement. Il faut savoir aussi que bon nombre d’étudiants déclarent vivre avec 650 €uros, il faut savoir que le montant maximum des bourses est de 555.10 €uros par mois, que les loyers, les transports, l’achat de livres et de fournitures plus les menues dépenses font qu’à la fin du mois, l’étudiant ne se retrouve avec pas grand-chose. Il doit alors parfois cumulé plusieurs travails. De plus en plus d’étudiants se restaurent au Restos du Coeur, de plus en plus aussi, s’endettent.
À moins que Monsieur Macron se soit embrouillé sur les conversions €uro/franc, ce qui serait inquiétant, ou qu’il manquerait de réflexions dans ses propos, ce qui serait aussi inquiétant, nous en concluons que Monsieur Macron a vraiment du mal avec le quotidien du peuple. Nous savions que Monsieur Macron, qui se prend pour un évangéliste dans ses meetings, vivait sur son nuage et cumulait les propos de « mépris social », mais là, c’est plus qu’un simple malentendu. Il partage d’ailleurs cet état de fausseté avec les socialistes.

ÉDUCATION : EXIGEONS DES MOYENS NÉCESSAIRES POUR LE LYCÉE MAILLOL !

Communiqué de l’intersyndicale du Lycée Maillol de Perpignan (FO, CGT, Sud, Snetaa, CNT) 
Le Comité Technique Académique du 16 mars a acté la suppression d’un ½ poste de CPE au Lycée Maillol pour la rentrée 2017. 
Francis Daspe
Francis Daspe
Nous, personnels du Lycée Maillol de Perpignan, dénonçons déjà depuis des années la sous-dotation de la vie scolaire, le sous-effectif du personnel administratif (besoin : 12 postes, dotation : 8,5 postes) et ATOSS (besoin : 35 postes, dotation : 28 postes), le manque de personnel à la cellule informatique (2 mi-temps précaires pour environ 800 ordinateurs).
Il n’est plus possible de faire fonctionner correctement un lycée qui accueille un public marqué par la difficulté sociale, avec un personnel fatigué, excessivement sollicité, et la perspective d’une nouvelle augmentation du nombre d’élèves à la rentrée 2017 (environ 2100  élèves annoncés).
La spécificité de nos élèves justifie le besoin impérieux de disposer de moyens humains suffisants et en particulier à la Vie Scolaire. Au total, entre 2015 et 2017 c’est un poste complet de CPE qui est supprimé, c’est inacceptable !!!
Cette suppression est interprétée comme un mépris à l’égard des élèves, des familles, et des personnels. 
C’est pourquoi nous, personnels du Lycée Maillol de Perpignan, exigeons la restitution du demi-poste de CPE et des moyens humains suffisants et pérennes pour assurer un fonctionnement normal de l’établissement et répondre à nos missions de service public.
Pour obtenir satisfaction, l’intersyndicale et les personnels du Lycée Maillol de Perpignan se mobilisent. Des actions seront entreprises à cet effet. Nous en informerons les représentants des fédérations de parents d’élèves afin de créer les conditions du succès des actions et des revendications. 

Pour l’intersyndicale du Lycée Maillol de Perpignan
Francis DASPE
Tél : 06 07 34 33 81

RÉGION – CAROLE DELGA : « NOUS PASSONS À L’OFFENSIVE POUR BOOSTER L’APPRENTISSAGE ET L’ACCÈS À L’EMPLOI POUR NOS JEUNES »

Carole Delga, présidente de la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée a inauguré le mercredi 15 mars à Muret, les nouveaux laboratoires de pâtisserie et boulangerie ainsi que le complexe sportif de l’Ecole Supérieure des Métiers (ESM), dont la Région a soutenu la construction à hauteur de 4,1M€. 

LIRE LE DOSSIER COMPLET

Crédit photo Emmanuel Grimault
Crédit photo Emmanuel Grimault
« Avec ces nouveaux équipements, l’École Supérieure des Métiers confirme sa volonté d’offrir aux jeunes des conditions de travail toujours meilleures et une offre de formation d’excellence dans des secteurs qui recrutent, comme celui des métiers de bouche. Cette ambition, je la partage pleinement, c’est pourquoi la Région a répondu présente pour soutenir l’extension du pôle alimentaire du CFA et la création de nouvelles installations sportives », a notamment déclaré Carole Delga à cette occasion.
Cette opération porte à plus de 5,8M€ l’investissement de la Région depuis 2004 pour la modernisation et l’extension de l’Ecole Supérieure des Métiers qui forme chaque année plus de 1 000 apprenti.es à Muret.
« Vous faites aussi la preuve que, loin des clichés, l’apprentissage est une voie de formation qui bouge et qui peut changer des vies en permettant un accès rapide et durable au marché du travail. Dans notre région, 80 % des apprenti.es occupent un emploi 18 mois après leur formation ! Pour nos entreprises, pour les artisans, c’est la réponse à leurs besoins en main d’œuvre qualifiée. Il est donc grand temps de faire changer le regard sur l’apprentissage. La Région va passer à l’offensive avec le lancement dans quelques jours d’un ambitieux plan qui doit nous permettre de franchir le cap des 40 000 apprenti.es d’ici 5 ans, soit 6 000  de plus qu’aujourd’hui », a ajouté la présidente de Région avant de poursuivre :
« Ce Plan prévoit également de nouvelles aides pour les apprenti.es et leur famille afin de lever les freins à l’entrée en formation. Dès la rentrée prochaine la Région leur permettra d’acquérir gratuitement un 1èr équipement et un ordinateur portable ainsi que des aides pour la lecture, le sport et le permis de conduire. Avec 30% de notre population qui a moins de 25 ans, 4 000 lycéen.nes et apprenti.es supplémentaires et 51 000 habitants de plus chaque année, la Région fait de l’égalité des chances et de l’accès à l’emploi, une priorité. Nous y consacrons cette année près de 1,1 milliard d’€uros. Cet effort, l’un des plus remarquables en France, est un choix fort que nous assumons pour permettre à chaque jeune de notre région de réussir son parcours et s’épanouir pleinement ».

LE SOLER : SÉJOUR SKI POUR LES ADOS

Du mardi 7 au vendredi 10 février 2017, 55 jeunes adolescents de la Ville du Soler, se sont inscrits à un séjour ski dans la station sud-catalane de La Molina proposé par le point Information Jeunesse (PIJ).
Organisé par la Communauté Urbaine Perpignan Méditerranée Métropole à l’occasion des vacances scolaires, ce séjour sportif a permis à plus d’une centaine d’ados âgés de 11 ans à 17 ans, issus des communes du Soler, Saint-Féliu d’Avall, Pézilla-la- Rivière et Pollestres de partager des moments riches en sensations.
Bénéficiant d’un enneigement exceptionnel, nos jeunes solériens ont pu s’adonner en toute sécurité aux joies de la glisse grâce à l’encadrement et aux conseils avisés des moniteurs de l’école de ski. L’équipe d’animation avait également programmé un atelier pédagogique pour sensibiliser l’ensemble des participants aux risques liés à la pratique des sports d’hiver ainsi qu’aux bons comportements à adopter sur les pistes.
Pendant ces quatre jours, le groupe était logé à l’auberge « Mare de Déu de les Neus » de La Molina qui offrait à nos jeunes de nombreuses infrastructures (terrains de sports, salles de jeux et de télévision) pour se détendre et poursuivre de nouvelles activités après le ski.
Une grande soirée disco réunissant l’ensemble des jeunes et tous les membres de l’équipe d’encadrement est venue clôturer avec une note festive ce beau séjour à la montagne.

Toute l’équipe d’animation du Point Information Jeunesse du Soler vous donne d’ores et déjà rendez-vous pour les prochaines vacances du mois d’avril.
Contact et renseignement :
Point Information Jeunesse
10 rue de la Paix
04 68 63 16 96
pij@lesoler.com
Ados du PIJ La Molina fev 2017

LE SOLER – PÔLE ACTION MÉDIA : 7 ENTREPRISES D’INNOVATION NUMÉRIQUE DYNAMISENT LE CŒUR DE VILLE

Actuellement cette structure qui offre aux entrepreneurs les conditions idéales pour démarrer et pérenniser leurs projets de création ou de développement d’entreprise, accueille 7 « startups ».
ICM SOFT LENSCOME IDEM« Je suis ravi d’accueillir dans ces locaux, ICM SOFT, une société spécialisée dans la conception et la distribution de logiciels et de produits propriétaires ; ANIMAD qui a imaginé et développé un jeu ludo-éducatif autour des parcs animaliers permettant aux visiteurs de retrouver l’univers spécifique à chaque parc grâce à ce jeu interactif ; mais aussi LENSCOM qui propose aux entreprises et aux collectivités locales d’utiliser des visites virtuelles. Nous retrouvons également le studio d’animation 2D/3D ; THE PLACE TO BE et les développeurs de logiciels libres MIND&GO. Enfin un studio d’animation en phase de création, GODO FILMS, associant 2 sociétés, l’une lyonnaise, l’autre barcelonaise et un jeune archéologue, Mathieu BAIGET, qui a choisi de mettre en valeur le patrimoine historique et archéologique au travers de supports ludiques, éducatifs et cross média » a déclaré François CALVET.
L’implantation de ces entreprises, à forte valeur ajoutée dans une ville comme Le Soler, est un exemple unique dans le département et au sein de la Communauté Urbaine Perpignan Méditerranée Métropole. Depuis le début des années 2000, le Sénateur-Maire François CALVET, n’a pas manqué d’amorcer le tournant qu’offrait Internet et la révolution numérique en termes de retombées économiques. De plus grâce à une image culturelle résolument tournée vers la connaissance et le savoir, le Soler possède historiquement un ADN et un terreau favorable à la création d’un tel pôle de compétences intimement lié à l’innovation, aux nouvelles technologies et la recherche audiovisuelle.
Lancés il y a un peu plus d’un an au Soler par le Pôle Action Média et la municipalité, la Pépinière et l’Hôtel d’Entreprises Numériques ont pour objectif d’attirer au Soler des porteurs de projets et de nouvelles sociétés liées aux industries créatives et numériques. Afin de poursuivre le développement économique de la ville qui s’inscrit désormais autour des filières de formation professionnelle de pointe en termes d’imagerie 3D et de nouvelles technologies, le Sénateur-Maire François CALVET a mis à disposition le bâtiment communal de l’ancienne Poste situé place de la République.
LENSCOM LESOLER

M.UMé Serge PLACETOBELESOLER

LE SOLER – LENSCOM : UNE STATUP SPÉCIALISÉE DANS L’IMAGE 360 DEGRÉS ET LES VISITES VIRTUELLES

Implantée dans la pépinière d’entreprises du Pôle Action Médias place de la République depuis septembre 2016, la société Lenscom est spécialisée dans l’image 360 degrés et les visites virtuelles. En plein développement, ces technologies sont l’avenir de la communication numérique (sites Internet, réseaux sociaux, moteurs de recherche).
Yann GEGOUT et Guillaume CLAVAUD
Yann GEGOUT et Guillaume CLAVAUD
Véritable StarUp, Lenscom incarne parfaitement l’exemple d’une entreprise de pointe à caractère novateur qui n’a rencontré aucune difficulté à s’implanter durablement au Soler puisque l’environnement et les infrastructures mis en œuvre par la municipalité le permettent. Yann Gegout et Guillaume Clavaud, les deux associés de Lenscom, visent une très haute qualité de production. Ils ont d’ailleurs lancé une campagne de financement participatif pour acquérir du matériel de pointe. Pour aider cette jeune entreprise solérienne, rendez-vous à cette adresse sur Internet : https://www.occistart.fr/projects/lenscom-la-vie-a-360deg
À ce titre la ville du Soler n’a pas manqué de soutenir sous la forme d’un partenariat le financement communautaire de leur nouveau projet.
Leurs produits, les visites virtuelles permettent de découvrir un environnement en totale immersion de façon ludique. De nombreux secteurs d’activités y ont déjà recours : commerces, immobilier, collectivités locales, bâtiments historiques. Lenscom propose deux variantes de visites dématérialisées : Les visites virtuelles Google street view trusted. Géolocalisées dans Google street, référencées dans Google map, elles offrent une visibilité numérique exceptionnelle dans le plus grand moteur de recherche du monde.
Les visites virtuelles interactives, très haut de gamme : elles mettent en valeur le patrimoine architectural ou naturel, les savoir-faire industriels, les belles demeures à la vente ou encore les établissements prestigieux. Elles offrent la possibilité quasi-illimitée d’intégrer de la vidéo, du texte, des liens Internet dans chaque image 360 degrés. Pour découvrir les réalisations de Lenscom rendez-vous sur le site Internet de l’entreprise (lenscom.fr). Contact et renseignement : 07 86 71 83 23

LE SOLER – FÊTE DE LA SCIENCE : LES CHERCHEURS DONNENT DES MINI-CONFÉRENCES DANS LES ÉCOLES ET COLLÈGES

01Vendredi 7 octobre 2016, dès 9h, c’est avec l’opération « Les chercheurs à l’école » que la Fête de la Science 2016 a débuté au Soler. Il s’agit de la première action hautement symbolique des journées dédiées à la connaissance. Elle consiste à faire intervenir des scientifiques pour donner des mini-conférences dans les écoles et les collèges du Soler, ainsi que dans les villes voisines de Pézilla la Rivière, Canohès et Pollestres.
Cette animation est organisée par la municipalité du Soler et les conférenciers sont pris en charge et accompagnés dans les établissements dans lesquels ils interviennent tout au long de la journée. Cette animation de vulgarisation scientifique permet aux enfants de profiter d’un échange privilégié avec près de 13 spécialistes qui ont tous en commun, au-delà de leur travail quotidien, la volonté de partager leur passion et leurs savoirs.
02Ont participé à ces échanges : Roger TABARY et Jean-Pierre SUNER, Association Terre-Univers, observatoire d’astronomie municipal du Soler, Henri GOT, Professeur honoraire des universités, Géologue, Ancien Président de l’Université de Perpignan, Jean-Jacques SERRAT, Docteur es-science, Directeur des Centres d’expertises et d’essais du Four Solaire d’Odeillo, Bernard LEMARTINEL, Professeur de géographie physique à l’Université de Perpignan, Jean LHERITIER, Président de l’association SLOW FOOD Roussillon, Charlotte BERNY, Animatrice Nature, Jean ADESTRO, Apiculteur, Agnès TESTU, Paléontologue, Université de Perpignan, Centre Européen de Recherche Préhistorique de Tautavel, Régis OLIVES, Maître de conférences à l’Université de Perpignan, Laboratoire des Procédés Matériaux Energie Solaire.
Notons que cette année encore grâce à notre partenariat avec l’Institut d’Estudis Catalans, l’école catalane la Bressola et le Collège Catalan Pompeu Fabra ont pu bénéficier de la participation de Gemma SALVADOR, Coordinatrice et enseignante Programme d’Alimentation et Nutrition du Département de Santé de la Generalitat de Catalogne qui s’est spécialement déplacé depuis Barcelone pour une rencontre en catalan sur le thème développé cette année, « santé et alimentation ».
Plus de 20 classes étaient concernées par l’opération des « Chercheurs à l’école », soit au total plus de 500 élèves qui ont accueilli avec beaucoup d’attention les propos de leurs invités.
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POLITIQUE : « LES INDÉPENDANTISTES N’IRONT PAS À L’UNIVERSITÉ ! »

Louis Aliot
Louis Aliot
Communiqué Louis ALIOT, député européen (FN-RBM), conseiller municipal et communautaire de Perpignan
J’ai envoyé ce jour à madame le Ministre de l’Éducation Nationale, de la Recherche et de l’Enseignement Supérieur ainsi qu’à monsieur le Maire de Perpignan, Président de la Communauté Urbaine, des courriers m’étonnant de la tenue dans l’enceinte de l’université de Perpignan d’une manifestation visant à la constitution d’un parti politique autonomiste prônant des idées contraires à des principes républicains tels que l’unité ou l’indivisibilité de la république : courier-a-nvb
J’ai pris connaissance avec satisfaction de la réponse du Président de l’Université qui m’a informé du caractère erroné des informations publiées sur le sujet et précise qu’il a refusé la demande de cette association en raison « du respect du principe de neutralité qui s’impose à un établissement public ».
Donc Acte.

ÉDUCATION : APRÈS DEUX QUINQUENNATS DE CASSE, QUELLE ÉCOLE POUR LA 6ème RÉPUBLIQUE ?

Par Francis DASPE, Secrétaire général de l’AGAUREPS-Prométhée 
Le cercle du Conflent du Parti de Gauche organise une conférence / débat sur l’éducation à Prades, mercredi 5 octobre 2016, salle Eyt (rue San Juan de Porto Rico), à partir de 19 heures. Le thème sera « Après deux quinquennats de casse, quelle école pour la 6ème République ? ».
Francis DASPE, président de la Commission nationale Education du Parti de Gauche et co-secrétaire départemental du Parti de Gauche 66, présentera son nouveau livre, « Manifeste pour l’école de la 6ème °République » (éditions du Croquant, avril 2016).
Cinq ans après l’engagement du candidat Hollande à consacrer à l’école les moyens qui lui avaient été retirés par Nicolas Sarkozy, cet ouvrage établit un inventaire de la continuité entre la politique éducative de la droite et de l’actuel gouvernement : mise en place des rythmes scolaires, contre-réforme du collège, remises en cause de la gratuité, de l’égalité et de la laïcité.
À un an de l’élection présidentielle, c’est l’occasion de la formulation d’un autre projet pour l’école dans une autre République.

Entrée libre.

ÉDUCATION : APRÈS DEUX QUINQUENNATS DE CASSE, QUELLE ÉCOLE POUR LA 6ème RÉPUBLIQUE ?

Par Francis DASPE, Francis DASPE, Secrétaire général de l’AGAUREPS-Prométhée 
L’AGAUREPS-Prométhée organise une conférence / débat sur l’éducation à Thuir, mardi 27 septembre 2016, salle Anis, Maison des Jeunes et de la Culture (2ème étage), à partir de 19 heures. Le thème sera « Après deux quinquennats de casse, quelle école pour la 6ème République ? ».
Francis DASPE, président de la Commission nationale Education du Parti de Gauche et secrétaire général de l’AGAUREPS-Prométhée, présentera son nouveau livre, « Manifeste pour l’école de la 6ème République » (éditions du Croquant, avril 2016).
Cinq ans après l’engagement du candidat Hollande à consacrer à l’école les moyens qui lui avaient été retirés par Nicolas Sarkozy, cet ouvrage établit un inventaire de la continuité entre la politique éducative de la droite et de l’actuel gouvernement : mise en place des rythmes scolaires, contre-réforme du collège, remises en cause de la gratuité, de l’égalité et de la laïcité.
À un an de l’élection présidentielle, c’est l’occasion de la formulation d’un autre projet pour l’école dans une autre République.
Entrée libre.
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ÉDUCATION : CAMPAGNE D’ACTION DU PG 66

Par Francis DASPE, co-secrétaire départemental du PG 66 et président de la Commission nationale Education du PG
Le Parti de Gauche engage une campagne d’action sur l’éducation en s’appuyant sur la parution aux éditions du Croquant d’un livre sur l’école de Francis Daspe, président de la Commission nationale éducation du PG et responsable département du PG 66,   co-écrit avec Paul Vannier, Secrétaire national l’éducation du PG. Il est intitulé « Manifeste pour l’école de la Sixième République« .  
Cet ouvrage établit un inventaire des renoncements d’un quinquennat se caractérisant par une continuité avec les politiques mises en œuvre par la droite : mise en place des rythmes scolaires, contre-réforme du collège, remises en cause de la gratuité, de l’égalité et de la laïcité. À un an de l’élection présidentielle, la formulation d’un autre projet pour l’école est faite : une école républicaine et laïque, des savoirs et des qualifications, de l’égalité loin des déterminismes scolaires et sociaux, de la citoyenneté.
Plusieurs réunions publiques sont prévues : mardi 27 septembre à Thuir (MJC, 19 heures), mercredi 5 octobre à Prades (salle Eyt, 19 heures), mercredi 12 octobre à la librairie Torcatis à Perpignan (rue Mailly, 18 heures), mercredi 16 novembre à Angoustrine (salle municipale, 19 heures).
Cette campagne d’action associe actions de terrain (diffusion de tracts, collage d’affiche) et réflexions de fond (communiqués d’actualité, tribunes dans les médias nationaux comme Marianne http://www.marianne.net/agora-loi-el-khomri-se-decline-education-nationale-ppcr-100245722.html ou Politis http://www.politis.fr/articles/2016/08/linvestissement-educatif-au-coeur-des-contre-reformes-liberales-35250/).

MÉTROPOLE EN QUASI-FAILLITE : PERPIGNAN MÉDITERRANNÉE SE RETIRE DU SYNDICAT MIXTE MP2

Par J.Marc PUJOL, Maire de Perpignan et Président de PMM – Soutien de Nicolas Sarkozy
« L’Économie étant une responsabilité de la Métropole, je m’efforce depuis mon arrivée à la présidence de la Communauté urbaine (hier L’Agglo) d’exercer une gestion rigoureuse à la fois de la Communauté urbaine Perpignan Méditerranée Métropole, mais aussi des organismes et structures qui gravitent autour de notre collectivité territoriale et qui sont financés par des deniers publics.
Quand je considère qu’un organisme ne remplit pas ses missions comme je le souhaiterais, et que la Métropole n’est pas décisionnaire car elle ne détient par exemple qu’un tiers de l’actionnariat, elle doit se retirer pour se concentrer sur le développement économique au travers de l’Agence de Développement Economique (ADE). J’observe d’ailleurs que le Conseil Départemental des Pyrénées-Orientales en fait de même, puisque celui-ci va se retirer de la SEM du Crématorium public de Perpignan et des P.-O. »
Il est vrai que PMM, en état de quasi-faillite et dans l’incapacité d’emprunter comme le « scoop » a été révélé lors du dernier Conseil Communautaire du 20 septembre, est contraint à réduire la voilure de ses dépenses et… d’augmenter les impôts !!! Qui gère les finances ? Bernard Dupont, Maire de Canet et 2ème Vice-Président de PMM, qui doit supporter le poids de la gestion hasardeuse du précédent Président…

PERPIGNAN – MATERNELLE SQUARE PLATANES : UN PROJET INNOVANT PROPOSÉ PAR LA VILLE

Communiqué de la Municipalité
En termes d’ouverture et de fermeture de classes sur les écoles de la Ville, comme dans toutes les communes de France, l’Éducation Nationale est seule décisionnaire.
À propos de l’école maternelle « Square Platanes », un projet innovant français/anglais a été proposé par la municipalité de Perpignan et vient d’être validé par l’Inspection Académique.
Après échanges avec les équipes enseignantes, la mise en œuvre de ce projet sera présentée aux parents d’élèves ce jeudi 15 septembre 2016.

PERPIGNAN – ÉCOLE DES PLATANES : NON À LA FERMETURE DE LA CLASSE !

Communiqué des élus municipaux du groupe « Perpignan Ensemble avec Louis Aliot » 
Depuis le 5 septembre, l’Inspection d’Académie a pris la décision de fermer une classe de maternelle à l’Ecole des Platanes en cœur de ville. Selon l’Académie, il y a un manque d’effectif pour maintenir cette classe.
Or, plus de huit enfants sont inscrits sur la liste d’attente et ne sont pas pris en compte pour évaluer le maintien de cette classe de maternelle.
Nous considérons que la classe de maternelle est la première étape indispensable à une scolarité de qualité pour nos enfants. Or, avec des classes de plus de 30, tel ne sera pas le cas.
Face au silence de la ville et à l’obstination des services de l’État, nous appelons l’ensemble des citoyens de la ville à signer la pétition et à participer à toutes les actions pour la préservation de cette classe de maternelle, symbole de la désertification croissant de notre cœur de ville.

ÉDUCATION : LE PARTI DE GAUCHE 66 DEMANDE L’ABROGATION DE LA RÉFORME DU COLLÈGE

Par Francis DASPE, co-secrétaire départemental du PG 66 et président de la Commission nationale Education du PG
Francis DASPE
Francis DASPE
Le Parti de Gauche 66 apporte son soutien aux personnels de l’éducation nationale en grève jeudi 8 septembre 2016 contre la réforme du collège et la dégradation de leurs conditions de travail. 
Source d’inégalités, destructrice des enseignements disciplinaires et synonyme de soumission des enseignants aux logiques managériales, la contre-réforme du collège est contraire à notre projet d’école de l’égalité et de l’émancipation pour tous.
Pour le Parti de Gauche 66, il est urgent de changer radicalement l’orientation des politiques éducatives et d’obtenir, comme s’y est récemment engagé Jean-Luc Mélenchon, l’abrogation de la contre-réforme du collège.

LE SOLER : LA MUNICIPALITÉ ET LES PARENTS D’ÉLÈVES MOBILISÉS POUR L’OUVERTURE D’UNE NOUVELLE CLASSE AU GROUPE SCOLAIRE ARAGO

Rentrée le soler mobilisation AragoMalgré la création d’une 18ème classe lors de la rentrée de 2015, le groupe scolaire François Arago annonce cette année encore des effectifs par classe au-dessus de la moyenne nationale. Les parents d’élèves, avec le soutien de la municipalité, se sont fortement mobilisés à l’occasion de la rentrée, le jeudi 1er septembre 2016 pour faire entendre leurs inquiétudes et exiger les meilleures conditions d’enseignement pour leurs enfants.
Le Sénateur-Maire François CALVET, les membres du Conseil Municipal et de nombreux parents d’élèves ont pu rencontrer Guy BILLÈS, Inspecteur d’Académie pour discuter des enjeux et de la nécessité de leur demande.
La décision sera prise à l’issue de la prochaine session du Comité Technique Spécial Départemental qui aura lieu le lundi 5 septembre 2016.
« Avec mon équipe municipale, nous avions anticipé la croissance des effectifs. En ce qui concerne les infrastructures, tout est prêt pour l’ouverture de cette nouvelle classe qui va permettre aux enfants et à l’équipe pédagogique de notre groupe scolaire primaire de travailler dans la sérénité et aussi perpétuer l’image de cet l’établissement qui offre depuis toujours un enseignement de grande qualité » a affirmé le Sénateur Maire François CALVET.
Académie classe 19 Arago

LE SOLER : LA RENTRÉE 2016 DANS LES 6 ÉTABLISSEMENTS SCOLAIRES

Rentrée scolaire 2016 2Jeudi 1er septembre 2016, des 6 établissements scolaires que compte la ville du Soler, c’est le groupe scolaire François Arago qui a ouvert ses portes le premier à l’occasion de la journée de la rentrée 2016-2017. Dès 8h30, accompagnés, les 475 élèves étaient tous présents pour débuter cette nouvelle année scolaire après 2 mois de vacances.
Plus tard dans la matinée, 260 enfants faisaient également leur rentrée à l’école maternelle Françoise Dolto, 181 élèves à l’école catalane La Bressola mais aussi 60 enfants dans les locaux de la nouvelle école privée bilingue Yel School.
A cela nous devons rajouter les 585 élèves du collège Jules VERNE et les 180 du collège catalan Pompeu Fabra. Au total, ce ne sont pas moins de 1741 jeunes qui ont été accueillis dans leurs établissements respectifs au Soler.
Rentrée scolaire 2016 3Cette rentrée s’est déroulée dans un contexte particulier, celui des actes terroristes auxquels nous avons fait face ces mois derniers mois. A ce titre la municipalité s’est attachée à tout mettre en œuvre pour renforcer la vigilance et la sécurité aux abords des écoles. Un effort particulier qui se traduit notamment par la présence et la mobilisation des policiers municipaux et des gendarmes des brigades du Soler. Ainsi pour assurer la sécurité des enfants la municipalité a souhaité que seul les enfants, le personnel enseignant, administratif et communal soit autorisé à pénétrer dans l’enceinte de l’entrée de l’école.
Le Sénateur-Maire du Soler, François CALVET, Véronique OLIER, Première Adjointe, Sandrine ROCA, Adjointe Déléguée aux Affaires Scolaires et les membres du Conseil Municipal étaient présents pour accompagner les familles et souhaiter une bonne année scolaire à nos élèves et à l’ensemble du corps enseignant.
« La rentrée est un événement majeur au Soler car c’est une ville qui propose une offre inédite dans le département en terme d’éducation et de formation professionnelle. Avec le centre de formation IDEM et l’école de théâtre musical Way to Stage, nous avons plus de 2000 personnes qui sont quotidiennement en situation estudiantine. Tout au long de l’année, pendant les grandes vacances, avec les élus et les agents communaux nous nous efforçons d’anticiper les besoins nécessaires pour assurer le bon déroulement de cette journée. Prioritairement, nous avons déployé les moyens nécessaires demandés par l’État et la Préfecture pour sécuriser nos écoles et faire face à la terrible menace du terrorisme. Enfin, j’ai à cœur de vous rappeler qu’un nouveau dortoir et une salle de motricité vont voir le jour à l’école maternelle. Cette année, la construction de 3 classes portera ainsi la capacité du groupe scolaire Arago à 21 classes » a souligné le Sénateur-Maire François CALVET.
Rentrée scolaire 2016 5Rentrée scolaire 2016 7Rentrée scolaire 2016 10

POLITIQUE : UNE RENTRÉE POLITIQUE POUR LE RCP 66

Par Alain MIH, animateur du RCP 66
Si c’est la rentrée politique pour le RCP 66 (Rassemblement Citoyen et Politique des Pyrénées-Orientales), par contre pour certains c’est la sortie. Nous ne verserons pas une larme pour un jeune banquier dont la retraite est largement assurée, nous n’en doutons pas.
De nombreux combats mobilisent le RCP 66, en particulier la situation des seniors face à l’emploi, au chômage et à la retraite. Réformes de droite après réformes de gouvernements prétendument socialistes, la situation des retraités s’est dégradée dans notre pays. Pour la France « libérale- socialeuse », les travailleurs de plus de 60 ans sont « une charge ». Et la réponse de la classe politique est la même : « partir, encore et toujours, plus tard à la retraite ».
Pour sa rentrée, deux actions sont à l’ordre du jour du RCP 66. Il organise une campagne de pétition pour demander un référendum en 2017 pour le retour de la retraite à 60 ans à taux plein. Il sera présent sur les marchés des Pyrénées-Orientales dans la semaine du mardi 13 au dimanche 18 septembre 2016.
Il organise également une conférence/débat jeudi 22 septembre 2016 à Ille-sur-Têt (salle Pons, face à La Poste, à 19 heures). Elle portera sur le thème « Débattre des institutions, pour combattre la barbarie et la crise » et sera introduite par Philippe ASSENS, économiste.

PERPIGNAN : EXCELLENTE RENTRÉE À TOUS !

Par J.Marc PUJOL, Maire de Perpignan et Président de PMM
À l’occasion de la rentrée scolaire 2016/ 2017, j’étais présent une grande partie de la journée de jeudi dans plusieurs établissements de la ville, accompagné de Nathalie BEAUFILS, adjointe en charge de l’Education et de l’Enfance. Nous avons visité six groupes scolaires, ainsi qu’une école privée, Sainte-Thérèse.
Cela m’a permis de rencontrer les enseignants, le personnel municipal, les parents d’élèves et, bien sûr, les enfants.
Le budget annuel consacré aux écoles par la Ville est l’un des plus importants : 61 écoles –32 maternelles et 29 élémentaires– sont concernées, soit plus de 10 000 élèves ! Perpignan-ville a une croissance annuelle d’environ 150 nouveaux écoliers. Ce budget couvre certes la masse salariale, les coûts de fonctionnement, mais également les investissements.
Ces visites sur le terrain m’ont permis aussi d’évoquer la sécurité des lieux. D’ailleurs, dès la semaine prochaine, j’entamerai une série de contacts avec la plupart des écoles pour adapter et coordonner les différents plans de prévention et de mise en sécurité dans le cadre d’une vigilance accrue.
Je souhaite une excellente année scolaire à tous, enseignants, personnels et élèves de toutes les écoles de la Communauté urbaine Perpignan Méditerranée Métropole.
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POLITIQUE : DERNIÈRE RENTRÉE DU QUIQUENNAT, PROMESSES DÉFINITIVEMENT NON TENUES !

Par Francis DASPE co-secrétaire départemental, président de la Commission nationale Education du PG 
Francis DASPE
Francis DASPE
Cette rentrée est la dernière du quinquennat qui s’achève. Le constat est sans appel, très loin des promesses de la campagne de 2012.
À l’égalité républicaine du service public d’éducation, s’est substituée l’école territoriale de Hollande. La balkanisation du système éducatif, aggravée par les contre-réformes des rythmes scolaires et du collège, est source d’inégalités pour les élèves et leurs familles.
La gratuité, principe fondateur, est gravement mise en cause. Trois ans après leur mise en œuvre, plus de 40 % des familles paient pour accéder aux temps périscolaires. La diminution de près de 10 milliards d’€uros de dotations aux collectivités territoriales s’accompagne de la fermeture d’écoles en particulier en zone rurale.
Avec la logique du socle commun introduit par la droite, le quinquennat socialiste est celui d’une école au rabais et d’une conception minimaliste et utilitariste des savoirs (perte de centaines d’heures d’enseignement disciplinaires au collège, suppression entérinée d’une année d’étude dans la voie professionnelle et de filières dans la voie technologique). L’idéal émancipateur est mis au placard au profit d’une soumission de l’école aux intérêts patronaux.
Aux « 60 000 postes » promis et non créés s’oppose la réalité de classes surchargées où le nombre moyen d’élèves en primaire, au collège et au lycée est aujourd’hui plus important que sous le quinquennat précédent.
Le Parti de Gauche propose, dans le cadre de la campagne de la France insoumise, un programme d’urgence pour tourner la page d’une décennie de politique régressive dans le domaine éducatif. Allongement de la scolarité obligatoire de 3 à 18 ans, plan de pré-recrutement à la hauteur des besoins éducatifs, refonte d’une formation initiale, extension de la gratuité à un périscolaire organisé nationalement, abrogation des contre-réformes du collège et du bac-pro, hausse du point d’indice sont autant de mesures qu’il faudrait mettre en œuvre pour renouer avec le projet d’une école de l’égalité et de l’émancipation.

RÉGION : LE PLAN MARSHALL EN ACTION POUR L’ÉDUCATION 64 M€ POUR LES TRAVAUX DANS LES LYCÉES, DONT 500.000 € POUR ARAGO PERPIGNAN

Lors de la commission permanente du vendredi 1 juillet, les élus régionaux ont voté, sur proposition de Carole Delga, présidente de la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée, une enveloppe de 64,5 M€ afin d’engager au plus vite des travaux dans les lycées de la région.
– 28 M€ pour la poursuite de sa restructuration du lycée Louise Michel à Narbonne (11)
– 10,5M €
pour des travaux de réhabilitation du bâtiment externat et la mise en accessibilité pour les personnes handicapées au lycée Jean Dupuy à Tarbes (65)
– 6 M€ au lycée Frédéric Mistral à Nîmes (30) pour la restructuration du bâtiment externat, de l’administration, des vestiaires et des ateliers
– 5 M€ pour la réhabilitation des ateliers d’électroplastie, et  le traitement de surface au lycée Théophile Roussel à Saint Chély d’Apcher (48)
3,5 M€ pour l’extension et la restructuration du service de restauration au lycée Berthelot à Toulouse (31)
– 3 M€ au lycée Jacques Brel à Saint Pons de Thomières (34) pour la reconstruction de ses ateliers
– 1,5 M€ pour le réaménagement des ateliers pour la formation BMA ferronnerie au lycée Georges Guynemer à Uzès (30)
– 1,4 M€ pour la rénovation de la salle polyvalente ainsi que pour l’opération de restructuration des externats, du service de restauration et des travaux d’accessibilité au lycée Charles de Gaulle à Muret (31)
– 1,1 M€ au lycée Roland-Garros à Toulouse (31) pour des travaux de câblage informatique et la mise en accessibilité pour les personnes handicapées
– 900 000 € pour des travaux comprenant notamment la réfection de la laverie et la construction d’une salle polyvalente au lycée Michelet à Montauban (82)
 
– 500 000€ pour la mise en place de bâtiments modulaires, et l’extension du gymnase en complément de l’opération concernant la construction d’une salle polyvalente, la restructuration du gymnase, du CDI et de salles de classes  au lycée François Arago à Perpignan (66) 
 – 500 000 € pour la poursuite de la restructuration générale du lycée professionnel agricole Flamarens à Lavaur (81)
– 500 000 € pour la réfection des sanitaires du gymnase et la mise aux normes pour les personnes handicapées au lycée Déodat de Séverac à Toulouse (31)
– 415 000 € pour la rénovation des voiries au lycée Pardailhan à Auch (32)
– 360 000 € pour des travaux de câblage informatique l’adaptation du service de restauration, la mise aux normes de l’accessibilité et des opérations de maintenance  au lycée Hôtelier de Toulouse (31)
– 250 000 € pour des travaux de rénovation de la laverie du lycée Maréchal Lannes à Lectoure (32)
– 200 000 € pour des travaux qui permettront notamment d’augmenter la capacité de l’internat des filles au lycée Clément Ader à Samatan (32).
Ces travaux s’inscrivent dans le cadre du Plan Marshall pour l’emploi à destination des entreprises du BTP, lancé par Carole Delga en mars dernier et pour lequel 880M€ de nouveaux projets sont inscrits au budget régional 2016. Une importante partie de ce plan sera consacrée à l’accélération des chantiers de rénovation dans les lycées de la région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée.
Cette délibération a été adoptée à l’unanimité.

ÉDUCATION ÉCOLE : LA REFONDATION FUT AUSSI DESTUCTION

02Par Francis DASPE, co-secrétaire départemental du PG 66
Le Parti de Gauche 66 s’interroge sur le bilan négatif de la loi Peillon dite de refondation votée en 2013. Le ministère de l’éducation nationale vient d’organiser les  « journées de la refondation de l’école ». La loi   reposait sur 4 piliers.
Elle devait garantir « la réussite scolaire pour tous ». Trois ans plus tard, avec la réforme des rythmes scolaires, elle aura installé une école à géométrie variable, dans laquelle l’égalité de traitement des élèves n’est plus.
Elle devait conduire à la mise en place « d’un système juste et efficace ». Or jamais les inégalités socio-scolaires n’auront été aussi grandes. Dans un tout récent rapport, l’Unicef classe la France 35e sur 37 pays de l’OCDE pour les performances des élèves en fonction de leur milieu social.
Elle devait placer « les élèves au cœur de la refondation ». Ces derniers doivent depuis se satisfaire d’un « socle commun » introduit par la droite, véritable SMIC éducatif, porteur d’une vision minimaliste et utilitariste des savoirs.
Elle devait enfin s’appuyer sur des « personnels formés et reconnus ». Trois ans plus tard, la promesse des « 60 000 postes » s’est perdue dans les limbes de l’austérité. Si le retour de la formation initiale est à mettre au crédit de ce gouvernement, la paupérisation de la condition enseignante a conduit à la perte d’attractivité du métier.
La loi Peillon a engagé la territorialisation de l’école et organisé sa soumission aux impératifs de l’austérité. Elle a accompagné les renoncements à revenir sur les contre-réformes de la droite dès les premiers mois du quinquennat : lycée, bac pro, loi Carle etc.
Contraire à l’intérêt général et à l’idéal émancipateur que nous associons à toute politique éducative, la refondation fut destruction. C’est donc sur des bases idéologiques opposées à celles qui ont prévalues sous Hollande qu’il faudra reconstruire l’école de la République.

LE SOLER : LA MUNICIPALITÉ OFFRE DES DICTIONNAIRES DANS LES ÉCOLES MATERNELLES ET ÉLÉMENTAIRES

Jeudi 23 juin 2016, les membres de l’équipe municipale de la ville du Soler étaient réunis pour remettre un dictionnaire aux élèves du Primaire, à la fois de grandes sections de l’école maternelle qui seront l’année prochaine en CP et aux élèves de CM2 de l’école élémentaire qui seront collégiens à la rentrée 2016.
Entourés par leurs professeurs se sont près de 177 enfants scolarisés au Soler qui se sont vus remettre un dictionnaire édition 2016 par Madame Sandrine ROCA, Adjointe déléguée aux Affaires Scolaires et les membres du Conseil Municipal, Madame Corinne DELCAMBRE Conseillère municipale déléguée aux Ecoles, Monsieur André L’HOMME Conseiller municipal délégué à la Propreté de la ville et aux Festivités et Monsieur Alain CAMBILLAU Conseiller municipal délégué au Patrimoine.
Ce don que la municipalité réalise tous les ans vient accompagner nos jeunes solériens dans l’apprentissage de la grammaire et de l’orthographe pendant les grandes étapes de leur parcours scolaire.
Avec cet ouvrage, nos élèves auront de quoi passer de bonnes vacances studieuses !

RÉGION – CONSEILS D’ADMINISTRATION DES LYCÉES : LA DÉROBADE ANTI-RÉPUBLICAINE DE CAROLE DELGA

Communiqué de Gilles Ardinat, Conseiller régional FN RBM de Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées, Professeur agrégé d’histoire-géographie, Secrétaire départemental du Collectif Racine de l’Hérault
Le 15 avril, nous avons remis à Carole Delga une lettre pour lui demander des explications sur l’exclusion des 40 élus FN/RBM des conseils d’administration des lycées. D’après la Présidente socialiste de Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées, les conseillers frontistes, bien qu’issus du suffrage universel et représentant 34% des citoyens de la région, seraient indignes de siéger dans des établissements d’enseignement. Pour appuyer cette éviction politique, Madame Delga invoque de manière incessante ses « valeurs républicaines ».
Dans la lettre adressée il y a deux mois, nous lui avons demandé d’expliciter sa conception de la République afin de donner un contenu précis à ses « valeurs ». Nous avons même proposé un débat pour confronter nos idées. Il nous semble intolérable qu’une Présidente puisse ostraciser les élus d’opposition sans aucune justification valable.
Madame Delga n’a à ce jour donné aucune réponse à cette demande d’explication et de débat, ce qui dénote au mieux un manque de politesse, au pire un mépris total pour les 826.000 électeurs qui ont choisi la liste de Louis Aliot en décembre dernier.
Cette absence de réponse est une dérobade des socialistes, incapables de fournir des arguments convaincants. Ce refus de débattre, aux antipodes de l’esprit républicain, témoigne du sectarisme et du vide intellectuel de la gauche au pouvoir. N’ayant rien à apporter sur le fond, ils agitent de manière incantatoire des « valeurs » qu’ils sont incapables de s’appliquer à eux-mêmes.
Bien évidemment, les élus FN/RBM ont vocation, comme tous les autres, à participer à la vie des lycées. C’est le cas dans plusieurs régions (notamment en Normandie et en Bourgogne Franche- Comté). Ce devrait être le cas en LRMP où un tiers des parents d’élèves soutient le Front National. Derrière sa rhétorique pseudo-républicaine, la gauche masque des pratiques anti-démocratiques et discriminatoires dont le seul but est de museler l’opposition.

ÉDUCATION : SOUTIEN AUX PERSONNELS DU PÉRISCOLAIRE DE PERPIGNAN

Par Francis DASPE, co-secrétaire départemental du PG 66, responsable de la Commission nationale Education
Le Parti de Gauche 66 apporte son soutien à la lutte des personnels animateurs des ALAE (accueil de loisirs associés à l’école) de Perpignan. Le projet municipal prévoit de réduire leur temps d’intervention, en le compensant par une intensification et une dégradation des conditions de travail des ATSEM (agent territorial spécialisé des écoles maternelles).
La réforme des rythmes scolaires et des activités périscolaires constitue un levier visant au démantèlement du système éducatif par sa territorialisation et par remise en cause de principes républicains comme l’égalité ou la gratuité. Mais elle est aussi un véritable outil de dégradation des conditions de travail des personnels.
Le PG avait alerté sur ces dangers il y a plus de deux ans en dénonçant les conséquences au quotidien dans une tribune parue sur Marianne le 7 mai 2014 et intitulée « Rythmes scolaires : n’oublions pas les enjeux idéologiques » (http://www.marianne.net/Rythmes-scolaires-n-oublions-pas-les-enjeux-ideologiques_a238624.html, le texte complet étant consultable à ce lien https://agaurepspromethee.wordpress.com/2014/05/07/rythmes-scolaires-noublions-pas-les-enjeux-ideologiques/ ). Il avait également relevé les choix faits par la municipalité de Perpignan, qui aggravaient la situation, dans une tribune sur Mediapart parue le 30 mai 2014 au titre évocateur de « Rythmes scolaires à Perpignan : l’addition des pires » (https://blogs.mediapart.fr/francis-daspe/blog/300514/rythmes-scolaires-perpignan-l-addition-des-pires ).

Le Parti de Gauche défend la mise en place d’un service public national du temps périscolaire respectueux des rythmes des élèves, des temps sociaux des familles, des statuts et de la formation des personnels, des conditions de travail, des partenariats avec l’éducation populaire garantissant la mise en pratique des valeurs républicaines. 

Contact : 06 07 34 33 81

POLITIQUE : EN MANQUE D’AUTORITÉ, LA FRANCE RECULE !

Tribune libre de la Cocarde Étudiante Perpignan
Les récentes agressions sur les forces de l’ordre, les blocages de la CGT, les atermoiements de Macron, la soumission à Bruxelles, tout nous démontre que la France crève d’une vacance du pouvoir.
Depuis 2012, François Hollande a administré la preuve que l’Élysée serait devenu cet infini à la portée des caniches. Depuis 2012, l’Etat a renoncé à se faire respecter, par couardise ou indifférence, et a renoncé à s’assumer lui-même. Mais la gauche n’est pas seule responsable : la droite molle l’est tout autant dans la déliquescence de l’autorité suprême. Nous pouvons citer en cela l’insulte de Sarkozy, soufflée à la face d’un pedzouille irrespectueux lors d’un Salon de l’Agriculture. La fonction présidentielle réduit à de simples trivialités. Il est là le malheur pour le peuple d’avoir donné le pouvoir à des gens sans direction, sans culture, sans maîtrise et sans dignité, parfois sans diplômes.
Nous sommes soumis, contre notre gré, aux injonctions des jurisprudences européennes – les tribunaux français ont le devoir de les faire appliquer. Les politiques les plus régaliennes changent au gré des gouvernements, des idéologies morales, affaiblissant le statut de la loi et l’autorité de l’Etat. Les politiques pénales se contredisent avec les réalités du terrain : quel édifiant constat. De plus, la France ploie sous une immigration massive et ruineuse, les banlieues sont prises dans l’étau “communautarisme-trafic de drogues” alors que pleuvent les factures et les impôts sur la tête du besogneux de la classe moyenne. Le système, lui, prend la situation avec légèreté et inconscience : pauvre de nous !
Répondant à une gouvernance mondialiste, individualiste, économiciste et communautariste, la France souffre d’une déconstruction en règle, d’un effacement programmé, d’un asservissement à une machine technocratique qui broie les peuples. En somme, l’Etat s’avachit, se zombifit, la France recule vers le gouffre. 
En guise de conclusion et d’avertissement, citons Philippe Bilger : « Ce sera, pour demain, l’autorité de l’État ou la révolte d’une société qui lui rappellera sans trop de délicatesse qu’elle existe et se fera entendre ». Le camp des patriotes lucides auquel nous appartenons devra se choisir un Chef d’Etat digne de ce nom dès 2017 ou l’avenir rimera avec la guerre civile.

PERPIGNAN – POSE DE LA 1ère PIERRE DE L’UNIVERSITÉ : « RÉCUPÉRATION POLITIQUE ! ». LE FN DOIT-IL RÉCLAMER DES DROITS D’AUTEUR ???

Communiqué du Dr Jean-Yves Gatault, conseiller municipal « Perpignan Ensemble avec Louis Aliot », secrétaire FN de la 1ère circonscription
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Le Dr Gatault pose devant Fabrice Lorente en plein discours, tournant le dos au Député Cresta et à Fhathima Dahine
« Jeudi matin, j’ai assisté à la cérémonie de pose de la première pierre de l’université en cœur de ville. A cette occasion, j’ai ressenti une certaine forme de satisfaction, de celle que l’on ressent quand on voit un projet aboutir, alors que l’on s’est battu pour le faire avancer, même s’il a été accompli par d’autres. Qui aurait imaginé une telle approbation à notre projet ?
Je rappelle aux électeurs perpignanais que notre avant-projet aux élections municipales de mars 2014 portait une volonté de redynamisation du cœur de ville, avec le retour de l’université au sein du quartier St-Jacques dans les locaux de l’ancienne Université, et la revitalisation commerciale des rues des Augustins et de la Fusterie…
Quelle stupéfaction que de voir se pavaner à cette manifestation le député PS qui était le candidat à cette élection municipale, alors qu’il a bafoué les principes de la démocratie en se retirant au 2ème tour, pour ne pas permettre un renouvellement des élus municipaux !
01Nous avons assisté à un magnifique spectacle  de récupération politicienne (certains parleraient d’un « bal des hypocrites »). Après d’interminables discours, dont certains pompeux, comme celui « hors-sol  » de la présidente du Conseil départemental, mais aussi celui particulièrement démagogique de la présidente du Conseil Régional (toutes les deux ayant l’audace de dénoncer les conséquences de situations dont elles chérissent les causes), nous avons eu le plaisir d’entendre le nouveau Préfet se plaindre des trop fréquentes promesses non suivies d’effets. J’ai cru entendre un frondeur à l’Assemblée nationale dénoncer la politique gouvernementale !
Nous attendons maintenant avec toute la sérénité de ceux qui voient leurs propositions aboutir, les prochaines actions municipales en matière de revitalisation des rues du cœur de ville, alors que notre projet était une reprise en main par l’équipe municipale pour permettre une orientation vers des activités commerciales à faible marge économique, comme les artisans d’art et de productions locales.

PERPIGNAN : UNIVERSITÉ EN CENTRE-VILLE, LE RETOUR TANT ATTENDU !

C’est aux côtés du président de l’Université Perpignan Via Domitia (UPVD) Fabrice Lorente, des parlementaires Fernand Siré, Jacques Cresta et François Calvet, de la Sénatrice présidente du Département des P.-O. Hermeline Malherbe, de la présidente de la Région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées Carole Delga et du Préfet Philippe Vignes, que J.Marc Pujol participait jeudi 9 juin 2016 à la pose de la 1ère pierre du bâtiment qui scellera définitivement le retour de l’Université au cœur de la cité. Plus qu’un simple événement symbolique, il s’agit d’un grand moment historique !
« Ce retour de l’université en centre-ville, après des siècles d’absence, est une étape très importante pour doter Perpignan d’une nouvelle attractivité avec l’ensemble de ses infrastructures. J’ai eu l’occasion de le dire, ce matin encore, de l’écrire maintes et maintes fois, je le répète, implanter l’université et ses étudiants « chez l’habitant », en quelque sorte, c’est concourir à un programme de développement commun, c’est s’appuyer sur le « capital-expérience » d’une aventure déjà ancienne, c’est diffuser un autre état d’esprit, c’est aussi quelque part mieux maîtriser notre avenir. Car c’est là effectivement un enjeu important pour l’avenir de Perpignan et pour tous les habitants de sa zone d’influence. C’est une nouvelle dimension pour le cœur historique qui ouvrira, j’en suis convaincu, des opportunités pour voir, entendre et, surtout, vivre la ville autrement » déclare le Maire de Perpignan.
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LE SOLER – PLOUF66 : L’ÉDUCATION AU SERVICE DE LA PRÉVENTION CONTRE LES RISQUES D’INONDATION !

PLOUF661Vendredi 27 mai 2016, le Sénateur Maire François CALVET, Véronique OLIER, 1ère Adjointe, Sandrine ROCA, Adjointe déléguée aux Affaires Scolaires, les membres du Conseil Municipal et Sylvette PIERRON, Présidente de l’IFFO-RME ont accueilli Philippe VIGNES, Préfet des Pyrénées-Orientales, pour sa première visite au Soler dans le cadre de la manifestation « PLOUF66″. Cette opération pédagogique et ludique proposait du 26 au 28 mai 2016 une série d’animations destinées à renforcer la culture du risque inondation auprès du grand-public et des écoliers.
PLOUF662« L’Aiguat de 1940 nous rappelle combien nous sommes vulnérables face à la nature. Nous avons le devoir de renforcer la culture du risque auprès de la population. Au travers de mon action au Sénat, en tant que rapporteur de la Commission sur la tempête Xynthia, j’ai pu mesurer à quel point il est vital que chacun d’entre nous soit informé des bons gestes à adopter en période de crise » a rappelé François CALVET dans son discours.
« PLOUF66″ était présenté sous la forme d’un mini-village que vous pouviez visiter à la salle des Fêtes mais aussi sur le parvis de l’Hôtel de ville. Ouvert aux classes de CM1, CM2, 6ème et 5ème de tout le département, plus de 600 élèves, encadrés par une équipe d’animateurs spécialisés, ont pu s’initier aux bons réflexes à adopter en cas d’inondation afin qu’ils deviennent les acteurs de leur propre sécurité. Le grand-public à quant à lui pu profiter de ce bel évènement en famille le samedi 28 mai 2016.
PLOUF663Accueillis dès leur arrivée par la mascotte de l’opération « Arlette, la tortue d’alerte », chacun des élèves s’est vu remettre un passeport contenant un quizz à remplir après la visite de chaque ateliers qui proposaient de nombreuses expériences interactives. Des mises en situation qui mettaient notamment en scène le déroulement des opérations de sauvetage ou la gestion la gestion de l’hébergement des personnes évacuées en cas d’urgence.
Au-delà des connaissances acquises en ce qui concerne la marche à suivre en cas d’inondation, les visiteurs pouvaient également apprendre les gestes de premiers secours et assister aux démonstrations des sapeurs-pompiers, des secouristes de la Sécurité Civile et de la Croix Rouge.
Cette initiative participative destinée à sensibiliser la population aux risques de crues et d’inondations dans le département fait écho au Document d’Information Communal sur les Risques Majeurs qui vient d’être distribué au Soler.
L’impact et le succès qu’ont rencontré ces journées n’auraient pas été possibles sans la présence de nos partenaires : l’IFFORM, la Communauté Urbaine Perpignan Méditerranée Métropole, l’Éducation Nationale, le SDIS66, la Sécurité Civile, la Croix Rouge française mais aussi le Professeur Gérard SOUTADÉ.
PLOUF66PREFETFCALVET2016

LE SOLER : LES ENFANTS DE L’ÉCOLE ÉLÉMENTAIRE À LA RENCONTRE DE LA DEUXIÈME ÉDITION DE « L’EXPO LIBRE COMME L’ART »

01Du lundi 9 au vendredi 13 mai 2016,  neuf classes du groupe scolaire François Arago et une classe du collège Jules Verne du Soler ont été conviées à une visite de l’Expo Libre comme l’Art commentée par les artistes exposants. Cette sortie scolaire a permis aux jeunes écoliers et collégiens de découvrir l’ensemble des œuvres présentées à l’occasion de cette semaine dédiée à l’art sous toutes ses formes.
Le mardi 10 mai 2016, les élèves des classes de CE2/CM2, accompagnés par leurs professeurs Nathalie BOBO et de Sylvie SINGER se sont rendus à l’Espace Martin Vivès pour une visite guidée par les artistes présents ce jour-là, les peintres Jacques OMBRABELLA et Jean-Philippe ENRICH.
Cette matinée a offert aux enfants une approche artistique ludique et pédagogique grâce à toute une série d’ateliers, de jeux de pistes et d’animations organisés par les artistes et les enseignants.
02Véritable initiation au dessin, pendant ces séances, chacun des élèves pouvaient exprimer son inspiration sur le papier et s’engager avec l’aide et les conseils des artistes dans un authentique processus créatif.
« C’est génial de pouvoir dessiner avec de vrais peintres. En classe, nous n’avons pas trop l’occasion de dessiner… J’ai été impressionné par le style et le réalisme des tableaux de M. Henrich qui sont des personnages que l’on pourrait retrouver dans la rue sous forme de tags… » a déclaré Thomas élève de CM2.
Nina sa camarade à quant à elle était séduite par les sculptures de Christine Bazantay : « Les couleurs multicolores et le formes de ces sculptures me donnent très envie d’apprendre la sculpture et savoir comment on arrive à imaginer de telle œuvres ».
Cette initiative entre les écoles et la municipalité du Soler, prolonge un peu plus l’esprit de l’Expo Libre comme l’Art, une manifestation qui a pour but de proposer à tous les publics, une approche de l’art basée sur la découverte, l’éveil et l’émotion.

L’EXPO LIBRE COMME L’ART est ouverte jusqu’au lundi 16 mai 2016 tous les jours du lundi au vendredi de 15h à 19h, de 10h à 19h les samedis et dimanches, le lundi 16 mai de 10h à 19h. Entrée libre et gratuite, contact et renseignement mairie du Soler : 04 68 92 10 12.
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AUGMENTATION DANS L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE : GARE AUX EFFETS D’ANNONCE !

Communiqué de Francis DASPE, président de la Commission nationale Education du PG 
Le Parti de Gauche 66 s’interroge sur l’annonce faite par la ministre de l’Education nationale d’une hausse d’une indemnité pour les professeurs du primaire. Si cette hausse permet pour les professeurs du primaire un rattrapage par rapport à leurs collègues du secondaire, il n’est cependant pas possible de parler de véritable revalorisation.
En effet, cette augmentation ne saurait faire oublier la rigueur de la politique salariale de ce gouvernement vis-à-vis des enseignants : gel du point d’indice jusqu’en 2015, hausse dérisoire en 2016. Le pouvoir d’achat des enseignants a continué de s’effondrer sous Hollande conduisant à la perte d’attractivité du métier.
Toute revalorisation salariale du métier d’enseignant par une augmentation significative du point d’indice. Les enseignants ne réclament pas un « cadeau » dispensé … un an avant les élections présidentielles… Ce cache-misère résume bien une politique d’affichage et de coups de communication alors même que l’objectif principal du quinquennat, celui de la création de 60 000 postes, ne sera pas atteint.
Le PG 66, comme les enseignants, n’est pas dupe de la manœuvre qui remet pas en cause les fondements de la politique d’austérité.

POLITIQUE : AGRESSION GRATUITE AU SEIN D’UNE UNIVERSITÉ

Communiqué de la Cocarde Étudiante

La fédération des Pyrénées-Orientales se joint aux instances nationales pour dénoncer l’attaque lâche et abject dont a été victime une étudiante de l’Université de Lorraine.
L’agression gratuite d’une femme pour avoir osé demander le silence en plein cours révèle l’immense vacuité de certains énergumènes qui ne méritent sûrement pas de s’asseoir sur les bancs des amphithéâtres. Le silence de l’institution, quant à l’identité de l’auteur du délit, incite à la réaction la plus vive qui soit.
Alors que des évènement de ce type ont failli se dérouler cet année à l’Université de Perpignan, et dont nous saluons la réaction proportionnée et efficace, la vigilance est désormais de rigueur et des mesures exemplaires doivent être mis en place pour dérouter les potentiels agresseurs et crapules de tout poils.
Nous soutenons notre amie dans cette épreuve et disons NON à la violence gratuite dans les universités.

EXERCICE DE SÉCURITÉ EN MILIEU SCOLAIRE

Lundi 11 avril 2016, un exercice de défense et de protection civile sur la thématique d’actions terroristes a été organisé, sous l’autorité de Hélène GIRARDOT, directrice de cabinet de la préfète des Pyrénées-Orientales.
S’inscrivant dans les enjeux nationaux de sécurité publique définis par l’instruction interministérielle (Éducation nationale/Intérieur) du 22 décembre 2015 relative à la protection des espaces scolaires, cet exercice d’état-major, sans déploiement de moyen sur le terrain, reposait sur un scénario d’attaques terroristes contre deux établissements scolaires (lycée Picasso de Perpignan et école primaire à Salses-le-Château).
Cet exercice avait pour objectif principal de tester l’organisation de la réponse des services chargés de la sécurité publique et de la sécurité civile dans le département face à des actions malveillantes ou de type terroriste dans l’espace scolaire.
Plus précisément, il a permis de :
– De tester la chaîne de l’alerte et la circulation de l’information au sein de la chaîne de commandement, ainsi que la chaîne d’alerte des établissements scolaires
– De tester pour la première fois et de manière organisée le fonctionnement de la cellule de crise interne à la direction des services départementaux de l’éducation nationale (DSDEN)
– D’entraîner les cadres des différentes salles opérationnelles (COD, CORG, CIC/DDSP, CODIS et cellule de crise de la DSDEN) à travailler ensemble afin de renforcer la coordination de leur action et de tester la pertinence de leurs réponses.
L’exercice a mobilisé au total une trentaine d’agents des services de l’État (préfecture, Gendarmerie Nationale, direction départementale de la sécurité publique, délégation militaire départementale, direction départementale des territoires et de la Mer) et du service départemental d’incendie et de secours. Un formateur de l’IFFORME (institut français des formateurs sur les risques majeurs et la protection de l’environnement) a également apporté son expertise au niveau de l’élaboration du scénario et de l’animation de l’exercice.
Le retour d’expérience (RETEX) « à chaud », réalisé à l’issue de l’exercice, a permis de réaliser une première analyse (points forts, points à améliorer). Un RETEX « à froid » sera effectué dans un second temps, sur la base des comptes-rendus produits par les principaux services joueurs, pour tirer tous les enseignements utiles de cet exercice de sécurité.

BAC : LES TAUX DE RÉUSSITE LYCÉE PAR LYCÉE EN 2015

Quel est le taux de réussite au baccalauréat des lycées de votre ville ou de votre département ? Le ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche présente les indicateurs de résultats des lycées d’enseignement général, technologique et professionnel, publics ou privés sous contrat, pour l’année 2015.
Les indicateurs de résultats des lycées retenus sont établis à partir des résultats des élèves ayant passé le baccalauréat et des données liées au déroulement de leur scolarité :
– Taux de réussite au baccalauréat
– Taux d’accès des classes de seconde et de première au baccalauréat (probabilité qu’un élève obtienne le baccalauréat à l’issue d’une scolarité entière dans l’établissement, y compris en redoublant)
Si un lycée présente une valeur élevée pour un indicateur, cela peut signifier :
– Soit que l’établissement a reçu de bons élèves
– Soit que l’établissement a su développer chez les élèves des connaissances et des capacités qui ont permis leur succès.
La « valeur ajoutée » d’un établissement mesure la différence entre les résultats obtenus et les résultats attendus par rapport aux caractéristiques scolaires et socioprofessionnelles des élèves.
Il est possible d’effectuer une recherche selon différents critères : nom de l’établissement, ville, département, type de formation…

PERPIGNAN : A L’OCCASION DU MOUVEMENT DE GRÈVE DU MARDI 22 MARS 2016

LA VILLE COMMUNIQUE
Un mouvement de grève est prévu le mardi 22 mars prochain. La Ville de Perpignan assurera, pour les écoles où le taux de gréviste Enseignant est égal ou supérieur à 25%, un service d’accueil pour les enfants dont les parents seraient confrontés à un problème de garde et qui n’auraient pas pu trouver une autre solution.
Ce jour là, plusieurs structures seront ouvertes de 8h à 18h :
1 – Pour les écoles maternelles (3 sites seront ouverts)
Dans les Structures :
– ALSH Diaz : Rue Raoul Dufy
– ALSH Vertefeuille Maternelle : Rue de la Soulane
– ALSH Les Castors : Place Elie de Beaumont
2 – Pour les écoles élémentaires (3 sites seront ouverts)
Dans les Structures :
– ALSH Saint Assiscle : 20, Rue Maurice Levy
– ALSH Vertefeuille : Rue de la Soulane
– ALSH Diaz : Rue Raoul Dufy 
Les parents auront la possibilité d’amener les enfants dans la structure de leur choix.
Des renseignements complémentaires seront affichés, si nécessaire, sur les panneaux d’information des écoles.
Renseignements : 04 68 66 31 66

PERPIGNAN : L’HISTOIRE, L’UNIVERSITÉ, LA VILLE

Par J.Marc PUJOL, Maire de Perpignan et Président de PMM

C’est dans son Histoire, dans son passé glorieux, que Perpignan retrouvera son identité, puisera la force et les énergies nécessaires pour combler son énorme soif de changement. Oui, nous sommes une ville pleine de paradoxes, une ville qui cumule les particularismes et les particularités, une ville où foisonne la vie, où fourmillent les envies et la fierté pour produire des choses différentes et forcément innovantes. En réinstallant l’Université dans le cœur historique de la ville, c’est comme le souligne Annabelle Brunet, en charge de l’Université au sein de l’équipe municipale : « la réappropriation par Perpignan de son Histoire, puis l’appropriation de la Ville par son Université ». Ainsi la boucle est bouclée !
Le Pôle universitaire que nous recréons en centre-ville, c’est un investissement de 10 millions d’euros – on ne le répètera jamais assez – c’est 500 étudiants qui reviennent au cœur de la cité pour redonner à Perpignan une véritable visibilité universitaire, pour diffuser un esprit d’ouverture. Ce Pôle ouvrira ses portes à la rentrée 2017, sauf contretemps majeur, mais je peux affirmer aujourd’hui que nous ne sommes pas en retard en ce qui concerne la mise en place du calendrier des travaux et de leur financement, ainsi que du respect de son fonctionnement.
C’est là un pari, peut-être même un défi, que toute l’équipe municipale à mes côtés assume, car l’enjeu est de taille : la reconnaissance de notre potentiel commun. Il s’agit de rendre Perpignan Méditerranée Métropole encore plus audible au sud de la France et en Catalogne. N’oublions pas que Perpignan avait son université dès 1350, dans l’ancien Hôtel de La Monnaie, l’une des plus anciennes universités d’Europe. C’est donc là un investissement dans l’intelligence et dans l’avenir, c’est un investissement essentiel sur la frange urbaine d’un quartier qui a besoin qu’on mette en œuvre une solution radicale, douce et intelligente : l’Université est celle-là avec son savoir et ses compétences interculturelles !
Université

PERPIGNAN – BLOQUEURS DES LYCÉES : SONT-ILS DE FERVENTS OPPOSANTS À LA LOI EL KHOMY ?

Communiqué des jeunes « Les Républicains »

Les Jeunes Les Républicains s’insurgent contre ces collectifs (d’étudiants ou non) qui mettent en otage les lycéens, qui plus est en pleine période de BAC blanc !
Libérez nos lyceesNous apprenons ce mardi matin qu’un collectif « d’étudiants révoltés » bloque tous les lycées de Perpignan. Un professeur en a même été blessé.
Cependant nous ne comprenons pas la véritable motivation de ces blocages, surtout lorsque le gouvernement VALLS a fait un spectaculaire bond en arrière par rapport à ce qui était prévu dans la loi dite « travail », laissant donc un texte quasiment vide de substance et en conséquence sans véritable changement notable. 
Ce qui est d’ailleurs choquant sur cette loi, c’est que le 1er ministre a écouté les syndicats de manifestants et bloqueurs qui sont des étudiants non diplômés à ce jour qui ne sont pas sur le marché du travail. Nous regrettons d’ailleurs que le gouvernement n’ait pas entendu les chefs d’entreprises et économistes.
Les Jeunes Républicains appellent donc à laisser travailler les vrais étudiants qui ont des examens à passer et à arrêter immédiatement ces blocages.

ENSEIGNEMENT : ILS PRÉFÈRENT LE TURC AU CATALAN

Communiqué de « Convergence Démocratique de Catalogne »

Les Cours d’Enseignement de Langues et Culture d’Origine (ELCO) à l’Ecole publique sont critiqués à Perpignan, car certains véhiculent l’islam. Nous constatons que la polémique sur ce dispositif réservé aux populations étrangères, ou d’origine étrangère, est orchestrée par les tenants du clientélisme politique.
Parallèlement, les autorités académiques des Pyrénées-Orientales n’économisent aucun effort pour informer les parents d’élèves. Ce mois de février 2016, ceux de l’école Anatole France de Perpignan reçoivent un document incitatif, stipulant : « votre enfant peut recevoir à l’école un enseignement de langue turque sous la responsabilité et le contrôle du Ministère de l’Education nationale » (Ci-dessous).
Convergence Démocratique de Catalogne s’étonne que l’inspection académique fasse du zèle pour le turc, tout en bloquant le catalan. En effet, cette instance n’adresse jamais aux parents aucun document promotionnel consacré à la langue du pays. A l’inverse, à la rentrée prochaine, l’arbitraire des fonctionnaires locaux réduira l’enseignement en langue catalane, dans le cadre de la réforme des collèges. Or, le ministère de l’Education nationale ne souhaite pas le recul de cette offre linguistique très populaire et enracinée. La volonté de Mme Vallaud-Belkacem est dévoyée ici par un corps administratif idéologique, qui dissuade les parents envers le catalan, tout en encourageant le turc. CDC n’est pas opposé au turc ou toute autre langue à l’école. Mais la marginalisation du catalan, langue du territoire et de son identification, est aberrante et révoltante.
Formulaire

POLITIQUE : DROIT DE RÉPONSE AUX JEUNES « LES RÉPUBLICAINS »

Communiqué de « Cocarde étudiante Université centre-ville »

Nous sommes tout d’abord heureux que vous compreniez nos intérêts mais nous ne tombons pas dans le scepticisme maladif car au contraire nous espérons que ce projet réussisse. Cependant, nous formulons des questions, que les étudiants se posent, de la manière la plus objective qui soit et dont vous répondez avec le mépris qui vous caractérise.
Vous nous dites qu’aucun problème de sécurité n’est à signaler alors que deux masters y sont présents. Mais qui nous dit que l’arrivée massive d’étudiants ne va pas attirer les délinquants de tout acabit. En tout cas, les étudiants appréhendent cette perspective et vous ne les rassurez pas. De plus, sur le problème de la restauration, vous nous parlez d’une convention avec les commerçants sans pour autant nous dire si les prix seront égaux à ceux pratiqués sur le campus principal. Sur les liaisons inter-campus, nous sommes d’accords mais ne serait-il pas plus judicieux de faire une annexe de la bibliothèque de droit afin d’éviter des transits superflus. Sur ce point non plus, vous ne répondez pas.
Or, vous n’axez votre communiqué que sur notre absence à la réunion publique et vous vous gargarisez même d’y avoir été présent avec les jeunes de l’UNI. L’UNI qui, d’ailleurs, est inexistant sur le campus(*) ; il partage ceci avec l’UNEF. Cet ersatz de syndicat est un peu à l’image du centre ville de Perpignan : il y a de moins en moins de monde et toujours plus de courant d’air. Si, enfin, votre présence militante était un peu plus effective sur le campus, vous auriez compris les inquiétudes légitimes des étudiants que nous partageons et vous renâcleriez votre “panglossisme” béat. Nous attendons donc avec impatience que la responsable locale de l’UNI, qui entre deux cours de droit international de L3, saura, avec “l’hardiesse militante” qui la distingue, répondre clairement à nos interrogations.
Comme disait le poète François Copée : “ Le zèle hypocrite dans les affaires politiques est semblable à la furonculose qui sévit sur un corps.”
(*) Si vous voulez jugez de l’absence totale d’activité de l’UNI Perpignan, allez donc jeter un œil sur leur page Facebook (toujours en cours de développement) : la dernière publication remonte au 4 janvier 2015.

PERPIGNAN : « ELCO » : NE PAS PRATIQUER LA LANGUE DE BOIS !

Par Jean-Marc PUJOL, maire de Perpignan, président de la Communauté Urbaine Perpignan Méditerranée Métropole

Dès la rentrée scolaire 2015/ 2016, j’ai averti en tant que maire de Perpignan l’Inspection Académique, par un courrier officiel, que je m’opposais à l’organisation des cours d’Enseignement de Langues et Cultures d’Origine (ELCO) dans les écoles de la ville. J’ai d’ailleurs été l’un des trop rares maires en France à la tête d’une ville de plus de 100 000 habitants à exprimer un tel refus, notifiant par écrit que je contesterai toute réquisition de locaux qui me serait notifiée pour la mise en place de ce dispositif.
Environ 95 000 élèves sont concernés par l’ELCO sur l’ensemble du territoire national. Le dispositif s’appuie sur une directive européenne du 25 juillet 1977, visant à la scolarisation des enfants des travailleurs migrants afin de leur permettre de maintenir un lien avec leur pays d’origine – Algérie, Croatie, Espagne, Italie, Maroc, Portugal, Serbie, Tunisie et Turquie, pour ce qui concerne les accords bilatéraux avec la République Française – et de faciliter leur éventuel retour… Les pays d’origine recrutent les maîtres et les paient.
Au tout-début de l’année dernière, un rapport confidentiel et officiel remis au Premier ministre, mettait en cause l’ELCO dispensé, notamment dans les classes primaires, soulignant noir sur blanc que, je cite, « certains cours s’apparenteraient à des catéchismes islamiques ». Pour ma part, cela fait des mois que je tire la sonnette d’alarme, insistant sur la nécessité de réformer ce système car à mes yeux il conduit au communautarisme, voire de le supprimer carrément. Depuis, la polémique n’a cessé d’enfler, même parmi les enseignants, professeurs et directeurs d’école qui sont de plus en plus nombreux à admettre que l’ELCO « constitue une atteinte à la laïcité » ou que « les garanties de neutralité ne sont pas respectées ».
Chacun doit aujourd’hui prendre ses responsabilités. Je l’ai fait. J’ai pris les miennes. J’entends encore cet Inspecteur d’Académie me rappelant à l’ordre : « L’enseignement de langue et culture d’origine est un enseignement à part entière, soumis aux principes fondamentaux du service public de l’éducation (…). Un enseignement à la mise en oeuvre duquel aucun d’entre nous ne peut se soustraire »…
J’apprends par voie de presse que la ministre de l’Education Nationale aurait manifesté à plusieurs reprises, récemment, son intention de mettre un terme à l’ELCO au motif « Qu’il ne véhicule pas un enseignement de qualité (…) » ; ce dont je suis convaincu. Enfin, la raison l’emporterait.

POLITIQUE – L’UNIVERSITÉ EN CENTRE-VILLE : SUCCÈS OU FLOP ?

Communiqué de « Cocarde étudiante Université centre-ville »

C’est avec attention que nous avons parcouru l’article relatif à l’Université en centre ville paru dans la presse locale mardi. En effet celle-ci doit accueillir d’ici 20 mois un assez important contingent d’étudiants de la faculté de droit.
Cependant, nous devons rester vigilants. En effet, beaucoup d’étudiants s’inquiètent tout d’abord de leur sécurité dans le quartier : celui-ci étant de mauvaise réputation, les étudiants aimeraient savoir quelles mesures les pouvoirs publics prendront pour assurer la sécurité des étudiants qui sortiront des cours à 20h par exemple.
Une autre inquiétude se fait jour concernant la restauration : il ne faudrait surtout pas que les étudiants du nouveau site soient placés sur un plan inégalitaire par rapport au campus principal où un repas au Restaurant Universitaire coûte 3,25 €uros. Les étudiants craignent de devoir dépenser plus en se restaurant en centre ville que leurs camarades qui se nourrissent au Moulin à Vent. Il faudrait alors que la convention avec les commerçants définissent un prix de repas équivalent à celui du RU et des cafétérias, ou établissent des réductions sur leur produits à destination des étudiants, acquièrent le système de paiement du CROUS “Izly”, à moins de faire une cafétéria sur les lieux même du site.
De plus, il faudra penser à installer une succursale de la bibliothèque de droit, car nous voyons mal les master ou licence 3 de droit faire des aller-retours dans Perpignan pour consulter ou emprunter un ouvrage, surtout si les liaisons inter-campus sont peu nombreuses.
Loin de chercher les polémiques, la Cocarde étudiante est un syndicat soucieux de défendre le plus justement les intérêts des étudiants et espère vivement que ce projet aboutisse sur une re-dynamisation du coeur de ville de Perpignan (assez atone par les temps qui courent), en plus d’une vraie politique urbaine.
N’est pas Montpellier qui veut !

LE SOLER : LA POSE D’UN PRÉAU AU GYMNASE JO MASO CRÉE UN NOUVEL ESPACE DE LOISIRS

01Le complexe sportif Jo Maso a fait l’objet de la pose d’un préau situé à l’entrée nord du Gymnase (côté stade) et qui relie le passage à l’intérieur du Gymnase à l’espace DOJO.
Cette nouvelle couverture de près de 100 m² offre aux publics de la halle, aux associations et aux usagers, un confort indéniable par temps de pluie ou de forte chaleur.
Ce nouvel espace de convivialité permettra ainsi d’organiser les repas de fin de saison de nos associations ou encore de nouvelles activités en plein air « OUT DOOR » totalement à l’abri.
Notons qu’une zone de grillade avec son barbecue a été réalisée à proximité par les agents du centre technique municipal de la commune et qui vient confirmer la vocation collective de ce haut lieux sportif de la ville du Soler.

POLLESTRES – SUPPRESSION D’UNE CLASSE ÉLÉMENTAIRE : « UNE DÉCISION QUI DÉSTABILISE TOUS LES PROJETS ÉDUCATIFS ENVISAGÉS ! »

Communiqué de Daniel Mach 

La décision de supprimer une classe à l’école élémentaire de Pollestres est en contradiction totale avec, d’une part, les annonces du gouvernement et les promesses du Président de la République sur la création de 60000 postes dans l’Education Nationale et, d’autre part, avec les efforts des élus de communes en première couronne de Perpignan, en plein développement, qui entreprennent tout pour que les enseignants et enfants travaillent ou apprennent dans d’excellentes conditions.
J’en veux pour preuve les investissements conséquents de l’ordre de 200 000 €uros pour l’année 2015 que Pollestres a consentis pour le groupe scolaire : tableaux Blancs Interactifs, armoire informatique mobile dotée de 15 ordinateurs, équipement de toutes les salles de classe en climatisation, sans omettre, pour l’année 2016, le doublement de la capacité d’accueil de la cantine.
J’apprends ce matin la suppression d’un poste à l’école élémentaire alors que les perspectives de développement de Pollestres sont non seulement croissantes mais également bien concrètes puisqu’un lotissement de 300 parcelles s’ouvre, que nous allons très prochainement livrer une trentaine d’appartements locatifs et que la commercialisation des 27 parcelles du lotissement communal est presque achevée.
Je peux comprendre l’attitude de l’Académie qui, faute de moyens, ne peut que racler les fonds de tiroir pour parer au plus urgent mais c’est incompréhensible quand, parallèlement, le gouvernement nous rabâche des annonces de moyens supplémentaires pour nos écoles.
Il n’y a plus de dialogue entre l’administration décisionnaire et les élus des communes concernées parce que si tel était le cas, elle saurait que dès la rentrée de septembre ou celle d’après, elle serait obligée de créer de nouveau un poste voire même deux.

Cette décision a pour conséquence de déstabiliser tous les projets éducatifs envisagés, de démobiliser les enseignants qui s’investissent et de démotiver tous les élus qui concentrent de lourds moyens financiers pour le bien des enfants.

LE SOLER : TESTEZ LA NOUVELLE APPLICATION !

BULLETIN JANVIER 2016.aiAprès que le site internet www.lesoler.com ait fait peau neuve, la commune du Soler vous propose désormais l’application mobile de la ville et que vous pouvez d’ores et déjà télécharger et installer gratuitement sur vos téléphones et tablettes.
L’application Le Soler est disponible sur l’Apple Store, compatible avec tous les iPhone et iPad mais aussi sur Google Play dans sa version Android, tapez la recherche « le soler » pour la retrouver et l’installer.
Pour que l’information communale reste accessible à toute heure et en tout lieu  ! Pratique et fonctionnel, ce nouvel outil de communication vous permettra de rester connecté à la ville du Soler. Grâce à son interface pratique, ergonomique, ce véritable guide municipal nomade et embarqué vous permettra de retrouver l’ensemble des informations qui rythme l’actualité du Soler (Agenda des manifestations, géolocalisation des services et des équipements, transports, enfance, adresse utiles…).
De plus avec le module  » SIGNALER UN PROBLEME « , vous pourrez alerter directement les services municipaux lorsque vous rencontrez un problème dans votre ville (nid-de-poule, éclairage défectueux, graffitis, dégradation du mobilier urbain…).
APPLIMOBILELESOLER

PERPIGNAN : VIVE LA JEUNESSE !

Par J.Marc PUJOL, Maire de Perpignan et Président de PMM 

01Mardi 2 février 2016 en fin d’après-midi, accompagné de Nathalie Beaufils, mon adjointe déléguée à l’Education et à l’Enfance, je me suis rendu à l’école d’Alembert, dans le quartier de Saint-Assiscle, dans le cadre d’une visite-découverte des activités éducatives. Au programme de cette rencontre, avec les enfants certes, mais également des parents ainsi que les équipes d’enseignants de ce groupe scolaire, j’ai pu me familiariser avec des travaux réalisés lors de séances du dispositif d’aide à la lecture « Coup de pouce », comme la création d’un livre à partir de la réalisation de sa maquette. En parallèle, j’ai pu mesurer l’impact auprès des élèves du « tableau blanc interactif, j’ai pu également voir le service de restauration et m’entretenir avec le personnel en charge de l’animation du programme périscolaire de la maternelle.
02La création du groupe scolaire d’Alembert date du début des années 60. Depuis, divers travaux d’aménagement y ont été entrepris, dont la restructuration du site qui avait pour objectif la modernisation des équipements scolaires et périscolaires : la construction d’un réfectoire de 125m² en rez-de-chaussée, réalisée en 2011, a permis d’améliorer les conditions de restauration ; à ce jour, autre exemple, ce sont de nouvelles structures qui ont permis d’optimiser les superficies (passant de 3 736m² d’existant à plus de 4 070m² !)… Après la démolition des 2 préfabriqués (260m²), de nouveaux bâtiments ont été conçus selon une démarche environnementale qui associe des principes « durables » visant à développer le sens des responsabilités des utilisateurs, et à encourager les initiatives individuelles. Coût de l’opération : 1 409 000€ TTC (totalement financés par la Ville).
Investir dans l’école, pour nos enfants, c’est imaginer le monde de demain, tel qu’il sera dans dix ans… Cela fait partie de l’ambition de l’équipe municipale que je dirige, comme le pari de l’innovation ! J’ai été très agréablement surpris de voir cette jeunesse s’affairer, se mobiliser, se passionner, s’investir à fond dans la démarche. Les enfants ont démontré un enthousiasme débordant d’imagination, tout en respectant le projet éducatif qui leur était soumis. Bravo !

CÉRET : LE PARTI DE GAUCHE INTERPELLE CAROLE DELGA SUR LA SITUATION DU LYCÉE

Pour le P.G Vallespir / Albères, les co-secrétaires du Comité Catherine DAVID et Jérôme POUS

Madame la Présidente Carole Delga,
En tant que parti politique ayant des élus dans le nouveau Conseil régional Midi-Pyrénées / Languedoc-Roussillon, nous souhaitons vous faire part de nos préoccupations concernant le lycée Déodat de Sèverac de Céret, dans les Pyrénées-Orientales.
La mesure qui a motivé la grève de la rentrée 2015, à savoir la suppression d’un demi-poste de Conseiller principal d’éducation, a retenu particulièrement notre attention.
Nous avons été choqués que la proposition des autorités académiques ait consisté en la mise en place de deux postes précaires dans le cadre des dispositions du Service Civique en lieu et place du demi-poste de CPE supprimé. Attachés à la qualité du service public et au respect des compétences et des conditions de travail et de rémunération des personnels, nous affirmons comme la majorité du personnel, une totale opposition à cette atteinte au statut des personnels (dans le cas présent, celui de CPE). Par ailleurs nous ne pouvons admettre le développement de plus en plus fréquent de la précarité au mépris même des conditions de vie des personnes concernées.
Nous ne pouvons que réprouver la baisse de dotation d’environ 6% de la part de l’Etat ainsi que de l’ex Région Languedoc-Roussillon qui nous en sommes sûrs, impactera à terme le bon fonctionnement de l’établissement. Conscients que ces baisses s’inscrivent dans le cadre d’une politique plus globale de désengagement de l’état mais aussi des collectivités territoriales, nous nous engageons à sensibiliser nos concitoyens et à agir en direction des élus régionaux mais aussi nationaux afin qu’une autre orientation budgétaire soit proposée aux établissements qui comme celui de Céret, ont la mission de bien faire fonctionner le service public d’enseignement.
Et vous, pouvez-vous nous assurer que votre responsabilité s’attache à maintenir et améliorer la mission de l’éducation nationale ?
Veuillez recevoir nos salutations républicaines.
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