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Françoise MOREAU

PERPIGNAN : INTERPELLATIONS EN SÉRIE POUR VOLS À L’ARRACHÉ

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Vendredi 2 février vers 16h20, un vol à l’arraché est commis rue de la Garrigole à Perpignan. L’auteur des faits s’en est pris à une personne âgée de 77 ans, atteinte de la maladie d’Alzheimer, en lui arrachant deux colliers en or. Des témoins des faits se ruent derrière le malfrat et parviennent à le maintenir jusqu’à l’arrivée d’un équipage de la Brigade Anti-Criminalité rapidement dépêchée sur place. Les policiers découvrent dans sa poche l’intégralité du butin.
Le mis en cause est interpellé et immédiatement placé en garde à vue. Interrogé par les enquêteurs de la permanence du commissariat de Perpignan, l’auteur des faits, âgé de 25 ans, défavorablement connu des services de police, ne peut que les reconnaître. Á l’issue de sa garde à vue, il est présenté devant le magistrat et placé en détention provisoire en attendant son jugement en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel de Perpignan qui a eu lieu lundi 5 février et qui l’a condamné à 18 mois de prison.
Mardi 6 février à la même heure, le centre d’information et de commandement du commissariat de Perpignan est avisé qu’un vol à l’arraché d’un sac à main vient de se commettre rue des eaux vives.
La victime, âgée de 58 ans, marche tranquillement dans la rue, sac à main dans les bras, un individu arrive derrière elle et le lui arrache avant de prendre la fuite. Dans sa course, il fouille le sac et s’empare d’un portable, d’un porte-monnaie et d’une carte bleue. Bien que choquée, la victime parvient à donner un signalement bien précis de l’auteur. Fort de ces renseignements, un équipage de la Brigade Anti-Criminalité est dépêché sur place. Les policiers font rapidement le lien avec un individu bien connu de leurs services.
Ce dernier est rapidement repéré sur le pont Arago. Á la vue des policiers, l’individu prend la fuite et tente de se réfugier dans son domicile du quartier moyen Vernet. Il est interpellé par les policiers de la BAC avant qu’il ne pénètre dans l’appartement. Alertée par le bruit, la famille du malfrat tente de s’interposer pour empêcher son interpellation. Non sans mal, les policiers parviennent à maîtriser la situation et rentrent au commissariat avec l’auteur présumé du vol et le butin dont il tente de se débarrasser entre-temps. Il est placé immédiatement en garde à vue.
L’enquête est confiée au Groupe de Voie Publique de la Sûreté Départementale de Perpignan. Entendu, le mis en cause âgé de 23 ans et connu défavorablement des services de polices, reconnaît rapidement les faits. Á l’issue de sa garde à vue, il faisait l’objet d’une convocation ultérieure devant le tribunal correctionnel de Perpignan pour répondre des faits de vol aggravé. 
Françoise MOREAU
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PERPIGNAN : LES CADETS AU MÉMORIAL ET AU MUSÉE JOFFRE DE RIVESALTES

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01Mercredi 17 janvier 2018, les cadets de la défense de Perpignan avaient rendez-vous avec l’histoire locale et nationale. Dans le cadre du plan égalité des chances et en cohérence avec la thématique devoir de mémoire, Madame SAJALOLI et son équipe pédagogique ont accueilli les cadets de la défense au Mémorial du camp de Rivesaltes.
Les jeunes visiteurs étaient accompagnés de Madame Anne TERRIBLE, gouverneur du district 103 sud du Lions Club International, de Monsieur Jean AXELOS président départemental du lions club international, de Messieurs LE MEUR et SOUM représentants la Société des Membres de la Légion d’Honneur (SMLH) des Pyrénées orientales, partenaires de cette activité mémorielle.
Après une présentation du mémorial effectuée à l’auditorium par Madame Nathalie FOURCADE, les cadets ont pu parcourir l’exposition permanente et se faire une idée précise des conditions de vie des différentes communautés qui ont été internées successivement et parfois simultanément au camp de Rivesaltes. Réfugiés espagnols, tziganes, juifs, prisonniers allemands et harkis se sont en effet succédés dans ce camp, bâti initialement à des fins militaires.
Après cette visite empreinte d’émotion, les cadets se sont rendus au musée Joffre de Rivesaltes où ils ont écouté avec la plus grande attention l’histoire du maréchal Joffre conté par Monsieur Gonzalès, président du musée.
02Rappelons que le maréchal Joffre est né le 12 janvier 1852 à Rivesaltes. Afin de rendre hommage au soldat qui fut élevé à la dignité de Maréchal de France en 1916, la commune a acquis sa maison natale et en a fait un musée. L’inauguration a eu lieu le 10 janvier 1987 par M. Boyon, alors secrétaire d’État auprès du Ministre de la Défense.
Au rez-de-chaussée, anciennement l’écurie, l’atelier de tonnellerie et le hall d’entrée, la présentation met en valeur les grands moments de la vie du Maréchal. Deux sculptures représentent l’homme de 14. Une trentaine de panneaux comportant 200 photographies retracent son parcours. Un tableau évoque les grandes batailles de la Première Guerre mondiale. Au premier étage de l’appartement familial, le visiteur découvre le cabinet de travail meublé avec ses éléments originaux. Y sont exposés également des tableaux historiques et des cadeaux des catalans espagnols et d’Amérique du sud. L’antichambre rassemble des objets (képi, épée et bicorne d’académicien) et des mannequins équipés en fantassins de 1914-1915, ainsi que des tenues du Maréchal. La chambre natale et la cuisine ont été reconstituées. Un dernier étage, qui servit de pailler, est principalement dédié à la bataille de la Marne. Un plan en relief animé et des projections en reconstituent les grands moments. Un film d’une cinquantaine de minutes retrace les principaux événements de la Grande Guerre et de la Seconde Guerre mondiale. A l’extérieur, une statue équestre du Maréchal Joffre borde la promenade.
SGA / Chemins de Mémoire
Françoise MOREAU
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03

PERPIGNAN : INITIATION AU SECOURS EN MONTAGNE POUR LES COLLÉGIENS

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C’est au sein du domaine skiable des Angles que 14 collégiens de la classe de défense et de sécurité globale du collège madame de Sévigné de Perpignan ont participé à un entraînement grandeur nature de secours en avalanche le jeudi 25 janvier 2018. Cet exercice piloté par la préfecture des Pyrénées-Orientales et conduit sur le terrain par les CRS de montagne a réuni plus de 200 participants de tous les corps de l’état ainsi que nos voisins et amis espagnols et andorrans (SDIS, sécurité civile, Guardia civil, police, gendarmerie, pisteurs, militaires du centre national d’entraînement commando CNEC, DMD66).
Dans le cadre de leur programme citoyen, Madame ANSELMETTI le professeur référent de la classe défense a emmené ses élevés, certains pour la première fois, à la station de ski des Angles. C’est par un vent glacial que tous les participants se sont succédés dans les différents ateliers qui étaient proposés. Les collégiens ont ainsi pu mettre en œuvre les ARVA (appareil de recherche des victimes en avalanche) et ont aussi pu bénéficier d’une instruction RECO, un appareil nouvelle génération pouvant détecter le métal et/ou des téléphones portables. Ils se sont également entrainés à dégager une victime à l’aide de pelles à neige et ont pu participer aux recherches à l’aide de sonde télescopiques.
Des militaires de la DMD 66 ont participé à l’encadrement de cette classe défense pour une journée citoyenne qui restera dans les mémoires collectives.
Par une convention cadre signée en commun le 8 mars 2011, les ministères des armées et de l’Education nationale ont convenu d’encourager le développement des « classes de défense et de sécurité globales ». S’appuyant sur une convention particulière entre un collège et une unité militaire, ce dispositif est particulièrement adapté à des jeunes collégiens scolarisés en classe de troisième.
Ce partenariat comprend généralement, une correspondance régulière sous forme électronique, qui se poursuit lorsque l’unité militaire est en opération, une visite annuelle de la classe au sein de l’unité militaire, le témoignage ponctuel de personnels de l’unité militaire, invités au sein de la classe, en fonction de leur spécialité et du thème abordé, qui peut toucher de nombreux aspects de la vie de l’unité.   
Françoise MOREAU
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CLASSE DEFENSE Collège Sévigné Perpignan - Exercices de Secours

PERPIGNAN : L’INTERVENTION DE LA POLICE S’EST AVÉRÉE PRIMORDIALE

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Le 2 février dans la nuit, un quinquagénaire se plaint à son épouse de fortes douleurs thoraciques, le mal passant, il choisit de ne pas se faire ausculter pour le moment et de reporter son examen au matin.
Vers 9h30, ils décident de se rendre dans un centre médical situé rue du clos-banet à Perpignan. Arrivés sur place, l’épouse stationne le véhicule et se rend compte à ce moment là que son mari vient de perdre connaissance. Elle se rend rapidement dans le bâtiment afin de chercher du secours mais malheureusement, aucun médecin n’est présent à cette heure-là.
Les sapeurs-pompiers sont alors avisés et comme le veut la procédure lors d’interventions sur la voie publique, ils demandent l’assistance de la police. Un équipage de l’Unité d’Intervention et de Police Secours du Commissariat de Perpignan arrive le premier sur place. Les policiers constatent alors que la victime est en arrêt cardio-respiratoire, le visage est déjà pâle.
Rapidement, ils l’extraient du véhicule et le posent au sol. Pendant que l’un d’entre eux lui maintient la tête tout en veillant à ce que la bouche reste ouverte, les deux autres se relient pour effectuer un massage cardiaque jusqu’à l’arrivée des secours qui le prennent en charge et le transportent à l’hôpital dans un état critique.
Un peu plus tard dans la matinée, un médecin informe l’épouse de la victime que le coeur s’est remis à battre. Il indique que les premiers gestes prodigués par les policiers se sont avérés primordiaux et vitaux et que les minutes pendant lesquelles le massage a été établi le cœur a pu irriguer le cerveau, réduisant d’autant les risques de séquelles.
Dans le cadre d’une nouvelle formation obligatoire à l’utilisation de la trousse de secours d’urgence et de secourisme en intervention dispensée par la DDSP66, ces policiers avaient bénéficié d’une journée de stage une semaine auparavant qu’ils ont bien su mettre à profit. 
Françoise MOREAU
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MAUVAISE NOUVELLE POUR NOS ENFANTS : L’EFFET DES SMARTPHONES SUR NOS JEUNES EST PLUS QU’EFFRAYANT !

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Personne, je pense, n’avait anticipé la catastrophe historique provoquée par les smartphones. La psychologue américaine Jean M. Twenge étudie depuis vingt-cinq ans le comportement social et affectif des jeunes. Elle a observé ces dernières années un séisme. Dans un article intitulé « Les smartphones ont-ils détruit une génération ? »
Elle explique que tout a changé à partir de 2012.

Cette année-là, plus d’un ado sur deux était équipé d’un smartphone. Aujourd’hui, c’est quatre sur cinq.Durant cette période, les évolutions suivantes se sont produites. Elles concernent toutes les classes de la population, riches ou pauvres :
– Les symptômes dépressifs se sont accrus de 50 % chez les filles et de 21 % chez les garçons, de 2012 à 2015
– Le nombre de filles qui se sont suicidées a triplé entre 2007 à 2015, et celui des garçons doublé
– Le nombre de jeunes qui voient des amis tous les jours a baissé de 40 % entre 2000 et 2015
– Actuellement, les jeunes de 16 ans sortent moins que ne le faisaient ceux de 12 ans en 2009. Ils sont en train de cesser progressivement de sortir et de se socialiser dans les parcs, squares, etc., et restent seuls chez eux avec leur smartphone
– En 2015, seuls 56 % des élèves de terminale sont « sortis » avec quelqu’un, contre 85 % des jeunes dix ans plus tôt, un chiffre qui était stable depuis les années 1960
– Le nombre d’enfants qui manquent de sommeil a augmenté de 57 % entre 1991 et 2015
– Aux États-Unis, où l’obtention du permis de conduire était le rêve de tous les jeunes autrefois, le passeport pour la liberté, on observe un désintérêt massif des adolescents, qui préfèrent rester dans leur chambre sur leur smartphone et se faire conduire par leurs parents
– Concernant la consommation d’alcool, les rencontres amoureuses, les adolescents se comportent comme nous le faisions à 15 ans, et ceux de 15 ans comme nous le faisions à 13
– S’ils sortent moins souvent, les rares fois où ils le font sont abondamment communiquées sur Snapchat, Instagram ou Facebook. Ceux qui ne sont pas invités se sentent donc cruellement exclus : – Le nombre de jeunes filles se sentant rejetées et isolées a augmenté de 48 % de 2010 à 2015 et le nombre de garçons de 27 %.
« J’essaye de leur parler et ils ne me regardent pas. Ils regardent leur smartphone. »
Lorsqu’ils se confrontent malgré tout aux enfants de leur âge, leur manière d’interagir est profondément dégradée. En effet, bien que physiquement ensemble, cela n’interrompt nullement le fonctionnement des smartphones.
« J’essaye de leur parler de quelque chose, et ils ne me regardent pas droit dans les yeux. Ils regardent leur téléphone ou leur Apple Watch », témoigne une jeune fille dans l’article cité ci-dessus.
« Et qu’est-ce que ça te fait, quand tu essayes de parler à quelqu’un en face-à-face et qu’il ne te regarde pas ? », lui demande la psychologue.
« Cela me fait mal. Mal. Je sais que la génération de mes parents ne faisait pas ça. Je peux être en train de parler de quelque chose de super-important pour moi, et ils ne m’écoutent même pas ».
Oui, on imagine que ça fait mal, en effet…

Piégé par mon smartphone
En ce qui me concerne, j’ai tenu sans téléphone mobile jusqu’à il y a quelques mois. Pendant longtemps, je me suis débrouillé avec des « télécartes ».
Mais les cabines publiques ont peu à peu été supprimées. En cas d’urgence, j’étais obligé d’emprunter le téléphone des gens. Mais avec le smartphone, ils sont devenus de plus en plus réticents à cause de toutes les informations personnelles ; trop dangereux de laisser ça entre les mains d’un inconnu, aussi sympathique soit-il. Mais c’est ma banque qui a eu raison de mes résistances.
Comment ma banque m’a vaincu
Au mois de février, ma banque m’a envoyé un courrier m’expliquant que tous les clients devaient désormais utiliser leur smartphone pour « scanner » un code apparaissant sur l’écran pour accéder à leur compte… Penaud, j’ai acheté un smartphone. J’étais décidé à ne m’en servir que pour la banque mais, bien sûr, très rapidement j’ai passé mes premiers appels et il s’est mis à sonner en retour… 
La chute
En juillet, je m’en servais, pour la première fois, connecté à ma voiture. En août, ma fille m’installa Whatsapp, et m’inscrivit au groupe de la famille, ce qui me valut de sentir des vibrations toutes les cinq minutes, et voir apparaître toutes sortes de « notifications » sur l’écran que ma curiosité avait le plus grand mal à ignorer…

Peu à peu, ma vie a basculé.
Il y a dix jours, je me suis retrouvé pour la première fois à me promener dans la rue en « textant ». J’ai alors levé le nez autour de moi. Je ne regardais plus le ciel bleu. Je n’entendais plus les oiseaux chanter. Je ne souriais plus aux passants (ni aux passantes…). J’étais dans la prison psychique de mes messageries et je me suis rendu compte que la plupart des gens autour de moi étaient… pareils. 
Le patron d’Apple avait interdit l’iPhone à ses enfants
Ce matin, un article explique que le grand Steve Jobs, patron d’Apple, avait interdit le smartphone à ses enfants.
De même pour Bill Gates, fondateur de Microsoft, qui ne voulait pas d’ordinateur chez lui.
Y avait-il quelque part un problème que ces « génies de l’informatique » avaient remarqué et dont leurs clients ne s’étaient pas aperçus ?

« Je vous parle d’un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître… »
Les gens sont en train d’oublier combien la vie était douce avant ces engins. Moi je m’en souviens, je vivais ainsi il y a quelques mois encore.
– Je montais dans ma voiture, ou dans le train, et je partais réellement.
– Je ne poursuivais pas la conversation avec les gens que je venais de quitter.
– Les séparations étaient plus dures, mais les retrouvailles étaient aussi beaucoup plus intenses.
– En voyage, je lisais. Dans ma voiture, je rêvais. J’écoutais de la musique sans jamais être interrompu par un brutal appel téléphonique.
– Quand j’arrivais chez des amis, j’étais présent, je ne poursuivais pas des échanges parallèles avec des collègues ou d’autres personnes à des centaines de kilomètres de moi. C’était plus agréable pour tout le monde.
– En réunion, au travail, je me concentrais uniquement sur les problèmes discutés autour de la table. Je n’avais pas le choix. Impossible de m’évader en appuyant sur un écran pour recevoir des nouvelles de ma famille ou de mes amis, ou encore pour traiter les questions liées à d’autres collègues, autre part.

Je comprends bien l’aspect excitant de ces machines. Vous êtes tout le temps stimulé. Vous vous sentez important. Vous avez l’impression d’être dans le coup, de mener une vie trépidante. Vous êtes enivré. Le grand frisson de la vie moderne, connectée, toujours en mouvement. Vous recevez de délicieuses décharges d’adrénaline chaque fois que ça bipe, que ça buzze, que ça sonne.
Mais si vous regardez les choses en face, vous risquez aussi beaucoup plus de devenir un zombie dépressif. Alors, cette fois, c’est décidé : je laisse mon smartphone à la maison ! Une fois par mois, je consulterai mes comptes, et ce sera tout. Je brise mes chaînes. Je retourne dans le monde normal. Je dis stop à la dépression, aux insomnies, aux idées suicidaires. Adieu, mon smartphone !
Source :
https://www.santenatureinnovation.com/mauvaise-nouvelle-nos-enfants/ – kmf8XTxh3U7bIZ9U.01
 
Françoise MOREAU
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DÉPARTEMENT DES PYRÉNÉES-ORIENTALES USAGE DE LA RESSOURCE EN EAU : PROLONGATION DES RESTRICTIONS

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Même si des mesures de restriction ont été levées localement suite aux pluies du début de l’automne, à la diminution des besoins agricoles et à la baisse de la fréquentation touristique, certains secteurs du département sont toujours soumis aujourd’hui à des restrictions, et ce jusqu’au 30 novembre 2017 : il s’agit de ceux utilisant les eaux superficielles du bassin-versant de l’Agly et ceux utilisant les eaux souterraines profondes des Aspres.
Compte tenu de la pluviométrie toujours aussi insuffisante, les mesures de restriction en vigueur sont prolongées jusqu’au 31 décembre 2017. Le fleuve Agly est toujours à sec sur de nombreuses sections, et les nappes dans le secteur dit « Aspres-Réart » continuent à enregistrer des niveaux jamais atteints face à cette sécheresse historique.
Ces mesures concernent aussi bien les particuliers que les professionnels et les collectivités pour les usages utilisant les eaux souterraines dans le secteur dit « Aspres-Réart », sont notamment interdits :
– L’arrosage des pelouses, des espaces verts publics et privés, des jardins d’agrément, avec des tolérances dans des créneaux horaires précis et pour des plantations particulières.
– Le lavage des véhicules hors des stations professionnelles
– Le lavage et le rinçage des navires de plaisance, sauf exception
– Le lavage des voiries, terrasses et façades, sauf impératifs sanitaires ou sécuritaires publics pour – Les usages utilisant les eaux superficielles dans le bassin-versant de l’Agly à l’amont de la commune de Maury, sont notamment interdits :
– Les mêmes usages que pour le secteur dit « Aspres-Réart »
– L’irrigation à partir des canaux un jour sur deux pour les usages utilisant les eaux superficielles dans le bassin-versant de l’Agly à l’aval de la commune de Maury, sont notamment interdits :
– Les mêmes usages que pour le secteur dit « Aspres-Réart » l’irrigation à partir des canaux un jour sur quatre
Leurs modalités de mise en œuvre ainsi que la liste des communes concernées sont précisées dans l’arrêté préfectoral consultable sur le site Internet départemental de l’État à l’adresse suivante :

http://www.pyrenees-orientales.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-eau-risques-naturels-et-technologiques/Eau-et-Peche/Dernieres-Actualites/Restrictions-de-l-usage-de-l-eau

La vigilance reste de rigueur et chacun doit veiller à ne consommer que ce qui est strictement nécessaire. 
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PERPIGNAN : JOURNÉE D’HOMMAGE AUX MORTS POUR LA FRANCE PENDANT LA GUERRE D’ALGÉRIE ET LES COMBATS DU MAROC ET DE LA TUNISIE

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11h15 – Arrivée de Philippe VIGNES, préfet des Pyrénées-Orientales, devant le Monument aux Morts départemental accueilli par le maire de Perpignan, les parlementaires, la présidente du conseil départemental, le représentant du conseil régional, le Colonel Délégué Militaire Départemental, le président du Comité d’Entente des Anciens Combattants et le président de l’Union Départementale des Associations de Combattants et Victimes de Guerre.
– Mise en place devant le monument aux morts
– Lecture du message de Madame la Secrétaire d’État auprès de Madame la Ministre des Armées par le préfet 

Dépôt de gerbes :

– Les associations d’anciens combattants d’Afrique du Nord (M. Bachir ZARZI,représentant l’ensemble des associations de Harkis , ACPG-CATM, FNACA, UDAC, UFAC, UNC), et le Colonel Délégué Militaire Départemental
– Le représentant du conseil régional
– Les parlementaires
– Le maire de Perpignan, la présidente du conseil départemental
– Le préfet
– Sonnerie aux morts
– Minute de silence
– Marseillaise
– Salut au piquet d’honneur
– Salut aux porte-drapeaux 
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J.-O. PARIS 2024 : « ARRÊTEZ CETTE AGRESSION LINGUISTIQUE ! JE NE PARTAGERAI NI LEUR JOIE NI LEURS JEUX ! »

Communiqué de l’A.FR.AV (Association Francophonie Avenir) :
http://www.francophonie-avenir.com

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(https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/jo-paris-2024-je-ne-partagerai-ni-196936)

Pourquoi les vitrines des commerces de nos villes de France et les pages de nos journaux se couvrent-elles actuellement d’énormes annonces vantant le BLACK FRIDAY ?
Mais que vient faire chez nous, cette appellation en anglais utilisée à une date donnée par les commerces des États-Unis pour brader leur marchandise ?
Après Halloween, est-ce là un nouvel exemple de cette soumission linguistique et culturelle dans laquelle on veut progressivement enfermer le peuple français en le conduisant sur la voie du renoncement, de l’oubli de soi ?
Au nom de quel reniement,  les clients de ces commerces répondraient au diktat de cette mode commerciale américaine, imposée en anglais, et à la même date qu’aux États-Unis, qui plus est ? 
Pour tous ceux qui ne sont pas encore atteints par une anglomanie servile, montrons notre désapprobation en boycottant toutes les enseignes qui reprennent cette appellation.
Vous ne voulez pas de ma langue, vous n’aurez pas mon argent !
Françoise MOREAU
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